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 Belkeda [solo]

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Jim Wilson
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Arrivé au SGC : 17/01/2011

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MessageSujet: Belkeda [solo]   Sam 29 Juin - 2:02

Aujourd'hui allait se dérouler ma première mission. Le Colonel Narah avait été promu au commandement du SGC suite à un attentat envers le Général O'Neill et à la nouvelle d'une attaque des Goa'uld. Toute la base était sur le pied de guerre et les Black Eagle avaient été déployés sur différentes planètes dans le but d'en savoir plus. Quant au prisonnier qui avait lâché le morceau, il s'était évadé de sa cellule et courait maintenant dans la base avant un régiment entier au cul. 100 dollars qu'il allait pas tarder à se faire choper. Mais mon travail aujourd'hui n'était pas de lui courir après mais de me rendre sur une planète dont je ne savais pas grand chose pour y retrouver un contact dont j'en savais encore moins. Tout pour me plaire. Et le meilleur dans tout ça ? Il s'agit d'un rendez vous qui devait se dérouler dans la plus grande discrétion possible. L'emploi d'armes était donc déconseillé et je devais m'y rendre sans rien dans les mains pour ne pas attirer l'attention. J'avais toutefois tenu à emporter avec moi mon revolver par précaution. L'arme de poing pouvait être facilement dissimulée et le Colonel ne pu que m'y autoriser. Mon colt 45 single action army avait d'ailleurs été livré quelques jours plus tôt. Beaucoup moins classique que le Glock et le Beretta, mon revolver m'avait sauvé la vie dans de nombreuses situations et je n'avais encore jamais rencontré tireur plus rapide que moi.

Vêtu d'une tenue civile composée d'un pantalon en toile marron, d'un t shirt rouge foncé et d'un poncho beige, je me dirigeai vers la porte des étoiles. Mon arme accrochée à ma ceinture garnie de cartouche, je portai en guise de paquetage un sac à dos en bandouillère contenant des rations, de l'eau et d'autres choses au cas où la rencontre devrait mal se terminer. Selon le dossier transmis par le Colonel, l'environnement de la planète ressemblait étrangement à un Western terrien. Les informations importantes en tête, j'avais pris soin de détruire le dossier avant de partir hormis la photo de celui que je devais rencontrer. C'était un homme à la peau mate avant un tatouage de serpent qui recouvrait la moitié gauche de son visage. Vu la tête qu'il tirait sur la photo, j'avais tout intérêt à ne pas le contrarier. Mais c'était aussi le genre de type qui pouvait avoir les infos que je recherchais.

Après quelques minutes à parcourir les couloirs de la base et à descendre des escaliers, j'arrivai enfin au niveau 28, l'étage de la porte des étoiles. Au moment où je mis le pied dans la salle d'embarquement, la porte était déjà en train de s'activer. Je levai les yeux vers la salle de briefing et vis le Colonel, assis sur les consoles, le nez plongé dans de la paperasse. Le bruit caractéristique du vortex qui s'ouvre ramenait mon attention vers la porte. La masse bleutée jaillissant de la porte me fit reculer d'un pas. Depuis mon arrivée, j'avais déjà traversé la porte plusieurs fois, souvent pour des manœuvres, mais je n'arrivais toujours pas à m'habituer à ce spectacle. Aujourd'hui, j'allais partir pour ma première mission en solo sur un monde situé à des années lumières. Je pouvais d'ores et déjà sentir l'adrénaline monter en moi mais aussi une certaine appréhension. J'étais déjà parti en mission dans des régions du globe dont je savais peu de choses mais là, il s'agissait d'un monde entier. Alors je pris une grande inspiration et traversai l'horizon.

Aussitôt, je sentis mon corps s'étirer sans pour autant ressentir aucune douleur. Le monde environnant se déforma également pour laisser à un fond étoilé. Le tout ne dura que quelques secondes et j'arrivai de l'autre côté.

M4Z609, ou Belkeda pour les intimes, semblait n'être à première vue qu'un vaste désert. Les environs de la porte d'arrivée brûlaient sous un soleil de plomb et seuls quelques brins d'une végétation desséchée semblaient pouvoir percer dans ce sol rocailleux. J'avais tout intérêt à trouver une ville rapidement et à surtout ne pas m'égarer sous peine de brûler vif. Heureusement pour moi, j'avais pu récupérer une carte approximative m'indiquant la direction à prendre pour rejoindre la ville la plus proche. A vue de nez, il fallait bien quinze minutes de marches pour l'atteindre. J'attrapai mon paquet de clopes et m'en allumai une. Pas forcément la meilleure chose à faire quand on était déjà en train de cuire. Le flingue à la ceinture et la cigarette aux lèvres, je me mis en marche en direction de mon objectif.

Composée de multitudes de blocs de terre séchée faisant office d'habitations, la ville était protégée par une muraille haute de 3 mètres qui, à en changer par les nombreuses fissures, semblait avoir fait plus que son temps. Des humains vêtus de tenues usées en cuir et armés pour la plupart d'armes à feu montaient la garde dans des tours de guets et près de la porte principales. Vérifiant que mon arme était bien dissimulé sous mon poncho, je m'approchai tranquillement de la porte en arborant mon visage le plus innocent. Cela ne sembla pas suffire puisque l'un des gardes à la mine patibulaire vint à ma rencontre et me fit signe de m'arrêter.



-Qui êtes-vous et qu'est-ce que vous venez faire ici ?


A ma grande surprise, je pu constater qu'il parlai très bien l'anglais américain. Un autre monde à l'autre bout de la galaxie et pourtant les armes comme le décor et même la langue, tout ressemble étrangement à la Terre. Je restai quelques secondes comme stupéfié par tant de... coïncidences.


-Et quoi, on a perdu sa langue ?
-Je suis qu'un voyageur et je sais pas si vous avez vu mais il fait une chaleur à crever alors tout ce que je veux c'est me rincer la gosier.
-Ok c'est bon mais je vous ai à l’œil.



Il s'écarta presque à regret et me laissa entrer dans la ville sans autre formalité. Je n'avais même pas eu le droit à une fouille même superficielle. Pas que je m'en plaigne bien au contraire mais quitte à monter la garde, autant le faire jusqu'au bout, non ?


-Au fait, vous savez pas où je peux trouver le Nalak Grossier ?
-La troisième à gauche et c'est tout droit.



Sans le remercier, je me dirigeai donc vers l'établissement. A première vue, la ville, qui devait compter un millier d'âmes tout au plus, était séparée en deux par une large tranchée avec à chaque bout les deux entrées. De cette artère principale partaient de nombreuses rues sensiblement plus petites, elles-même se ramifiant en des ruelles plus étroites. Beaucoup de boutiques donnaient de plein pied dans ce qui devait être le cœur commercial et, entre chaque porte, des marchands moins fortunés avaient installés leurs étalages. Pour la plupart, ils vendaient surtout des produits alimentaires et voir des tranches de viandes exposées au soleil et à la poussières me coupa toute envie de goûter les spécialités locales. Quant à la technologies, on pouvait voir des néons en guise d'enseignes mais aussi des armes à feu plus rudimentaires qui pouvait correspondre chez nous au 19ème siècle. Autrement dit, j'avais plutôt bien choisi ma tenue.

C'est sans problème que je trouvai le bar dans une ruelle moins fréquentée que l'avenue principale mais pas tant que ça. L'enseigne comportait des caractères inconnus, première grosse différence avec la Terre, et représentait ce qui devait être une sorte de ver des sables. L'entrée, sans porte, donnait directement dans la salle principale plongée dans une semi-obscurité. Le mur de droite était parsemé de plus alcôves offrant un peu plus d'intimités tandis que le comptoir se trouvait sur la gauche. La majorité de la clientèle semblait être ici dans le seul but de boire en verre sans se mêler de la vie de son voisin mais d'autres apparaissaient comme menace potentielle si la situation venait à s'envenimer. Je jetai un rapide coup sur la photo histoire d'avoir le visage de mon contact bien en tête puis me dirigeai tranquillement vers le fond de la salle. Pas la peine d'aller au comptoir, je savais même pas avec quoi on payait ici. Par chance, je repérai mon contact rapidement.

Le visage orné d'un tatouage de serpent, l'homme mesurait pas loin d'1m85 et avait la carrure qui allait avec. Son arme ostensiblement accrochée à la cuisse, il sirotait ce qui ressemblait à une bière à une table dans une alcôve. Sans rien lui demander, je m'essayai devant lui.



-Je ne suis qu'un visiteur.
-Venu d'ailleurs.



L'homme fit un signe au barman qui lui apporta immédiatement un verre supplémentaire qu'il glissa devant moi. Sans rien dire, j'en bus une longue gorgée et constatai qu'en plus de l'apparence, le goût était aussi celui d'une bière terrienne. Une bière bon marché certes mais j'allais pas faire le difficile. Je reposai le verre et allais m'allumer une cigarette mais me ravisai au dernière moment. Depuis mon arrivée, je n'avais vu personne fumer. M'en griller une risquait d'attirer les soupçons et je n'étais pas là pour ça.


-Notre ami commun dit que vous auriez des infos pour moi ?
-Ami, c'est un bien grand mot. Disons que je lui dois une ou deux faveurs.



L'homme jeta un coup d’œil autour de lui comme s'il craignait d'être écouté. Voilà qui n'allait pas m'aider à être confiance. Visiblement rassuré, il tourna son attention vers moi et dit d'une voix plus basse qu'avant :


-On a détecté un important mouvement de troupes d'un certain Sokar.
-Important comment ?
-Assez pour vous inquiéter.



Vu la situation actuelle au SGC, le Colonel risquait de monter en pression lorsque j'allais devoir lui annoncer ça. Surtout si je n'arrivais pas à préciser un peu plus l'information.


-D'ailleurs, votre supérieur ne devait pas venir de lui-même ?
-Disons qu'il a pas mal de choses à régler dans son coin.



A ces mots, mon interlocuteur dégaina tranquillement son arme et la pointa sur moi, visiblement détendu.


-Ça m'arrange pas tellement, J'ai d'autres amis qui désireraient le rencontrer.


Rien à faire. A chaque fois que je mettais les pieds dans un bar, il fallait forcément que ça tourne à la baston à un moment ou un autre. Je lâchai un soupir et me calai bien au fond de ma banquette. J'avais en ce moment même une arme braquée sur moi mais j'avais assez d'expérience dans ce genre de situation pour savoir que rester calme était la meilleure chose à faire.


-Je peux toujours aller lui en parler. Je pense pas qu'il refusera de venir botter le cul de ton patron.
-Je pensais plutôt t'embarquer avec moi en prix de consolation. Tu nous seras moins utile mais on arrivera bien à tirer quelque chose de toi.



Pendant que je le faisais parler et détournai son attention, je dégainai doucement mon arme sans faire de geste brusque. A l'aveugle, je dirigeai mon Colt légèrement vers le haut, en direction de son torse et répondis :


-Tu peux crever.


J'appuyai alors sur la gâchette et la balle alla se loger directement dans le thorax du gars qui tira lui aussi mais par réflexe. Le tir me passa à moins de dix centimètres du visage, laissant un impact dans le mur et un bourdonnement dans l'oreille. Mon contact quant à lui s'effondra sur la table. Mais ce n'était que le début de ce qui allait devenir un sacré bordel. Une quinzaine d'hommes se levèrent brusquement de leur chaise et sortirent leurs armes. J'avais beau être un tireur rapide, je pouvais en abattre deux peut-être trois mais me faire trouer le cul alors que la mission était remplie n'était pas pour me plaire. Avant qu'un seul coup de feu ait le temps de partir, j'attrapai une grenade aveuglante  accrochée à sur le côté de mon sac et la fit rouler jusqu'au milieu de la salle. Je m'abritai ensuite derrière la table en m'enfouissant la tête au creux de mes bras. Quelques secondes plus tard, lorsque des gémissement m'indiquèrent que la majorité des clients présents dans la salle étaient maintenant aveugles, je me relevai et traversai la salle en quelques enjambées.

Une fois a l'extérieur, je détalai sans demander mon reste et déjà, à l'intérieur du bar, des cris et des insultes fusaient dans ma direction. Rengainant mon arme, je rejoignis l'avenue principale à grande foulée en bousculant les passants sur mon chemin. Derrière moi, les mercenaires chargés de me capturer couraient du plus vite qu'ils pouvait mais ils étaient ici chez eux et certains ne mirent pas longtemps avant de me rattraper via des raccourcis. Des balles étaient tirées à tout va pour ricocher parfois à quelques centimètres de moi. Je me saisis de deux grenades lacrymogène et en laissai tomber une puis l'autre quelques mètres plus loin. Conscient que je n'arriverai pas à les semer dans leur ville, je profitai de la confusion pour m'engouffrer dans une petite ruelle et m'y cacher le temps que la tempête passe.

Dissimulé du mieux possible sous un porche, je tendis l'oreille et dû attendre un petit moment avant d'entendre ce que voulais. Celui qui semblait être le leader beugla quelques ordres et tous se dispersèrent dans les environs. Ils en voulaient vraiment. Soudain, la porte sur laquelle j'étais appuyé s'ouvrit sans prévenir et je me ramassai en arrière. Par réflexe, je roulai sur le côté et me relevai aussitôt pour découvrir... un vieillard. Je me détendis légèrement et mis mon doigt devant ma bouche pour lui imposer le silence. Le vieil homme, visiblement intimidé et habitué à être menacé, baissa la tête et alla se réfugier au fond de ce qui était sa maison. En réalité, il s'agissait plus d'une case avec uniquement un lit et des timbales sur le sol et un petit foyer qui brûlait au centre de la pièce. Je n'avais pas d'autre choix que de rester à me cacher ici. Sortir dans la rue revenait à me peindre une cible sur le torse. Je m'agenouillai près de la porte, l'oreille presque collée contre elle tout en gardant un œil sur le vieux.

Au bout de près de 6 heures à attendre, je me décidai à mettre le nez dehors. Je lâchai un rapide merci à l'attention du vieillard et ouvris la porte. La nuit était tombée sur Belkeda et tout était calme. Je m'avançai prudemment dans la ruelle en direction de l'avenue principale. Il n'y avait plus âme qui vive mais mes poursuivants n'avaient pas encore lâché le morceau. La garde au niveau de la porte avait doublé. Le passage en force était donc à oublier. Au lieu de cela, je m'aventurai dans la rue dans la direction opposé en rasant les murs. Je sortis ma dernière grenade fumigène et la calai dans la fissure creusée dans un mur. A la goupille j'attachai une ficelle de 5 mètres de longs que je déroulai en revenant vers la porte. Je retournai dans la ruelle et tirai d'un coup sec sur la corde. Un nuage de fumée commença à envahir l'avenue et les trois quarts des gardes de la porte se dirigèrent en courant le traquenard. Je me faufilais alors discrètement jusqu'au point de sortie où je dû descendre un garde avant de prendre la fuite. Le temps que les autres mercenaires réagissent, j'étais déjà hors de portée.

Le retour jusqu'à la porte fut étrangement plus rapide que l'aller. Une fois sur place, je tapai les coordonnées de la Terre et envoyai le code pour déverrouiller l'iris. Enfin, je traversai l'horizon en direction de chez moi.
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Belkeda [solo]

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