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 MJ Michael Anderson : Faux-semblants

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Michael Anderson
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MessageSujet: MJ Michael Anderson : Faux-semblants   Dim 17 Fév - 12:00

MJ : Faux-semblants






Sur P2X624 le vortex se désactiva. Le chef d’équipe mit sèchement fin à une discussion concernant l’étrange comportement d’O’Neill et d’Anderson, puis donna ses instructions de manière concise.

Après avoir consulté leur boussole pour se situer par rapport à la construction que l’UAV avait dénichée, le groupe s’enfonça dans l’épaisse végétation d’épineux. Aucun chemin dans les environs, aussi le groupe fut bientôt couvert d’écorchures malgré l’équipement qu’ils avaient apporté spécialement pour l’occasion. Le sol sablonneux, la chaleur intense et le manque d’Oxygène jouèrent aussi leur rôle, aussi, après à peine une petite demi-heure, le groupe était en sueur et certains auraient d’ores et déjà bien aimé faire demi-tour. Mais il n’en était bien entendu pas question et Boba motiva ses hommes d’un discours bien senti.

L’épaisseur de la végétation était telle que l’équipe mit deux bonnes heures à effectuer les cinq kilomètres jusqu’à la construction… Et certains laissèrent exploser leur colère devant ce qui les attendait. Quatre acacias s’étaient effondrés et formaient ce qui devait effectivement faire penser à une toiture lorsqu’on survolait cet enchevêtrement végétal. Mais du sol, il n’y avait aucun doute… L’anomalie détectée par l’UAV était tout à fait naturelle. Aucune trace de peuplement… ni de nanotechnologie au grand désarroi du scientifique du groupe qui trouva néanmoins une explication… quasiment de bonne foi.

Alors que la lumière commençait à faiblir (McKay rassura tout le monde, ils ne seraient pas forcés de revenir à la porte de nuit, le coucher du soleil coïncidant ici avec le lever d’un autre.), le groupe se prépara à rentrer.

C’est alors qu’ils entendirent un bruit sourd. L’équipe pivota comme un seul homme dans la direction d’où provenait ce son et braqua ses armes sur l’être vivant qui venait d’apparaître. Certains se mirent alors à rire alors qu’au milieu de l’abri avait pris place ce qui ressemblait à une grosse grenouille rubiconde immobile.

Quelques plaisanteries fusèrent de la bouche des militaires concernant cette situation cocasse puis tout se passa très vite. La grenouille émit soudain une épaisse fumée blanche. Au même moment et avant même que cette nuée les entoure, McKay sentit une piqure à la base de son cou et s’écroula au sol. Boba distribua immédiatement ses ordres et l’équipe s’organisa promptement alors qu’elle n’y voyait plus à un mètre devant elle. La bonne nouvelle étant que ce brouillard artificiel empêcherait certainement aussi l’autre camp de les neutraliser à distance... normalement...

Boba se fiant à son flair légendaire débusqua un de ses adversaires. Il semblait être humain, même s’il était difficile d’en savoir davantage avec cette purée de pois. Le colonel Fett prit rapidement l’avantage. Le mystérieux individu se retrouva bientôt avec un nez cassé et une large entaille au bras gauche. Alors que Boba allait asséner le coup de grâce, il s’effondra à son tour, inconscient, une aiguille plantée au-dessous de son oreille droite.

Les trois membres restant de l’équipe s’étaient disposés dos à dos, se couvrant mutuellement. De mystérieux projectiles sifflaient à leurs oreilles. Malgré une résistance acharnée et une stratégie brillante ils ne purent que neutraliser brièvement un de leurs ennemis avant de sombrer à leur tour dans l’inconscience…




[HRP]
Voila, deux posts donc cette semaine, un sur Terre et l'autre sur cette nouvelle planète. Si vous avez la moindre question n'hésitez pas à me contacter Wink Vous avez une semaine Wink

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MessageSujet: Re: MJ Michael Anderson : Faux-semblants   Mer 20 Fév - 17:05

Les discussions allaient bon train sur les comportements de O'neill et Anderson que tout le monde semblait trouver bizarre. Rodney n'y avait pas vraiment prêté attention mais finalement tout cela l'inquiétait fortement. Peut-être qu'on voulait se débarrasser d'eux et qu'on les envoyait délibérément à la mort ? Non impossible. Le programme ne pouvait pas fonctionner sans lui. Moins bien en tous cas...non ? En plus il faisait une chaleur étouffante. En proie au doute et à la température Rodney desserra un peu son col et régla son pas sur le type qui ressemblait à un droïde armé jusqu'aux dents et qui marchait très vite. Comment est ce qu'il s'appelait déjà ?? Ah oui comme l'ourson stupide qu'affectionnait sa sœur lorsqu'elle était une humaine miniature.

- Euh dites Monsieur Bouba ? Vous le sentiriez venir si il y avait du danger hein pas vrai ?

Le Scientifique finit par ralentir l'allure, non pas parce qu'il n'était pas sportif, évidemment, mais afin de se concentrer sur les données de son compteur Geiger. Après cinq bons kilomètres à galérer ils tombèrent sur quatre pauvres acacias. Rodney préleva quelques échantillons et fit part de ce qu'il en était.

- Aucune radiation qui ne soit pas naturelle est détectée. Cette promenade est une perte de temps nous devrions rentrer! Mais la chaleur intense combinée à la lumière quasi permanente ne devrait pas donner une telle végétation!

Pourtant Rodney ne se trompait jamais...bon, pas souvent en tous cas. Il était temps de rentrer la lumière commençait déjà à baisser. Mc Kay ayant bossé sur le dossier avant de partir plutôt que de se précipiter à l'armurerie comme les autres s'empressa de rassurer ses collègues.

- Il y a deux soleils ici. Quand l'un se couche l'autre se lève. Nous ne serons donc pas dans le noir longtemps.

Ils rebroussèrent chemin donc lorsqu’un bruit sourd les fit retourner comme un seul homme. Si les militaires eurent le réflexe de pointer leur arme, Rodney eut celui de s’embusquer intelligemment derrière le tireur d’élite de la bande : Anthony Lang. Il ne s’agissait en fait que d’une grenouille. Devant la tête que faisait les filles du groupe par rapport au réflexe de Rodney, qui à leurs yeux de simplettes devait passer pour un manque de courage il leur expliqua

- C’était stratégique voilà tout! Je ne sais pas tirer moi!

Dit comme ça pouvait avoir un double sens, aussi allait-il s’empresser d‘apporter des précisions, lorsqu’ il sentit une piqûre dans le cou. Immédiatement il devint blême.

- Au secours je vais mou…

Et ce fut le noir…


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MessageSujet: Re: MJ Michael Anderson : Faux-semblants   Mer 20 Fév - 17:59

Sitôt arrivé de l’autre côté de la porte, ils ne purent pas vraiment poursuivre plus en avant leur passionnante discussion à propos du comportement du général et, après a théorie sur l’arrêt des Simpson, Anthony n’eut pas le temps d’exposer une version plus freudienne de la chose. Un simple « Bien, colonel » et il se concentra sur la mission.

Effectivement, les photos ne mentaient pas, la végétation était plutôt dense ! Aucun chemin n’était plus ou moins tracé et la seule chose qui s’imposait alors était de sortir sa machette de son sac. Cela aiderait au moins à avancer un peu plus vite plutôt que d’écarter les ronces et autres branchages à la main. Tout en avançant, il avait la nette impression d’être dans un four : une chaleur étouffante, pas un brin d’air. Les arbres obscurcissaient presque complètement la lumière qui filtrait seulement par intermittence. Bref, une vraie partie de plaisir comme leur avait prédit Anderson.


« Aie » ne put s’empêcher de lâcher Anthony lorsqu’une branche épineuse à laquelle il n’avait pas fait attention lui égratigna la jambe, malgré son pantalon. « Saloperie… » marmonna-t-il en continuant d’avancer. En tout cas, il espérait avancer, parce qu’au rythme où ils allaient, on pouvait se poser la question surtout qu’entre un arbre et un autre arbre, la différence était minime et il avait donc la désagréable impression de faire du surplace… Pour compléter le tableau, il commençait sérieusement à être en nage dans sa tenue. C’était bien la peine d’avoir pris une douche tout juste 3 heures avant. Laissant son esprit vagabonder en progressant machinalement, il s’imagina le petit veinard qu’il remplaçait en train de se la couler douce à l’infirmerie de la base, regardant la télévision tout en discutant avec les infirmières… Si ça se trouve, il avait entendu des bruits sur cette mission et, sentant le coup venir, avait préféré prendre les devants !

L’intervention de Boba pour motiver les troupes le ramena à la réalité. Et c’es alors qu’ils parvinrent enfin à l’endroit qu’on leur avait indiqué et qui était censé une toiture ou un encore un truc de nanotechnologie ou on ne sait quoi d’autre et qui se révéla en fait être... accrochez vous…. Des arbres ! Et oui ce cher Anderson les avait envoyés ici pour admirer 4 arbres qui s’étaient effondrés !

Anthony fit un rapide tour du lieu pour s’assurer qu’il n’y avait aucune base extraterrestre dans le coin, même s’il en doutait sérieusement, tandis que Rodney prélevait quelques échantillons. Comment ça, ils ne pourraient pas dire qu’ils n’avaient pas fait leur job, malgré l’absurdité de la situation. Se dirigeant vers la linguiste qui devait se demander ce qu’elle faisait ici, Anthony lui adressa la parole.


« Alors…Helena, c’est ça ? Contente d’avoir fait le déplacement ? » C’était bien évidemment du deuxième degré ! « Colonel, dites moi si je me trompe, mais je crois qu’on a fait notre boulot, non ? » Sous-entendu, « Et si on rentrait à la maison… »

Pour arranger la situation, la lumière commença à baisser, mais Mc Kay les rassura leur apprenant qu’un autre soleil allait « prendre le relais ».

A peine eut-il prononcé ça qu’un bruit étrange se fit entendre à proximité et que le scientifique se précipita en un éclair, comme s’il avait répété ce mouvement toute sa vie, derrière Anthony. Ce dernier, aussi naturellement que Mc Kay se réfugiait derrière lui, laissa tomber sa machette et saisit son P-90. Il aperçut alors une grosse grenouille.

« Charmante…Alicia, tu crois que si tu l’embrasses, elle se transforme en prince ?... »

Mais il eut tout juste finit sa phrase que la grenouille projeta une espèce de fumée qui emplit l’espace et Mc Kay s’écroula derrière lui. Il se retourna pour voir ce qui lui arrivait mais déjà la fumée commençait à le recouvrir et Anthony se tint prêt à une attaque qui ne tarda guère. Ils n’y voyaient rien, mais les bruits caractéristiques d’un combat se tenaient juste à côté. Vu l’emplacement, ça devait être Boba. Il discernait à peine les autres, comme des formes sombres se dessinant très vaguement dans le brouillard. Les yeux plissés et tous les sens à l’affut il se tenait prêt à réagir au moindre signe.
"On doit rester groupé, sinon on risque se tirer dessus"lança-til aux deux autres. Il vit alors devant lui une forme en mouvement. Il tira mais la rata surement. Avant qu’il ne comprenne quoi que ce soit, il sentit une piqûre à la base du cou. Instantanément, il sentit ses muscles de relâcher et la dernière chose qu’il ressentit avant de sombrer dans l’inconscience, ce fut le sol….

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MessageSujet: Re: MJ Michael Anderson : Faux-semblants   Mer 20 Fév - 21:25

Anderson apporta quelques éclaircissements sur la mission, ce qui n’était pas pour nous déplaire. Ainsi nous aurions un petit équipement spécial pour accomplir notre mission, et concernant mon interrogation, je n’aurai rien de plus à faire, vu que Gardner était là pour ça. Ainsi elle est linguiste. Becker en profita pour donner deux-trois conseils pour l’expédition, notamment de parler le moins possible.

-« Prenez en bonne note, ne parlez que si c’est nécessaire. »

Et comme cela, ça leur fera une excuse en moins pour discuter mes ordres. Le départ pour la mission était fixé dans quelques heures, cela me laissait un peu de temps. Je quittais la salle de briefing avec le reste de l’équipe, pour ensuite me diriger vers mes quartiers et me reposer un peu. Si l’environnement de cette planète était exténuant, autant recharger les batteries au maximum. Une fois allonger sur mon plumard et dans les bras de Morphée, le temps passa nettement plus vite. Puis vint l’heure du départ. Frais comme un gardon, je me rendis à l’armurerie au pas de course. Notre mission se déroulant en milieu forestier, j’avais opté pour un bon vieil treillis camouflé Woodland. Les taches vertes, marrons et noires se faisaient rares de nos jours, la mode était au pixels. Mon gilet d’assaut emportait le barda habituel : rations, lampe, munitions pour M16 et colt 1911. Deux grenades à fragmentation en plus, au cas où. Pas d’explosifs, je n’envoyais pas l’utilité. Je quittais cet antre de la mort armes en main, pour me rendre à la salle d’embarquement. Tout le monde était là.


-« Tous prêt ? »

La porte s’activa, le général nous souhaitant seulement un bon voyage, sans finir sa phrase. Pas dans ses habitudes. Sans attendre d’explications, et ignorant ce que McKay pouvait dire, je fis signe au groupe de traverser, une planète nous attendait. D’un pas décidé, je m’engouffrais par la porte. Pas de surprise à l’arrivée. Des pins et des sapins, rien d’anormal. Pas de comité d’accueil. Hormis McKay qui jacassait comme à son habitude.

-« Silence ! »

Pour la discrétion on repassera. Le scientifique commençait à perdre le peu de point d’estime que j’avais pour lui. Pour me calmer, je me mettais en disposition de combat, terminant sur un contrôle personnel de sécurité et mettant mon arme en relâche. Je sortai ma boussole pour vérifier notre cap à suivre. Puis, je pris la tête du groupe. L’environnement étant plutôt bien fourni en végétaux, nos treillis furent vite mis à rude épreuve. Les minutes passèrent, subissant les assauts des branches de sapins, sifflant des jurons entre mes dents tout en essayant de ne pas mourir asphyxié par le manque d’oxygène. Pour quoi le SGC n’était pas au sommet de Cheyenne Mountain ? au moins, notre corps produirait plus de globule rouge.


* Bordel de merde… *

Jetant un coup d’œil derrière moi, je vis que mes coéquipiers lâchaient prise. Même les plus entrainés comme Lang doutaient. Il fallait leur remonter le moral. Je pris une grande inspiration pour pouvoir parler.


-« Courage, notre objectif n’est plus très loin. Montrez que vous en avez dans les boyaux soldats ! »

Certes je le pensais, mais je doutais que cela ait vraiment son effet sur eux. Notre randonnée dura encore deux heure avant d’arriver à l’endroit désigné par l’UAV. J’eu un doute, comme tout le monde. Quatre arbres couché sur le sol. Lang fit une reconnaissance rapide et confirma qu’il n’y avait rien. Hormis quatre arbres. Je revérifiais les coordonnées, les photos aériennes, tout.


* Je n’y croit pas. *

-« Pas de doute on est bon endroit. On rentre.»

Pas la peine de s’attarder plus longtemps ici. Je bu un peu, pour me remettre des cinq kilomètres parcourus et des cinq mêmes a refaire. Et cette lumière, elle ne semblait pas faiblir. Deux soleils qui se relayaient d’après McKay. Un peu comme sur Tatouine. Soudain, il y eu un bruit sourd. Je braquai mon arme vers la source probable du son, sous un des arbres. C’était une grenouille. De grande taille.

* C’est quoi cette planète ? *

Sans signes annonciateur, la grenouille fumait. Au sens propre, de la fumée sortait de son corps. Une fumée, blanche, qui finit par nous entourer rapidement. De mes coéquipiers, je ne voyais que de vagues silhouettes.


-« Disposition de combat ! Genoux au sol ! En cercle ! »

Posant mon genou gauche au sol, j’observais les environs. Il me semblait voir une silhouette devant moi. Je ne pouvais prendre le risque de tirer, il se pouvait qu’un de mes gars avait bougé. Je basculais mon M16 dans mon dos, préférant dégainer mon couteau de combat. Puis à pas de loup, je m’approchais de la forme. Il semblait humain et pas de chez moi.

-« Contact ! »

Je me jetais sur lui, lame en avant. Il para mon bras, me jetant au sol. Je me relevais, attaquant avec mon couteau. Il para mon bras, mais ne vit pas arriver mon poing gauche. Ce dernier s’écrasa avec fracas sur son nez, qui émit un sinistre craquement. J’enchainais aussitôt avec un coup de lame, qui trouva contact avec la chair de son bras gauche. L’homme s’écroula par terre, se tordant de douleur. Ce connard avait ruiné mon uniforme, il était plein de sang. Plus qu’a l’achever.


-« Aïe !!! »

Une vive douleur sous l’oreille droite. Je tentais de porter ma main à mon oreille, mais mon bras s’engourdissait. Mes jambes ne supportèrent plus mon poids. Je l’effondrait par terre avant de tomber inconscient.

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Alicia Becker Johansen
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MessageSujet: Re: MJ Michael Anderson : Faux-semblants   Jeu 21 Fév - 9:11

A peine sortit du vortex, Alicia pu constater le changement radical des conditions. Cela lui prit une bonne dizaine de minute pour adapter sa respiration à l’environnement. Elle qui croyait de l’Irak c’était chaud comme pays !! Ici c’était un véritable crématorium naturel. Personne d’humain ne pourrait survivre sur cette planète plus de quelques heures sans tomber dans une déshydratation avancée.

Et dire qu’elle aurait pu être à Colorado Spring dans son petit chalet en train de prendre une petite semaine de repos. Et non, au lieu de cela, Alicia avait cru que reprendre le boulot juste après les évènements du site Alpha lui ferait oublier tout ce qui s’était passé. La vérité c’était qu’elle n’était pas à son 110%. Elle était perturbée, mais elle avait bien cachée son jeu. Cette mission ne l’aiderait pas à reprendre le dessus.

Malgré les encouragements de Boba, c’était dur de garder le moral et le tempo. Alicia fermait la marche, de cette façon, elle avait un œil sur tout le monde en cas de problème médical. Accablée par la chaleur, elle n’eut d’autre choix que de détacher sa veste. Une demi-heure de marche et pourtant, on aurait dit qu’ils avaient couru vingt-cinq marathons à travers une jungle! Ses bras et ses pieds en garderaient quelques petits souvenir !!

Alicia rageait intérieurement lorsqu’ils arrivèrent à ce qui devait être une découverte intéressante. Quatre troncs d’arbre … c’était tout !!!


- Tout ce chemin pour de simples troncs d’arbres ! Ils veulent vraiment nous tuer ou quoi ??

Mais s’emporter ne fit que rendre plus difficile sa respiration. Aussi elle se calma.

- Plus vite on sera rentré, mieux ce sera.

Mais un bruit les mit en alerte. Alicia posa une main ferme sur son arme. Il n’avait rencontré aucune espèce animale ou humaine jusqu’à maintenant, mais ce bruit témoignait d’une présence quelconque. Ce n’était pas le fruit du vent sur les branches, cette planète n’avait pas l’air de connaitre la notion du mot « vent » !! Mais que ne fut pas la surprise de voir une grenouille … D’ailleurs, elle échangea un rire avec Helena sur la réaction de McKay. Pour une fois qu’il ne faisait pas son frais. Son assurance en avait prit un coup … pour une simple grenouille.

-C’est impossible … pas dans un tel environnement ….

Les grenouilles ne pouvaient pas survivre avec une chaleur aussi intense et si peu d’oxygène. Malgré son incompréhension face à la présence de l’amphibien, Alicia sourit à la remarque d’Anthony, mais le sourire disparu en voyant la fumée sortir de la grenouille.

- En bombe fumigène tu veux dire
.
Un épais brouillard les entoura, elle eut juste le temps de voir McKay tomber. S’accroupissant, elle rampa jusqu’à lui puis tâta son cou.

- Il est seulement inconscient … il respire toujours … Attendez ….

En cherchant le pouls, elle était tombée sur un truc et ne prit pas de temps à comprendre

- Des fléchettes ? … , dit-elle pour elle-même. Puis pour les autres : Attention aux fléchettes!!!

Comment éviter cela dans un tel brouillard ? Antho avait une bonne idée de se regrouper, mais c’était assez difficile de se positionnez et de trouver les autres. Il fallait faire confiance au sens de l’ouie.

Alicia pu situer, à peu près, Boba, il était plus loin du groupe et faisait face à l’ennemi en corps à corps. Il y avait des signes de luttes puis après un « aie » plus rien de la part du Colonel. Anthony ne devait pas être loin, mais Alicia ne voulait pas tirer à l’aveuglette. C’était trop risqué de blesser un coéquipier.

- Anthony ? Helena ? Faut trouver un moyen de …

Elle porta immédiatement la main à son coup, arrachant une fléchette. Ce ne fut vraiment pas long que tout se mit à trembler devant elle. Ses paupières étaient lourdes tout d’un coup et elle perdit complètement pieds ….
Mais elle n’eut pas le temps de finir, Morphée l’avait prise avec lui.

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Helena Gardner
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MessageSujet: Re: MJ Michael Anderson : Faux-semblants   Sam 23 Fév - 15:56

Helena, née dans les brumes d'Angleterre, était habituée à un climat tempéré et la chaleur ainsi que le niveau plus faible en O2 la prirent tout d'abord à la gorge. Ah non, pas moyen de faire un malaise d'entrée de jeu et, le corps humain étant une mécanique bien huilée, elle se sentit mieux au bout de quelques minutes.

Malgré les encouragements du chef de détachement, la marche était difficile et la chaleur les écrasait de sa chape de plomb. Même lors des quelques voyages qu'elle avait fait en Egypte, elle n'avait pas eu aussi chaud, même pas en plein été dans le désert de Nubie. Elle avait ouvert sa veste mais, même comme ça, l'air ne circulait pas et ne les rafraîchissait pas. Mais ce n'était pas ça le pire, mais les plantes luxuriantes qui semblaient s'ingénier à les empêcher de progresser et qui lui griffaient régulièrement le dos des mains quand elle devait les écarter pour progresser. Mais elle tenait le coup, pas question d'être la civile fragile qui ralentirait tout le monde et le fait qu'elle mette un point d'honneur à conserver sa forme physique lui fut un avantage.


Enfin, après des heures de marche supplice, ils arrivèrent à l'endroit qui avait été repéré par l'UAV. Leur première impression fut que c'était naturel, ce qui fut confirmé plus tard par une observation plus poussée. Tout ça, toute cette marche dans des conditions difficiles pour ça ?
C'est alors que l'un des soldats, dont elle ne souvenait plus du nom, lui adressa la parole.


« Alors…Helena, c’est ça ? Contente d’avoir fait le déplacement ? »


Elle se redressa et le regarda.

-J'aurais bien aimé trouver quelque chose, mais on ne peut pas gagner à tous les coups...

Il y eut alors un bruit et, à leur grand étonnement, une grosse grenouille rouge apparut. Une grenouille dans un environnement qui manquait autant d'humidité ? Elle leva un sourcil. C'est alors que Rodney Mc Kay, faisant preuve de couardise, s'embusqua juste derrière...comment s'appelait-il, déjà ? Ah oui, Lang, ça devait être ça. Alicia et elle échangèrent alors un regard et éclatèrent de rire.

C'est alors que la situation s'aggrava en seulement quelques secondes. Mc Kay fut touché par quelque chose qui ressemblait à une fléchette et tomba à terre. Le colonel distribua alors ses ordres au milieu de la fumée blanche sortie de la bouche de la grenouille. Tout le monde tenta de se mettre à l'abri mais, bientôt, ils ne distinguèrent quasiment plus rien. Le colonel luttait non loin d'eux contre un ennemi quasi invisible. Ils ne pouvaient pas tirer par manque de visibilité et difficile d'éviter les fléchettes qu'ils ne distinguaient que peu. Progressivement, ses camarades tombaient un à un et, malgré tous les efforts qu'elle fit pour éviter cette menace, elle reçut elle aussi une fléchette et sombra dans le sommeil en glissant au sol...
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Michael Anderson
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MessageSujet: Re: MJ Michael Anderson : Faux-semblants   Dim 24 Fév - 12:21

Lang se réveilla presque immédiatement. Lorsqu’il était tombé au sol, la fléchette s’était décrochée de son cou et la totalité du poison n’avait apparemment pas eu le temps de pénétrer son organisme. Le brouillard artificiel se leva et il découvrit progressivement ses camarades, tous inconscients. C’est alors qu’il commença à distinguer d’autres formes…

Ses assaillants.

Rapide comme l’éclair, utilisant le relief du terrain à son avantage, il neutralisa un à un les cinq membres encore valide de ce mystérieux groupe d’ennemis. Alors que le dernier était en train d’agoniser, les mains crispées sur le manche du poignard enfoncé dans sa glotte, Lang fouilla les poches du condamné et tomba sur une lettre bien étrange rédigée dans une langue inconnue signée de… Lang n’en crut tout d’abord pas ses yeux, puis il la relut. Il n’y avait aucun doute.

La Confrérie !

Tout ce qu’il savait de cette organisation repassa devant ses yeux… jusqu’à ce que ses paupières deviennent de plus en plus lourdes.

La perte importante de sang liée aux différentes blessures qu’il avait contractées ainsi que les difficiles conditions climatiques aidaient le puissant sédatif qu’on lui avait injecté à revenir à la charge. Utilisant ses dernières forces il trempa ses doigts dans le sang frais de l’ennemis qu’il venait d’abattre et traça un seul mot sur l’écorce d’un acacia…



***



Helena se réveilla progressivement et fit parcourir son regard autour d’elle.

Le sol était recouvert du sang de ses compagnons, de ses assaillants… et du sien… Alors qu’elle tentait de se relever elle laissa échapper un cri. Une branche blanchâtre était enfoncée dans sa jambe… branche qui se révéla finalement être un os… son os.

Elle avait une fracture ouverte de l’humérus.

Avec une telle blessure il était hors de question d’aller plus loin sans aide. La mort l’attendrait rapidement au tournant.

Elle vit Lang dans un piteux état non loin d’elle et rampa à sa rencontre. Après s’être rapidement rendu compte qu’elle n’arriverait ni à le réveiller ni à le soigner, elle remarqua que son poing était crispé sur une feuille de papier. Elle s’en saisit et remarqua que ladite note était dans une autre langue, mais signée en anglais : « la confrérie ».

Elle mit quelque temps à traduire la note et resta bouche bée. Ces informations étaient cruciales ! Il s’agissait d’une liste de trois comptes en banque du NID accompagnée des prochaines cibles de l’organisation et d’autres données aussi étonnantes les unes que les autres…

Elle passa en revue dans son esprit les informations qu’elle connaissait de la confrérie… Au final uniquement ce qu’on lui en avait raconté ou ce qu’elle avait pu lire de-ci de-là.

Elle s’arrêta de déchiffrer le goa’uld seulement lorsque la douleur à sa jambe lui rappela la dure réalité. Elle emmènerait dans sa tombe les secrets de la Confrérie, qui ne profiteraient pas à Cheyenne Mountain… Elle sombra alors dans un profond coma.



***



Alicia se réveilla tout doucement, pensant tout d’abord sortir d’un cauchemar, puis ses yeux se portèrent autour d’elle et là elle en devint certaine.

Elle était dans un véritable cauchemar !

Le sol aux alentours était jonché de corps. Certains appartenaient à l’ennemi, d’autre étaient ses propres collègues… ses amis… Elle allait vérifier en priorité le pouls de ses camarades mais un spasme dans la jambe d’un des soldats ennemis lui rappela le danger immédiat. Elle fit alors rapidement le tour de ceux-ci faisant ce qu’elle avait à faire pour qu’ils ne nuisent pas à son travail.

Elle se précipita alors vers le plus amoché de l’équipe SG qui semblait être Lang. Il perdait beaucoup de sang et au bout de quelques minutes il devint clair qu’elle venait de le perdre. Elle n’avait pas le temps de s’attrister du sort du jeune Sergent-Maitre, de s’apitoyer sur elle-même ou même de répondre aux demandes urgentes de son corps resté trop longtemps dans des conditions climatiques difficiles. Elle passa au second. Qui mourut aussi dans l’heure. Son pire cauchemar prenait forme. Elle ne s’occuperait de Boba qu’en dernier car il ne semblait n’être qu’inconscient. Alors qu’elle passait à un autre membre de l’équipe dont les signes vitaux laissaient peu de place au doute concernant sa survie, un bruit la fit se retourner… trop tard…

Une tache de sang s’élargissait autour d’un trou qui béait dans sa propre poitrine…



***



Boba reprit conscience au même endroit où il était tombé quelques instants plus tôt. Autour de lui des traces de lutte, et de larges trainées de sang.

Mais aucun corps, ni amis ni ennemis.

Une rapide inspection des lieux et il découvrit quatre petits talus où toutes les traces convergeaient… Son imagination se mit alors en marche et il ne sut tout d’un coup que trop bien ce qu’il allait y trouver. Il utilisa ses dernières forces pour creuser sur quelques centimètres de profondeur à l’aide de ses mains et d’un simple bout de bois trouvé à quelques pas de là… Ce qu’il découvrit le glaça d’effroi. Une tête poisseuse de sang coagulé aux yeux blanc vitreux. C’était un membre de son équipe…

Un par un il fit le tour des autres monticules, puis, les mains en sang, la respiration courte, le corps fourbu il regarda les quatre corps mis à jour…

Il était le dernier membre vivant de son équipe.

C’est alors que son regard fixe, perdu dans le vide capta une trace ensanglantée ornant le tronc d’un acacia. Boba s’approcha de cet objectif et découvrit soudain un mot écrit en lettres de sang qu’il mit un moment à déchiffrer.

« Confrérie »

Son imagination se mit alors en marche et il vit bientôt défiler devant ses yeux tout ce qu’il savait de l’organisation ainsi que de ses membres… enfin presque tout… Jusqu’à ce que son sang ce glace d’effroi alors que l’index du corps qui appartenait auparavant à Anthony Lang, se mettait à remuer…



***



McKay se réveilla en sursaut. Un homme à la longue barbe blanche se trouvait au-dessus de lui.

- Vous allez bien ?

McKay tomba du lit et s’adossa à la plus proche paroi, jetant des regards en tous sens pour reprendre ses repères. Il était dans ce qui ressemblait à première vue à un petit laboratoire, rempli de consoles et de technologie qui n’était certainement pas terrienne.

Le barbu à l’apparence humaine le secoua doucement.


- Nous n’avons pas le temps si nous voulons sauver vos amis ! J’ai besoin de vous !

Le professeur appuya alors sur une télécommande rectangulaire qu’il tenait dans sa main droite. Un pan de mur pivota et McKay tomba nez à nez avec quatre créatures, ressemblants à s’y méprendre à des zombies, qui grognaient et se jetaient avec force sur des parois qui semblaient faites de quelques matériau transparent mais visiblement très solide. Les visages des créatures frappèrent McKay de terreur. Il s’agissait de ses quatre collègues du SGC…

- Je peux sauver vos amis. Le virus qui circule dans leur sang maintient pour le moment les fonctions principales de leur corps. S’ils n’avaient pas été atteints par ce virus, leurs blessures auraient été fatales. Il ne me restait du sérum que pour une personne. Comme vous étiez le seul qui avait emporté dans son sac des éléments de technologie avancée, je me suis dit que vous seriez peut être la personne la plus à même de m’aider à synthétiser davantage de ce sérum.

Il tendit un papier à McKay.

- Ceci est la formule de base, mais je suis incapable de la faire tout seul…

McKay se saisit de la formule puis plissa les yeux. C’était un système mathématique assez basique mais qui prendrait du temps à déchiffrer. Après quelques heures d’étude et grâce à l’aide précieuse du scientifique barbu, McKay était désormais capable de travailler correctement.

Un jour plus tard le sérum était prêt.

Les deux scientifiques rayonnaient littéralement de bonheur. Ils s’étaient très bien entendus tout au long de leurs travaux, comme si leurs cerveaux fonctionnaient à l’unisson. Le vieux scientifique, nommé Sirus enfonça le prototype du sérum fraichement terminé dans la console qui leur indiqua que le vaccin créé était potentiellement viable. Il ne restait plus qu’à le tester. Les scientifiques choisirent Boba pour cette dernière étape cruciale. Alors qu’un gaz soporifique pénétrait dans la cellule du chef d’équipe, Sirus décida d’entretenir la conversation.


- Au fait docteur Mckay, vous avez prononcé le mot Confrérie durant votre sommeil est-ce là le nom de votre équipe ?

Tout ce que Rodney savait concernant la Confrérie défila dans son esprit. Chaque personne rencontrée, chaque rapport lu…

C’est alors que Boba disparu. Comme téléporté. Mckay se retourna vers Sirus pour savoir ce qu’il se passait, mais là, également, aucune trace du scientifique. McKay pivota vers la console informatique qui s’était envolée à son tour. Les murs s’évaporèrent alors dans un tourbillon de fumée bleutée et…

McKay ouvrit les yeux.

Il se trouvait dans un large hangar, attaché étroitement à un pilier métallique d’un mètre de diamètre. En balayant la salle du regard il découvrit près de lui ses quatre autres collègues, chacun attaché à un piliers. Ils semblaient bien vivants et en bonne santé et se réveillaient eux aussi peu à peu.

Au milieu du hangar, un homme en blouse blanche d’une quarantaine d’année portant des lunettes à épaisse monture en écaille était en train de pianoter sur une série de claviers reliés à des écrans d’ordinateurs dernier cri.

Une douleur lancinante parcourait la tempe gauche de McKay. Il suffit d’un seul regard à ses autres collègues pour comprendre la cause de sa gêne… Ils avaient tous un appareil collé à leur tempe…


- Vince ! Qu’est-ce que tu as foutu !

- Je vous avais dit que le bon dosage prendrait du temps ! Rome ne s’est pas faite en un jour ! De plus le scénario fournit n’était pas des plus crédible. L’esprit lutte contre les incohérences et…

- Incapable !

Un bruit sourd, le bruit caractéristique d’une gifle, retentit dans la salle et l’homme aux lunettes en écailles se tint la joue de douleur. C’est alors qu’un second quidam apparu à la vue de tous. Ils ne l’avaient pas encore aperçu car ce dernier avait été dissimulé, assis derrière un écran d’ordinateur. Désormais debout, l’homme s’avança en direction des membres du SGC.

- Je vois que vous êtes tous réveillés. Mes amis la Confrérie vous souhaite la bienvenue.

Certains écarquillèrent les yeux. C’était un visage connu. Il s’agissait de Brad Williams…




[HRP]Pour ce premier post (qui a dû vous paraître bien abracadabrant avant que vous ayez lu la fin Rolling Eyes) je vous demanderais de développer la phase qui relève des talents de chacun (militaire , linguiste, scientifique…) ainsi que vos connaissances concernant la Confrérie et le NID. Ceux qui ont déjà rencontré Brad, n’hésitez pas à l’invectiver. Helena, je te laisse inventer le contenu de la lettre et Boba tu combats contre tes camardes zombifiés et tu en deviens un toi-même après avoir été mordu. Bien entendu chacun répond à SA partie. Personne ne peut participer à la partie d’un autre Wink

Ex : Boba ne peut pas faire intervenir son personnage lorsque Mckay tente de lui injecter le sérum. Il s’agit d’un rêve créé pour McKay.

Vous avez une semaine Wink Si vous avez la moindre question, n’hésitez pas à me contacter par MP.

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Dossier de Michael Anderson

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MessageSujet: Re: MJ Michael Anderson : Faux-semblants   Mar 26 Fév - 0:02

Tout doucement, les paupières d’Anthony se relevèrent. Elles étaient lourdes mais il devait se forcer. Que lui était-il arrivé ? Depuis combien de temps avait-il perdu connaissance ? Il tenta de se rappeler la dernière chose dont il ait eu conscience et, rapidement, les souvenirs lui revinrent : la planète, les arbres enchevêtrés, la grenouille, le brouillard, puis l’attaque… Le brouillard commençait à se dissiper ce qui voulait dire qu’il n’avait pas perdu conscience trop longtemps. Où étaient les autres ? En les cherchant du regard, tournant la tête à droite et à gauche, il vit des formes allongées au sol. Les voilà. Il devait être le premier à reprendre conscience. Mais pourquoi ? Portant la main à sa nuque, là où il avait ressenti la piqûre, il ne senti rien. La fléchette avait dû tomber avant que le poison ne se soit complètement répandu dans son corps.

Mais alors qu’il s’apprêtait à se relever pour se déplacer vers le corps du membre le plus proche, il distingua des mouvements furtifs dans la brume. Tels de fantômes, 5 silhouettes se dessinaient et se mouvaient dans d’uniques bruissements de pas. Il était seul sur ce coup là… Et il ignorait tout de ses adversaires. Mais vu l’emploi des fléchettes et la manière de se mouvoir, il supposa qu’il s’agissait d’un peuple local, assez « rudimentaire » tel les aborigènes ou les Indiens d’Amazonie. Espérons qu’il ne se trompe pas trop. !

Une première silhouette passa juste à côté de lui. Alors que le brouillard se faisait de plus en plus fin, il attrapa la jambe qui le frôla et fit basculer l’homme au sol. Sans lui laisser le temps de réagir, il lui asséna un coup de pied dans la tête puis se releva d’un bond, cherchant des yeux son prochain adversaire. L’apercevant, il lui sauta dessus et lui brisa la nuque d’un coup sec. A ce même instant, il sentit une douleur lui déchirer le dos. Un troisième homme lui avait planté un poignard sur le côté. S’écroulant au sol sous le coup de la douleur, il se retrouva face à la machette qu’il avait laissé tombé précédemment. Il ramassa en assena un coup de bas en haut qui ouvrit l’abdomen de l’homme. Aussi prestement que sa blessure le lui permettait, il se glissa derrière un arbre et attendit qu’un nouvel ennemi approche pour le taillader de la même manière, tout en poussant un grognement de douleur. Le choc avec le corps adverse lui fit lâcher son arme et, voyant le 5è homme se précipiter sur lui, il sortit prestement son couteau accroché à sa jambe et, sa vue dégagée par la quasi disparition du brouillard, le lança en pleine gorge de l’adversaire. Adversaire qui eut toutefois assez de force pour continuer sa course sur Anthony et s’écrouler sur lui, plantant son couteau dans l’épaule droite.

Sous la violence du choc, Anthony s’écroula lui aussi. Et une fois à terre, repoussa l’homme avec son bras gauche. Ce geste lui arracha une grimace. Il avait toujours le couteau planté dans le dos, préférant ne pas l’enlever pour éviter d’accentuer l’hémorragie. L’arme l’ayant atteint à l’épaule étant retombée. Il perdait beaucoup de sang et sentait ses forces l’abandonner. Son regard passant par hasard sur le dernier mort, il vit qu’une feuille de papier dépassait de sa tenue. Serrant les dents et tentant de retenir un cri, il se traina un mètre plus en avant pour pouvoir saisir la feuille. La dépliant, il parcourut rapidement, le document et s’arrêta sur sa signature, cherchant à relire ces deux mots : La Confrérie. Non, il ne s’était pas trompé, c’était bien d’eux dont il s’agissait… Pas d’erreur possible. Il se rappela alors ses deux rencontres avec la Confrérie, il y a plus d’un an de cela. Le pire, c’était que le SGC et la Confrérie se battait un peu pour le même combat : protéger la Terre ! Mais leurs méthodes différaient radicalement. Pour la Confrérie, il n’y avait pas de règles, dépouiller des peuples, assassiner des innocents… tout ce qui pouvait servir leurs intérêts était bon à prendre.
Il sentait que son corps allait bientôt lâcher prise, mais avant il devait prévenir ses amis pour quand ils se réveilleraient. Bien que cela le dégouta un peu voire même beaucoup, il porta la main à la gorge entrouverte de son voisin et trempa les doigts dans son sang pas encore séché. Se décalant, au prix d’un effort de plus en plus douloureux, il traça les lettres THE CONFRERY sur l’arbre le plus proche. Juste avant de s’écrouler dans un râle…


Lorsqu’Anthony se réveilla, il était attaché à un pilier, ses compagnons près de lui. Sa tempe le lançait comme s’il avait une grosse migraine. Jetant un regard aux autres, il vit qu’ils avaient tous un étrange appareil à ce niveau là. Bizarrement, ils semblaient être sur Terre. En tout cas, ce n’était plus du tout le cadre de la planète qu’ils avaient quitté. Que c’était-il passé ? C’est alors qu’il vit apparaître devant lui une vielle connaissance… Brad Williams.


« Williams… Tiens, on dirait que la vermine est tenace… Qu’est ce qu’on fait là ? Que nous est-il arrivé ? »

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Alicia Becker Johansen
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MessageSujet: Re: MJ Michael Anderson : Faux-semblants   Mer 27 Fév - 7:38

Alicia ouvrit les yeux doucement. Elle avait un léger mal de tête, mais c’était supportable. Elle avait fait un cauchemar assez bizarre elle

Oh mon Dieu !

La jeune femme venait de jeter un coup d’œil derrière elle. C’était impossible. Comment tout cela était arrivé ? Chancelant quelque peu, Alicia se mit debout puis fit l’état des lieux. Le spectacle auquel elle aurait voulu ne jamais voir : un tas de corps inertes. Pourquoi était-elle la seule survivante ?

Bien qu’elle fût confuse et bouleversée, la jeune devait soigner ses amis. Tant de blessés pour elle seule, elle ne pourrait pas tous les sauvés et elle devait fixer ses priorités. Son corps battait fort dans sa poitrine tellement l’angoisse était à son comble. Elle n’arrivait même plus à penser comme il le fallait. Elle chercha son sac des yeux puis l’empoigna rapidement. Regardant l’état de ses collègues. Ils respiraient tous, mais le pouls le plus faible qu’elle trouva s’adonnait à être Anthony. Il était en plein hémorragie.

En vérifiant son pouls, elle en avait conclu qu’il ne lui restait pas beaucoup de temps. Il était vivant, mais pas pour longtemps encore. Alors qu’elle s’apprêtait à effectuer des manœuvres pour stoppe le saignement du Sergent-Maitre, un mouvement d’un des corps de l’ennemi lui fit stopper son geste. Elle ne pouvait pas se permettre de le laisser vivant dans une telle situation. Si lui était en vie, peut-être que d’autres l’étaient aussi.

Elle empoigna son arme, mais mit un temps pour réfléchir. Elle aurait peut-être besoin de ses munitions, mieux valait trouver un autre moyen d’achever ses ennemis plus proprement. Elle fouilla dans son sac à la recherche d’une seringue puis fit entrer de l’air dans celle-ci. Seulement 10ml d’air suffirait à faire le travail. Injectée directement dans une veine ou une artère, c’était la mort assurée.

Alicia fit donc le tour puis revint rapidement à Lang. Elle plaça des compresses pour stopper le sang et avec son autre main, elle attrapa un flacon dans son sac ainsi qu’une seringue stérile. Elle lui fit une injection d’adrénaline pour relancer son cœur, mais cela n’avait pas l’air de fonctionner. Plus les minutes passaient et plus elle sentait qu’elle allait le perdre. Il n’allait pas tarder à être en choc hypovolémique.. Le saignement était trop abondant pour que les compresses ne soient suffisantes. Tout ce que ferait Alicia n’empêcherait pas Anthony de mourir.

Malgré la chaleur qui pesait sur son propre corps et le manque d’oxygène qui rendait difficile la respiration de la jeune médecin, Alicia devait faire son job. Pas le temps de se reposer, de prendre de grandes respiration ni de s’hydrater. La priorité restait ses camarades.

Elle passa ensuite a Helena qui avait une fracture ouverte et semblait inconscient. Par chance, un morceau de bois assez lourd était tombé sur sa cuisse ce qui empêchait un saignement abondant, mais cela ne restait cependant pas gagné. Son pouls avait ralenti depuis le temps où elle l’avait pris et un certain moment, elle le perdit totalement. Alicia ouvrit la chemise de la jeune femme et commença les manœuvres pour la réanimer.


Allez … Allez …

Elle compressait la poitrine de la jeune femme de toute ses forces pour faire en sorte que son cœur batte, elle le ventilait, mais rien à faire. Elle venait de perdre une autre personne. Il ne lui restait que deux chances de sauver quelqu’un sinon, elle partirait vers la Porte des Étoiles seule.

Ne lui restait plus que McKay et Fett, mais le Colonel ne semblait pas nécessité de soin pour le moment. Il semblait seulement inconscient. Ce qui la préoccupait, maintenant que ses deux cas les plus lourds étaient décédés, était l’état de McKay. Même si elle n’aimait pas ce scientifique, il était de son devoir d’essayer de le sauver. La cyanose de ses mains démontrait clairement une hypoxie qui s’installait.

Alicia allait sortir un masque pour ventiler le scientifique, lorsqu’elle entendit un bruit. Elle laissa tomber son matériel puis allait se retourner quand elle entendit un bruit sourd et sentit une forte douleur à la poitrine. Elle sentait que tout tournait au autour d’elle et le souffle commenca à être difficile à reprendre, plus qu’avant. Portant sa main à sa poitrine, elle comprit que c’était fini …

La jeune femme tomba au sol puis ferma les yeux sur l’obscurité de la mort.

***

Alicia ouvrit les yeux avec un léger mal de crâne et beaucoup d’incompréhension. Que faisaient-ils tous attachés à ce pilier ? Elle essayait de se rappeler de ce qui s’était passé, mais tout ce qu’elle se rappelait c’était le brouillard.

La Confrérie ? C’est quoi ca ? Où sommes-nous ?

Cet homme qui leur souhaitait la bienvenue, qui était-il ? En tout cas, Anthony semblait le connaitre, mais à ses dires, il ne semblait pas être quelqu’un de très fréquentable. À quoi rimait toute cette histoire ?
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Rodney Mc Kay
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MessageSujet: Re: MJ Michael Anderson : Faux-semblants   Sam 2 Mar - 1:22

Rodney s'éveilla lentement. Il y avait un visage inconnu au-dessus de lui, une grande barbe blanche, des yeux qui le regardaient.

-Où suis-je ?

La mémoire lui revint. Il se redressa contemplant les lieux jamais vus auparavant. Un laboratoire! Son corps était tout endolori. Probablement le choc contre le sol. Le scientifique consulta sa montre à la recherche d'un point de repère dans le temps.

- Nous n’avons pas le temps si nous voulons sauver vos amis ! J’ai besoin de vous !

Ses amis ? Ben oui, où est ce qu'ils étaient passés ? Ils ne l'avaient pas abandonné tout de même ? Les amis n'agissaient pas comme ça. Merlin appuya sur une télécommande et les yeux de Mc Kay s'agrandirent de stupeur!

- Qu'est ce que vous leur avez fait ???

Helena, Boba, Anthony et Alicia avaient été zombifiés! Pourtant c'était impossible! Ce genre de chose n'arrivait que dans des mauvais films.

- Je peux sauver vos amis. Le virus qui circule dans leur sang maintient pour le moment les fonctions principales de leur corps. S’ils n’avaient pas été atteints par ce virus, leurs blessures auraient été fatales. Il ne me restait du sérum que pour une personne. Comme vous étiez le seul qui avait emporté dans son sac des éléments de technologie avancée, je me suis dit que vous seriez peut être la personne la plus à même de m’aider à synthétiser davantage de ce sérum.

Mc Kay s'empara frénétiquement de la formule que lui tendait Dumbledore. Par chance elle ne semblait pas complexe pour le génie qu'il était!

- Il va me falloir quelques heures...

Les scientifiques se mirent au travail. Compléter ce genre de formule était une tâche banale indigne de son niveau de compétence mais pour une fois Mc Kay s'en moquait. Il travaillait de concert avec Sirus sans même avoir l'idée de protester. Parce que le temps était compté et que voir ses collègues dans cet état le perturbait. Dans le fonds Rodney était un grand sensible et il était bien content qu'aucun SGCien soit en état de s'en rendre compte. Dans le milieu des génies on avait pas le droit d'être un faiblard, il fallait toujours montrer qui était le meilleur. Et même quand on était un génie au milieu des autres ce n'était pas simple. Cette catégorie de personnes n'était jamais appréciée du grand publique. Alors à choisir entre se faire systématiquement piétiner ou piétiner les autres eh bien Rodney avait opté pour la seconde solution ce qui lui réussissait plutôt bien!

- Alors ?

Les résultats s'affichèrent sur l' écran plasma géant qui recouvrait l'intégralité d'une paroi. Le scientifique afficha un rictus satisfait. Ils avaient presque la formule intégrale ! Faisant appel à ses talents d' analyste Rodney lança un dernier méta-moteur. Il exécuta le programme d'indexation que Sirus et lui avaient précédemment créé et les données furent transmises aux fichiers internes du terminal à la recherche de la correspondance exacte.

- Cette fois on y est !!

Les deux scientifiques se donnérent une chaleureuse accolade et passérent dans un espace de travail blanc et stéril rempli d'appareils de chimie ultra-sophistiqués mais également de mesures : electroencéphalographes, peignes femtoseconde, piége magnéto optique et Générateur d'Evenements Aleatoires. Il y avait vraiment ce qu'il fallait et même plus pour créer le sérum. Mc Kay allait d'ailleurs s'étonner tout haut de la présence d'un tel matériel mais il fallut rapidement choisir à qui on injecterait en premier le vaccin. Logique obligeant, Mc Kay opta pour Boba qui était physiquement le plus robuste mais également le chef de l'expédition. Tandis que l'on endormait le zombie afin de procéder à la guérison, Sirus posa une question.

- Au fait docteur Mckay, vous avez prononcé le mot Confrérie durant votre sommeil est-ce là le nom de votre équipe ?

- Oh non mon cher! Croyez-moi ce sont des personnes qu'il vaut mieux ne jamais croiser. Puisque vous ne les connaissez pas vous êtes chanceux!

Rodney se souvenait parfaitement d'eux et de leur rencontre sur la terre des pharaons. Mais ce souvenir n'étant pas le meilleur il ne souhaita pas développer d'avantage le sujet. Tandis qu'il avait répondu, Boba avait...disparu ??? Et Sirus aussi ? Le décor s'évapora et prit de vertiges Mc Kay ferma les yeux. Il les rouvrit mais la scéne avait changé. Les autres étaient redevenus humain!

- Vous n'êtes plus des zombis !!! Qu'est ce que je suis content de vous revoir!! Et c'est moi qui vous ai sauvé!!

Rodney amorça un geste pour aller à la rencontre des SGCiens mais il se rendit compte qu'il était attaché et qu'un appareil attaché à sa tempe le gênait. Les autres aussi d'ailleurs. Mc Kay perdit toute sa superbe et commença à avoir vraiment peur. La situation devint limpide lorsque les zouaves qu'il ne connaissait pas se disputérent et qu'un visage familier fit irruption.

- Brad Williams ! Que nous vaut ce déplaisir ?

Rodney n'avait plus peur il était trop aggacé pour cela. Aggacé de trouver tout le temps la Confrérie sur ses traces, sur leurs traces. Il lança à ses collégues qui n'avaient pas encore eu la "chance" de les rencontrer.

- Ceux sont des crampons qui se collent à nos basques et qui volent découvertes, technologies pour en faire un trés trés mauvais usage! Eh oui ils savent créer des problèmes mais jamais les résoudre. C'est pour ça qu'ils ne nous lâchent pas!

Rodney se rendait compte que la confrérie venait d'utiliser son génie à son insu. L'insulte était grande et il se sentait blessé. Pourtant cette fois il devait laisser son orgueil de côté pour informer ses camarades.

- Nous avons été drogués et nos cerveaux ont été manipulées. Le scénario que j'ai vécu vous avait tous transformé en zombie et je devais vite trouver le sérum pour vous sortir de là. Par chance un scientifique m'avait soigné précédemment et possédait le début de formule destinée à créer le sérum...J'ai travaillé et j'ai complété cette formule. J'ai donc sans le vouloir apporté mon aide pour je ne sais quoi à ces...margoulins.

Mc Kay se mordit la lévre inférieure avant de dire

- Je suis désolé.

Trois mots qui sortaient rarement de sa bouche. Mais il fallait savoir reconnaitre quand on s'était fait berné. N'empêche que pour que la Confrérie parvienne sans cesse à les retrouver il devait y avoir une taupe au SGC...ou alors les SGCIens précédemment capturés dont lui portaient un émetteur et ne le savaient pas...
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Boba Fett
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MessageSujet: Re: MJ Michael Anderson : Faux-semblants   Sam 2 Mar - 1:57

L’obscurité laissa place peu à peu à la lumière. Ouvrant péniblement mes yeux, ma vision était bouchée par des brins d’herbe. Réfléchissant brusquement à ce qu’il s’était passé, la grenouille et la fumée, je me relevais aussitôt, braquant mon M16 sur les alentours. Rien. Ni personne, le désert. J’écoutais attentivement mon environnement. Seul la faune locale poussait des cris. Rien à signaler, hormis la disparition de mon équipe. Une rapide reconnaissance des environs s’imposait. De l’herbe aplatie, arrachée. Des buissons abimés. De grandes trainées de sang. Et quatre talus.

* Ca pue… *

Sentant mon rythme cardiaque s’accélérer, je m’approchais d’un des talus, saisissant une forte branche pouvant faire office de pelle. Je m’agenouillai et je commençais à creuser ayant déjà une idée de ce que j’allais trouver. Je remuais la terre fraichement retournée dans tous les sens. Peu à peu, j’approchais de l’implacable vérité. Abasourdi, je lâchai ma branche, contemplant la macabre découverte que je venais de faire. Le visage sans vie de Lang se tenait dans ce sol. Son regard vide me contemplant. J’eus un haut le cœur.


* Ce n’est pas une grenouille qui peut faire ça… *

Tel un fossoyeur, je continuait ma morbide activité, exhumant les autres corps des membres de mon équipe. Dans ma douleur, je savais qu’ils était tous là au complet, et que je n’avais plus qu’à les ramener sur Terre. Quatre corps à ramener à la maison. Devant l’ampleur de la tâche qui m’attendais, je m’agenouillais, pour reprendre, un peu, mes esprits. Mon attention, à la dérive, fut attirée par un des acacias. Il portait de multiple trace de sang sur son tronc, traces qui semblaient tracées. Piqué par la curiosité, je me levais pour aller l’examiner de plus près. Sur l’arbre, avait été écrit, avec le sang de mes camarades, le mot « confrérie ». Ce mot, qui semblait être hors contexte raviva un tas de souvenir dans ma tête.

-« Mais c’est quoi le rapport ?! »

Mascarade, traquenard, infiltration, sabotage. Tout ça était leur méthodes pour s’accaparer le projet porte des étoiles. Mais pourquoi tuer sauvagement quatre soldats à l’aide d’une grenouille. Pourquoi ? Pour tenter de comprendre, je reportais mon attention sur les corps de mes camarades. Que faisait Lang assis dans sa tombe ?

-« Sergent ? »

Il se tourna vers moi, ne laissant voir que ses yeux déjà blanchi par le processus de décomposition. Les autres cadavres s’animèrent de la sorte. Ils étaient mort, j’en était sûr. Je braquais mon M16 sur Lang.

-« Alors mon poulet , tu te la joue Romero ? Où Snyder ? »

Alors qu’il se levait, je lui collais une balle en pleine tête. Il eu un mouvement de recul, tituba mais se redressa. Déconcertant. Je lui en collais deux autres dans la tête, faisant voler la moitié de sa boite crânienne dans les airs. Ils avançaient toujours et commençais à accélérer.

-« Plutôt Peter Jackson. J’adore ta nouvelle coupe de cheveux ! »

Je basculais mon sélecteur de tir sur rafale, avant de lui vider un chargeur dans l’abdomen. Dans sa course, son ventre s’ouvrit, déversant tripes et boyaux sur le sol. Seul sa colonne vertébrale permettait de faire le lien entre le haut et le bas. Rechargeant, je lui tirais deux autres balles, faisant exploser une de ses vertèbres. La moitié du haut tomba à la renverse, seul les jambes de mon défunt sergent, continuèrent leur course. Aux autres.

-« Venez bande d’enculés !»

Mckay, Gardner et Johansen, qui étaient plutôt endormis, commençaient à se mettre en marche pour se jeter sur moi. Je vidais un premier chargeur dans l’assemblée, laissant un Mckay manchot, une Johansen borgne ainsi que Garnder allégée de quelques kilos de tripes. Et ils commençaient à être très en colère. Je me mis à courir dans la clairière pour les distancer. Puis je posait un genoux à terre pour continuer mon œuvre horrifique. Les chargeurs s’enchainèrent les uns après les autres. Mon M16 fut à sec et Gardner en morceaux. Mon colt 1911 fit merveille contre Mckay et Johansen, explosant la tête du premier et arrachant les deux bras de la seconde. Une grenade me servit à achever le corps décapité du casse-pied de service.

-« A toi ma jolie ! »

Rengainant toutes mes armes, je sortis mon couteau. J’allais passer mon examen de boucher. Je me jetais sur elle. Lui crevant son dernier œil, puis faisant glisser ma lame autour de ses vertèbres cervicales avant de lui sectionner la moelle épinière. Je soulevait sa tête tel un trophée.

-« Invaincu ! »

Une violente douleur me saisit à la cuisse. Je balançais la tête du toubib derrière, avant de me retourner et de découvrir le cul-de-jatte de Lang mastiquant un morceaux de chaire de mon corps. Dans un cri rauque, je plantais ma lame dans ce qui lui restait de crâne.

-« T’as faim ? Bouffe ça ! »

Ce dernier poussa un grognement étonné en voyant ma dernière grenade à pleine main. Objet que je m’empressais de lui enfoncer dans la boucher, brisant ses dents, déboitant sa mâchoire et lui obstruant totalement la gorge.

-« Bon appétit. »

Le corps de Lang disparut dans un nuage de chaire pulvérisé. Je me sentis décoller, puis atterrir lourdement un peu plus loin, près des quatre talus. J’eus une grosse quinte de toux. Je pouvais sentir le sang remplir mes poumons. Et ma vue s’obscurcir. Une blessure à ma cuisse m’indiquait clairement que ce n’était pas terminé pour mon corps.

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Helena Gardner
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MessageSujet: Re: MJ Michael Anderson : Faux-semblants   Sam 2 Mar - 22:46

Helena sentit la panique l’envahir mais, à force de longues inspirations, destinées aussi bien à juguler la douleur qu’à regagner son empire sur elle-même. La situation n’était guère reluisante et, vu l’apparence de la fracture, son kit de premier secours ne servirait à rien, c’était du ressort de la chirurgie à première vue. Même si elle n’était pas médecin, c’était évident.

Avisant Lang non loin d’elle, elle rampa comme elle put jusqu’à lui, le secoua par l’épaule. Lui aussi était dans un état minable et elle ne parvint pas à le sortir de l’inconscience. C’est alors qu’elle avisa un papier qu’il serrait dans sa main. Qu’est-ce que cela pouvait donc être ?
S’installant du mieux possible, elle réussit à sortir le papier de sa poigne et le déplia. C’était du go’auld, un dialecte commun, écrit en hiéroglyphes cursifs. Cependant, en bas, deux mots étaient écrits en anglais : la Confrérie.

Le terme lui était plus ou moins connu. D’après ce qu’elle avait entendu dire à la base, il s’agirait d’une organisation plus ou moins secrète frayant avec les Goa’ulds, mais elle n’en savait pas plus et tenait presque cela pour une légende urbaine. Mais, vu que le texte était écrit en goa’uld parfait, cela pouvait bien se révéler exact, voire pire.

Elle commença à lire le texte, et étouffa une exclamation. Il y avait là les relevés de trois comptes en banque du NID, prouvant ses différentes sources de financement qui n’étaient pas toutes licites, mais aussi des données médicales. Même si elle n’y connaissait trop rien dans ce domaine, elle comprit tout de même aux termes employés qu’il s’agissait d’implantation de symbiotes goa’uld sur des hôtes humains. Mais le reste était bien pire encore : une liste des prochaines victimes de l’organisation. Parmi elles, le président des Etats-Unis, celui de l’ONU, rien que ça, mais aussi des industriels connus à travers le monde, des personnes célèbres pour leur engagement en faveur de la paix, ce genre de choses. De quoi causer indéniablement l’anarchie sur Terre.

Il fallait qu’elle ramène tout cela à la base, c’était crucial comme informations. Non seulement certains des agents de la Confrérie étaient implantés pour des raisons évidentes, vu que les symbiotes unis à des humains leur donnaient des capacités supplémentaires physiques et mentales, mais ils menaçaient la vie de personnes importantes.

La concentration et l’excitation lui avaient fait oublier un moment la précarité de sa situation, mais la douleur revint à la charge, encore plus puissante. Comment faire avec une jambe en morceaux ? C’était trop rageant de posséder ces informations absolument cruciales et de ne pouvoir les ramener à ceux à qui elles seraient indéniablement utiles ! Il fallait qu’elle tienne le coup, la base enverrait quelqu’un quand ils se rendraient compte qu’ils ne les avaient pas contactés au bout de vingt-quatre heures. Il fallait qu’elle attrape son sac, il y avait dedans un kit de premier secours, avec quelques antalgiques. Mais la douleur était de plus en plus intense et, incapable de bouger, elle se sentit happée par le gouffre noir de l’inconscience et s’évanouit…

Avant même qu’elle ouvre les yeux à nouveau, des voix étouffées lui parvinrent, sans qu’elle en comprît la teneur. Son corps semblait être maintenu en position debout mais, du moins, plus aucune douleur provenant de sa jambe. Etait-ce cela, être mort ?
Enfin, elle parvint à ouvrir des yeux minuscules, tourna la tête pour apercevoir ses camarades et marmonna :


-On est où, là ?
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MessageSujet: Re: MJ Michael Anderson : Faux-semblants   Lun 4 Mar - 0:45

Devant le regard éberlué de certains membres de l’équipe, Brad laissa échapper un rire sonore qui résonna dans l’entrepôt. L’écho qui en résulta fit froid dans le dos aux membres du SGC.

- Je suis moi aussi très heureux de vous voir. Pour ceux qui ne me connaissent pas encore, j’ai été de ceux qui, avec le NID, ont occupé Cheyenne Mountain il y a de cela deux ans. Ah que de bons souvenirs ! Ma spécialité tenait dans… l’interrogatoire musclé, si vous voyez ce que je veux dire. J’ai aussi été gardé prisonnier un moment à l’intérieur même du SGC, avant d’être libéré par les miens. Et j’ai même sauvé le président des Etats-Unis d’une mort certaine. Mais tout ça c’est de l’histoire ancienne et en ma qualité de spécialiste des équipes SG – titre honorifique que l’on m’a octroyé grâce à mes longs séjours au SGC – je suis ici pour vous poser des questions. Vu que nous savons très bien que vous n’y répondrez pas de vous-même même si l’on vous pose la question gentiment, nous avons décidé de passer à la version Hi-Tech de l’interrogatoire. Vous avez déjà répondu massivement aux questions posées, mais nous préférons avoir davantage de certitudes. Le dosage n’est pas encore tout à fait bon, mais sachez que personne n’a jamais réussi à lutter contre ce type d’interrogatoire.

- Je ne suis pas sûr qu’il y ait obligation de leur révéler tout ça Brad.

L’homme qui venait de dire ces quelques mots avait pénétré dans le hangar par une petite porte latérale située au niveau d’une des longues parois en tôle du bâtiment. Il s’agissait d’un noir américain dont la musculature était des plus impressionnantes. Sa voix, particulièrement grave résonnait dans les oreilles et dans la poitrine des membres du SGC. Le charisme qui se dégageait de cette personne était immense et son apparition soudaine dans l’entrepôt, accompagnée du grincement sinistre de la porte métallique, en impressionna plus d’un.

- Qu’est-ce que ça peut bien faire ? Tu as peur qu’ils le révèlent à Dieu ? Pour une fois qu’on peut fanfaronner tranquillement, moi j’en profite ! Messieurs du SGC je vous présente Robert O’Neil alias Rob. Aucun lien de parenté avec votre bien aimé chef de meute bien entendu.

- Brad tais-toi pour une fois dans toute ta vie ! C’est moi qui suis censé mener cette opération je te le rappelle !

Rob avait l’air très énervé. Son léger T-Shirt rouge uni, laissait apparaitre des muscles saillants, contractés par l’affront ressenti et prêts au combat. Cela en aurait effrayé plus d’un. Pas Brad visiblement.

- C’est curieux ce n’est pas ce dont j’ai souvenir. J’avais compris que nous mènerions cette opération à deux.

- Tu as mal compris ! Comme à ton habitude !

- Messieurs, le prochain scénario est chargé.

Les deux hommes pivotèrent vers le scientifique, qui était toujours assis à sa console. L’affrontement verbal de Rob et de Brad avait presque fait oublier aux deux hommes la présence de leur autre collègue.

Le visage de Rob se renfrogna davantage encore tandis que Brad, semblant aux anges, se tourna vers les membres du SGC.


- A la bonne heure ! Messieurs, attachez votre ceinture. En vue du décollage, veuillez redressez votre siège et rangez votre tablette, merci de votre attention. Bon voyage !

Un signe de tête de Brad en direction des piliers et deux hommes apparurent comme par magie devant l’équipe SG. Les deux colosses, en tenue militaire étaient auparavant restés un peu en retrait des piliers, hors de vue des prisonniers. Ces gorilles injectèrent à chacun, à la base du cou, un mystérieux sérum... Il ne fallu que quelques secondes à Boba, Rodney, Anthony, Alicia et Helena pour perdre connaissance...



[HRP]Post très court cette fois-ci car je voulais pour une fois vous laisser carte blanche. La seule consigne que je donne : il faut que ce soit un scénario qui ai un rapport avec votre passé personnel (en lien ou pas avec le SGC) et qu’à un moment ou un autre la Confrérie soit mentionnée pour que vous puissiez réfléchir sur vos connaissances concernant cet organisme. A un moment vous vous rendez-compte de la supercherie et vous vous réveillez. Bien entendu, chaque scénario est individuel. Vous aurez l’occasion de travailler en équipe pour les prochains posts ne vous inquiétez pas Wink Ce post a pour but d’enrichir votre histoire personnelle, de donner un peu de relief à votre personnage. Aussi si vous avez besoin de davantage de temps pour ce post (10 jours par exemple) n’hésitez pas à me le signaler Wink

Comme d’habitude si vous avez une question à poser, je suis disponible par MP Wink


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MessageSujet: Re: MJ Michael Anderson : Faux-semblants   Mar 5 Mar - 0:09

Rodney se chargea d’expliquer brièvement aux autres qui était la Confrérie. La situation était parfaitement résumée ! Brad se chargea de compléter cette explication par son petit cv. Et il se vantait en plus… « Spécialiste des équipes SG »… Mais pour qui se prenait-il. Anthony avait eu suffisamment croisé la Confrérie pour que ce discours l’agace au plus haut point. Il parvenait généralement à garder son calme mais cette fois-ci, voir ce traitre se pavaner devant eux, c’était trop. Il ne put se retenir et, pendant que Brad continuait son baratin, Anthony lui lâcha :

« Spécialiste des équipes SG,… vous n’êtes qu’une merde, Williams. Vous trahissez votre pays et vous servez des peuples innocents, les mettez en danger, les entrainez à la mort parfois, tout ça pour quoi ?? Pour sauver défendre la Terre ? Mais qu’est ce que vous avez fait jusque là !?! Rien… La mort d’Apophis ? Le SGC ! LA mort de Svarog ? Le SGC ! Le développement des croiseurs spatiaux ? Encore le SGC ! L’arme anti-kull ? Toujours le SGC ! Et le pire c’est que vous continuez de vous croire supérieur… Alors fermez là et allez vous faire foutre avec votre CV ! »

*Pfiou, ça fait du bien*, pensa-t-il après avoir fini sa tirade. Certes, ça ne changerait rien à leur situation actuelle mais au moins, ça le soulageait !

Peu après, un homme inconnu rentra. Une vraie armoire à glace, du genre qu’il valait mieux éviter de combattre à main nue. Il faisait penser au prisonnier, héros de la ligne verte. Comment s’appelait cet acteur, déjà ?... Zut, plus moyen de trouver le nom… En tout cas, il semblait que c’état lui le chef, même si Brad, avec sa tête comme un melon, pensait qu’il menait lui aussi l’opération.

Anthony resta silencieux, se contenta d’observer ce combat de coq entre les deux hommes, jusqu’à ce qu’on leur annonce qu’ils allaient refaire un petit voyage, avec un ajustement du dosage. Anthony aimerait lui balancer qu’ils n’auraient aucune information, qu’ils pouvaient les torturer, ils ne parleraient pas… malheureusement, il savait qu’avec ce type de produit, on pouvait perdre le contrôle et lâcher des infos sans s’en rendre compte… Un homme surgit de derrière lui et sans qu’il ait le temps de se préparer mentalement, une aiguille lui rentra dans le cou. Il crispa les mâchoires avant de perdre à nouveau connaissance.


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Mars 2008, Afghanistan. :

Anthony finissait de fixer son gilet pare-balles. Il risquait lui être fort utile d’ici peu de temps. Autour de lui, ses équipiers de la Delta Force faisaient de même, dans un silence pesant. La chaleur était étouffant : même s’ils commençaient à y être habitués (cela faisait environ 10 mois qu’ils étaient en Irak), cela était toujours aussi dur à supporter à la longue, surtout sous un équipement d’assaut qui manquait légèrement d’aération !

Lorsqu’ils furent prêts, le groupe de 8 personnes monta dans l’hélicoptère qui les attendait sur le tarmac du camp de base. Objectif : des montagnes à environ 60km d’ici. D’après leurs informations, un groupe de talibans se terrait là bas. A priori pas de Ben Laden, mais des fois qu’ils auraient la surprise de trouver un autre dirigeant d’Al Qaida, c’était toujours ça. Ils pourraient aussi essayer d’en faire parler s’ils parvenaient à en capturer…même si ce n’était pas chose facile… Foutus islamistes qui préfèrent crever plutôt que de parler…

Pendant le voyage, leur chef leur refit un rapide point de la mission, deux autres groupes les rejoindraient sur place. Tous écoutaient, ou restaient silencieux, le regard dans le vague, se demandant surement s’ils allaient revenir vivant de cette mission. Déloger des talibans dans les montagnes restait toujours extrêmement dangereux. C’était un terrain qu’ils maitrisaient, et eux non. Malgré leurs informations, leur nombre et leur équipement, Anthony avait déjà vu trop de ses coéquipiers se faire blesser ou tuer lors de ces missions. Mais un jour, cela paierait, il en était convaincu !

Ça y’est le signal retentissait, ils étaient sur place. Chacun se leva et se prépara à sauter. Juste avant de s’élancer, Anthony tapa sur l’épaule de son voisin, un très bon ami à lui, le caporal Trenkt.

« Allez Tom, on se retrouve en bas ! Et n’oublie pas que tu me dois un coup en rentrant à la base ! »


Lorsque ce fut son tour, Anthony sauta et le moment venu, déplia son parachute. Quelques secondes après, il chuta lourdement au sol. Déjà, plus loin, des tirs commençaient à résonner. Sans trainer, d’un geste bien rôdé, il se libéra du parachute, décrocha son P-90 et régla ses lunettes de vision nocturne. Avançant en suivant le groupe, il repéra l’entrée d’un grotte sur leur droite. Alors qu’ils approchaient une série de tirs de Kalach se fit entendre.

« A couvert » hurla le lieutenant. Mais la plupart avait réagit sans attendre ce « conseil ».
Se jetant derrière un rocher, Anthony essaya d’abattre la sentinelle. 3 secondes après, cette dernière s’écroula, mais ce devait être un autre qui l’avait eu… Ils progressèrent plus en avant. Mais plus ils approchaient, plus les tirs se multipliaient, ces foutus talibans s’étaient planqués un peu partout dans le coin et les mitraillaient. Ils s’attendaient à cette attaque, ça ne faisait aucun doute. A sa gauche, le lieutenant tomba face contre terre. Anthony voulut le rejoindre, mais il sentit passer une balle juste à côté de lui, et recoula vivement. Un autre camarade se chargea du lieutenant. Autour de lui, d’autres militaires tombaient. Anthony était coincé, il tirait mais ne voyait presque pas les ennemis…


« On doit se replier » lui souffla Tom qu’il n’avait pas vu arrivé juste à côté. « On est fichu sinon ! »

Hochant la tête, Anthony prit sa radio : « Ici sergent Lang… Demandons extraction immédiate, on se fait tirer comme des lapins ici. ! »

Le délai avant la réponse lui parut durer une éternité mais on l’informa enfin que les hélicoptères les attendraient 500 mètres plus loin environ. Aussitôt, l’ordre de repli résonna dans toutes les radios.

« Vas-y Tom, je te couvre ! » Tandis que son ami commençait à s’éloigner, Anthony ressurgit de son rocher et balaya d’une rafale la zone. Lorsqu’il pensa que c’était suffisant, il se retourna et prit la fuite lui aussi. C’est alors qu’il tomba sur le corps de Tom.

« Merde, Tom… » Pas le temps de chercher un pouls ou une blessure, ils ne devaient pas trainer. Se faisant dépasser par d’autres militaires, il demanda à un qui passait de le couvrir sur le trajet et il souleva Tom comme il le pouvait. Il lui restait encore 400 mètres à parcourir, le corps était lourd et il se sentait faiblir. Mais il devait tenir bon. Heureusement, il semblait que les tirs se faisaient plus lointain, ils ne les poursuivaient pas. Enfin, les hélicoptères arrivèrent dans son champ de vision…

Cette attaque s’était soldé par un échec total. Sur les huit hommes de son équipe, 2 étaient morts et 4 blessées plus ou moins gravement… Anthony avait eu une chance inouïe de s’en sortir comme ça. Tom, son ami, était à l’infirmerie? Une balle lui avait perforé le poumon et il était entre la vie et la mort. Il devait être transporté à l’hopital mais était encore trop instable pour ça…
Alors qu’il veillait son ami, inconscient, tout en se rongeant les ongles, Anthony vit un gradé entrer.
Il se leva et se mit au garde à vous. Etrangement, il était quasiment persuadé que le militaire n’était pas du coin, il ne l’avait jamais vu ici, hors son visage ne lui était pas inconnu… Assez corpulent, l’air un peu brute, dégarni sur le dessus... Sa présence le mettait mal à l’aise, sans qu’il sache pourquoi…


« Colonel Jenkins. Je souhaiterai vous poser des questions sur la… mission… Comprendre comment cette déroute a pu se produire. »

Anthony hocha la tête, signifiant qu’il était prêt à répondre.

« Bien. Nous soupçonnons une faction tribale, d’avoir réussi à se procurer des informations sur cet assaut. Avez vous entendu parler de la Confrérie ? »

La Confrérie. Encore quelque chose qui le perturbait. Mais il n’arrivait toujours pas en savoir la raison.

« Confrérie ? Euh non… attendez, ça me dit vaguement quelque chose, mais… »

Il y était, ce visage, la Confrérie, mais oui ! Tout ça était faux ! C’était un coup de Williams pour le faire parler… c’est alors que son esprit se brouilla et qu’il reprit conscience peu à peu, attaché à un pilier…

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MessageSujet: Re: MJ Michael Anderson : Faux-semblants   Mer 6 Mar - 8:07

Alicia tourna la tête vers McKay qui était à sa droite, écoutant ses explications. Personne de cette équipe ne pouvait pas lui en vouloir. Ce n'était pas de sa faute et peu importe qui pourraient donner des infos de cette manière, personne ne pourrait être tenu responsable pour cela.
La jeune femme essayait tant bien que mal de se libérer, mais les liens étaient serrés. Elle n'allait pas se faire avoir comme ca. Il avait intérêt à se lever tôt pour les avoir.


Je commençais à croire que vous étiez débile, mais finalement, vous l'êtes plus que je crois. Nous n'avons pas fait toutes ces missions et affronté des maitres Goa'ulds pour finir comme ça entre les pattes d'un minable comme vous.

Elle avait du front, certes, mais elle refusait d'être le cobaye de ses petites expériences interrogatoire. Et puis, que pouvait-elle lui apporter comme infos ? Elle était médecin, elle n'était pas dans le secret des Dieux ! Quand elle n'était pas en mission, elle passait quatre-vingt quinze pour-cent de son temps à l'infirmerie à soigner des malades.

Lorsqu'elle vit le dur à cuire qui arrivait, elle tenta moins son arrogance. Alicia fit mine base jusqu’à ce que Williams lui annonce le prochain petit voyage. Que voulait-il comme infos ? N'était-ce pas plus simple de demander ? Elle sentit qu'on venait derrière elle et sans attendre, elle donna un coup de tête ce qui fit perdre la seringue de l'un des hommes. Mais ce ne fut pas long qu'un autre lui injecta tout de même le sérum.

Alicia perdit vite connaissance ...

***************


Le réveil sonnait maintenant depuis plus de cinq minutes et Alicia n'avait vraiment pas le gout de se lever. Une journée pluvieuse, froide, bref, la meilleure journée pour rester à la maison et écouter un bon film sous les couvertures.

Alicia ? Alicia ? Réveilles toi maintenant, tu vas être en retard.

La jeune femme ouvrit les yeux et soupira.

Jim, j'ai pas envie. Je n'ai qu'à dire que je suis malade et ce sera tout.

L'homme s'assied sur le coin du lit et finissait de faire sa cravate.

Alicia, tu te rends compte de l'importance de cet évènement ? Tu as bossée comme une dingue toute l'année pour faire ce mémoire et maintenant, l'Université d'Atlanta te demandes de le présenter. Ca n'arrive pas tout les jours. C'est une chance. Il y aura probablement dans la salle les meilleurs spécialistes qui voudront te donner un job.

La jeune femme soupira puis se leva. C'était sa chance oui, mais ses plans avaient changés depuis un an. Bref, elle se prépara puis lorsque ce fut le temps de partir, elle prit son ordinateur et son carnet de notes. En chemin, elle relu ses notes, non sans difficulté car son fiancé parlait au téléphone en même temps, la déconcentrant.

Le trajet prit environ une demie-heure entre sa maison et le campus universitaire d'Atlanta. Une fois arrivée, elle se présenta à l'immense auditorium de la Faculté de Médecine puis ce ne fut pas long qu'on la fit monter sur scène. Une fois devant le chevalet, les applaudissements retentirent. Lorsque le calme s'installa, elle se racla la gorge et commença son exposé.

Deux heures. Deux heures a parlé, à présenter son mémoire sur les organismes génétiquement modifiés. On ne parlait pas là de l'industrie agroalimentaire, mais plus de modifications pratiquées sur des êtres vivants, à partir d'un être vivant, les organismes transgéniques. Les organismes génétiquement modifiés étaient peut-être l'avenir de la médecine telle qu'on la connaissait....

Après ce très grand exposé, Alicia alla remercier quelques personnes qui l'avaient grandement aidé dans cette recherche. Un dénommé Richard Parker, un chercheur généticien lui présenta alors un homme. Un certains Monsieur Williams. Il lui parla de son exposé, revint sur quelques points. Alors qu'il quittait, Alicia questionna Parker.


Dites-moi, pour qui il travail ce Williams ? Il ne l'a pas mentionné.

Oh, il m'a dit une fois qu'il travaillait pour la Confrérie. Encore un qui invente des absurdités pour ne pas dire où il travaille ! Au revoir Alicia. En passant, bon exposé, vous avez un superbe avenir en médecine. Dommage que vous abandonniez la recherche pour la chirurgie, mais j'ai le sentiment que vous serez à votre meilleur dans n'importe qu'elle branche médicale.

La jeune femme réfléchit ... La Confrérie .... Ça lui disait quelque chose ... Non ... Mais oui ... Oui, c'est ca. Tout cela n'était que le fruit de l'invention.

Alicia se réveilla en sursaut, elle était toujours attachée à ce pillier, ses collègues aussi ...

Pourquoi ce mémoire ? ...., dit-elle pour elle-même.

Une partie de scénario était véridique, elle avait fait ce mémoire, mais jamais présenté, jamais communiqué. Pourquoi vouloir en savoir le contenu ? ...
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Boba Fett
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MessageSujet: Re: MJ Michael Anderson : Faux-semblants   Sam 9 Mar - 18:28

Après mon aventure morbide, ma vision s’éclaircissait. Je me trouvait ailleurs, dans un hangar, en compagnie des autres membres de mon équipe, bien en vie. Un putain de rêve ou d’hallucination. Un mec se tenait devant nous. Fatigué, j’essayais de le reconnaitre. Puis je pus mettre un nom sur ce visage, Brad Williams.

-« Rappelez moi de vous casser la gueule. »

Habitué aux menaces, il ne prêta pas trop attention aux miennes, de toutes façon, il se prenait la tête avec une autre personne. Pendant qu’ils était occupés, je cherchait désespérément le moyen de sortir d’ici, mais sans résultat. Une énorme poigne me saisit par les bras, une sensation de piqure au cou, puis le flou.

26 septembre 1991, Irak


Jeunes soldats, cranes rasés, s’ennuyant fermement. Tel était notre situation après l’opération « Tempête du Désert », lors la guerre du golfe. On s’était fait chier lors de la première phase, « Bouclier du Désert », en Arabie Saoudite, puis on s’était fendue la gueule lors de Tempête. Nous voilà maintenant dans un camp de fortune dans le sable irakien, non loin, les puits enflammés brûlaient.

-« On se fait chier ici ! »


Brian Johnson, Caporal, venait de s’exprimer. Il faisait partie de mon équipage humvee, en tant que conducteur, avec le sergent Lugo, notre Chef de véhicule. Moi, j’occupais la place de tireur, à la 12,7mm. Deux semaines auparavant, notre compagnie, avait opéré à une opération de représailles dans le désert. Un village entier avait été détruit. Personne n’en avait rien su.

-« Ta gueule Johnson. La guerre est presque finie, on a liquidé la plupart des forces ennemies. Fett, la M2 est nif ? »

-« Oui sergent. Je l’ai huilée tout à l’heure. Je l’huile tous les jours depuis la fin des combats. »

Le caporal avait raison, on s’emmerdait grave. J’avais beau jouer au poker avec les camarades, le temps passaient lentement maintenant. J’avais récupéré la photo de l’ex-copine d’un pote. Bordel, elle avait de gros poumons !

* Je sais a qui je vais penser ce soir. *

Fallait bien tuer le temps. Un autre 1ère classe déboula dans la tente, s’adressant à moi.

-« 1ère classe Fett ?! Le capitaine williams vous demande. »

L’estafette s’en alla. Mon sergent me fit signe d’y aller, ce que je fit. Je traversais le camp dans une chaleur étouffante, pour rentrer dans le préfabriqué qui servait de bureau au capitaine. Je me présentais et il me fit asseoir.

-« 1ère classe Fett. Je vous ait fait venir pour évoquer ce qu’il s’est passé il y a deux semaines dans le désert avec votre compagnie. »

Merde qui avait balancé ? Avec tous les journalistes qui trainaient dans le pays pour couvrir la guerre, on avait déjà eu de la chance de ne pas être surpris à ce moment-là. Mais si ça se savait, s’en était fini de la réputation de l’armée américaine.

-« Ce dont votre compagnie est responsable peut être considéré comme crime de guerre. Des témoins vous on même vu abattre un civil à bout portant, un enfant selon leurs dires. Vous risquez le tribunal militaire, voir les geôles irakiennes pour ça. Je vous propose un marché. La hiérarchie vous couvre et cache la vérité si vous nous dites ce que vous savez sur la confrérie ? »


J’étais dans de beau draps. J’allais devoir payer de mes actes. Soudain j’eu un éclair de lucidité. Mon capitaine ne s’appelait pas Williams mais Braddock. Et en ce temps là, on avait caché le massacre, et ma hiérarchie m’avait couverte en transférant mon dossier aux opérations secrètes. J’hallucinais encore !


-« Brad Williams ! Espèce de salaud ! »

Je devais me réveiller.

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MessageSujet: Re: MJ Michael Anderson : Faux-semblants   Sam 9 Mar - 23:45

Helena ne comprenait pas grand-chose à tout cet imbroglio, même après les explications de McKay. Manipulation mentale, donc ? Oui, c’était évident, sa jambe n’était pas blessée et ils avaient voulu voir ce qu’elle savait sur cette fameuse Confrérie. Et quoi ? S’imaginaient-ils qu’elle avait accès au haut du panier de la hiérarchie militaire ? Elle n’était qu’une civile, que diable, et même pas directrice d’un département ou autre. « Spécialiste des équipes SG », et puis quoi encore ? Ils avaient l’art des titres ronflants, au NID. Bien sûr, elle avait entendu parler de cette histoire d’occupation, heureusement elle n’y était pas à ce moment-là. Mais ce gars commençait à lui chauffer les oreilles et son flegme britannique habituel se lézarda un petit moment.

-Et vos chevilles, elles ne gonflent pas encore assez ?

Et que croyait-il ? Elle ne savait rien, n’était qu’une simple linguiste relativement inexpérimentée, une parmi ceux du département de linguistique, elle ne pourrait donc pas lui fournir les informations qu’il souhaitait. Elle se tortilla mais ne réussit pas à relâcher ses liens, très serrés. Ces gars étaient des vantards, oui, mais des pros de la détention et de l’interrogation comme on pouvait le présumer de membres de l’ancien NID. Et ils pourraient bien passer à des méthodes plus musclées. Rien qu’à cette idée, elle sentit une sueur froide couler le long de sa colonne vertébrale. Allaient-ils encore leur faire vivre autre chose par drogue interposée, quelque chose de pire que le scénario précédent, jusqu’à ce qu’ils craquent ?

A l’arrivée de l’autre homme, elle remarqua qu’il y avait quelques dissensions dans le groupe, intéressant, ça pourrait éventuellement servir. Mais elle n’eut pas le temps de penser davantage ni de réfléchir sur ce qu’elle avait entendu, elle sentit qu’on la prenait très fermement par le bras pour l’immobiliser, puis la sensation d’une piqure sur le côté de son cou et tout devint noir…

SGC, 28 juillet 2008

-Hé bien, Gardner, vous avez tapé dans l’œil de la direction !

Helena, levant la tête du dictionnaire qu’elle compulsait, regarda son chef, Williams, qui venait d’entrer dans le petit bureau qu’elle occupait au fond du département de linguistique. Dernière arrivée du service, elle avait pris ce qui restait, mais cela ne la gênait pas et elle en était venue à apprécier ce petit espace privatif aux cloisons en contreplaqué.
Elle ajusta ses lunettes et regarda le nouvel arrivant.


-Comment ça ?

Il s’avança et posa un épais dossier sur le bureau.

-Une équipe a ramené ces textes voici plusieurs jours. Ils sont dans un dialecte goa’uld encore inconnu et les supérieurs ont expressément demandé que ça soit vous qui les traduisiez.


Allons bon ! Généralement c’était le travail du docteur Jackson, la légende des linguistes et des archéologues, mais il ne devait pas être disponible. En tout cas c’était une marque de confiance des militaires du haut de la hiérarchie, la première depuis son arrivée.

-Très bien, je vais m’y mettre…

Une fois le directeur sortit, elle ouvrit le dossier et regarda les textes. Il y avait là les photos des textes originaux et leur copie sur papier au stylo 0,5, la même technique utilisée pour écrire des hiéroglyphes égyptiens. Un premier coup d’œil lui permit effectivement de déterminer elle aussi qu’ils écrivaient un dialecte qu’ils n’avaient encore jamais rencontré. Rien d’étonnant, vu que les grands maîtres semblaient avoir à cœur de créer bien souvent leur propre dialecte pour se démarquer des autres. S’armant d’un dictionnaire, d’une liste de signes et de patience, elle parvint à déterminer en gros la structure des phrases de par sa connaissance de quelques autres dialectes goa’uld, puis essaya une translittération qui ne la satisfit pas au premier abord et qu’elle dut reprendre plusieurs fois. Heureusement, quelques mots lui étaient connus et elle put commencer à essayer de donner un sens à tout cela. Il y était question de la Terre, Tau’ri, de frères, senou, mais difficile de donner un sens précis au reste pour l’instant. C’est alors qu’un mot attira son regard, qu’elle déchiffra sans aucune difficulté : kfa sn (kefa-sen), mot qui signifie en goa’uld classique confrérie.


C’est alors que son chef de département vint s’enquérir de ses progrès.


-Pas grand-chose, quelques mots pour l’instant seulement mais j’ai bon espoir.

-Quels mots ?

-‘frères’, ‘Terre’ et ‘confrérie’

-Et vous y comprenez quelque chose ?

La question éveilla en effet quelque chose dans l’esprit d’Helena, mais pas de la compréhension. Non, pas exactement, le fait était qu’elle comprenait les mots individuellement, mais pas ensemble. Williams insista :

-‘Terre’, ça me paraît clair, ‘frères’ aussi mais ‘confrérie’, je ne vois pas. Et vous ?

Le terme pris seul n’était pas inconnu à Helena dans ce genre de contexte, il s’agissait de quelque chose dont elle avait entendu parler lors d’une conversation de couloir, quelque chose en rapport avec le NID et les goa’ulds.

-Je crois que je sais ce que c’est, quelque chose d’indéniablement terrien, des agents du NID qui travailleraient avec des goa’ulds, mais pourquoi vous… ?

Elle interrompit sa phrase et son regard revint sur le texte. Un autre sentiment envahit son esprit, comme si l’on déchirait un rideau qui l’obscurcissait. Elle avait déjà traduit ce dialecte, c’était d’ailleurs l’un de ses premiers succès en tant que membre du département de linguistique du SGC, mais le texte ne comportait pas du tout ces mots-là, il s’agissait d’une chronique historique. Et son chef de département ne s’appelait pas du tout Williams à cette époque-là. Se rendant compte de l’imposture, elle s’apprêtait à rétorquer mais n’en eut pas le temps, elle se réveilla à côté de ses camarades toujours attachés. Mais pourquoi insistaient-ils à ce point-là ? Elle ne savait rien de la Confrérie !


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Rodney Mc Kay
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MessageSujet: Re: MJ Michael Anderson : Faux-semblants   Lun 11 Mar - 19:09

Rodney cherchait désespérément un moyen de s'échapper pendant que les zozos de la confrérie se vantaient. On disait souvent que son égo était surdimensionné mais ces gars là s'y croyaient vraiment. Et que je suis un spécialiste de si et que j'ai une expérience de ça...Il voulait se faire embaucher ou quoi ? Fet et Lang et Gardner s'empressérent de les remettre à leur place et Rodney se sentit obligé de mettre son grain de sel.


- Exactement!! Arrêtez de vous vanter espèce de prétentieux!

Cette situation l'agaçait fortement, on allait encore exploiter son génie à son insu. Et objectivement parlant si Mc Kay livrait toutes ses connaissance il y aurait du soucis à se faire. il allait donc résister. Aprés tout maintenant qu'il savait de quoi il en retournait il suffirait juste de discipliner son esprit à ne pas...

- Oh non !

C'était déjà trop tard.

....

Canada juin 1988

L'hôtesse indiqua des fauteuils aux jeunes hommes. Rodney s'enfonça dans l'un d'eux et ouvrit le magazine d'astrophysique posé sur la table basse. Il eut à peine le temps de tourner la page qu'une jeune femme l'obligea à quitter sa revue des yeux.

- Monsieur Mc Kay ?

Rodney toisa Malcolm Tunney avec un air satisfait. C'était lui que l'on recevait en premier! Preuve supplémentaire qu'il était meilleur que son collégue qui essayait de lui voler ses idées. Il serra la main qui se tendit devant lui et fit tomber sa serviette ce qui fit rire ce m'as-tu-vu de de Tunney!

- Je suis Meredith Perlman l'assistante du docteur John Beck

Rodney tiqua sur le prénom de la jeune femme qui était le même que le sien. La honte!! Heureusement que personne n'était au courant. Cela aurait certainement nuit à son prestige.

- Enchanté Madamoiselle.

Il n'avait pas réussit à se décider entre les deux nominations et sa langue avait fourché mais celle-ci n'y prêta pas attention.

- Vous êtes venu présenter votre dossier n'est-ce pas ?

Le jeune homme fit un signe de tête affirmatif et enchaîna

- Oui c'est une théorie révolutionnaire sur les trous de vers spatiaux, j'ai mené de nombreuses recherches et...

- Je peux vous offrir un café ?

Pris de cours, Rodney accepta et suivit la jeune femme jusqu'au percolateur non sans avoir lancé un dernier regard suffisant à Malclolm.

- Lait ? Sucre ?

- Noir sans sucre.

Elle le fit entrer dans un petit bureau et lui désigna un siége.

- Dans un premier temps c'est moi qui vois tous les dossiers. John me fait entièrement confiance et si votre travail répond à nos attentes vous pourrez le rencontrer par la suite.

Ben voyons! L'incontournable barrage de l'assistante! Ca ne commençait pas fort. Rodney ouvrit de mauvaise grâce sa serviette. Qu'est ce qu'elle y connaissait aux trous de vers cette fille ? Bon elle était jolie et avait des cheveux auburn tout à fait captivants mais lui n'était pas là pour perdre son temps. Meredith se pencha sur le dossier de Rodney avec une certaine...avidité ?

- Pas mal du tout!

Pas mal ? C'était tout ?? C'était grandiose oui! Rodney allait d'ailleurs le signifier à la donzelle qui décidément ne connaissait rien à rien lorsque celle-ci reprit.

- La Confrérie appréciera vous pouvez en être certain!

La qui ? La quoi ? Elle insista

- Mais oui vous savez la Confrérie ?

Pour la premiére fois de sa vie Rodney se sentait idiot et puis tout lui revint. Furieux il se dressa sur ses coudes face à la donzelle

- Vous savez ce que je lui dis moi à votre confrérie hein vous le savez ???
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MessageSujet: Re: MJ Michael Anderson : Faux-semblants   Mer 13 Mar - 10:48

Ils se trouvaient désormais tout seul dans le vaste hangar.

Boba mit à profit ce moment inespéré pour poser des questions à ses hommes et concocter un début de plan pour s’échapper. Chacun apporta sa pierre à cet édifice qui semblait bien bancale en définitif.

Un grincement.

La porte du hangar venait de s’entrouvrir. Une tête apparut, scannant l’entrepôt à la recherche de quelque chose ou peut-être même de quelqu’un… Puis le corps entier de l’homme franchit l’ouverture. Il s’agissait du scientifique qui travaillait sur les consoles informatiques. Au grand étonnement de tous il les apostropha.


- Ah ! Vous êtes réveillés ! Parfait !

L’homme sortit un canif de sa poche et se rendit auprès de Boba, à pas de loup, jetant des regards furtifs tout autour de lui, tel un animal traqué. Les méninges du chef d’équipe commencèrent à s’emballer et Boba essaya de se sortir de ce pétrin avant que le scientifique frappe… Il tenta de retourner la situation en parlant à son futur assaillant. Ce dernier marqua un temps d’arrêt et fronça les sourcils.

- Je suis scientifique moi, pas bourreau. Je ne supporte plus de travailler pour ces brutes. Si je vous libère, promettez-vous de me ramener avec vous ?

Une fois la promesse dûment effectuée, le scientifique commença à trancher les liens de Boba… Le militaire était presque libéré lorsqu’il se produisit ce qui devait forcément arriver… la porte grinça de nouveau. Les membres du SGC grimacèrent devant l’apparition sinistre d’un de leurs ennemis.

C’était la montagne de muscle Rob.


- Qu’est-ce que tu fous !

Boba, qui avait gardé le canif, luttait avec ce qui lui restait de liens. Rob mit sa masse musculaire en mouvement et en quelques secondes il fut auprès du scientifique qui eut tout juste le temps de sortir de sa poche une seringue vide, moyen de défense bien illusoire face à cette montagne en mouvement. La différence de masse musculaire entre les deux hommes était presque risible. Le scientifique s’envola et retomba sur ses consoles informatiques dans un feu d’artifice d’étincelles. La brute saisit le professeur, maintenant inconscient et le souleva en l’air par le cou, en serrant ses doigts musculeux coupant la respiration à l’infortuné dont le visage commençait à prendre une teinte bleue pastelle qui en disait long sur ses chances de survie à court terme.

Puis, contre toute attente, les yeux du géant se révulsèrent et le il tomba lourdement sur le sol, inconscient, une seringue fichée à la base de son cou. Le scientifique avait réussi à injecter de l’air au Goliath.

Boba parvint finalement à se défaire de ses liens et alla vite détacher un à un ses collègues. Il restait beaucoup trop de membres de la Confrérie dans le secteur, qui pouvaient débouler à tout moment, pour perdre du temps. Il fallait saisir leur chance et vite. Un râle attira les hommes du SGC qui étaient sur le départ. Le scientifique n’était pas mort…


- J’ai… je paye mes erreurs passées. Ce n’est pas… ce n’est pas volé. Suivez… suivez… le cours d’eau et vous arriverez…

Et il rendit son dernier soupir malgré tous les efforts d’Alicia pour le maintenir en vie. Ce n’était pas le moment de le pleurer. Les hommes du NID pouvaient débouler à tout moment

Sous les ordres de Boba Fett, l’équipe sortit du hangar et se retrouva au milieu d’une forêt de pins. Non loin de là, un cours d’eau ronronnait. Ils décidèrent de suivre le conseil du scientifique. Ils firent une centaine de mètres avant de découvrir avec étonnement un étrange engin qu’ils n’avaient jamais vu, mais dont la fonction principale était sans aucun doute possible le transport aérien.

Il fallait prendre une décision et vite. McKay affirma qu’il pouvait faire voler cet aéronef.

Il restait toujours au moins trois hommes du NID quelque part dans la nature, aussi les militaires surveillèrent les horizons pendant que le scientifique et la linguiste s’occupaient à eux deux de trouver un moyen d’entrer dans le vaisseau, puis une fois cette étape majeure effectuée, de rechercher une façon de le piloter (la linguiste traduisait ce qui ressemblait à un livre de bord et McKay expliquait les détails techniques). Après quelques essais infructueux le vaisseau s’éleva enfin de quelques mètres

Il décolla tout doucement et les hommes se congratulèrent… jusqu’à ce qu’ils vissent un homme sortir de la forêt avec ce qui ressemblait à un long tuyau sur son épaule… un lance-roquette ! C’était Brad Williams.

Les militaires aux commandes de l’engin n’eurent pas le temps de prendre de la distance. Ils tentèrent une manœuvre d’évitement mais il était trop tard. La roquette heurta de plein fouet le vaisseau qui commença à piquer du nez. Heureusement l’homme aux commandes réussit miraculeusement à suivre le cours d’eau et à redresser au dernier moment l’appareil dans sa chute. Aussi le vaisseau s’écrasa tout près de la porte des étoiles dans une monumentale gerbe de sédiments mais, miraculeusement, sans grands bobos pour ses occupants. Les membres du SGC se ruèrent à l’extérieur de l’engin et purent ainsi échapper de justesse à l’explosion de l’appareil dont le souffle les projeta à quelques mètres de là.

Tous se relevèrent doucement et leur regard pivota vers la forêt de pin d’où des membres de la Confrérie pouvaient rappliquer à n’importe quel moment. Pendant que Mckay s’occupait d’entrer l’adresse de la Terre et d’envoyer le signal au SGC, le médecin de l’équipe vérifia la condition physique de chacun. Pas de gros dommages. Rien qui ne nécessite des soins urgents en tout cas.

La porte s’activa dans son explosion de couleurs bleutées habituelle et tous le franchirent rapidement le vortex, grandement soulagés par la tournure qu’avaient finalement pris les événements.

La première chose qu’ils virent en débarquant sur Terre fut O’Neill qui les attendait, l’air grave. Devant le visage du général l’équipe, fraichement débarquée, osa à peine manifester sa joie. Que se passait-il donc ?


- Messieurs je vous attends tout de suite en salle de briefing.

Sur ce et sans plus s’étendre il tourna les talons.

Deux minutes plus tard tout le monde était rassemblé en salle de briefing, l’air anxieux, dans l’attente d’explications sensées. Boba, en bon chef de mission résuma point par point ce qui s’était passé sur cette planète. Chacun amena ensuite sa pierre à l’édifice racontant ce que le NID avait voulu lui soutirer tant bien que mal. O’Neill avait gardé le silence jusqu’à présent. Il soupira profondément lorsque tout le monde eut parlé, puis il prit la parole.


- Messieurs, Je tiens tout d’abord à vous demander pardon de mon attitude lors du briefing de la mission. Vous avez dû vous rendre compte que je n’étais pas dans mon état normal. En effet, à ce moment, je savais de source quasiment sûre, que l’on vous tendrait un guet-apens. Mais il fallait à tous prix que j’aie la preuve… la preuve qu’il y avait une taupe au sein du SGC.

Un silence de plomb s’installa en salle de briefing. Puis le général lâcha sa bombe :

- Messieurs sachez que le docteur Anderson a été mis aux arrêts dans une cellule du SGC. J’aimerais maintenant que chacun d’entre vous réfléchisse aux rapports amicaux qu’entretenaient apparemment Anderson avec un certain Brad Williams. Ces informations nous permettront peut-être de mettre définitivement hors-jeu la Confrérie.





[HRP] Je vous laisse imaginer tous les détails concernant le vaisseau. Et à répondre (ou pas) à la dernière question du général. Bon RP Wink

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MessageSujet: Re: MJ Michael Anderson : Faux-semblants   Sam 16 Mar - 14:11

Emergeant une nouvelle fois de ces rêves étranges, la tête d’Anthony bourdonnait un peu. Il lui fallut une petite minute pour retrouver ses repères, une vue normale et se rappeler de toue l’histoire. C’est fou comme ces rêves étaient réalistes ! Mais enfin, de ce qu’il se souvenait, il ne pensait pas avoir craqué et dévoiler des infos à al Confrérie. D’ailleurs, où étaient-ils ceux là ? Jetant des coups d’œil dans le hangar, il ne vit personne d’autres que ses compagnons, émergeant eux aussi progressivement du monde des rêves bleus !

« Vous allez bien tous ? Helena ? » La pauvre n’était surement pas trop habituée encre aux missions qui… ne tournaient pas idéalement allait-on dire. Boba avait aussi l’air en forme et tentait de mettre au point un plan pour s’échapper.

« Vu qu’on a rien pour se détacher, la seule chose que je propose, c’est d’attendre qu’ils nous détachent et de tenter de les neutraliser… Pour l’instant on n a vu que des scientifiques et les deux zouaves. Donc vous pourriez vous occuper du grand black pendant que je neutralise Winnie l’Ourson ? » Pour info, Winnie, c’était Williams… Un surnom qui était venu comme ça, surement en référence à sa bedaine ! « Mais bon, si quelqu’un a une meilleure idée, ça me dérange pas ! »

Un grincement se fit alors entendre au fond du hangar. Anthony se tut. Leurs bourreaux venaient-ils leur redonner une petite dose de shoot ? Gare à la dépendance à ce rythme là ! Mais non, au soulagement d’Anthony, ce n’était qu’un des scientifiques. Il semblait un peu tendu.

« Bon, c’est quoi la suite du programme ? On aura droit à une séance de psy pour interpréter nos rêves ou même pas ? »

Il se dirigea alors vers Boba et entreprit de lui couper les liens. Un allié, voilà qui était parfait ! Mais ça ne risquait peut être de ne pas durer lorsque la Montagne débarqua et apostropha leur « sauveur ». Jetant un coup d’œil à Boba, Anthony vit qu’il n’était pas encore libéré, flûte ! La Montagne attrapa le scientifique et le souleva, l’air de rien, cherchant à l’étrangler. Alors qu’Anthony s’apprêtait à tirer un trait sur leur évasion, voilà que le géant s’écroula de toute sa masse, une seringue plantée dans le cou. L’espoir revenait.
*David et Goliath en mode 21è siècle* pensa Anthony.

Boba, qui entre temps, avait fini de se détacher, vint les libérer. Une fois libre, Anthony se précipita aussi vers Alicia pour la détacher aussi. Ils devaient faire vite car d’autres pouvaient débarquer à tout moment.


« T as fait de beaux rêves ? » lui demanda-t-il ironiquement. Ils se précipitèrent ensuite vers le scientifique, agonisant. Anthony en profita pour fouiller le corps de la Montagne, prudemment tout de même… Un réveil subit n’était pas impossible, enfin dans les films en tout cas ! Il alla ensuite se placer le long du mur, tout près de la porte, pour guette le moindre bruit suspect. Quelques temps plus tard, il comprit, en voyant les réactions de ses équipiers que le scientifique était mort… Que son âme repos en paix… C’était toujours triste de voir mourir quelqu’un qui les avait aidés… Suivant le colonel Fett, ils évacuèrent ensuite tous l’entrepôt.
La forêt dans laquelle ils se retrouvèrent semblait paisible. Plus loin se faisait entendre le doux bruit d’un ruisseau qu’ils rejoignirent. Anthony fermait la marche, surveillant les arrières et guettant le moindre mouvement suspect dans les fourrés. Rapidement, ils se retrouvèrent face à un aéronef d’un genre nouveau.


« Parfait ! En un rien de temps on sera à la maison ! »

Seulement, Anthony espérait un peu vite car personne ne savait faire fonctionner cet étrange vaisseau. Mc Kay et Helena durent donc traduire ce qui devait être le mode d’emploi. Anthony, Boba et Alicia s’étaient répartis sur la zone pour monter la garde.

« Colonel, vous pensez qu’on est sur la même planète qu’avant notre enlèvement ou qu’ils nous ont fait passer la porte ? »

Le temps passait… la Confrérie n’allait pas attendre le lendemain pour voir qu’ils s’étaient enfuis… « Allez, Mc Kay, dépêche toi un peu » marmonna pour lui Anthony, sur le qui-vive. Car si les autres débarquaient, sans arme ils étaient mal barrés…

Enfin, il accueillit avec un immense soulagement l’annonce du départ imminent. Pénétrant dans le vaisseau, il s’assit à l’arrière, laissant à Bobaaller à l’avant, et ils finirent par s’élever. Mais, entendant des jurons à l’avant, Anthony se leva pour en voir a raison et il aperçut Williams avec un lance roquette…


«Et merde… Mc Kay, dites moi que ce vaisseau a des armes… »

Anthony se rassit et s’accrocha à ce qui pouvait le retenir lorsque le choc survint… Le vaisseau fut agité de soubresaut et piqua du nez. Heureusement, le pilote parvint à éviter le crash mais le choc fit rude. Anthony fut projeté sur le mur d’en face et sa tête heurta violemment un siège. Une fois le vaisseau immobilisé, Anthony se releva avec difficultés. Portant la main à son front, il la retira ensanglantée. Bon, il fallait espérer que ça ne soit pas trop grave, il avait juste l’impression d’avoir un marteau piqueur dans la tête ! Il sortit avec les autres, tanguant un peu, son choc lui faisant un peu perdre les repères dans l’espace, mais voir la porte juste en face d’eux était une bonne nouvelle ! Pendant que Mc s’occupait du code, Alicia examina brièvement les autres membres de l’équipage.

« J’espère que je suis pas trop amoché… sinon j’en connais une qui va pas être contente ! » plaisanta-il, arrachant en même temps une légère grimace lorsque la doc l’examina. Enfin, la porte fut activée et ils purent traverser, sain et sauf !

De l’autre côté du vortex, le général O’Neill les attendait et leur ordonna d’aller immédiatement en salle de briefing
.

« Je crois que c’est plus grave que l’arrêt des Simpson… » se dit Anthony pour lui, face à l’air sombre d’O’Neill.

Même pas le temps de se débarbouiller le visage qu’ils se retrouvèrent tous assis, attendant qu’O’Neill prenne la parole. Boba entreprit alors de résumer leur épopée et leur évasion. Le général leur fit ensuite un aveu qui laissa Anthony sans voix. Il savait pour le guet apens et ne leur avait rien dit… Ils auraient pu se préparer mieux, avoir 2è équipe de renforts qui les aurait suivis ou autre… C’était irresponsable ! Il ne put s’empêcher de prendre la parole :


« Général, avec tout le respect que je vous dois, vous vous rendez compte qu’on aurait très bien pu y passer ? S’il n’y avait pas eu ce scientifique, on serait peut être mort… Et même pire, on aurait pu être forcé de révéler des informations cruciales à la Confrérie ! C’est toute la planète, voir d’autres peuples qui auraient été mis en danger ! »

Anthony n’avait pas du tout l’habitude de s’en prendre comme ça à un haut gradé, encore moins à un général, surtout qu’il appréciait O’Neill. Mais là… il avait été trop loin en négligeant des risques importants…

Il leur parla ensuite d’une taupe et les informa de la mise aux arrêts du docteur Anderson. Anderson ? Une taupe ? Anthony avait du mal à l’imaginer ! Certes, il était un peu…spécial, déconnecté des réalités, mais de là à être une taupe, il ‘y avait un monde. Il tenta de se rappeler la mission qu’il avait effectuée avec lui l’an passé, avec Williams aussi.

« J’avais fait équipe avec lui, et Williams, pour déjouer un attentat contre le président des Etats Unis. Et je n’ai rien remarqué d’un comportement étrange entre les deux hommes ou quoique ce soit d’autres. J’ai retravaillé avec lui lors du voyage en Egypte pour la fontaine de jouvence et… bien qu’on se soit retrouvé face à la Confrérie… rien de suspect chez Anderson… »

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MessageSujet: Re: MJ Michael Anderson : Faux-semblants   Sam 16 Mar - 17:18

Le bureau du capitaine disparu dans un dans un fondu au noir. Puis, somnolent, je rouvrais les yeux. Nous étions revenus dans le hangar. Secouant la tête plusieurs fois, pour bien me réveiller, j’entrepris de sortir d’ici avec mon équipe, cette histoire avait assez duré. Il n’y avait personne dans les environs hormis mes autres coéquipiers. Tentant de défaire mes liens en gigotant mes mains dans tous les sens, je n’arrivais à rien. Lang proposa une idée devant notre impossibilité de s’échapper.

-« On à pas le choix. »

Je soufflais bruyamment, exprimant mon mécontentement. Soudain, il y eu un crissement métallique. Quelqu’un arrivait. Un scientifique visiblement, à la vue des ses fringues civiles et de son allure chétive. Il se dirigea vers, et avant de me délivrer, il me fit jurer de le ramener avec nous.

-« Ouai, bien sûr. Maintenant, coupe les cordes. »

L’homme se mit à la tache. Il y eut un autre grincement de porte. Mais ce fut le grand costaud de tout à l’heure, Rob. Le scientifique alla le défier me laissant tout seul avec son couteau. Pendant que le petit homme se faisait démolir par le tas de muscle, j’en profitais pour finir de me détacher et libérer mes camarades.

-« On s’en va. »

Tournant les talons, je repensais au scientifique. Un râle d’agonie, attira notre attention. Rob, était allongé par terre, inconscient ou mort, et le scientifique se tenait à coté, mal en point. Je fit signe à Becker de faire quelque chose, mais en vain, l’homme décéda peu après, nous indiquant de suivre la rivière, avant d’expirer. Plus la peine de s’attarder. J’emmenais mon équipe vers la sortie du hangar, pour nous retrouver en pleine forêt.


-« Cherchez la rivière ! »

Un bruit d’eau attira l’attention d’un des membres, qui ne manqua de me le signaler. J’ordonnai de se diriger vers la rivière, puis de suivre son cours. Après plusieurs minutes de marche le long de la rivière, nous arrivions devant un vaisseau spatial. Bonne nouvelle, on avait de quoi partie, mauvaise nouvelle, qui savait le piloter ? Mckay, dans son éternel humilité proposa, imposa, ses services. Je lui laissait le champ libre.


-« Dépêchez-vous de le faire décollez, on surveille les environs. Williams doit être dans le coin. »

N’ayant aucune arme à disposition, je ne me faisait guère d’illusion quant à nos chances de survies si Williams nous trouvait. Mais j’étais près à lui foncer dessus. Après quelques minutes interminables, les accès se verrouillèrent et le vaisseau décolla. Je félicitais rapidement les personnes ayant buché sur le sujet avant de leur ordonner de prendre la tangente. Quelqu’un apparut devant nous, armé d’un lance-roquette, sourire sur les lèvres.

-« Virez de bord ! »

Trop tard. L’impact du projectile nous fit valser dans le cockpit. Dans la confusion, je vis Mckay tentant, avec difficultés, de faire atterrir le fer à repasser le moins violement possible. L’impact au sol me fit traverser toute la longueur du cockpit. Sonné, je me relevais péniblement pour aller ouvrir la porte du vaisseau. Al vision de la porte non loin de notre site de crash me réjouissait. On allait enfin quitter cette planète.

-« La porte est là ! McKay, préparez vous à entre le code de la Terre ! »

Courbaturé de partout, je me déplaçais en direction de l’anneau, vérifiant que tout le monde suivait. Mckay entra les coordonnées de la porte, et je fis signe de la traverser. Avec un soulagement, je me jetais dans le flot bleuté. De l’autre coté, O’neill nous accueillit l’air grave. Il nous envoya directement en salle de briefing.

-« Voilà mon rapport : Nous sommes arrivés sur la porte comme convenu. Après plusieurs heures à marcher et souffrir, nous sommes arrivé sur les lieux qui intriguaient tant Anderson. D’ailleurs, il est rendu où le binoclard ? Bref. Les constructions s’étaient avérés être des arbres déracinés. Puis une grenouille est apparue. Si, si, je vous jure. Elle a créé un nuage de fumée nous empêchant de voir, la moindre chose. »

O’neill paraissait perplexe.

-« Et après, c’était encore plus fou. Nous étions sous l’emprise de Brad Williams et de ses copains. Ils nous injectaient des drogues pour que l’on révèle des informations sur la confrérie. J’ai déliré avec des zombies ! »

J’avais définitivement perdu toute crédibilité. Le général me regarda d’un air fixe, avant de révéler quelques nouvelles fraiches. Anderson était un traitre. Il était de mèche avec Williams.

-« Autant je le trouvait exaspérant, autant je ne le pensait pas être un agent double. Il m’a toujours semblé réglo. »

Comment se douter qu’Anderson fricotait avec un merdeux comme Williams.

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MessageSujet: Re: MJ Michael Anderson : Faux-semblants   Lun 18 Mar - 1:03

L'idée d'Anthony semblait être ce qu'il y avait de mieux à faire. Boba avait l'air d'être d'accord avec ce plan, mais bon, en même temps, il n'y avait pas trente six solutions pour sortir de ce hangar. Ils allaient devoir faire preuve de rapidité pour les neutraliser avant que du renfort soit demandé par l'ennemi.

Gardner, McKay, une fois détaché, essayez de trouver nos armes, voir s'ils sont ici. Nous ont s'occupent de nos hôtes.

La porte du hangar ouvrit ensuite et un homme arriva, disant qu'il ne voulait pas être mêlé à cela et les aida à se détacher, mais c'était trop beau pour être vrai. Le colosse arriva et plus enragé que jamais. La lutte commença entre lui et le bon samaritain, mais les chances du scientifique.

L'homme avait voulu les sauver, mais il en payait maintenant le prix de sa vie. Alicia donnait des coups avec ses bras pour desserrer les liens. Elle voulait venir en aide au scientifique, mais ne pouvait pas.

Lorsque Anthony l'aida à se détacher, il était trop tard. Le scientifique bougeait à peine, mais le colosse était mort. Vraiment efficace les seringues pleines d'air!

« T as fait de beaux rêves ? »

Elle sourit. Quel farceur !

Tout bien considéré, je n'étais pas fatiguée !

Alicia se précipita sur l'homme puis l'allongea correctement sur le sol, lui immobilisant la tête. Elle sentait son cou très fragile, surement que des os avaient été brisés durant la lutte. Sa respiration était faible, mais il était encore en vie.
Même si elle était capable de le garder en vie, il n'irait pas bien loin. Il eut juste le temps de révéler la facon de s'échapper qu'il expira son dernier souffle. Il les avait aidé, mais il l'avait bien dit, il payait ses erreurs passées, bien que la mort soit parfois une prix plus qu'onéreux pour des actes.


Il est mort, on n'a plus rien a faire, Colonel.

La jeune femme se releva puis suivit le reste de l'équipe. Une fois dehors, elle remarqua que l’atmosphère était complètement différente que lorsqu'ils étaient parti. Étrange. Mais trêve de réflexion. Alicia marchait aux cotés d'Anthony, au aguets. Ce ne fut pas long qu'ils rejoignirent la rivière et par chance un aéronef aussi !!!

Pendant que Mckay, aidé de Gardner, essayait de faire fonctionner ce tas de féreilles, elle montait la garde avec les deux autres militaires et fut surprise de voir qu'Anthony se posait les même questions qu'elle quant à cette planète.


Difficile à dire, mais dans ce cas ils auraient simulés l'atmosphère à l'instant où nous sommes parti et à l'instant où le SGC a envoyé un MALP. Si on va dans cette hypothèse, comment auraient-ils pu se douter que le SGC entreprendrait des recherches là?

Cela prit quelques instant pour faire décoller l'appareil, mais une fois en marche ca ne prit que très peu de temps avant de recevoir de la visite du haut des airs. Le vaisseau touché, Mckay fut en mesure de le poser dans pour autant faire trop de dégâts. Après quelques culbutes dans le vaisseaux, Alicia se remit debout et vérifia que personne n'était blessé gravement. Quelques blessures mineurs, certains auraient quelques ecchymoses au front, mais rien de plus.

Anthony blagua et Alicia nettoya sa plaie avec une gourde d'eau qu'elle avait à son gilet.


Ne t'inquiète pas.
Elle baissa le ton un peu pour lui pousser une blague. Les femmes adorent les blessures de guerre.

Une fois passé à travers la porte des étoiles, Alicia vit le Général. Il ne semblait pas de meilleure humeur qu'à leur départ. Sans aucun autre mot de bienvenu, ils étaient convoqués en salle de briefing. Cela semblait grave en tout cas. Boba raconta ce qui s'était passé puis ce fut autour d'Anthony qui s'emporta un peu. Alicia posa sa main sur l'épaule du Sergent et le regarda en face.

Anthony ... Gardes ta rage pour l'ennemi. Ce qui est fait est fait et nous sommes tous en vie. Ca ne me plait guère de savoir que l'on a été une sorte d'appat dans cette histoire, mais au moins, tout se finit bien.

Elle se tourna vers le Général O'Neill. Il n'avait pas agit honnêtement, mais il n'en restait pas moins un homme respectable.

Pour ma part, je ne sais pas ce que voulait savoir Williams sur ma carrière avant le SGC, mais il en connait plus sur ce que je faisais que moi sur ce qu'il fait. Je n'avais jamais entendu parler de lui, tout comme je ne connais le Dr Anderson que de nom.



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MessageSujet: Re: MJ Michael Anderson : Faux-semblants   Lun 18 Mar - 18:12

C'est la langue pâteuse que Rodney se réveilla. En même temps que les autres d'ailleurs, à croire qu'ils étaient réglés sur un même temps de rêve à faire. Lang demanda si ça allait et il semblait que dans l'ensemble tout le monde était encore vivant. Pour sa part l'astrophysicien en avait assez de jouer les Belles au bois dormant. Ce n'était pas ce qu'il y avait de plus viril. Les militaires parlaient d'un plan pour s'échapper et ce n'était pas Rodney qui allait les contrarier. Il savait qu'on ne l'écouterait pas mais il fit tout de même part de sa réflexion personnelle histoire de se dégager de toutes responsabilités en cas de probléme. Il pourrait dire que tout était de la faute du chef d'expèdition si les choses tournaient mal et qu'il n'y était pour rien

- D'accord mais il ne faudrait pas qu'on rentre à la base. Ces malandrins nous ont peut être implantés des mouchards!

Parce qu'à la réflexion il ne voyait pas l'intérêt de toutes ces mises en scéne. Tout ce qu'ils avaient révélé en étant sous l'emprise de leur lavage de cerveau la confrérie le savait déjà. Il y avait juste quelques détails personnels mais bon...Ce n'est pas ce qui pèserait dans la balance. C'est alors qu'un scientifique sembla vouloir les aider. Pour une fois Rodney se taisait plus que sceptique quant à la bonne foie de l'homme. Le gros malabar arriva à son tour et il y eut une bagarre mais Mc Kay préféra ne pas regarder parce que c'était affreux et déséquilibré. Leur grosse machine de guerre en la personne de Boba parvint à remporter le combat et tous purent fuir. Ils étaient revenus en forêt et le hasard faisant bien les choses un aéronef les attendait comme ça tranquillement. Le scientifique observa rapidement l'engin.

- Il n'y a pas de traces extérieures de dommages je devrais pouvoir le faire voler!

Et tout fut trés facile, Helena traduisait les instructions du manuel de bord tandis que lui mettait les gaz. Chose absolument fabuleuse aussi Rodney était devenu pilote confirmé. Peut être que c'était l'effet de la pression que ses camarades ne manquaient pas de lui mettre

«Et merde… Mc Kay, dites moi que ce vaisseau a des armes… »

- Oui ben je fais mon possible hein! Arrêtez de me stresser!

Décollage impeccable, il était devenu un vrai pro, et atterrissage un peu secoué mais bon. Enfin Mc Kay tremblait de tous ses membres, il n'en revenait pas d'avoir réussit à piloter cette casserole. Lui qui n'avait jamais pris un seul cours de vol!

- Je suis un génie c'est tout!

Rodney composa le code de la porte et tous purent enfin rentrer à la base. Pourtant une surprise de taille en la personne du général O'neill et de ce qu'il avait à leur dire les attendait. Il les avait donc envoyé là bas en sachant ce qui les attendait ??

- Mais, mais vous êtes fou!! Vous savez qu'ils ont profité de mes connaissances en télémétrie et dans les trous de verre ???

La mâchoire du scientifique manqua se décrocher lorsque O'neill fait part de ses soupçons sur une traitrise possible d'Anderson. Mc Kay n'y croyait pas une seconde, d'ailleurs il n'y avait pas qu'en cela qu'il ne croyait pas. Il se leva de son siége.

- Je suis un scientifique et tant qu'on ne m'aura pas prouver les choses par A+B qu'elles sont ce que l'on veut me faire croire qu'elles sont je n'y crois pas voilà!

Mc Kay se leva de son siège sans y être invité et partit en direction des cuisines se chercher un casse-croûte. On allait voir si il arrivait à manger quelque chose ou si ils étaient encore dans un de ces fichus rêves!!
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MessageSujet: Re: MJ Michael Anderson : Faux-semblants   Sam 23 Mar - 17:23

Le décor familier de son bureau s’effaça, et elle ouvrit les yeux à nouveau dans la pièce. Ils étaient seuls et les militaires, qui s’étaient réveillés avant elle, mettaient au point un plan pour fuir. Tout le monde semblait aller bien, c’était déjà ça ; Sachant qu’elle n’aurait rien pu faire d’autre et que ses connaissances en stratégie militaire était proche du néant, elle les laissa prudemment faire. Le seul qui lui accorda un peu d’attention fut Anthony Lang. Que croyait-il ? Qu’elle allait se mettre à pleurer comme une bleue confrontée à une situation difficile ? Leur situation en effet n’était guère reluisante, mais elle n’y voyait rien encore de totalement désespéré.

« Vous allez bien tous ? Helena ? »

Elle hocha la tête fermement. Oui, elle allait bien, même si elle avait furieusement l’ impression de se réveiller un matin de gueule de bois prononcée avec le crâne sonnant et la bouche pâteuse. Mais, du moins, cela lui prouvait qu’elle était vivante, pas si mal.
C’est alors qu’un des scientifiques entra, seul. Il paraissait apeuré et offrit de les libérer s’ils l’emmenaient avec eux. Helena fronça les sourcils. Etait-ce encore l’effet de la drogue ou un piège ?


-Je ne suis pas sûre que ça soit une bonne idée de rentrer sans qu’on soit absolument sûrs qu’on ne porte aucun dispositif destiné à transmettre des informations à notre insu. D’un autre côté, seul un examen approfondi pourrait nous le dire, donc nous n’avons guère le choix tout de même…


Malheureusement, le malheureux scientifique ne put les accompagner, car l’armoire à glace sur pattes arriva. Une brève bataille eut lieu entre Boba et lui, et le scientifique y laissa la vie. Mais, du moins, son sacrifice, malgré les doutes qu’elle avait sur sa bonne foi, n’avaient pas été vains, ils pouvaient fuir, ils le devaient avant que le reste du contingent de la Confrérie débarque. De nouveau, ils se retrouvèrent en forêt et trouvèrent un appareil dont elle ne reconnut pas la forme mais qui pouvait indéniablement voler. McKay, dans son égocentrisme flagrant, déclara qu’il pouvait le faire voler, mais Helena ne l’attendit pas pour en déchiffrer le mode d’emploi ni les indications du tableau de bord. Il fallait aller vite, mais elle avait l’habitude de travailler dans l’urgence. Elle reconnut une version simplifiée d’un dialecte courant goa’uld et traduisit d’une façon qu’on aurait pu qualifier en langage familier de «à la louche ». Son esprit devenait de plus en plus clair et se débarrassait des relents de drogue, et elle se tourna vers McKay avant de parler d’une voix ferme :

-Ici le réglage des gaz, là les commandes de direction, cette manette pour les armes et ce bouton pour démarrer les moteurs. Cela devrait suffire pour gagner la porte.

Il devait savoir piloter, du moins il le clamait haut et fort, comme à son habitude. Son égo à lui tout seul aurait suffi à remplir la base, mais ce n’était pas le moment de constater à quel point les manières du scientifique lui déplaisaient, il avait sur les épaules leur salut.

Heureusement, ses assertions se révélèrent exactes, enfin jusqu’à l’atterrissage qui fut approximatif. Bon, il devait faire partie de ces pilotes qui savent décoller mais pas atterrir. McKay actionna le DHD et, enfin, tous purent fuir cet endroit de cauchemar. Mais, visiblement, leur cauchemar n’était pas terminé. A leur retour, le général O’Neill en personne les attendait. On les mena en salle de briefing où il leur demanda de raconter ce qui s’était passé. Il était donc de mèche avec Anderson pour les envoyer au casse pipe ?


Quand ce fut son tour, elle raconta :

-Je n’ai pas pu leur être d’une grande aide, aucune de mes connaissances n’est classifiée au point d’avoir de l’importance pour eux mais ils ont tout essayé pour nous les extorquer, même au point de nous faire vivre des situations très réalistes où nous étions en danger de mort. Comme des sortes de tests.

Mais son étonnement atteignit son paroxysme quand le général révéla qu’Anderson venait d’être emprisonné pour collusion avec la Confrérie et haut trahison. Elle ne le connaissait presque pas mais elle ne l’aurait pas imaginé capable de trahir. Que se passait-il donc, ici ?
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MessageSujet: Re: MJ Michael Anderson : Faux-semblants   Lun 25 Mar - 0:24

Les réponses ne satisfirent apparemment pas le général qui, le visage fermé, insista.

- Je veux savoir quels sont les rapports de Brad avec le SGC ! Michael ne veut rien nous dire mais il est à parier qu’il se trouve encore dans cette base des taupes de la Confrérie ! Plus on en saura plus on pourra mettre fin rapidement à cette organisation ! Faites un petit effort nom de dieu !

Le ton du général était allé crescendo et c’est presque hurlant sur ses hommes qu’il termina sa tirade. Les membres du SGC encore présents dans la salle étaient estomaqués du comportement du général.

- Et ramenez-moi ce scientifique prétentieux avant que je le fasse passer en cour martiale ! Je ne l’ai pas autorisé à partir !

C’est alors que, tel un diable qui sort de de sa boîte, Walter apparut, émergeant du bureau du général un sourire de dément accroché à ses lèvres.

- Alors c’est pour ça que la Confrérie t’as envoyé me superviser dans cette mission. Les chefs n’ont pas confiance en moi ! Je vais leur montrer moi !

Walter se jeta sur le général. Certains membres présents essayèrent de s’interposer mais leurs mains se refermèrent sur le néant. La scène qui se déroulait devant leurs yeux était en train de disparaitre progressivement, absorbée par un brouillard opaque.

Ils se réveillèrent.

Ils étaient toujours attachés aux piliers. Tout cela n’avait été qu’une autre hallucination ! S’ils en doutaient, la présence de Rob aux consoles les en aurait définitivement convaincus. Mckay avait été le premier à retrouver ses esprits, dès le moment où il était sorti de la salle de briefing. Il avait été témoin de l’arrivée de Brad en catimini, et du début de sa dispute avec Rob qui se trouvait devant la console informatique en train de travailler sur son scénario machiavélique. Nulle trace du scientifique qui s’y trouvait auparavant. Il avait dû être « remercié ».

Un à un les hommes du SGC reprirent connaissance. Devant eux Brad et Rob en été venus aux mains. Les chances de Brad étaient bien minces. Le géant projeta Brad qui tomba lourdement au sol à quelques pas du pilier de Boba. Il se releva et derechef perdit l’équilibre et retomba de tout son poids sur le corps du chef d’équipe. Boba agit promptement avant que l’ex agent du NID ne se relève et sans même que Brad ne remarque quoi que ce soit…


- Tu savais très bien Brad que depuis tes petites escapades au SGC la Confrérie avait l’œil sur toi ! Je sais maintenant que c’était sans raison vu qu’aucun de ces hommes n’a eu vent d’une quelconque tromperie. Tuons ces militaires et allons présenter notre rapport aux chefs.

Brad se releva, et sourit.

- Vas te faire foutre Rob. Je vais montrer à la Confrérie ce qui se passe quand on doute de mon professionnalisme. Ta formidable force ne sert à rien contre moi, je suis sûr et certain de te battre grâce à ceci !

Brad se tapota la tempe de l’index, un air suffisant flottant sur son visage.

- Tu as toujours été prétentieux Brad. C’est ce qui te perdra.

Le colosse ôta son t-shirt et fit jouer ses muscles, lentement. Sa masse musculaire était tout bonnement hallucinante. Il fit quelque pas en direction de Brad qui, étrangement continuait de sourire là où tout autre aurait pris ses jambes à son cou depuis belle lurette.

Quelques secondes plus tard le colosse se révéla être un colosse aux pieds d’argile formant un tas ensanglanté sur le sol bétonné du hangar.

Brad était secoué de spasmes dus… à une franche rigolade, un petit pistolet à la main qu’il avait extirpé de sa manche au dernier moment.


- En même temps ce n’est pas comme si je ne l’avais pas prévenu. Puis, se retournant vers les piliers auxquels les hommes du SGC étaient toujours attachés et derrière lesquels deux hommes de la Confrérie étaient encore postés. Messieurs, vous êtes témoin de ce qui vient de se passer ? Rob m’a insulté gravement et j’ai appliqué ma justice divine. Maintenant, nettoyez-moi cette merde ! Occupez-vous ensuite des hommes du SGC. N’hésitez pas à bien frotter le sol avec de la javel, il faut rendre l’entrepôt nickel. Je ne voudrais pas que la Confrérie me reproche d’avoir souillé une de leur possession…

Il avait parlé en marchant et, sur son dernier mot, il sortit du hangar, tranquillement, tout en sifflotant.

Entre temps les deux hommes avaient émergés de derrière les piliers et s’avancèrent dans la salle. L’un saisit les épaules du colosse et l’autre ses pieds. Ils arrivèrent difficilement à le soulever et c’est ahanant qu’ils discutèrent.


- Tu crois qu’on aurait dû intervenir ?

- Tu rigoles ? Brad est passé maître dans l’art de torturer et de tuer et Rob est un colosse invincible !

- Ou presque…

- Ou presque.

- Tu crois que la Confrérie va voir d’un bon œil l’élimination d’un de ses meilleurs hommes par… un autre de ses meilleurs hommes ?

- Je crois surtout qu’on en a rien à foutre… soulève un peu moins de ton coté tu veux, c’est moi qui ai tout le poids là !

- Tu rigoles ! C’est moi qui ai les épaules !

- C’est toujours la même chose avec toi…

Le reste de la conversation se déroulait maintenant dehors, hors des oreilles indiscrètes des hommes du SGC.

C’est alors que Boba ouvrit le canif qu’il avait subtilisé à Brad et entreprit de se libérer. Deux minutes plus tard, les membres du SGC étaient libérés de leurs liens et s’étaient débarrassés du dispositif sur leur tempe. Boba distribua ses ordres et, un instant après, ils étaient à l’extérieur du hangar, les deux hommes de main de la Confrérie étendus devant eux, neutralisés par la technique militaire des hommes du SGC après une belle bagarre. Aucun signe de Brad. L’entrepôt se trouvait dans ce qui semblait être une épaisse forêt de pins et une route en bitume y menait.

Une route ?!

Les hommes du SGC étaient tout simplement ébahit. Ils suivirent cette route prudemment, tout en restant dissimulés un maximum par le couvert végétal. Ils entendirent un grondement familier puis au bout de quelques kilomètres de marche, émergèrent devant ce qui semblait être un axe important de circulation.

Ils arrêtèrent une voiture et apprirent du conducteur (un homme avec un fort accent du middle-west) qu’ils se trouvaient à une centaine de kilomètres seulement de Colorado Springs. Ils empruntèrent à l’homme son téléphone portable et contactèrent le SGC.

C’est en hélicoptère de combat qu’on vint les chercher. Des hommes armés jusqu’aux dents en sortirent, s’informèrent auprès des hommes du SGC puis s’engouffrèrent dans la forêt. Boba et ses hommes furent invités à prendre place à l’intérieur de l’hélicoptère.

Une heure plus tard, ils étaient en salle de briefing en train de raconter leur aventure. O’Neill et le docteur Anderson avaient l’air grave et ils se jetaient régulièrement de petits regards complices, indéchiffrables pour les autres personnes présentes. Lorsque tout le monde eut terminé, O’Neill prit la parole.


- Il semble que la Confrérie souhaitait apprendre tout ce que nous connaissions de son organisation. C’est mauvais signe. Ils doivent préparer quelque chose d’important et ne souhaitaient pas qu’on mette notre nez dans leurs affaires. Quant à l’entrepôt d’où vous vous êtes échappés, nous n’avons rien trouvé. Pas de matériel informatique, de vivants ou de morts. Rien, du tout. Juste un entrepôt désaffecté vide. Nous avons distribués aux autorités locales le portrait-robot de Brad Williams mais je ne pense pas qu’on obtienne quoi que ce soit d’intéressant de ce côté-là. Il s’est encore envolé.

Lorsque le général libéra ses hommes, le docteur Anderson semblait pensif. Le général lui sourit et regagna son bureau. Anderson fut soulagé. Le général semblait finalement lui avoir pardonné…





[HRP] N’hésitez pas à faire parler les hommes que j’ai introduits dans l’histoire (Confrérie, militaires, chauffeur de la voiture etc.). C’est votre dernier post, je ferais un post de conclusion après. D’ici un mois je referais une MJ qui reprendra certainement l’intrigue de celle-ci. Vous en apprendrais plus la semaine prochaine lors du post de conclusion. J’ai essayé de décrire le moins possible pour vous laisser la possibilité d’interagir avec les personnes ou les lieux. Vous avez carte blanche Wink


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MessageSujet: Re: MJ Michael Anderson : Faux-semblants   

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MJ Michael Anderson : Faux-semblants

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