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 Dans la soute d'un Tel’Tak.

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Miles Quaritch
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MessageSujet: Dans la soute d'un Tel’Tak.   Jeu 22 Nov - 20:44

Je ne compte plus les jours, depuis que j’ai été fait prisonnier par ce mercenaire, je n’ai pas revu la lumière du jour. Ma nouvelle zone de vie, c’est la soute d’un Tel’Tak, un sceau pour pisser et faire la grosse commission, la veilleuse en guise de soleil, une odeur de renfermé et de sueur humaine et de déjection humaine qui été les miennes. Super l’atmosphère, enfin j’ai vécu vraiment pire quand j’étais au Viêt-Nam dans un camp de prisonnier et dernièrement dans une geôle venu tous droit du moyen âge.

Question décoration, il y a quelque caisse, impossible de les ouvrir, putain de technologie alien, la porte de la soute, avec un digicode, encore un truc alien, j’ai réussi a enlever le clavier pour essayer de faire un cour circuit mais je me suis retrouvé face a des cristaux de merde. J’ai déjà fait a plusieurs reprise les cent pats, pour trouver une solution pour sortir d’ici et la seul solution c’est par cette porte, mais ce con de mercenaire, me fait passer la bouffe par une trappe, donc il n’ouvre pas la porte et je ne peux pas lui sauter dessus pour lui briser le coup, dommage.

La seule chose que je sais de l’extérieur de ma prison, c’est la décélération et accélération des moteurs et je sais quand on atterrit et décolle. Le ronronnement perpétuel des moteurs me berce continuellement. Je dors souvent, ca me fait passer le temps plus vite et c’est comme ca que je perds le cour du temps, je ne sais plus ci on est le jour ou la nuit. Si seulement j’avais ma montre, je ne perdrais pas le cour du temps. Putain, je me fais chier comme un rat mort et j’ai une envi de boire un bon café. Malheureusement ca ne fait pas parti du service de chambre.

Bon allé, je dormir encore.

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Jack O'Neill
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MessageSujet: Re: Dans la soute d'un Tel’Tak.   Jeu 20 Déc - 18:35

Des bruits, des bruits et des bruits. Le sommeil de tau’ri était quelque peu perturbé. Il s’était habitué au décollage du vaisseau, aux secousses et à l’allumage des moteurs, mais plus à ce genre de bruit. Le Tel’tak avait atterri sur de la terre ferme quelques heures auparavant, quittant l’espace intersidéral pour renouer avec le monde physique. Entrer dans l’atmosphère avait été le début de la fin pour la somnolence du terrien, qui reprenait petit à petit ses esprits et sa réactivité. Cela faisait des jours, des semaines peut-être, qu’il était coincé là, dans cette soute improvisée en cellule de luxe. Il avait perdu toute notion de temps. Son hygiène était déplorable et son état d’esprit sombre, à la limite du désespoir. Il n’avait eu que très peu de contact avec ses ravisseurs depuis mais dès l’instant où il entendit ces bruits, il sut que quelque chose n’allait pas.
Des tirs d’armes à énergies avaient résonnés dans les pièces supérieures de l’appareil. Des cris et une alarme alimentèrent l’urgence de la situation. Une bataille avait lieu en ce moment même et le captif ne pouvait rien faire, condamner à attendre la fin de la tuerie en espérant que les survivants ne s’en prennent pas à lui.

Soudain, il n’y eut plus un bruit de tir et le vaisseau, au bout de quelques minutes, redécolla dans les airs. Que s’était-il passé ? Qui était aux commandes ? Toutes ces questions allaient recevoir une réponse à partir du moment où la porte menant à la soute fut ouverte, libérant à l’intérieur un large faisceau lumineux qui vint éblouir le captif.
Un jaffa fit un premier pas, puis un autre, avant de foncer sur l’homme pour l’appréhender et l’empêcher de faire le moindre mouvement dangereux. En langage goa’uld, les jaffas communiquèrent entre eux et parlèrent à d’autres serpents en dehors de la pièce. Ils étaient étonnés de voir cet homme ici et restaient très prudents. Un autre jaffa entra et se pointa devant celui qui était là, et qui tenait à peine debout, bien aidé par les deux autres jaffas qui le tenaient par les bras. Il était complètement immobilisé.

Le guerrier s’approcha du Caporal Miles Quaritch et lui cracha au visage, avant de tartiner sa face de sa bave pour nettoyer toute la crasse qui s’y trouvait. Une fois qu’il put voir correctement la tête de l’homme, il lui parla :


« Tu croyais pouvoir te cacher, vermine ? » Sa voix avait un ton dur et piquant. « Peut-être que tu sais où se trouve ce minable de Marduk ? Peut-être que tu peux me le dire, si tu tiens à ta vie. »

Il attrapa le terrien par la barbe pour le forcer à le regarder en face et à lui répondre.

« Sinon, je connais quelqu’un qui te fera parler. Vermine ! »

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Miles Quaritch
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MessageSujet: Re: Dans la soute d'un Tel’Tak.   Jeu 20 Déc - 23:16

Toujours la même routine, me réveiller après avoir trop dormi, faire les cents pats dans cette putain de soute, faire quelque pompes et abdo pour m’entretenir un minimum et surtout passer le temps, le seul moment ou je prend mon temps c’est de manger cette saloperie de bouilli qu’on me sert comme repas.
Ce jour ou cette nuit débuta par l’atterrissage du vaisseau, la décélération des moteurs, la propulsion à travers l’atmosphère d’une planète pour y pénétrer. Je me réveillais doucement, secoué par la propulsion, la tête dans le cul, j’essayai d’immerger, je m’étirais avant de me plaquer contre le mur de la soute, mon ventre criait famine et impossible de savoir quel heure il était, savoir quand on viendrait me donner a bouffer.

Perdu dans mes pensés pour une tentative d’évasion qui ne pointée pas son nez, puis d’un seul coup des bruits se firent entendre, ces bruits la, je pouvais les reconnaitre entre mile, des échanges de tir, ça pétaradé dur la haut, de nombreux cris accompagner les tirs et pour donner une meilleur ambiance, l’alarme d’urgence rentrée en jeu. Je me tenais début au milieu de la soute à écouter tous ce qui ce passer pour essayer de savoir ce qui se passer et qui été les assaillant de mes ravisseurs. Bordel, je suis la comme un con a attendre le final de cette escarmouche sans pouvoir rien faire et sans aucune arme ou moyen de défense si c’est assaillant venaient a débarquer dans ma prison quatre étoiles.

Puis plus de bruit, le combat était terminé, impossible de savoir qui avait triomphé. Si mes ravisseurs étaient raide mort, je pourrais avoir une chance de sortir d’ici ci, les assaillant décider de fouiller le vaisseau. Quelque minute plus tard, le vaisseau reparti, les moteurs prirent en puissances pour repartir dans l’espace.


« Merde, fait chier. »


S’il redécolle, c’est qu’il y a de grande chance que mes ravisseurs aient éliminé leurs opposants. Mais je peu me tromper tout es possible, je n’étais pas sur le pont pour voir la scène de combat. Puis un bruit que je n’avais pas entendu depuis que j’avais franchis l’entré d cette soute, il y a heuuu, il y a plusieurs jours, la porte de la soute s’ouvrit, la lumière blanche m’ébloui, cela faisait plusieurs jours ou semaine que je n’avais pas vu autre chose que les pauvres veilleuses artificiel de la soute, mes yeux avait du mal à se réhabituer a une lumière plus vive en mettant mon bras sur ma tête pour essayer de voir quelque chose, je pus reconnaitre la carrure et l’armure de Jaffa. La première chose qui me traversa la tête fut « merde ». Un deuxième Jaffas débarquèrent aussitôt pour foncer sur moi et ce jeter sur moi et me maitrisèrent rapidement pour éviter tout contre attaque. Ils se mirent a parler avec leur putain de langage entre eux, il y avait d’autre a l’extérieur de la soute. Les Jaffas m’aidèrent, enfin me forcèrent à me relever et a tenir debout, je pouvais tomber sur n’importe qui dans cette galaxie, mais je tombe sur des Jaffas et leur ego surdimensionné.

Un troisième Jaffa se présenta devant moi et me cracha directement au visage, je n’eu même pas eu le temps de détourner le visage et de l’insulter, que cet enfoiré utilisa son cracha en m’arrachant le visage pour me badigeonner le visage pour enlever la crasse. Puis l’interrogatoire commença en me déballant d’un ton sec plusieurs questions.


« Tu croyais pouvoir te cacher, vermine ? »

« Peut-être que tu sais où se trouve ce minable de Marduk ? Peut-être que tu peux me le dire, si tu tiens à ta vie. »

Puis il m’attrapa par ma barbe en la tirant violemment et en dirigeant ma tète pour que je puisse le regarder dans les yeux. Mes yeux s’étaient habitué a la nouvelle lumière et je pouvais enfin bien voir, je soutenais son regard.

« Sinon, je connais quelqu’un qui te fera parler. Vermine ! »

Après avoir avaler ma salive pour essayer d’hydrater ma gorge sèche, je lui dis.

« un s’il te plait t’égorgerait la gueule ducon ? Si j’le savais, je l’étriperais de mes mains pour m’avoir enfermé ici. »

Malgré la captivité, ma repartis n’avait pas faiblis, mais cette foi ci, j’aurais du y aller mollo et j’ai le sentiment que je vais prendre chère. Un autre réflexe revint rapidement, des regards rapide et furtif ce placèrent sur les armes qu’ils procèdent.

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Arès
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MessageSujet: Re: Dans la soute d'un Tel’Tak.   Ven 21 Déc - 21:58

L’odeur de brûlé qui émanait du cadavre tout proche faisait naitre des frissons d’excitation le long de sa colonne vertébrale. Prendre un humain comme hôte pouvait avoir certains inconvénients, comme la fragilité de la chaire et de la peau, sans compter les limites propres à sa morphologie. Sur cet aspect là, un robot était mieux pour sa résistance, ses capacités à s’adapter à n’importe quel milieu ou encore, pouvoir voir des choses que les yeux d’un simple mortel ne pouvaient contempler.
Mais cette sensation qu’il venait de ressentir, putain, il n’y avait qu’avec un hôte humain que ça pouvait être aussi jouissif. Le pouvoir de la mort sur ces individus, c’était une sensation qui gonflait son égo et nourrissait sa soif de sang.

Ecrasant la tête d’un jaffa ennemi avec sa botte, Arès se dirigea vers le poste de pilotage du Tel’tak. Celui-ci avait déjà pris son envol dans les airs juste après la bataille qu’ils avaient gagné. Ses yeux se posèrent lentement sur le pilote, Harkus, en sachant très bien que maintenant sa vie dépendait, en partie, des compétences de son fidèle guerrier.
Arès n’aimait pas les voyages spatiaux mais dans ce cas particulier, ils auraient perdu trop de temps à sortir la marchandise du vaisseau pour la faire voyager par la porte des étoiles. Du moins, si marchandise il y avait… Le butin était une chose, la cible en était une autre. Celle-ci avait déguerpie durant l’attaque. Peut être des heures auparavant. Arès aurait donné cher pour arracher la tête de Marduk de ses épaules et la donner à ses chiens, mais le mercenaire avait réussi à se volatiliser, encore une fois.
Les jaffas de Marduk avaient tous été neutralisés et leurs corps allaient être dépouillés puis balancés par les anneaux de transferts dans le cosmos. Durant cette manœuvre, certains jaffas ne revinrent pas des fouilles effectuées dans le vaisseau et cela agaça au plus haut point Arès, qui espérait toujours pouvoir retrouver Marduk, recroquevillé de peur quelque part dans un coin du Tel’tak pour échapper à son destin. Ne tenant pas en place, le Dieu de la guerre se déplaça lui-même, allant vers l’arrière du vaisseau, là où des voix se faisaient entendre. Il y avait du grabuge dans la soute et lorsqu’il entra à l’intérieur, quelques jaffas qui s’y trouvaient inclinèrent la tête à son arrivée. Ce fut à ce moment là qu’un homme, apparemment captif, se débattit de toutes ses forces, se débarrassant des deux jaffas qui étaient sensés le tenir. Heureusement, le troisième jaffa en face vint mettre fin aux agitations de l’homme en lui foutant une bonne beigne dans la figure, puis dans l’abdomen.


Le Caporal Miles Quaritch tomba sur un genou un cracha un peu de sang. Il voulut se relever pour lui faire face mais les deux autres jaffas étaient déjà de retour sur lui, le ruant de coup pendant plusieurs longues secondes.

« C’est quoi ce merdier putain ? » La voix d’Arès tétanisa les jaffas, qui stoppèrent leurs gestes.

« Un complice à Marduk, monseigneur. On essaye de le faire parler. »

Arès s’approcha lentement du centre de la pièce dans une démarche assurée. Ses épaules étaient carrées et sa masse imposante empêchait la lumière extérieure d’inonder la pièce, dessinant le contour de sa silhouette. Sa carrure n’avait rien à envier d’un catcheur professionnel. Quand il parla, sa voix grave résonna à travers un masque de fer telle la parole d’une puissance divine incarnée. Son regard agressif se porta sur Quaritch et d’une seule main, il le prit par la gorge et l’obligea à se relever. Il l’examina de la tête aux pieds puis le relâcha.

« Quand je t’ai engagé dans ma troupe, Cicarus, j’savais que tu étais un profond abruti. Mais là, tu bas des records. »

« Monseigneur ? » Répliqua l’autre jaffa, surpris et nerveux.

« Regarde-le bien… Ce vieil homme a l’air d’être à la botte de ce crevard de Marduk, à ton avis ? T’a bien regardé dans quel endroit tu étais au moins ? Tu ne sens pas cette odeur de merde ? Non… bien sûr que non… Idiot. »

Cicarus déglutit difficilement face à la remontrance honteuse que lui adressait son seigneur. Il crut que sa dernière heure était arrivée et à sa plus grande surprise, il le vit faire un signe de la tête, l’ordonnant de quitter la soute. Le jaffas obéit rapidement et Arès demanda aux deux autres de rester un peu en retrait, mais à distance proche de Miles pour pouvoir l’appréhender si le terrien se montrait toutefois dangereux.

« Qu'est-ce qu'on a là, hein ? Dis-moi qui tu es… Humain… Et dis moi comment t’es arrivé là. Je meurs d’envie de savoir comment tu as atterri dans la cage de mon pire ennemi… Et si tu veux y sortir, faudra me parler, et vite. J’veux pas perdre mon temps dans ce trou à rat, tu comprends ? »

Sa voix se voulait un peu plus douce mais restait toujours à un certain niveau de gravité. Et son regard, lui, semblait toujours aussi menaçant, comme s’il était prêt à tuer au moindre instant. Il n’avait aucune idée de l’identité du prisonnier mais pour lui, il n’était rien d’autre qu’une larve sans carapace et s’il le voulait, il le briserait sans aucune pitié…


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Miles Quaritch
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MessageSujet: Re: Dans la soute d'un Tel’Tak.   Mar 25 Déc - 14:44

Les deux Jaffas me tenaient fermement, en me maintenant les bras en arrière pour m’immobiliser totalement et me maintenir debout, le troisième était toujours face a moi, j’avais répondu a ca question avec tous la subtilité de mon langage et apparemment il n’avait pas aimé ce dernier. Il était temps de réagir, de tenter quelque chose pour sortir d’ici et espérer rester vivant.

En m’aidant des gardes qui me tenaient les bras, je pu lever mes deux jambes pour foutre un double coup de pied au Jaffa qui se trouvait devant moi, ce dernier ce retrouva sur le cul surpris par mon mouvement, mon impulsion avec mes pieds sur le torse du Jaffa, m’aida à renverser les deux autres en les faisant tomber a la renverse et par la même occasion lâcher mes bras, sans réfléchir, mon coude gauche éclata le nez du Jaffa a terre, puis dans mon élan le deuxième pris un violent coup sur ca pomme d’Adam puis lui coupa net ca respiration.


Ca commence bien, deux Jaffas neutraliser en deux seconde montre en mains, en me relevant rapidement pour commencer mon évasion folle et récupérer une arme, le troisième Jaffa qui me faisait face s’était relevé et me surpris en me foutant une énorme beigne en pleine gueule et enchaina en plein dans mon abdomen. Les deux coups me firent flancher mes genoux, j’étais plus aussi résistant qu’avant et ma captivité m’avait grandement affaibli.
En crachant du sang, ma tentative de me relever pour foutre une bonne branlé a ce Jaffa prit définitivement terme quand les deux Jaffas que je croyais neutraliser me tombèrent dessus en me foutant plusieurs coup de pied, pour me protéger un maximum, je me mi en position du fétus. Pendant plusieurs secondes, mon corps encaissait les nombreux coup de pied des Jaffas, le dos , la tête, les bras , les jambes, tous t y passer, la seul chose que je pouvais faire, c’est d’attendre qu’il se décide d’arrêter.


« C’est quoi ce merdier putain ? »

Cette voix mi fin a mon lynchage, mon corps était tous endolori, en recrachant du sang, mon corps fut soulever d’un seul coup par la gorge et je pu voir que homme d’une carrure imposante et malveillante me tenait. J’essayais de retirer sa main de ma gorge, mais mes effort fut vain. Puis une foi m’avoir relooké de la tête au pied il le relâcha. Putain ce mec me foutait mal à l’aise, cela se ressente à son aura, son regard.

Je me tenais devant lui, enfin j’essayé de tenir sur mes jambes pendant qu’il engueulait son sous fifre. Puis son regard se reposa sur moi et le mien se confronté au sien.

« Qu'est-ce qu'on a là, hein ? Dis-moi qui tu es… Humain… Et dis moi comment t’es arrivé là. Je meurs d’envie de savoir comment tu as atterri dans la cage de mon pire ennemi… Et si tu veux y sortir, faudra me parler, et vite. J’veux pas perdre mon temps dans ce trou à rat, tu comprends ? »

J’étais face au seigneur et maintenant, il fallait que je lui montre de l’importance pour ne pas être exécuté où finir ma vie enfermé dans cette putain de soute. En m’essuyant le sang qui coulait de ma lèvre éclaté.

« Je suis la monnaie d’échange contre Quetesh ou Vala, une belle brune avec un ptit cul moulé dans une tenue de cuir. Marduck m’a pris en otage après que j’ai sauvé Quetesh des mains de Baal et m’a enfermé ici, le temps que mon peuple ce décide le lui livrer. »


Voila, au moins, je vais attirer son attention et me donner de la valeur, mais sans lui dire que je viens de la terre. Maintenant ma vie est entre ces mains.

« Et toi qui es tu ? »
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Arès
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MessageSujet: Re: Dans la soute d'un Tel’Tak.   Mer 26 Déc - 15:44

Etrange, ce prisonnier. Il n’avait pas l’air d’être un serviteur de Quetesh, qu’il n’avait plus vu depuis des lustres d’ailleurs. Arès ne comprenait pas trop mais au plus profond de lui, il mourrait d’envi d’en savoir plus. Cet humain se souciait-il de l’hôte de Quetesh ? Pourquoi l’avoir sauvé dans ce cas ? Peu lui importait, ce n’était pas son business. Mais il ne se voyait pas le tuer si tôt sans essayer de parler un peu plus avec lui.

« Et toi qui es tu ? »

La question choqua les deux jaffas derrière eux. Qui ne connaissait pas leur dieu ? Pour Arès, il fut surpris non pas par la question, mais par le fait que cette larve la lui pose directement.

« Je n’ai pas à répondre à tes interrogations, raclure de chien. » Pesta le goa’uld avec un regard encore plus noir et menaçant qu’à l’accoutumé.

« Ton ignorance pourrait te coûter la vie, cependant… » Il regarda autour de lui, observant l’intérieur de la soute, avant d’ajouter : « Etant le Dieu de la guerre et des massacres, j’aime particulièrement ceux qui propagent le sang et les batailles… Tu as l’air d’être un guerrier et nous te traiterons en tant que tel. Aucun soldat, même humain, ne mérite de pourrir dans un tel endroit… Si tu dois mourir, ça sera debout sur un champ de bataille. Kree ! »

Arès quitta ce lieu puant pour regagner la salle principale du Tel’tak. Les deux jaffas attrapèrent Miles et l’emmenèrent à l’extérieur de la soute. C’était la première fois qu’il voyait autant de lumière depuis des jours et des jours. Cicarus fermait la marche, toujours vexé par la remontrance de son seigneur.
Dans le vaisseau, Quaritch put voir la présence d’une douzaine de jaffa endurcis, ainsi que les cadavres des guerriers de Marduk dépouillés et éjectés par les anneaux de transports dans le vide sidéral. Ils emmenèrent le terrien vers le poste de pilotage, où Arès était assis sur un siège, parlant avec le pilote jaffa.


« Dans combien de temps on pourra rentrer chez nous ? » Demanda le goa’uld.

« Pas longtemps monseigneur. On sera rentré d'ici une demie-lune. Ça sera la tombée de la nuit. »

« Spécialement pour le dîner, c’est bien ! »

Remarquant la présence de l’humain derrière lui, Arès se retourna sur son siège et l’examina de haut en bas.

« Dis-moi, toi… Tu m’as dis que ton peuple allait peut être échangé Quetesh contre ta vie… J’aimerais bien que tu me dises où se trouve ta planète, et pourquoi ta vie aurais autant de valeur que celle de cette putain de chienne ! »

Un rire rauque accompagna ses paroles, suivit du rire de tous les jaffas présents. Seul le pilote restait imperturbable, concentré sur le panneau de commande. Préparant sa réponse, Miles put se rendre à l'évidence : il ne pouvait pas tenter la moindre résistance physique face à tous ces ennemis sur armés, sa mort serait inévitable.

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MessageSujet: Re: Dans la soute d'un Tel’Tak.   Sam 29 Déc - 0:39

J’avais tous déballé enfin presque, il ne savait pas encore que j’étais un terrien et apparemment le chauve n’avais pas apprécié que je lui pose une question, je voulais au moins savoir a qui je m’adressé a mon tour. Enfin après m’avoir insulté de raclure de chien et après m’être contrôlé intérieurement pour ne pas lui en foutre une en pleine gueule.

Il se faisait appelé Ares, le dieu de la guerre, encore une tafiole de dieu grec en jupon. En même temps ce n’es pas écris sur son front, tous ces goa’uld s’autoproclame dieux. Son regard était plus menaçant, mais je ne pouvais pas me permettre de baisser le regard devant lui, je le regardais avec insistance et apparemment, il aime les guerriers, donc je rends même hommage en lui défiant du regard. Le faite de savoir que je n’allais pas être abattu comme un chien pour l’instant me rassuré.

Ares sorti de ma soute et les deux gardes Jaffas m’empoignèrent pour m’y sortir aussi, enfin je mettais un pied en dehors de cette satané soute, j’en ai rêvé plusieurs fois, mais pas de cette façon la, je voyais ma sorti en éclatant les mâchoires des gardes de ce Marduk. Je fus encore ébloui par les éclairages du reste du vaisseau, en marchant et en m’habituant mes yeux a la lumière, je pus compter au moins une douzaine de guerriers Jaffas tous bien armée et taillé pour la guerre, ce n’es absolument pas le moment de faire le con comme tous ta l’heure, si je ne veux pas être roué de coups. Je pouvais voir l’état des soldats de Marduk avant qu’ils soient tous envoyé dans l’espace. Une sacré branlée ils ont pris.


J’arrivais enfin dans le poste de pilotage, Ares était assis sur le fauteuil du commandant, il donnait des ordres au pilotes, puis il me remarqua en se tourna dans ma direction en m’observant et me posa une autre question.

« Dis-moi, toi… Tu m’as dis que ton peuple allait peut être échangé Quetesh contre ta vie… J’aimerais bien que tu me dises où se trouve ta planète, et pourquoi ta vie aurais autant de valeur que celle de cette putain de chienne ! »

Puis il se mi a rire suivit de tous ces Jaffas pour ce moquer, j’étais l’attraction du poste de pilotage. Il m’avait enfin demandé d’où je venais et il voulait savoir pourquoi j’avais tant d’importance pour mon peuple. En me dégageant rapidement de l’étreinte des Jaffas et en faisant un pat en avant je lui dit droit dans les yeux.

« Ma planète ?? Toute ton espèce sait ou elle se trouve, mon peuple a fait plus de mal dans vos rangs en quelque années que vous-même a travers les âges. Tu vas dire que nous sommes des vermines, des moins que rien, une sous race et j’en passe, c’est ce que vous dite tous, mais on vous tien tête et le résultat est la, en fout la branlé a une race extraterrestre qui es plus avancé de nous. Tu te demande pourquoi ma vie est importante pour mon peuple, je vais te le dire, on ce bat pour chacun d’entre nous, on ne laisse personne dernière nous, mes camarades iraient jusqu’aux confins des enfers foutre une branlée à Satan lui même pour venir me chercher et je ferais la même chose sans hésiter pour eux… Oui, tu vois de quel planète je viens, je viens de la planète terre, la Tori comme on dit dans ta langue et pour tous te dire j’en ai vraiment rien a foutre de cette putain de chienne de Quetesh, c’est aussi en parti a cause d’elle que je me trouve ici. »

C’été dit, je ne pouvais plus me retenir, fallait que ca sorte, son arrogance met montée a la tête même si je ne savais absolument pas comment il allait réagir a mes révélations et a ma façon de parler qui le défier de long en large.
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Arès
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MessageSujet: Re: Dans la soute d'un Tel’Tak.   Lun 31 Déc - 16:41

Un long silence accompagna les aveux du prisonnier terrien. Tout le monde était pendu à ses lèvres. Certains étaient étonnés, voire même indignés, devant une telle façon de parler face à leur seigneur. Arès, lui, restait de marbre, bien qu’il fronça les sourcils en entendant le mot « tau’ri ». Miles Quaritch se demanda si le goa’uld connaissait sa planète, s’il avait eu vent de leur succès contre certain Grand Maitre. Il demeurait toujours silencieux lorsque Cicarus s’approcha de miles, empoignant sa tignasse de cheveux et tirant sa tête vers l’arrière pour y glisser une lame dont la largeur dépassait celle d’une main, juste en dessous de la pomme d’Adam du Caporal.

« Laissez-moi le loisir de lui couper la tête ! »

En bon militaire prévoyant qu’il était, Miles s’était préparé à ça et donna un coup brusque de la tête vers l’arrière, cognant contre le crâne de Cicarus qui tituba. Il ne put rien faire d’autre pour se défendre, trois jaffas le braquèrent de leur lance, prêts à le rôtir au moindre geste. D’autres avaient sortis des armes de corps à corps aux formes grossières, parfois semblables à des hachoirs de boucher ou à des lames courbes couronnées de dents rouillées.

« Je peux lui couper sa langue, m’seigneur ? » Proposa un jaffa qui parlait avec un cheveu sur la langue.

« Et moi un bras ! » S’exclama un autre en postillonnant.

« Assez !! » Rugit Arès en levant subitement. « Le premier qui tente de verser du sang ici aura affaire à moi ! »

Cette démonstration d’autorité calma ses guerriers, mais ils ne rangèrent pas leurs armes pour autant. Tout en s’approchant de Miles, Arès ne le lâcha pas du regard. Avec ce masque sur la tête, il était difficile de saisir les expressions et les sentiments du goa’uld. Il gardait toujours ce même regard menaçant et défiant. De plus, Quaritch n’avait jamais vu un serpent avec un hôte aussi imposant physiquement.

« J’ai entendu parler de ta planète… J’ai entendu parler de ton peuple. »
Commença à dire Arès en l’étudiant attentivement du regard.

« C’est vous qui avez fait chuter Râ… C’est vous qui avez vaincu Apophis et sa bande de minables… Et c’est vous qui avez éliminé ce lâche de Svarog. Mais ce n’est pas vous qui tuerez Arès. »

Il leva soudainement le poing mais ce n’était pas pour le frapper. Il pointait du doigt la cicatrice présente sur le crâne du Caporal. Celle qu’il avait reçue lors de la bataille d’Abydos.

« Tu as mérité cette marque de combat. Pour ça, je t’accorderais une mort respectueuse et digne d’un guerrier… Dis-moi quel est ton nom ? »

Arès regarda les autres jaffas et leur ordonna d’emmener Quaritch dans une salle pour l’enfermer le restant du voyage. Cela valait mieux que la soute et en plus, ils lui donnèrent un peu de nourriture et d’eau. Seul dans la salle, il put sentir les secousses du vaisseau pénétrer dans une atmosphère environ deux heures après. N’ayant aucune fenêtre, il ne savait rien de l’endroit dans lequel il était mené.
L’appareil finit par se poser peu après et des bruits de pas précédèrent l’ouverture de la porte. Le dénomma Cicarus fit signe à Miles de le suivre. Etrangement, il n’était pas enchaîné et était assez libre de ses mouvements. Il comprit vite pourquoi…

Il rejoignit Arès et sa bande de guerriers à l’arrière du vaisseau. Harkus, le pilote, attendait l’ordre de son seigneur pour abaisser la rampe du Tel’tak. Les lumières s’éteignirent petit à petit et le Caporal se demandait quelle était la suite. Arès était à l’avant, immobile.


« Tais-toi tau’ri et écoute… » Dit-il d’un air doux, comme s’il était bercé par quelque chose.

A l’extérieur du vaisseau résonnait des bruits de tambours, accompagnaient par un chœur de voix caverneuses qui semblaient scander un nom… Son nom à lui…
Arès.

Le goa’uld fit signe à Harkus d’ouvrir le passage et la rampe s’abaissa juste après, lentement, dévoilant une sorte de sentier occupé par une foule de jaffas. Dans les hauteurs, les tambours jouaient un rythme assourdissant et les voix acclamèrent leur Dieu, qui revenait victorieux de son odyssée.



BOUM. BOUM

« AREES ! AREEES ! »

BOUM. BOUM

« AREEES ! AREEES !! »

BOUM. BOUM

Arès fit un premier pas hors du vaisseau et leva les bras en l’air pour accueillir son petit peuple. Puis il avança à travers le sentier, suivi par sa troupe et Miles Quartich, qui n’avait guère le choix. S’il n’était pas attaché, c’était tout simplement parce qu’il n’avait nulle part où aller. Aucun moyen de fuir dans un endroit pareil. Il avait l’impression d’être dans une immense caverne, où peut être à l’intérieur d’une montagne. Il n’y avait aucune vu sur le ciel, aucune verdure et aucun courant d’eau. Des baraquements en ferrailles surplombaient les hauteurs des lieux. Des cages, des escaliers de bois et des palissades constituaient le décor. Des moutons et des chèvres étaient pendus par les pieds et un porc était en train d’être rôti au dessus d’un feu. Des centaines de torches étaient disposés un peu partout et les voix résonnaient contre les parois rocheuses pour revenir, tel un écho de brouhaha incessant.
La troupe continuait de marcher, encerclée par la foule qui lui faisait une sorte de haie d’honneur. Certains baissaient l’échine devant l’approche de leur Dieu, d’autres brandissaient leurs armes et hurlaient de pleins poumons. Pour fêter ce retour et probablement dans l’excitation du moment, un homme et une femme s’allongèrent au bord du chemin et commencèrent à s’accoupler devant les yeux de leur seigneur afin de recevoir sa bénédiction éternelle. Etant plus attiré par la guerre que par l’amour, Arès les ignora et continua de tracer son chemin jusqu’à sa chambre personnelle… Malgré son masque de métal, il put sentir une odeur de viande cuite et son regard se décontracta légèrement, un geste expressif semblable à un sourire pour un être tel que lui.
Il savait qu’un banquet allait être organisé ce soir et il aimerait bien changer de tenue et se reposer un peu avant de festoyer la victoire avec les siens…

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MessageSujet: Re: Dans la soute d'un Tel’Tak.   Jeu 3 Jan - 19:50

Après un moment de silence après mon discourt, j’avais pu remarquer des réactions quand je m’identifié comme Tau’ry. Le Jaffa qui été derrière moi et qui été celui qui m avait craché dessus, m’attrapa directement par les cheveux et me mi une énorme lame sous ma gorge. Directement, je lui foutu un coup de tête en arrière dans ca sale caboche, celui-ci lâcha mes cheveux.

Je voulais enchainer en lui déboitant sa mâchoire avec ma ranger, mais le déclic des lance à énergie ce mettant en fonctionnement et le son de lame sortant de leur fourreau me força à ne plus faire un geste. Tout autour de moi, les lances étaient braqué sur moi et certain avaient sorti leur lame de boucher prêt a me découper. Je me tenais prêt a contre attaqué si un de ces bouffons s’avançaient vers moi. Ils voulaient tous ramener un morceau de mon corps à ce Ares. Puis ce dernier montra son autorité, tous le monde la mi en veilleuse.

Il était vraiment menaçant, il s’approcher doucement de moi en me défiant du regard, ce mec était une montagne, des muscles sur patte. Puis en faisant son discourt de Goal’uld habituel en s’auto gratifiant. Puis il pointa mon visage, l’un de mes cicatrices que j’avais, celle que le Prima d’Anubis avait infligée lors d’un combat a mort.


« Tu as mérité cette marque de combat. Pour ça, je t’accorderais une mort respectueuse et digne d’un guerrier… Dis-moi quel est ton nom ? »

« Ouai c’est super sympa de ta part, j’adore. Mais mon nom est Miles Quaritch, souvient t’en car il restera gravé dans ton esprit en étant le meilleur guerrier que tu n’auras jamais vu. »

Puis après cela, je n’avais pas besoin de me demander pourquoi je me retrouvais encore un foie dans cette putain de soute, mais cette foie, j’avais une meilleur bouf dans mon assiette, enfin ma gamelle et un peu dos. Après quelque temps, je pouvais sentir les secousses du vaisseau qui voulaient dire qu’on rentré dans l’atmosphère d’une planète. Le Jaffa que j’avais explosé a deux reprise venait me chercher et avec ma grande surprise, je n’étais pas menotté. Le Jaffa m’invita à le suivre, je restais tous de même sur mes gardes pour enfin rejoindre Ares et sa suite, j'entendait a l’extérieur des bruits de tambours résonner.

« Mais c’est quoi ce bordel. »

« Tais-toi tau’ri et écoute… »

La porte de la soute s’ouvrit et en sortant j’étais assourdi par les cris qui scandaient le nom d’Ares, les tambours battaient en rythme. On se croirait dans une arène du monde romain. Au putain voila comment ca va finir, je vais me transformer en gladiateur et me farcir les larbins d’Ares jusqu'à que je tombe au combat. Mais le Rythme était entrainant et me faisait dresser les poils. Je suivais Ares pendant qu’il était acclamé, une étrange odeur que je n’avais pas sentie depuis bien longtemps me remplit les narines, celle d’un putain de barbecue qui se préparé, l’odeur me donna faim directement et j’espérais au moins manger un bon repas avant de commencer mon soit disant dernier combat.
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MessageSujet: Re: Dans la soute d'un Tel’Tak.   Lun 7 Jan - 19:59

Des hommes primitifs vêtus de capes de peaux d’animales et de bout d’humain pendouillant comme des trophées, tapaient et martelaient les tambours. Parfois, il y avait des casques de guerriers serpents ou d’horus. Ces reliques étaient profanées, plantés dans le sol à travers des javelots. Les brutes qui donnaient vie aux sons des tambours tapaient sur ces casques avec des os humains (tibia, fémur) pour émettre un son plus aigu.
Miles Quaritch observa donc que ce peuple était constitué pour une grande moitié de simples humains barbares, encadrés par Arès et un contingent de jaffas qui ne dépassait pas la centaine de guerriers. Le sergent fut emmené dans une grande cage en bambou faisant office de cellule. Des crânes ornaient les coins et la troupe se dispersa après l’avoir enfermé. Tout ce qu’il pouvait voir, c’étaient les ombres de silhouettes danser contre les parois rocheuses, projetées par un immense feu créé à l'occasion d’un banquet présidé par Arès. Son nom fut encore scandé et de la nourriture fut donné un peu plus tard. Les jaffas et le goa’uld prirent place autour d’une immense table, entourés par toute la foule qui mangeaient là où il y avait de la place. Tout ça, Miles ne pouvait le voir mais pouvait l’entendre. Une véritable atmosphère sonore résonnait dans cette immense caverne. Il se demanda comment il pouvait fuir d’ici. Mais pour aller où ? Cet endroit semblait être à huit clos, aucune sortie n’était visible. Le décollage du vaisseau Tel’tak dans lequel il était arrivé semblait être sa seule échappatoire. Seulement, il restait en cage et des corps pendus face à sa cellule adoptaient des pancartes autour de leur cou moisi, dont les écritures en goa’uld devait être l’équivalent d’un message de prévention mettant en garde tout prisonnier qui se risquerait à s’évader.
Quelqu’un vint lui donner à manger : une bonne assiette de viande de mouton et quelques tranches de pain, avec un sauce piquante. Un bon repas pour ce soir… Probablement le dernier. Quaritch ne se faisait pas d’illusion quant à son avenir ici. Cela était probablement sa dernière soirée, son dernier repas, et bientôt, son dernier combat. Arès n’avait pas cherché à cacher son envie de voir le tau’ri mourir sur le champ d’honneur. Et cet instant ne tarda pas à venir… Juste après qu’il ait pu manger, on vint le prendre et on le sortit de sa cage, l’amenant vers le lieu du banquet. Quand il arriva devant la longue table et qu’il fut mis à genou, Arès parlait à son peuple, une coupe de vin dans une main, une cuisse de poulet dans l’autre. A côtés de lui, des chiens en laisse aboyaient leur appétit vorace.


« Enfin le voilà ! Mon cadeau, pour vous ! » Il but une gorgée puis reprit d’une voix rauque, faisant taire l'aboiement des clébards.

« Je sais, je sais ! Ce n’est pas Marduk. » Des sifflements résonnèrent et des voix maudirent le son de ce nom. « Ce n’est qu’un tau’ri. Il pense être un guerrier comme jamais nous en avons vu... Et une pauvre âme qui croit pouvoir vivre… Libre. » Des rires et des hurlements mécontents lui répondirent. Des morceaux de pommes et d’os de viande furent jetés sur Miles.

« Mais nous vivons une époque où il faut choisir un camp. Ici, c’est le camp des plus forts. Je ne suis pas un Dieu comme Anubis ou Sok’ar… Je suis bien plus que ça ! JE vous apporte la liberté, JE vous élève à un rang honorable qui fera de vous des âmes immortelles, bercées par le sang et la guerre… Celui d’entre vous qui corrigera Miles Quaritch le tau’ri, aura l’honneur d’intégrer ma garde personnelle. Alors, y a-t-il un volontaire ? »

La foule s’agitait, le brouhaha formant un immense grognement de voix caverneuses. Un homme à barbe et cheveux longs s’avança devant la table de son Dieu, posa un genou par terre et s’appuya sur un immense gourdin dont le manche était plaqué contre la paume de sa main gauche.

« Moi, m’seigneur ! »

Arès se rassit et fit signe de son accord à l’assemblée. Devant les tables de banquet se déroulerait le combat. On proposa à Miles s’il voulait avoir un gourdin, lui aussi. Son adversaire commença à exulter devant la foule, motivant les spectateurs et convaincu de sa toute prochaine victoire. Il se tourna vers le tau’ri et attendit le signal de son maître pour charger. A travers ses dents jaunâtres, il sourit et pesta à son encontre. Il n’allait faire qu’une bouchée de ce vieux minable, il en était sûr.
Arès leva la main et le silence commença à gagner la foule… Puis il la baissa, le signal du début du combat, et les acclamations tonitruantes retentirent de nouveau…

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MessageSujet: Re: Dans la soute d'un Tel’Tak.   Sam 12 Jan - 14:18

Je suivais le cortège d’Ares toujours libres de mes mouvements. Les tambours résonnaient dans toute la caverne, ce peuple était primitif, si Franz était la, il dirait un truc du genre « on dirait une population celtique du nord de Angleterre » en je ne sais quel date. Ils étaient soumis a la volonté d’Ares par au moins une centaine de Jaffas, mais eux était dix fois plus. La foule scandait toujours le nom d’Ares haut et fort.

Apres avoir traversé la foule avec Ares, je me retrouvais encore enfermé, mais cette foie ci, dans une cage en bambou, cela me rappelé quand j’étais captif au Viet Nam, il y a plusieurs année maintenant. Une cage rustique mais résistante, mais avec un peu de volonté et de force, on peu la casser pour s’évader ci il n’y a pas de garde a proximité et c’été le cas, après m’avoir enfermé tous le monde parti pour ce que je suppose le banquet en l’honneur d’Ares. L’odeur de la viandé grillé chatouillé toujours mes narines et me donné encore plus faim, depuis combien de temps que je n’ai pas mangé un bon repas, combien de temps suis-je restais dans cette soute ? Enfin après avoir essayé soumit la résistance de la cage en la secouant un peu, je pouvais remarquer des cadavres pendu ou étripé en guise d’avertissement pour les petits malins comme moi qui veulent s’échapper et même si j’arrive a sortir de cette salle, il y a plusieurs centaine de barbare et un contingent de Jaffa entre moi et le vaisseau.

Le banquet se poursuivait en cris festif, je pouvais suivre de loin en voyant des ombres bouger sous la lueur des flambeaux. Au bout d’un moment, un homme vint me donner une assiette de viande griller et du bon pain, mon dernier repas je suppose, alors profitons en et je vais le déguster, au moins j’aurais le ventre plein pour mon dernier combat, mon baroude d’honneur.


« Putain que c’est bon. »

Apres avoir terminé mon repas, n’ayant même pas pu digérer tranquillement ce dernier, des Jaffas venaient me chercher pour m’amener devant la table d’Ares entouré par tous ces barbares et Jaffas. Un coup de lance dans l’arrière de mon genoux droite suffit à me mettre à genoux, ce con commençait a parler a ses esclaves en leur vendant du rêve. Pour ma part, je me mettais en condition, je me préparer à me battre avec toute la rage qui dort en moi, si je dois mourir en ce jours, je le ferais tel un spartiate tombant au champ d’honneur, plusieurs tomberont avant que je trépasse sous les coups de mes ennemis.

Les barbares mes hué pendant qu’Ares parlé, je recevais des morceaux de nourriture sur moi, puis Ares invita a ces barbares à venir ce battre contre moi pour devenir l’un de ces gardes personnel et un clochard édenté qui pu la pisse se présentait devant moi armée d’un gourdin. On me donna un gourdin aussi, le barbare motivait la foule, il avait l’air confiant, même trop confiant de sa victoire.

Je me tenais droit devant lui le regardant dans les yeux, je tenais fermement le gourdin de ma main droite. Puis Ares donna le signe pour commencer le combat, la foule explosa et le barbare me chargea directement gourdin en position haute pour vouloir m’éclater le crane d’un seul coup puissant. Il chargeait sans réfléchir croyant que je suis qu’un novice.

En arrivant sur moi, il voulu me frapper tout en courant, mais une esquive en faisant une roulade sur sa droite me permis dépasser sur son flan pour lui foutre un coup de gourdin dans l’arrière du genou, le barbare plia net sou mon coup et tomba a genoux en criant de rage, sans attendre je me retrouvais debout derrière lui et son crane fut éclaté par un violant coup sur sa tempe, le corps tomba a terre, il essayait vouloir ce relever pour me faire face, mais le coup l’avait tellement sonné qu’il avait du mal à se remettre sur ces genoux, du sang coulé de son crane. Sans réfléchir, je lui mi un deuxième coup qui lui éclata la mâchoire, je pu voir quelque dents voler en éclat. Le barbare titubé a genoux, puis un troisième et dernier coup suffit a lui éclater totalement le crane.

En même pas trente seconde le combat était terminé, le barbare ne bougeait plus et je n’étais même pas essoufflé. Ces potes allaient devenir méchant en voyant l’un des leur tomber sous mes coups et aussi facilement. Mais pour ma survis, je devais être impitoyable, sans aucune pitié. Apres avoir regardé le corps ensanglanté de mon adversaire, je me retournais vers Ares et lui dit.


« Tu crois vraiment que l’un de tes esclaves arrivera à me tuer, si tu veux me faire honneur dans la mort, donne moi un vrai guerrier, pas un clochard qui pu la pisse. »
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MessageSujet: Re: Dans la soute d'un Tel’Tak.   Ven 18 Jan - 23:40

Arès ne semblait pas très impressionné par le combat, comme s’il avait prédit la mort de son cultiste aux méthodes de combat primitives. Voyant la foule exultait de rage, il fit signe à d’autres barbares bien énervés par la mort de leur compère, d’entrer sur la scène de combat pour faire la peau au tau’ri. De son autre main, il donna les os de son poulet aux chiens qui aboyaient à ses pieds, histoire de les faire taire en les nourrissant un peu.

« Tu devrais être à genou en train d’implorer ma clémence, Miles Quaritch. Si tu souhaites mourir, alors tu mourras ! Une mort sale et insignifiante, dans les arènes d’un monde perdu dans le néant… Personne ne se souciera de ton corps, de ton âme… Personne ne se souviendra de toi. Je parie que sur ta planète, ils ont déjà fais leur deuil. Tu fais parti du passé tau’ri… »

Miles avait le droit à son flot d’insultes et de projectile venant de la foule spectatrice. Encerclé par cinq barbares, la partie serait moins facile. L’un d’eux possédait une masse d’arme, un autre une hache de boucher et le plus maigre des cinq avait un fouet avec lui. C’est lui qui frappa le premier, voulant enrouler son fouet autour du Caporal. Ce dernier para avec son bras et tira sur la corde, faisant approcher son agresseur avant de lui asséner un coup de tête.
La suite du combat se déroula dans une brutalité inouïe. Un sourire illumina le visage d’Arès au fur et à mesure que le sang coulait. Les cinq cultistes avaient été mis hors d’état de nuire, malgré leur supériorité numérique et leur armement plus développé. Quaritch s’en sortait plutôt bien avec quelques égratignures et hématomes par-ci par-là. Qui serait son prochain adversaire ? Arès ne comptait pas laisser ce spectacle continuer, non… Le prochain combat serait le dernier de Miles Quaritch. A moins que…
Arès demanda le silence à la foule et haussa la voix.


« Je te laisse une chance, tau’ri. Sers moi, rejoint mon armée. Répandons la peur et le sang dans les rangs d’Anubis ou de Ba’al. Venge toi de ce que t’as fais subir Marduk. Allons le pister, le capturer et le tuer dans d’horribles souffrances. Laisse la vengeance et la colère t’habiter… Bats-toi à mes côtés sur les champs de bataille, ensemble contre nos ennemis communs… Ou meurs. »

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MessageSujet: Re: Dans la soute d'un Tel’Tak.   Dim 20 Jan - 19:33

Mes souhaits étaient exaucé, Ares fit signe a d’autre barbare de rentrer dans le combat, ils étaient au nombre de cinq et ils étaient bien armée. Ares commentait mes actions en m’abaissant.

« Tu devrais être à genou en train d’implorer ma clémence, Miles Quaritch. Si tu souhaites mourir, alors tu mourras ! Une mort sale et insignifiante, dans les arènes d’un monde perdu dans le néant… Personne ne se souciera de ton corps, de ton âme… Personne ne se souviendra de toi. Je parie que sur ta planète, ils ont déjà fais leur deuil. Tu fais parti du passé tau’ri… »


Il n’avait pas tout à fait tord, je ne savais pas combien de temps j’avais été enlevé, mais il était impossible pour la terre de me retrouver, malgré tous les efforts qu’ils feront, ils ne retrouveront jamais mes ravisseurs et me retrouveront jamais, je suis perdu dans l immensité galactique. Ils ont du ce rendre a l’évidence comme les exilés du crash. Je dois avoir une belle pierre tombale dans un cimetière dans un cimetière militaire et mon nom gravé sur le mémorial du SGC. Donc je suis seul et si je veux avoir l’espoir de retrouver la terre un jour, je devrais me débrouiller seul et pour commencer survivre le plus longtemps a ce combat, en espérant avoir une occasion de m’échapper ou faire quoi que ce soit pour sortir de ce guêpier.

Les barbares m’entouraient pendant que la foule me lançait des morceaux de nourriture et d’os rongés. Si je tombais et c’est ce qui va arriver si le nombre de mes assaillant augmente, je finirais dépecé, la tête sur un pique, et ma peau exposé en trophée. Ares avait encore raison sur ce point la malgré tous mes effort, je serais oublier et ma mort de sera pas glorieuse et mon corps ne reposera jamais en paix.

Je me préparais à reprendre le combat et celui la allait être plus difficile que le dernier, deux d’entre eux avaient des armes très dangereuse, une hache de bouché et une masse d’arme. L’un d’eux avait un fouet, pas très dangereux mais bien utilisé, elle peu devenir une arme terrifiante. Je vais devoir donner des coups pour tuer, je dois éliminer les plus dangereux en premier pour augmenter les chances d’en sortir vivant.


J’observais mes adversaire un par un, tournant sur moi-même, je pus voir l’homme au fouet ce préparer a attaque en levant son fouet pour gagner de la rapidité, le sifflement significatif du fouet claqua et marqua le début du combat. En voulant me protéger avec mon bars le fouet s’enroula autour de mon avant bras, le coup de fouet avait quand même entaillé mon bras en le fouettant. Sans hésiter je me mi à tirer le fouet pour faire venir le barbare sur moi, ce con ne lâcha pas son fouet et son nez fini par percuter mon front de plein fouet, hahaha, de plein fouet bien trouvé ca. Un bon coup de boule, lui fit pisser le sang, je lui avais cassé le nez, il lâcha son fouet pour ce tenir ne le visage en criant, sans attendre, une droite, gauche, droite puis un coup de coude gauche le mi a terre en gémissant. En voulant me retourner pour faire face a mes adversaires, le barbare muni de la hache de boucher avait chargé et voulu me décapiter, un reflexe me permit d’éviter d’avoir la gorge ouverte en reculant et paf, un violent coup dans le dos m’envoya a terre, en effet, un autre barbare en avait profité pour m’attaquer de dos, en m’infligeant un violent coup de pied.

Le publique était déchainé en me voyant a terre, l’homme a la hache voulu directement m’attaquer en donnant un coup de son arme a terre, une roulade me permit d’esquiver, puis un ciseau de mes jambes me permit de mettre a terre un barbare sans arme qui se trouvé sur mon passage, j’en profité pour lui mettre un violent coup sur sa pomme d’Adam. Cela me donna du temps pour me relever rapidement pour faire front aux trois barbares encore debout.


Le barbare a la masse d’arme ce mi a m’attaquer, plusieurs esquive en reculant me permit d’éviter de prendre un coup de masse qui pouvait me casser un membre d’un seul coup. Au moment le plus opportun, je réussi a attraper son poigné et enchaina par une clé de bras pour le forcer a ce mettre a genoux, il lâcha sa masse d’arme, puis avec un violent coup de pied, son bras se plia a l’envers et un craque significatif l’accompagna des hurlements de douleur, en lâchant son bras, ce dernier le tenait en criant de douleur et ne faisait plus attention a moi, j’en profité pour l’attraper par ca tête et lui brisa les vertèbres, son corps tomba inerte sur le sable de l’arène, la foule ce mi a crier.

Fout de rage le barbare a la hache me chargea en criant, m’arment de la masse d’arme de ma dernière victime, je pu de justesse parer un violent coup de hache, un bon crochet parti vers la mâchoire de mon nouvel adversaire, une autres esquive m’évita de me faire éventrer, mais ma dernière esquive n’était pas assé rapide et la lame de la hache me lacéra me torse, une énorme blessure qui allait de mon pectoral droit et se finissait sur mes abdominaux, elle se mi directement à saigner, un violent coup de poing fit reculer mon adversaire. Le temps qu’il récupère de mon coup, je touchais ma nouvelle blessure pour estimer les dégâts, mes mains se retrouver pleine de sang.

La rage me montait à la tête, en regardant mes deux adversaires encore debout, je paissais mes doigts en ensanglanté de haut en bas sur mon visage, le sang était comme des peintures de guerre. Avant de repartir a la charge, je me mi à lécher le sang de l un de mes doigts. Le gout métallique du sang envahissait ma bouche, mes geste avait aussi un impacte psychologique sur mon adversaire, je lui montrais que j’étais encore plus tarer que toute ca petite bande réuni et que rien me fait peur.

En m’avançant en marchant d’un pat décidé vers l’homme à la hache, je le transperçais du avec un regard noir et plein de rage, j en profité au passage pour éclater les vertèbres au barbare que j’avais mi a terre un peu plus tôt, il essayait de ce relever après avoir récupéré du coup que je lui avais donné. Ce dernier avait le coup brisé a son tour, la foule éclata une nouvelle fois.

Avec un grand élan de mon bras tenant la masse d’arme, la puissance du coup éclata le bras du barbare qui voulu ce protéger avec sa hache, puis un autre coup lui éclata la moitié du visage, une giclée de sang aspergea le dernier barbare encore debout qui commençait a ce demander ci il avait fait le bon choix de venir dans l’arène. Le barbare tomba a genoux, ca mâchoire pendait et son sang coulait abondamment, en titubant son regard flouté ce posa sur moi, je le regardais avec toute ma hauteur. En reprenant mon souffle rapidement, je pris la masse d’arme à deux mains et avec un gros élan, je frappai violement son crane, le coup était tellement violent que son corps fut projeté en arrière avant de retomber sur le sable. Je regardais son œil tomber et rebondir a quelque reprise. Un petit rictus alumina mon visage au moment ou je ramassais la hache de bouché tout en regardant le dernier barbare debout.

Armée de la masse d’arme et de la hache, je m’avançais doucement vers le dernier barbare, j’étais possédé par une furie, j’étais devenu un vrai berserker, le barbare recula de quelque pat, puis les encouragements de la foule lui redonna un peu de courage. Mais cela ne servit a rien, j’étais déjà sur lui et la masse était déjà en l’air prêt à le percuter, son bars fut brisait après avoir voulu ce protéger avec ce dernier. Tous de suite la hache lui taillada le torse, une petite vengeance, un rendu pour un coup. Ces yeux étaient remplis de peur, l’élan de mon dernier coup de masse me permit de lui éclater son genou droit, le coup le mi directement à genoux et pour finir mon genou lui explosa plusieurs dents.

Tout en tournant autour de lui pour me retrouver face à Ares, je lâchai la masse pour lui attrapais ces longs cheveux pour les tirer vers le haut, le barbare souffrait le martyr. Puis tout en regardant Ares, je décapitai le barbare après cinq coups de hache sur son coup. Le sang giclait a chaque coup de hache et m’éclaboussait a de nombreuse reprise. Puis après avoir levé bien haut la tête du barbare, je la lançai devant la table d’Ares, puis je lui dis en reprenant mon souffle.


« Je t’ai demandé de vrai guerrier, pas des amateurs. »

La foule était en furie, énervé par le spectacle que j’avais donné, je me demandais qui allé être mon prochain adversaire et combien de combat j’allais devoir faire avant de tomber. Puis Ares ce leva et demanda le silence a la foule et s’adressa a moi.

« Je te laisse une chance, tau’ri. Sers moi, rejoint mon armée. Répandons la peur et le sang dans les rangs d’Anubis ou de Ba’al. Venge toi de ce que t’as fais subir Marduk. Allons le pister, le capturer et le tuer dans d’horribles souffrances. Laisse la vengeance et la colère t’habiter… Bats-toi à mes côtés sur les champs de bataille, ensemble contre nos ennemis communs… Ou meurs. »


Ares venait de me donner une échappatoire a une mort dans l’arène, je n’en revenais pas, mais le faite de servir un serpent me répugnée, mais c’été la seul solution pour ne pas mourir ici. Je suis abandonné, seul en territoire ennemis, mais cette proposition peu me permettre de connaitre l’ennemis de savoir leurs plans pour mieux les détruire, faire un maximum de dégât et servir la terre indirectement en étant infiltré malgré moi dans les rangs ennemis et peu être avoir un contact avec une équipe SG ou avoir une chance de revenir sur terre.

En regardant Ares après avoir avancé de quelque pat vers lui je lui donnai ma réponse.


« J’accepte a qu’une seul condition, je veux un combat a mort contre lui. »

Je pointais du doigt le Prima d’Ares, Cicarus . Ci je rentre dans les rangs d’Ares, je dois gagner le respect des Jaffas ou la crainte en faisant une démonstration de force envers leur chef et le tuer serait un bon moyen pour y arriver. Les guerriers suivent les plus fort au combat, donc je serais le plus fort.

« Ca sera un bon moyen pour terminer cette soirée, si je le tus, je mériterais ma place a tes cotés et si j’échoue, tu pourras exposer mon corps sur un pique pour exprimer l’échec et la faiblesse devant tes hommes. Alors que dis-tu ? »
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MessageSujet: Re: Dans la soute d'un Tel’Tak.   Sam 2 Fév - 0:40

La mine perplexe, Arès demanda le silence dans l’assemblée réunie pour pouvoir mieux réfléchir. Que prévoyait le tau’ri ? En lançant un duel à Cicarus, un jaffa, il se déclarait lui-même la mort alors qu’il semblait vouloir rejoindre les rangs de ses guerriers. Pensait-il vraiment battre Cicarus et ainsi, gagner le respect de la foule ?
Les sourcils froncés mais les yeux flamboyant de passion, Arès hocha tranquillement la tête et les exclamations reprirent de plus belle. Il y avait beaucoup de rire et de moquerie. Les paris donnaient probablement Cicarus vainqueur mais après tant de temps d’expérience sur un champ de bataille, Arès avait appris à ne pas sous-estimer un adversaire ou à ne pas crier victoire trop tôt. Il tourna le regard vers son jaffa, qui était rendu complètement fou par la proposition de Miles Quaritch.
Cicarus se débarrassa de son armure, laissant son torse à l’air libre, tout comme ses jambes. Ses muscles avaient des dimensions impressionnantes, tel un Goliath ou un Hercules aux proportions exagérées. Il demanda à ce qu’on vienne lui apporter une arme, une « Skitarii » d’après ses mots, tandis qu’il ne lâchait pas du regard Quaritch. L’esclave lui ramena son arme peu après. Il s’agissait d’une lance aussi grande que le jaffa. La moitié de la lame était courbée, se terminant par une pointe tellement longue qu’elle pouvait embrocher au moins trois sangliers d’un coup.


« Tu veux mourir ? » Déclara le jaffa en grimaçant. « Je me ferais un plaisir de répondre à ta demande dans ce cas ! »

Ce fut sous les applaudissements et les encouragements du public qu’il entra dans l’arène improvisée. Les corps, le sang et les armes du combat précédent figuraient toujours sur le sol. Et Quaritch put se servir pour se préparer à ce nouveau défi.
Comme toujours, c’était à Arès de donner le signal. Tel un arbitre donnant le coup d’envoi d’un match de super bowl, il leva le poing et les hostilités purent commencer.
Maniant la Skitarii comme personne d’autre, Cicarus jongla entre ses doigts avec la lance et ne fit qu’un seul pas, tendant la lame à une vitesse qui surprit le Caporal. La lame érafla le bras de son adversaire, qui n’était pas habitué à un combat d’une telle rapidité. Se battre contre un jaffa était bien différent que de luter contre un barbare. La vitesse de ses mouvements, la précision de ses attaques et la force de ses bras faisait de Cicarus un adversaire redoutable. D’autant plus que Miles avait déjà été touché à l’abdomen dans son combat précédent, ce qui le gênait grandement et rendait le duel moins équitable. En face de lui, il avait un ennemi tout frais et énervé par les provocations du militaire.


« Regarde moi dans les yeux, tau’ri… Et contemple ta mort. »

Cicarus lança une attaque, sa lance harcelant Miles qui avait du mal à riposter. A chaque fois qu’il se risquait à une contre-attaque, il laissait une chance au jaffa de profiter de cet infime instant pour percer ses défenses et tromper son attention. Il le toucha plusieurs fois, aux bras et au front aussi, non loin de son œil gauche. Le visage de Quaritch était ensanglanté et le rendait méconnaissable. Il était d’ailleurs sur le point de l’achever, mais non heureux de remporter ce combat, Cicarus voulut faire durer ce moment et jouer un peu avant d’en finir avec lui.
Ce fut là sa plus terrible erreur.
Nageant dans son arrogance et bercé par la cacophonie de la foule et des aboiements des clébards, Cicarus donna deux coups à la suite. Le premier fut paré par son adversaire et le second le toucha au genou. Miles chuta au sol et alors qu’il avait la possibilité de l’achever, le jaffa s’approcha. De son pied, il écrasa la main droite du terrien pour l’empêcher de ramasser son arme. Il s’abaissa, s’appuyant sur sa lance, et attrapa la mâchoire de Miles pour jouer un peu avec lui avant de le saigner à blanc.
Mais il avait oublié l’autre main du tau’ri, qui s’était faufilée derrière lui dans la recherche désespérée d’un objet tranchant. Il tomba sur un collier de crocs qui avait appartenu à l’un des barbares tués quelques minutes plus tôt. Discrètement, et alors que Cicarus appréciait l’ovation qui lui était faite, Miles détacha d’un coup sec un croc pointu et le planta violemment dans la gorge du jaffa qui était penché au dessus de lui.

De là où il siégeait, Arès ne comprit pas tout de suite ce qu’il se passa. Il vit Cicarus se redresser d’un coup. Mais alors qu’il pensait le voir en train de célébrer sa victoire, il observa son jaffa tituber en arrière et tomber à genou, crachant des bulles de sang, une longue dent pointue ayant probablement appartenu à une bête sauvage, plantée dans sa veine jugulaire.

Un sentiment de désarroi s’empara de la foule. Arès, lui, resta insondable Une étincelle brillant dans ses yeux. Etait-ce de la rage ? De la tristesse ? Ou de l’admiration et de la joie ? En tout cas, le combat ne se terminerait pas là. Alors qu’il agonisait, Cicarus avait gardé sa Skitarii en main. Et en mauvais perdant qu’il était, il dédia ses dernières forces pour un ultime geste de violence. Il était hors de question qu’il meurt sans faire tomber le tau’ri avec lui.
Miles comprit ce qu’il mijotait dans son regard. Il commençait à se relever quand il vit Cicarus se retourner et lancer sa Skitarii, dont la lame vint transpercer sa jambe d'appui. Quaritch retomba immédiatement au sol, la douleur étant intense. Sa vue commença à se brouiller mais avant cela, il vit son ennemi jaffa s’étaler par terre, se vidant de son sang. D’ailleurs, d’autres jaffas entrèrent en piste pour prendre le symbiote vivant. Il était important de garder cet enfant des dieux en vie. Ils l'enlevèrent de sa poche symbiotique et laissèrent le corps de l’hôte pourrir ici, avant de partir vite mettre le symbiote dans une cuve de survie, à l’abri de la bataille.
Quant à Quaritch, il vit la forme d’Arès se pencher au dessus de lui. Il entendit une voix déformée, grave, juste avant de sombrer dans le néant…

~~~~~~~~

La chaleur du jour réveilla Miles Quaritch. Ou peut être était-ce la chaleur qui régnait dans cette caverne, humaine et irritante à la fois. Combien de temps avait-il été inconscient ? Des heures ? Des jours ? Ses blessures lui faisaient énormément de mal. Dès son réveil, il grimaça en se remémorant chaque coup reçu au combat, et les conséquences sur son organisme. Il ne pouvait plus bouger, cloîtré dans un lit avec une couverture en peau de mouton. Sa jambe était enveloppée dans une matière dure, comme du cuir. Il avait beaucoup de mal à la bouger.
Il n’y avait personne pour le moment dans la tente. Juste lui et ses souvenirs. Son crâne lui faisait aussi terriblement mal. Mais toute cette douleur était là pour lui rappeler une chose : il était toujours en vie…




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MessageSujet: Re: Dans la soute d'un Tel’Tak.   Jeu 7 Fév - 22:42

Je venais de provoquer le prima d’Ares en duel, Ares avait donné son accord pour ce combat, la foules était excité et moqueuse a la foi, pour eux, demander en duel un Jaffa était pure folie. Cicarus était vraiment énervé, je le regardais dans les yeux, ce dernier enlevait son armure pour se retrouver torse nue et jambe nue. Une musculature titanesque ce mec, un vrai colosse. Son regard était de braise, il n’avait pas supporté d’être demandé en duel par un humain. Pour ma part, je me tenais droit devant lui quand il vint ce présenté dans l’arène. Pour une foi, mon cœur commençait à accélérer, la pression montait, la fatigue était présente, les nombreux jours d’emprisonnement, de carence de nourriture et les combats que j’avais effectués et les blessures m’ont vraiment affaibli. Mais je devais vaincre Cicarus et gagner la foule, montré vraiment de quoi je suis capable et faire fermer une bonne foi pour tout ca grand gueule.

Cicarus avait demandé une arme impressionnante, un genre de lance, le doute commencé à m’envahir mais je faisais quand même face sans montrer mes émotions. Je ramassais la masse d’arme et la hache de bouché, je les tenais fermement et me préparais au combat.


« Tu veux mourir ? » Déclara le jaffa en grimaçant. « Je me ferais un plaisir de répondre à ta demande dans ce cas ! »

«C’est un bon jour pour mourir face de gland. »

Je soufflais rapidement pour me motiver, en position de combat a deux armes, je faisais face au mon adversaire. Ares donna le coup d’envoi et Cicarus se mi à faire tourner son arme a une vitesse impressionnante et sans que je n’ai le temps de réagir pour esquiver, mon bras fut entailler et le sang commençait à couler rapidement, ca lame était aiguisé comme un rasoir. J’avais été surpris par sa rapidité fulgurante. Le combat n’allait vraiment pas être facile, j’avais de l’assurance en ayant vaincu un prima a main nue et un super soldat d’Anubis, mais la je commençais à douter.

« Regarde moi dans les yeux, tau’ri… Et contemple ta mort. »

« Va te faire foutre, je vais te foutre la masse dans ton fion sans que tu es le temps de réagir. »

Ces provocations me redonnaient du courage et la force pour lui foutre une branlée. Le combat commença vraiment, Cicarus se mi à m’attaquer avec une grande agilité, j’essais d’esquiver et de parer ces attaques avec difficulté, c’est coup était rapide et puissant a la foi. Au moment ou je voulais contre attaque après l’un de ces assauts, il réussissais a esquiver et a me blesser par la même occasion. Rapidement plusieurs blessures envahissaient mon corps, le dos pendant une de mes contre attaques, avait été tailladé, mon torse avait reçu encore une autre entaille, chevauchant la première que le barbare m’avait infligé au combat précédent. Mon autre bras avait pris aussi son entaille. Le dernier coup m’entailla le visage, manquant de m’arracher mon œil gauche. Mon visage était recouvert de mon sang, mon corps était tout endolorit et épuisé.

Mes bras étaient lourde et mon cœur battait à fond, j’avais même du mal à retrouver mon souffle, mais il était hors de question que je baisse les bras, je lui ferais pas ce plaisir de tomber, ce n’es pas la première foi que je me retrouver dans une tel situation, J’ai réussi a tuer un super Soldat d’Anubis au corps a corps malgré mes blessures. Ce n’est pas un prima qui aura raison de moi, il sera le deuxième sur mon tableau de chasse.

Apres s’être extasier devant la foule, lui se remit a m’attaquer. Sa première attaque fut parée par la masse d’arme, mais la puissance du choc la fit voler dans la foule, puis son deuxième coups me fit tomber a terre, il avait touché mon genoux droit, la douleur me fit crier, la hache était juste devant moi, je tendais mon bras pour l’attraper mais ma main fut écraser par le pied de Cicarus, il avait décidé de s’amuser avec moi avant de m’achever, je serrais les dents pendant qu’il écrasait mes doigts avant que mon regard ce pose sur lui et sa main qui vint m’attraper par la mâchoire, il contemplait sa victoire et attendait surement que je le supplies.

En cherchant désespérément une pierre, un objet coupant ou quoi que ce soit pour me défendre avec ma main libre, Cicarus écrasé ma mâchoire avec ca main imposante. Puis ma main s’arrêta sur quelque chose de tranchant, sans hésiter et pour avoir une dernière chance de sortir vainqueur de ce combat, j’empoignais l’objet tranchant qui était un croc de bête, pour le planter violement dans la jugulaire.


« Bouffe ca ducon et dit moi quel gout ca a ? »


Le sang de Cicarus giclé de partout, et il tomba a la renverse pour finir sur ces genoux, je le regardais se noyer dans son sang en essayant de me relever avec difficulté. Mais le combat était pas fini, ce titan avait encore de la ressource et voulu effectuer un dernier baroude d’honneur. En me relevant avec la force du désespoir pour éviter l’attaque du Prima, Cicarus lança son arme pour m’empaler et il réussi qu’à moitié sa dernière attaque dans ce combat. Ma cuisse fut transpercée par la lame, la douleur était insoutenable, la lame était planté dans le sol, mon corps tomba lourdement au sol, mon regard ce troublé, la douleur était omniprésente, ma gorge était sèche, mon corps recouvert de mon sang ainsi que celui de mes ennemis, les Jaffas s’activaient autour de moi pour récupérer la larve.

Tous ce brouillé autour de moi, mes oreilles sifflé, mes yeux se flouté, tout été au ralenti, une ombre ce présenté au dessus et moi et commencé à me parler, mais je n’arrivais pas à comprendre ce qu’il me disait, mes yeux étaient lourd, puis les ténèbres m’emportaient doucement…
HHHruuuummmmm, des cauchemardas, des fantômes du passé venaient me hanter dans mes rêves, je revivais d’anciens combats a répétitions, leur visages gravé dans mon esprits me tourmentent, la tourmente m’envahit, la rage, la haine, la peur… Tous ces sentiments qui m’habitent, me rongent. Le néant est tout autour de moi… j’ai chaud…

En ouvrant mes yeux, une chaleur étouffante m’envahi, j’étais trempé de sueur et la douleur était toujours présente, ma gorge était sèche. J’avais du mal à bouger mes membres, mes blessures avaient été soigné, ma jambe était dans une sorte de plâtre. Bordel, combien de temps je suis resté inconscient ? Que c’est il passé ? Ou je suis ? Mais la seul chose que je suis sur, c’est que je suis toujours vivant, en mauvaise état, mais vivant et maintenant que va-t-il se passer ? Tant de questions en ce temps de doute.

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MessageSujet: Re: Dans la soute d'un Tel’Tak.   Ven 8 Fév - 0:13

Miles Quaritch analysa rapidement son état. Sa jambe était immobilisée. Une couche de graisse était aussi étalée sur son ventre, là où il avait subi une vilaine entaille. Sur ses bras aussi. Probablement était-ce là un moyen de guérison primitif. Il n’y avait pas beaucoup de bruit à l’extérieur de la tente, jusqu’à ce que la toile de mouton servant de porte ne soit tirée sur le côté, laissant passer une femme emmitouflée dans un manteau fait en peau de bœuf, tel un inuit se protégeant du froid. Il faut dire que contrairement à la première soirée, la température avait descendue dans ces cavernes. Il n’y avait plus de bûcher immense pour réchauffer tout le monde et l’air était si frais que même dans un lieu aussi confiné, Miles aurait pu parier que ce n’était que le début de la journée.
La jeune femme s’approcha de lui. Malgré ses vêtements chauds, elle avait l’air plutôt joli, avec un visage et des yeux remplis d’innocence. Elle semblait un peu perturbé par le tau’ri mais ne fit comme si de rien n’était et commença à vérifier les plaies de Quaritch. Quand il lui parla, elle ne répondit pas comme si elle ne pouvait pas parler. Le Caporal comprit plus tard dans la journée pourquoi quand elle se cogna contre un rocher, laissant entre-ouverte sa bouche. Une bouche qui ne possédait plus de langue…
Toute la journée, Miles dut rester allonger. Quand il avait faim on lui ramenait à manger, à boire… Quand il devait faire ses besoins, il se penchait sur le côté et faisait ça à côté de ce qui lui servait de lit, avant qu’on ne vienne nettoyer. C’étaient des conditions difficiles et le temps paraissait long, aussi longtemps que prenaient ses blessures à se soigner. Sa seule compagnie était la jeune femme, à quel point qu’il en n’eut marre et cria sa rage à quiconque voulait l’entendre.
Face au boucan qu’il faisait, il eut l’honneur de recevoir la visite d’un jaffa.


« Arès est parti au combat. Il revient très bientôt… Soit patient. Si tu fais tes preuves, tu auras l’honneur de recevoir le symbiote de Cicarus. Tu deviendras un grand guerrier. »

Sur ce, le jaffa était parti et avait laissé Quaritch avec la jeune femme. Voyant que le tau’ri se remettait de ses blessures et pouvaient faire de plus en plus de geste, elle obéit aux ordres qu’on lui avait donné en commençant à se déshabiller. Car en ayant remporté son combat, il avait mérité de partager sa couche avec l’une des plus belle femelle du camp. C’était le cadeau d’Arès pour le remercier de sa hargne et du spectacle qu’il leur avait donné ce soir là.
La jeune femme ne pouvait pas parler mais ses yeux étaient recouverts d’un voile attristé. Comme si donner son corps à un tau’ri était une honte, une déception immense. Elle qui avait tant de fois partager le lit d’Arès. Elle prenait cela comme une punition mais allait faire ce qu’on attendait d’elle sans se poser de question.
Elle s’approcha de Miles et commença à le déshabiller avec délicatesse en prenant soin de ne pas lui faire mal. Elle ne l’embrassa pas, sa langue fantôme ne pouvant procurer aucun plaisir à l’homme. Elle n’attendit pas un instant avant de se retourner et de se pencher devant Quaritch, poussant de côté le peu de tissu qui lui recouvrait le fessier et priant son Dieu pour que le tau’ri se satisfasse d’elle dans les plus brefs délais. Car c’était ainsi, comme on lui avait toujours appris, la manière de faire l’amour à une femme.

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MessageSujet: Re: Dans la soute d'un Tel’Tak.   Lun 11 Fév - 18:08

On me soignait avec une médecine primitif, de la graisse, j en avais un peu partout, je regardais mon corps, encore de nombreuse cicatrices qui se rajoutent au autres, je deviens un vrai camp de bataille plus les années passent. J’essayais d’écouter ce qui se passé dehors, mais rien, pas grand-chose, aucune voix. Puis quelqu’un rentra dans ma tente. Une jeune femme très mignonne pour venir vérifier mes plais, surement mon infirmière.

« Salut, tu es qui ? Ou je suis ? C’est quoi ton prénom ? »

Tant de question sans réponse, elle me répondait pas et resté muette, je pouvais parler a autre chose qu’un Jaffa ou un barbare sanguinaire qui veulent me faire la peau, mais impossible de lui faire sortir un mot et mes interrogations fut élucidé quand elle ce cogna et me fit découvrir une bouche sans langue. Ce n’est pas ma veine, je devais rester allongé sans rien faire appart la regarder s’occuper de mes blessures. Une vrai maison de retraite, elle me servait a bouffer et a boire et heureusement que je pouvais me mettre de coter pour pisser sinon je me ferais déçu.

« Putain, tu ne sais pas écrire, faire un oui ou un non de ta tête, essayer de communiquer ? »

Toujours aucune réaction et le faite de rester allonger a rien faire commencé à me monter a la tête.

« Bordel, j’en ai ras le cul de tous ca, faut que je bouge, parler a quelqu’un. »

Puis juste après un Jaffa entra pour me dire une mauvaise nouvelle pour ma part.

« Arès est parti au combat. Il revient très bientôt… Soit patient. Si tu fais tes preuves, tu auras l’honneur de recevoir le symbiote de Cicarus. Tu deviendras un grand guerrier. »

« J’ai pas besoin d’un asticot dans le bide pour devenir un grand guerrier. »

Une putain de mauvaise nouvelle, il est hors de question qu’on me foute se truc en moi, plutôt crever. Encore un souci qui se rajoute a tous ce que j’accumule depuis que je suis arrivé ici et sans y comprendre quelque chose, la jeune femme commençait a se déshabiller devant moi, un très beau corps, mais avec une tête attristé, elle commençait aussi a me déshabille avec délicatesse et fini par se mettre a quatre patte devant moi pour que je la prenne, on me donnait cette esclave en récompense de mes combats a mon avis. Ce n’est pas l’envi qui me manque, mais pas dans ces conditions. Je ne suis pas un sauvage. En remettant la peau de mouton a ma taille et en lui redonnant ces vêtements chauds sur son corps je lui dis.

« Habille-toi, je vois bien que tu fais ca a contre cœur, tu suis les ordres de ton maitres, remet tes vêtements tu vas attraper froid et si tu as peur de te faire punir car tu ne m’a pas satisfait, bin fait en sorte que je tes prise si tu ne veux pas avoir de problème, tu es très mignonne et dans d’autre condition, j’aurais pas dit non, mais la c’est comme un viole. Je ne sais même pas si tu comprends ce que je te dis. Si tu veux me rendre service, apporte moi des vêtements, je veux me dégourdir les jambes et marche avec moi. »
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MessageSujet: Re: Dans la soute d'un Tel’Tak.   Mer 20 Fév - 21:01

Quand ils sortirent tous les deux, ce fut sans dire aucun autre mot. La jeune femme était assez perturbée par le fait que Quaritch n’avait pas eu envie d’elle. S’il la repoussait, c’est qu’il considérait qu’elle n’était pas assez bien pour lui, ce qui était en quelque sorte une insulte honteuse. Le regard baissé, elle l’accompagna alors qu’il marchait. Sa jambe lui faisait moins mal mais il se voyait mal combattre dès demain. Le reste de la caverne montagneuse était silencieux. Beaucoup de guerriers étaient partis accompagner Arès au combat. Il n’y avait qu’une poignée de jaffas et les familles ici, ou tout du moins des femmes et des enfants. Il était peu probable que les barbares d’ici connaissaient la notion de famille tellement les rapports consanguins étaient nécessaires parfois pour repeupler ce petit monde. Il n’y avait pas vraiment de code moral ou de nature respectée.
Miles essaya de repérer une sortie de secours mais ne trouva rien mis à part un long tunnel creusé dans la pierre, probablement là où arrivaient les vaisseaux de l’extérieur. L’issue était bien gardée et il allait devoir profiter de l’hospitalité de ce peuple pour se soigner avant de tenter la moindre évasion. Les douleurs à sa jambe et aux abdomens le relançaient parfois et lui donnaient encore des vertiges.


La journée passa assez vite, le Caporal se mêlant à la population qui le dénigrait un petit peu. Il était un étranger, un tau’ri qui avait tué plusieurs indigènes qui plus est. Il n’était pas le bienvenue ici et mis à part la jeune femme, peu de personne osèrent l’approcher ou le parler.
Quand le soir tomba, personne ne put voir le soleil se coucher mais la différence de température se fit ressentir dans cet endroit sombre et humide. Un énorme feu de camp fut mis en place et un banquet, tout cela dans l’optique d’accueillir Arès.
De retour du champ de bataille, trois vaisseaux hataks arrivèrent par le tunnel et se posèrent, déversant un flot de barbares victorieux contents de rentrer à la maison. Il y avait quelques esclaves faits prisonniers et les jaffas fermaient la marche, guidés par Arès. Comme à chaque retour dans sa taverne, le Dieu de la guerre avait faim. Pas faim de sang et de combat, mais une faim réellement alimentaire. Tout le monde s’empiffra et Miles fut invité à diner près d’eux, comme s’il était l’un des leurs. Il y avait beaucoup d’échange sur le contenu de la journée, les récits de batailles héroïques parfois exagérés étaient racontés. Cela plaisait au Maître, qui écoutait attentivement, jusqu’à ce qu’il ne posa son regard sur Quaritch. C’est alors qu’Arès haussa la voix vers lui :


« Comment te sens-tu, Miles Quaritch ? Crois-tu pouvoir être prêt pour marcher à nos côtés sur le champ de bataille ? Tu as l’air un peu faiblard. »

Pour manger, Arès avait enlevé cet étrange masque qu’il portait, dévoilant une mâchoire et une bouche dont la peau était meurtrie et agonisante, semblable à du pâté pour chien, les rougeurs couvertes de cicatrices ignobles jusqu’à ses narines.

« Je vais te faire une confidence… Juste parce que je sais que tu mourras bientôt, vu dans l’état dans lequel tu es, tu ne tiendras pas longtemps dans le feu d’une bataille… Mais tu mourras avec cette information que je te donne. » Déclara-t-il en se pencha légèrement sur la table du banquet.

« Plus je parcours d’autres mondes, et plus je rencontre des messagers envoyés par Sok’ar. Il semblerait que l’arrogance de votre petite planète, la Tau’ri, lui plaise de moins en moins… D’après des sources sûres, il prépare une attaque d’envergure contre ton ancien monde. J’ai reçu l’ordre de me joindre à l’assaut... Un ordre ! Mais personne ne donne des ordres à Arès ! Ca non ! » Il cracha dans son assiette tellement cette idée l’insultait. Les jaffas à côtés de lui grognèrent aussi entre leurs dents.

« On m’a mis dans le camp du conseil des Grands Maîtres car j’ai une haine indicible envers le chacal Anubis. Il est comme une vieille racine in qui pourri la galaxie. Mais je ne suis pas pour autant un larbin aux services de Sok’ar. Qu’ils s’entretuent et aillent en enfer tous les deux. J’en ai que faire de leur plan. Je ne suis que mon plan, ma route, ma volonté. Je suis dépendant de personne. C’est pour cette raison que je n’irais pas attaquer ton monde, Quaritch. J’ai d’autres chats à fouetter. »

Après ces révélations, il commença à boire un bon coup et les conversations reprirent de plus belles. D’autres batailles allaient avoir lieu dans les jours à venir et Miles allait devoir songer à se soigner et se remettre en forme rapidement s’il ne voulait pas prendre trop de temps pour s’échapper… Et prendre le risque de revenir sur Terre et d’y découvrir un champ de ruine après le passage de la flotte de Sok’ar.

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MessageSujet: Re: Dans la soute d'un Tel’Tak.   Dim 24 Fév - 18:17

Elle me ramena quelque vêtement fait en peau de bête et de fourrure. J’avais l’air d’un viking avec cet accoutrement, avant de sortir je me mi a coup d’eau sur la tête. J’avais du mal à marcher, ma jambe me faisait encore mal. Mais ca faisais du bien de ce dégourdir les jambes, en sortant de ma tente, je commençais a marcher a coté de mon infirmière privé, qui faisait la gueule depuis que je l’ai repoussé. Elle ne sait pas ce qu’elle veut, elle fait la gueule en étant à quatre pattes et elle fait la gueule car je ne l’ai pas prise.

En me promenant, je pouvais voir les femmes et les enfants effectuer les taches quotidiennes pendant que les hommes sont au combat. Quelque Jaffas sont de factions pour garder la caverne et ne se méfis même pas de moi, en même temps vu mon état, je suis dans l’incapacité de me battre pour le moment ou même faire un cent mètres. En me promenant tranquillement au milieu de la population qui me dévisageaient et me jeté des regards de haine, surement au cause des hommes que j ai tué, des hommes qui était des pères, maris et frère, j’essayais de trouver un moyen de sortir d’ici, de préparer une évasion des que j’irais mieux.

Finalement, la seul porte de sorti que j’ai pu trouver, c’est ce putain de tunnel ou un vaisseau peu s’engouffrer pour y atterrir et il était gardé par plusieurs Jaffas. Alors en voyant cela, je me remis a marcher tranquillement dans le village souterrain et toujours avec la même compagnie.


« Arrête de faire la gueule, si tu te montre plus intéressé et moins dégouté, j’te prendrais ce soir après le repas si ca te fait aussi plaisir. De toute façon, je suis coincé ici pour un moment. »

Je la regardais tout en marchant et elle fixait toujours le sol après m’avoir regardé furtivement. Puis la température ambiante descendait de plus en plus, ce qui signifié que la journée ce terminé et les feus s’allumèrent, les viandes en cuisson, surement pour accueillir le retour triomphale d’Ares.

Plusieurs vaisseau arrivèrent, Ares sorti victorieux accompagné des ces Jaffas, je regardais la scène de loin avec mon muette. Les tambours résonnaient dans toute la caverne et des ombres dansante ce dessinaient sur les murs par les feux luisant. Deux Jaffa vint me chercher pour aller a la table d’Ares, j’y étais invité comme si j’étais l’un de ces hommes.

Une fois a table, je pouvais entendre les histoires de bataille de tous les Jaffas, expliquant leur actes héroïque sur le champ de bataille tout en mangeant. Pour ma part, je mangeais tranquillement de la bonne viande grillé accompagné d’un alcool local qui arraché la gorge, ainsi que l’estomac. Je ne savais pas qui été l’ennemis, mais je me surprenais à rire sur certaine histoire sanglante. Puis Ares me regarda et me dit en levant la voix.


« Comment te sens-tu, Miles Quaritch ? Crois-tu pouvoir être prêt pour marcher à nos côtés sur le champ de bataille ? Tu as l’air un peu faiblard. »

«J’ai connus pire, mais merci de demander, même ci tu t’en fous de ma réponse, mais t’inquiète pas, j’ai de la ressource, je garde une très bonne combativité, même dans les pires situations. »

« Je vais te faire une confidence… Juste parce que je sais que tu mourras bientôt, vu dans l’état dans lequel tu es, tu ne tiendras pas longtemps dans le feu d’une bataille… Mais tu mourras avec cette information que je te donne. »

« Vas y, je t’écoute. »

« Plus je parcours d’autres mondes, et plus je rencontre des messagers envoyés par Sok’ar. Il semblerait que l’arrogance de votre petite planète, la Tau’ri, lui plaise de moins en moins… D’après des sources sûres, il prépare une attaque d’envergure contre ton ancien monde. J’ai reçu l’ordre de me joindre à l’assaut... Un ordre ! Mais personne ne donne des ordres à Arès ! Ca non ! »


A ce moment la, tous s’arrêta autour de moi, je ne prêtais plus mon attention a ce que je racontais Ares, j’avais une information capital pour la terre et j’étais la assis a une table entouré par des Jaffas, a manger comme des porcs. Il était temps pour moi de vraiment trouver un moyen de partir d’ici. Je devais prévenir le SGC. Puis je me remis à écouter Ares.

« …faire de leur plan. Je ne suis que mon plan, ma route, ma volonté. Je suis dépendant de personne. C’est pour cette raison que je n’irais pas attaquer ton monde, Quaritch. J’ai d’autres chats à fouetter. »

« C’est trop bon de ta part. »

Ares ce remit à manger et a ce désintéresser de moi et a écouter les histoires de ces hommes. Pour ma part, la boisson était finie pour moi et je la remplaçais par de l’eau pour éviter la gueule de bois, demain, c’est remise en forme, je dois être au top pour sortir d’ici, mes blessures doivent être soigné. Tout en mangeant, je réfléchissais, me remémorant tous les détailles de ma ballade de cette journée, mes plans se mettaient en place au fur et à mesure que le banquet ce dérouler.
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MessageSujet: Re: Dans la soute d'un Tel’Tak.   Ven 1 Mar - 15:55

Les jours se suivirent et se ressemblèrent jusqu’à ce que Miles Quaritch ne soit complétement rétabli de ses blessures. Du moins était-ce l’impression qu’il donnait. Au fond de lui, il ressentait toujours des gênes, des douleurs car son organisme n’était pas guéri à cent pourcent. Et quand l’heure viendrait à se battre, qui sait s’il tiendrait sur ses jambes face à des jaffas ou d’autres barbares enragés. Quoi qu’il en soit, il fut décidé qu’il ne perdrait pas un jour de plus dans cet endroit puant, froid et désagréable. Personne ne sut s’il avait profité entre temps des services de la belle indigène. Elle-même ne pouvait pas en témoigner, une femelle ne parlait pas de ces choses, surtout quand elle n’avait plus de langue. Seul Miles pouvait savoir s’il avait fait quelque chose ou pas…

L’heure de la guerre sonna à nouveau. Tous les barbares, dont Miles, furent entassés dans trois vaisseaux cargo. Ils étaient tous accompagnés de jaffas pour maintenir l’ordre. Equipé d’armes primitives, Quaritch se retrouvait dans le même vaisseau qu’Arès. Le goa’uld avait longuement observé le tau’ri pendant leur préparation et finalement, il l’avait jugé apte à venir avec eux bien qu’il doutait probablement de sa loyauté envers son clan. Peu importait, il était persuadé que Miles Quaritch mourrait bientôt sur le champ de bataille.
Les vaisseaux cargos décollèrent et sortirent du tunnel, sous les acclamations du peuple. Juste avant, Miles put voir le visage neutre de la jeune indigène qui lui avait proposé ses services, le regarder partir sans le moindre regret ni tristesse… Durant le voyage, les secousses dues à la sortie de l’atmosphère accompagnèrent le brouhaha provoqué par l’inquiétude des barbares. Les voyages spatiaux n’étaient pas la tasse de thé de ces hommes si primitifs qui allaient être les compagnons d’armes de Quaritch. Puis les trois vaisseaux cargo entrèrent en hyper-espace et le trajet fut plus paisible et stable pour les passagers. C’est là qu’Arès en profita pour parler près du poste de pilotage, envoyant un message vocal à son propre équipage mais aussi aux équipages des deux autres engins.


« Aujourd’hui, nous lançons une attaque contre la nouvelle demeure de Marduk. D’après nos informations, il se serait réfugié dans le palace de son ami Nebo, un goa’uld doté d’une petite armada… Notre objectif est de tous les détruire. »

L’explication fut brève mais suffisante pour les primitifs installés à l’arrière du vaisseau. En entendant Arès parler à son pilote, le jaffa Harkus, Miles comprit quelle tactique était mise en jeu pour arriver à de telles fins. Les trois vaisseaux cargos sortiraient directement de l’hyper-espace pour entrer dans l’atmosphère de la planète cible. Cette manœuvre permettrait d’éviter d’avoir à subir les défenses spatiales en orbite autour de la planète. C’était presque une mission suicide mais Arès était confiant et n’avait peur de rien. Une fois sur la planète, la cinquantaine d’hommes et la vingtaine de jaffas au service du Dieu de la Guerre, se retrouveraient confrontés aux défenses terrestres du goa’uld Nebo et de Marduk. Une armée probablement trois fois plus grande que celle qui suivait Arès pour cet assaut.
Le voyage ne fut pas long mais pénible dans le sens où tous les hommes dans le vaisseau cargo étaient serrés les uns contre les autres. Une odeur fortement masculine se baladait entre les corps. Certains barbares étaient tellement trouillards de l’espace intersidéral qu’ils en avaient la nausée. L’un d’eux ne put même pas retenir sa vessie, qui se relâcha sous la pression du moment.


« Arrivée imminente, Monseigneur. » Déclara Harkus au pilotage du vaisseau.

« Prévenez les autres cargos de se tenir prêt en formation derrière nous. »

L’exaltation se lisait dans la voix d’Arès. Mais aussi un sentiment de mystère et de curiosité. Celle de savoir si la manœuvre allait correctement se dérouler. C’est dans ces moments-là qu’il confiait sa vie à son pilote jaffa mais il lui faisait assez confiance pour le lui permettre. Le Goa’uld tourna la tête et vit le visage de Quaritch au milieu de la foule de barbares entassés à l’arrière du vaisseau.

« Ne me déçois pas… Ou tu mourras. »

« D’après nos calculs, nous sommes sur le point d‘arriver à destination. » Les coupa Harkus.

La voix du pilote trahissait un sentiment d’inquiétude. Le jaffa était assez expérimenté au pilotage pour connaître les risques et le pourcentage d’échec d’une telle manœuvre spatiale.
Le vaisseau cargo sortit du tunnel de l’hyper-espace et se retrouva dans le monde réel. Le souffle du vent, la lumière du soleil et les obstacles naturels à éviter furent le signal de leur arrivée dans l’atmosphère de la planète du Goa’uld Nebo. Le véhicule fut secoué dans tous les sens, bousculé par les rafales de vents. Le barbare à côté de Miles ne put retenir ses tripes et régurgita son repas du matin sur les pieds du Caporal. Ce dernier put voir au-delà de la baie vitrée, un paysage montagneux leur faisant face et le pilote Harkus qui faisait preuve de tout son talent en évitant de rentrer en collision contre les cimes de ces édifices naturels, malgré la luminosité dégagée par le soleil qui l’avait presque éblouie lors de la sortie de l’hyper-espace. Il fit plusieurs manœuvres d’évitement avant de stabiliser la trajectoire du vaisseau et de pouvoir vérifier la présence des deux autres cargos derrière eux. C’est là qu’Arès remarqua les sourcils froncés de son pilote.


« Que se passe-t-il ? »

« Je ne détecte qu’un seul signal derrière nous… Il manque le Tel’tak de Vicel’k. »

« Activez le traceur de secours. »

Harkus obéit et appuya sur une commande, affichant trois points rouges clignotants avec leurs coordonnées, leur altitude et leur vitesse. Contrairement aux deux premiers, le dernier point n’était plus en mouvement. C’était le vaisseau du dénommé Vicel’k. Harkus analysa sa position et le soulagement qu’il avait ressenti au début en voyant le point apparaître sur l’écran, disparut d’une seconde à l’autre.

« Quoi ? Tu vas me dire où ils sont ! » Ordonna Arès qui s’accrochait juste derrière le pilote.

« Ils sont… Ils ont été localisés dans une position plus basse par rapport à nous, au moment de notre arrivée sur la planète. »

« Ce qui signifie ?! » Commença à s’énerver Arès.

« Ce qui signifie que leur Tel’tak est apparu juste en dessous de nous, dans le cœur de la montagne… Ils sont perdus. »

Arès accueillit cette nouvelle avec un léger grognement. L’attaque n’avait pas encore débuté qu’il avait déjà subi de lourdes pertes. L’un des vaisseaux qui les suivaient était sorti de l’hyper-espace au mauvais endroit, faisant connaissance avec la roche et l’âme à l’état brut de cette planète. Leur mort avait dû être rapide, tel un voile jeté sur une brindille de feu. Le pilote, Vicel’k, ne s’était probablement pas rendu compte de l’erreur de calcul qui avait causé leur mort. Aucun de ceux présent dans l’autre vaisseau n’avait eu le temps de réaliser qu’ils allaient mourir.
Aux yeux d’Arès, c’était une mort moins honorable que celle qui pouvait survenir sur un champ de bataille. Mais c’était honorable tout de même ! Peu importe, ces pertes étaient négligeables. Il restait toujours deux vaisseaux remplis à ras-bord et cela n’allait pas nuire à la réussite de la mission. Ainsi, le Dieu de la guerre enfila ses gants, jeta son manteau de fourrure au sol et se tourna vers ses guerriers.


« Préparez-vous ! Préparez-vous à combattre, bande de chiens !! » En regardant la baie-vitrée, tout le monde pouvait voir les nuages disparaître pour laisser place à un immense palais. C’était là que devait se trouver les goa’ulds Nebo et Marduk.

« Les incapables devant en première ligne ! Les jaffas derrière vont vous couvrir ! Allez on se bouge !! Celui qui n’avance pas vers l’ennemi sera exécuté par moi-même !! Mais avant cela vous implorerez votre mère de vous venir en aide !!! »

Il était prévu d’atterrir au milieu des jardins du palais, afin de pouvoir combattre directement l’ennemi sans avoir à se fondre contre une muraille défensive qui pourrait leur causer de plus lourdes pertes. Les deux vaisseaux cargos survolèrent le bâtiment et firent un atterrissage forcé au milieu d’une belle pelouse, cerné par des balcons et des couloirs dignes des plus grandes bâtisses babyloniennes d’antan, sur Terre. Après le choc de l’atterrissage, chaque cargo abaissa sa rampe arrière et déversa son flux de barbares, dont Miles Quaritch.

« Tuez tous ceux qui se mettront sur votre chemin !! » Aboya Arès, les poings levés.

Son nom fut scandé par ses hommes et ils sortirent de leur vaisseau. Mais déjà, des jaffas à la solde de Nebo s’étaient postés sur les balcons et avaient ouvert le feu. Les premiers projectiles à énergies tombèrent sur eux, faisant couler les premiers sangs et brûler les premières chaires. Les deux premiers tirs éliminèrent quatre primitifs juste devant Miles, leur corps touché par la déflagration, les membres meurtris et les cris de douleur accompagnant leur chute. S’ils n’étaient pas morts sur le coup, ils pouvaient compter sur les autres membres de leur tribu pour les achever. Les guerriers étaient tellement pressés d’arriver au combat rapproché qu’ils écrasaient leurs camarades blessés sans se soucier de leur santé.
Derrière, quand le flux de primitifs fut déversé dans les jardins, les jaffas d’Arès prirent position et couvrirent leur avancée à distance, profitant de la diversion pour éliminer au tir les guerriers ennemis. L’attaque en plein cœur du palais avait pris par surprise les forces ennemies, qui devaient se rassembler s’ils voulaient être capables de repousser l’invasion. Arès regarda le carnage et attendit avant de pouvoir rentrer en jeu. Il laissait les chiens attaquer les chiens et réservait toute sa haine et sa colère à Marduk et à son complice Nebo. Il n’obtiendrait satisfaction que s’il arrivait à mettre la tête de ces deux rivaux sur une pique !



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MessageSujet: Re: Dans la soute d'un Tel’Tak.   Dim 3 Mar - 20:21

Plusieurs jours passèrent après le retour d'Ares et pas un jour passa sans m'entrainer, a me remettre en forme Je courrais dans la grande caverne tous le temps, j'enchainais les pompes, abdomino, traction avec une barre de fer de fortune que je m’étais installé a coté de ma tente entre deux roches. Mes blessures cicatrisé bien, mais je sentais toujours plusieurs gène et quelque douleur quand je faisais certain mouvement ou je forçais trop dans un exercice de remise en forme.
Quand je ne faisais pas de sport, je me promenais dans le village toujours accompagné de la muette. C'est comme ça que je l'ai appelé. Je me forcé a trouver un moyen de sortir d'ici, mais la seul sorti été par ce fameux tunnel gardé 24 heure sur 24.

J'avais appris que Ares repartait en guerre pour donner l'assaut sur Marduk et j'y été invité. C'est pour cela que pendant mes moments de repos, je me confectionnais un équipement pour cette fameuse bataille, je n'avais que ma tenue de viking sur les épaules, faite de cuir et de fourrure, j'avais réussi a me dégoter un plastron du même métal que les armures Jaffa. J'avais adapté des épaulettes en métal, réajuste une genre de cote de maille et fait des renforts au niveau des gants et des mes bottes. La j,avais vraiment l'apparence de Conan de le barbare. Pour finir je m'étais équipe d'un couteau, une genre d’épée a un main et d'un Zat, Ares avait eu la bonté de m'ouvrir son armurerie pour m'armer.

Pour m'habituer a tous cette attirail sur le dos, je m’entrainai en attendant le jour J.


Le jour très attendu par tous le monde arriva, je fus invité a monter dans le vaisseau d'Ares avec plusieurs Barbares, j’étais compressé entre tous ces tat de muscles tous aussi sale les un que les autres, ça senté l'homme dans ce putain de vaisseau, je pouvais voir sur certain visage la tension monter. Je tenais fermement mon armement et je regardais le poste de pilotage ou ce trouvé Ares et plusieurs Jaffas.

Avant que la soute ce ferme, je pu apercevoir la muet avec toute les autres femmes et enfant qui encourageaient les hommes pour la futur bataille, mais elle n'avais aucune émotion, bon de toute façon, quoi que je faisais, elle tirait toujours la gueule.

Les moteurs s’allumèrent et le vaisseau décollait pour sortir de la caverne pour ce diriger en orbite. Les voyages en espaces étaient devenus habituel pour moi, mais pour ces primitif, c'est tout a fait différent, la peur d’être dans le ventre d'un montre de métal volant, ne leur faisaient pas plaisir. Je pouvais voir depuis ma position qu'on entrait dans l'hyper espace et Ares prit la parole pour motiver ces trouves, je l’écoutais car j'avais que ça a foutre en étant compressé. La tactique est simple, on fonce dans le tat, on sort de l'hyper espace dans l’atmosphère de la planète pour éviter les défense orbital, mais la manœuvre est extrêmement dangereuse, un vrai film de science fiction, un vrai star war. Des odeurs de pisse et de gerbe chatouillé mes narines, certain barbare avait vraiment peur de l'espace ou du débarquement, de la bataille, la peur est humain dans tous les cas.

J’écoutais ce qu'il ce disait sur la passerelle et le pilote annonçai notre arrivé. Ares ce retourna et posa son regard sur moi.


« Ne me déçois pas… Ou tu mourras. »


« J'te ferais pas ce plaisir.»


Puis la phase d'approche ce déclenchait, le vaisseau tremblé, il était secoué par son arrivé sur la planète, la sorti de l'hyper espace fut rude. j'entendais certain barbare prier dans leur langage primitif.


BBrreeuuuuuurrffFFFFF



Et un barbare venait tous juste de vomir ces tripes sur mes pieds, je le regardais avec un air mauvais en représailles, apparemment un des vaisseau de la flotte d'Ares avait fini dans une montagne en sortant de l'hyper espace. Le débarquement ce rapproché et la tension montée, même pour moi, j'allais me lancer dans une bataille rangé, j'attendais que la rampe de la soute s'ouvre pour monter a l'assaut, maintenant, je peux enfin comprendre ce qu'avait ressenti mon grand père au débarquement en Normandie. J'en avais vu des combats, escarmouches, batailles, mais la c'est une bataille d'un autre temps qui va se dérouler devant moi.

Le vaisseau se posa et la soute s'ouvrit, Ares gueula de toute ces force pour donner l'assaut. La horde de barbare dont je faisais partis ce déversait dans les jardins du palais. Je courais vers l’ennemie en brandissant mon arme prêt a frapper, je tirais avec mon Zat pour essayer de coucher les têtes. Puis une explosion déchiqueta des barbares devant moi, je me retrouvais aspergé de sang et de tripe, mais pas le temps de s'arreté, car j’étais poussé par la vague de barbare qui sortait du vaisseau. Bon but était de survivre en premier temps et si une porte des étoiles se présente a moi, je pouvais avoir un chance de sortir de cette guerre et d'avoir l'espoir de rentrer sur terre.

Mais pour l'instant, le premier sang avait coulé pour moi, j'avais plantée ma lame dans le ventre d'un Jaffa, sans attendre, je continuer a avancer pour tuer, tuer et encore tuer, sans faire attention au blessé qui crié autour de moi, J’étais dans le feu de la bataille, l’adrénaline été a son comble et je ne savais vraiment pas comment allé ce finir ma journée
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MessageSujet: Re: Dans la soute d'un Tel’Tak.   Jeu 14 Mar - 19:56

C’était une belle journée de printemps qui s’annonçait sur cette planète. Marduk avait passé la matinée à regarder le soleil se lever, du haut du balcon divin, le plus haut de tout le palais. Cela faisait longtemps qu’il n’avait plus apprécié ce genre de moment paisible, lui qui était toujours en train de fuir quelqu’un, de préparer quelque chose de fourbe, d’essayer de survivre dans cet univers sans pitié. Il entendit des pas derrière lui et il reconnut la voix de son hôte, celui qui l’avait accueilli dans cet endroit. Il était très reconnaissant de son hospitalité mais d’un côté, il l’enviait tellement de posséder un tel domaine qu’il imagina une hypothèse où il pourrait le tuer en faisant passer son acte de manière accidentelle, afin de pouvoir prendre sa place au pouvoir de cette planète. Voilà une manigance que préparait déjà Marduk dans sa tête alors qu’il se retournait vers le goa’uld suzerain de cet endroit.

« J’aime beaucoup ton monde, Nebo. Je te remercie à nouveau pour ton hospitalité. » Dit-il en réfléchissant soigneusement à la façon dont il allait le tuer pour prendre sa place ici.

« Je t’en prie. Cela me fait plaisir d’aider un frère en difficulté. » Nebo était tout d’or vêtu. Seule sa cape en soie était différente du reste de son apparence. Ses cheveux étaient aussi jaunes que son armure et les traits de son visage paraissaient très puérils, tel un adolescent qui ne vieillissait jamais. Tout le contraire de Marduk qui possédait maintenant une barbe, un look peu soigné et quasiment aucun objet de valeur mis à part un talisman autour du cou. Il était question de deux styles et de deux situations de vie très différentes.

« Je te demanderais juste de ne pas t’éterniser ici, Marduk. Cela pourrait perturber mon peuple. Ils ne comprendraient pas. Ton identité reste un mystère pour eux. Pour le moment tu es juste un invité d’honneur mais si tu pouvais trouver rapidement un nouveau nid, cela serait bénéfique pour nous deux… Cela éviterait quelques… perturbations. »

« Ne t’inquiète pas, je ne compte pas mettre du désordre dans tes affaires et encore moins perturber tes esclaves dans leur mode de vie. C’est ton palais, c’est toi le chef. »

Nebo inclina légèrement la tête, approuvant une telle reconnaissance. Il voulut répondre par un compliment courtois quand il entendit un bruit de vaisseau entrant dans l’atmosphère, très proche, trop proche même pour que cela puisse être normal. Un jaffa entra en trombe et adressa quelques mots à Nebo, son maître. Il était question de deux Tel’tak s’approchant à vive allure du palais.
A peine eurent-ils le temps d’aller à l’arrière de la chambre, vers le balcon, qu’ils virent les deux appareils traverser le ciel.


« Qui sont-ils ?? » Demanda Marduk avec une pointe d’inquiétude.

« Des étrangers inconscients. Ils font une grave erreur en venant sur mon territoire… » Il se tourna vers le jaffa pour lui donner l’ordre de rassembler les troupes aux portes du palais, quand soudain, il s’aperçut de la manœuvre qui consistait d’atterrir directement dans le jardin du palais, au-delà de la ligne de défense et des murailles.

« Non... Non… » Marmonna-t-il en voyant les cargos s’approcher petit à petit, jusqu’à se poser sur la belle pelouse du jardin sacré, arrachant l’herbe et retournant la terre. L’instant d’après, des hordes de barbares se déversaient sur les sentinelles jaffas alentours.

Dès cet instant, Marduk recula de peur, identifiant les guerriers d’Arès. Nebo quant à lui courut jusqu’à la rambarde de son balcon pour s’adresser aux jaffas qui se trouvaient au niveau du dessous. Il hurla :

« Fermez les portes !! Vite !! »

Déjà les combats faisaient rage dans le jardin et la basse-cour. La double porte reliant l’extérieur des chambres du palais se refermèrent en vitesse, abandonnant plusieurs jaffas à leur sort. Nebo descendit de sa chambre en ne cessant de donner des ordres.

« Que tous les jaffas viennent ici ! Je veux une ligne de défense derrière ces portes et sur les balcons ! Je veux une défense infranchissable !! Tout le monde en position !!! Mourrez pour votre Dieu ! » Il vit une quinzaine de jaffas se mettre en place sur les hauteurs et derrière les portes, faisant poids de leur corps pour bloquer les issues. Mais cela suffirait-il à tenir cette position ? Sans perdre une minute, Nebo s’empara de son gantelet goa’uld et l’enfila à sa main droite.

« Putain d’Arès il va apprendre à me connaître !! »

La rage qu’il ressentait était incomparable. C’était la première fois qu’on osait le défier de la sorte sur ses propres terres. Un évènement qui ne devait pas être une coïncidence avec l’arrivée de Marduk… Cela avait forcément un lien. Nebo se retourna pour le questionner mais il n’était plus là. Marduk avait disparu. Le lâche avait fui à l’arrière du palais quand il avait vu l’ennemi débarquer… Nebo regretta immédiatement de l’avoir accueilli à bras ouvert.
La pression derrière les portes s’accrue de plus en plus. Les forces d’Arès se regroupaient et tentaient d’entrer dans le domaine. Nebo ressentit des picotements, son cœur battant la chamade… Il avait chaud et commença presque à trembler. Les jaffas sur les hauteurs et les balcons se faisaient canarder et peu d’entre eux réussissaient à repousser l’ennemi… Si les portes cédaient, rien ne pourrait empêcher Arès et ses barbares de pénétrer dans l’enceinte, de massacrer les jaffas et le reste de la population d’esclaves habitant autour de l’édifice…
Dans le jardin, Arès regardait ses hommes à l’acte. La chaleur de la bataille faisait bouillonner le sang dans ses veines. Les bruits, les cris, les mouvements de charge… La faible résistance avait été prise par surprise et ils pouvaient continuer leur massacre, mais les portes menant à la chambre de Nebo tenaient bien. S’ils perdaient trop de temps à pouvoir entrer, cela pourrait permettre à l’ennemi de se rassembler et d’appeler des renforts à l’autre bout du palais. Ce qui pouvait faire balaner le rapport de force. Le timing était juste.


« Plus vite !! Vous allez m’ouvrir cette porte ou je vous abats sur place ! Bande de crétins. »

Miles Quaritch était parmi eux. Mais le terrien n’était pas aussi limité tactiquement pour participer au mouvement de foule. Il analysa la situation et vit qu’il y avait moyen de grimper sur les piliers soutenant les balcons. De là, il pourrait essayer de se frayer un accès et d’ouvrir la porte…
Le Caporal tenta la manœuvre malgré les blessures en convalescence qui le ralentissait. Il avait un zat avec lui, chose qu’Arès fut étonné de constater. Il n’avait pas l’habitude de voir ses barbares prendre des armes aussi sophistiquées. Arès observa Quaritch grimper vers le haut d’un balcon tandis que ses hommes tentaient toujours de passer les portes…

Nebo commençait à se poser de multiples questions. Devait-il fuir ? Ou rester et se battre avec ses jaffas ? Pourquoi Marduk l’avait-il abandonné ? Pourquoi Arès lui en voulait de la sorte ? Pourquoi, pourquoi et pourquoi ??
Un tir de zat’nik’tel vint toucher un jaffa qui tenait la porte, puis un deuxième et un troisième. En l’espace de deux secondes, les jaffas qui bloquaient la porte étaient hors service. Les tirs venaient d’un barbare qui avait réussi à grimper sur le balcon.


« Tuez-le !! Tuez cet infâme… »

Il ne termina pas sa phrase que l’issue, délaissée par ses jaffas, céda sous le poids de l’armée d’Arès. Les portes claquèrent contre les murs, déversant des dizaines de barbares armés jusqu’aux dents et de jaffas loyaux à Arès, à l’intérieur du palais.
Pris de panique, Nebo prit ses jambes à son cou et tenta de fuir, mais il était déjà trop tard… Il marcha sur sa cape et tomba au sol, incapable de se relever, terrifié à l’idée qu’il allait mourir aujourd’hui.
Ses jaffas étaient en infériorité numérique. Ils ne s’étaient même pas préparés à défendre cette position, leur attention ayant été détournée par les tirs de zat de Quaritch. Une mêlée se créa, les corps s’entrechoquèrent, des cris et des insultes furent échangés. La clameur des envahisseurs se fit entendre, des combats rapprochés sanglants eurent lieu, faisant couler leur lot de sang. Les jaffas de Nebo furent submergés et même si quelque uns tentèrent de se défendre à coup de lance au corps à corps, ils ne tinrent pas longtemps face à une armada de fous furieux armés de haches, de boules à piques et d’épées tranchantes…


« Tuez-les tous ! Et ramenez-moi Marduk !! » Tels furent les ordres d’Arès au moment d’entrer dans l’enceinte…

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MessageSujet: Re: Dans la soute d'un Tel’Tak.   Sam 20 Avr - 17:08

Les tires fusaient de tout les coté, les barbares s'écraser contre la grande porte pour essayer de l'enfoncer a coup d'épaule et de cris. Certain d'entre eux se font descendre ou plutôt exploser par des boules d'énergie des Jaffas de Nébo. Pour ma part, je me mettais a couvert pour observer mon environnement, je n'allais surtout pas suivre cette masse de barbare idiot qui pensent a courir tout droit pour massacrer tout ce qui bouge.

Il devait avoir un moyen de ce faufiler dans ce palais et ouvrir les portes, après quelque secondes a faire un tour d'horizon, un pilier à moitié détruit plus quelque lierres pourraient me permettre de monter sur le balcon, les Jaffas d'Ares couvre les barbares en tirant sur les balcon pour éliminer les larbin de Nébo. Maintenant, il faut prier pour pas me faire abattre en pleine ascension.

Je décidais de quitter le tat de pierre qui me servait de protection pour courir vers ce fameux pilier. Je tirais avec mon zat vers le balcon pour essayer de coucher des têtes, pour enfin arriver et commencer a monter avec difficulté, mes blessures étaient encore fraiche et le faite de forcer sur mes bras et jambes pour grimper, mes cicatrices me faisaient mal, je serrais les dents pour pouvoir continuer.

En arrivant enfin en hauteur, je me mi a couvert derrière le balcon et j'en profitait pour souffler un peu et jauger l'état de mes blessures, heureusement aucune n'étaient ouverte. Puis je me dirigeais vers l'intérieur du palais en me déplaçant en me baissant le plus possible. Dans le palais, je pouvais me déplacer librement dans les couloirs, tout les Jaffas de Nébo étaient mobilisé au combat. J'avançais toutefois prudemment pour arriver dans le hall d'entrée, je pouvais observer des Jaffas contre la grande portes pour éviter que les barbares enfonce cette dernière, une autre personne était présente dans une belle tenue, surement le seigneur de ce palais qui regardait désespérément ces Jaffas repousser l'ennemis.

En pointant discrètement mon Zat vers le premier Jaffas qui était contre la porte, je me mis a tirer sur lui, puis j'enchainais sur tout les autres Jaffas qui tombèrent a terre en ce tordant de douleur.

Nébo ordonna au autre Jaffa de m'abattre, les tires explosèrent une partie du pilier qui me servait de couverture, puis dans un fracas énorme, la porte céda et tout les barbare d'Ares qui s'agglutinaient derrière ainsi que quelque Jaffa rentrèrent pour charger les quelque ennemis présent devant eux, un corps a corps se mi en place. J'en profiter pour m'élancer dans le combat en tirant et frappant tout ennemis qui se trouvait devant moi. Le sang et les cris de douleurs étaient la seul chose que mes sens percevaient.

Ares était présent et il ordonna a tout le monde de trouver Marduk. Cet enfoirée était a moi, il va payer pour m'avoir pris en otage et laissé pourrir dans une soute puante. Je me mi à parcourir les couloirs du palais pour trouver Marduk et en option trouver une porte des étoiles pour avoir l'espoir de rentrer sur terre pour prévenir de la menace imminente d'une invasion.
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MessageSujet: Re: Dans la soute d'un Tel’Tak.   Mar 23 Avr - 0:32

Le carnage dans le hall dura quelques brèves minutes. Arès se joignit aux combats sanglants, faisant preuve de toute sa férocité. Sa force de goa’uld était décuplée par rapport à celles des jaffas ennemis et il profitait de la présence de barbares comme bouclier humain pour arriver jusqu’à eux et en découdre avec les mains. D’un revers du droit, il assomma le Prima de Nebo avant de lui asséner un coup de tête et d’agripper le corps du jaffa au niveau de la ceinture et du haut de son armure. Il le souleva et le fracassa au sol, lui brisant plusieurs côtes et ne laissant par terre qu’un corps désarticulé hurlant de douleur. Les barbares qui suivaient s’occupèrent de finir le travail.
Nebo se servit de se gant goa’uld pour projeter deux guerriers d’Arès vers l’arrière, d’une force rageuse qui fit propulser les corps dans le plâtre du mur. Une mort brutale qui fut comme une satisfaction pour Nebo le temps d’une petite seconde, avant de se rendre compte qu’il était submergé. Il voulut se remettre sur pieds et prendre les jambes à son coup mais les jaffas d’Arès entrèrent à leur tour dans la pièce et criblèrent le corps du goa’uld, envoyant plusieurs salves de projectiles enflammées. C’est le dos fumant et la cape brûlée et en lambeaux que le maître des lieux s’écroula par terre, ses yeux s’illuminant une dernière fois dans la mort.

Les combats commencèrent à toucher à leur fin mais depuis quelques minutes déjà, Miles Quaritch était parti traquer Marduk à travers le palais. Il croisa plusieurs esclaves humains qui se regroupaient pour fuir les lieux avant d’être rattrapés par la fureur des troupes d’Arès. Ce fut alors qu’il repéra son ennemi juré, courir à travers des champs qui s’étalaient en longueur devant le palais. Ce fut alors qu’il repéra son ennemi juré, courir à travers des champs qui s’étalaient en longueur devant le palais. Il était probable que le goa’uld prenait la fuite vers la porte des étoiles, l’opportunité pour Miles de se venger et de rentrer sur Terre par la même occasion.

Miles Quaritch pista le goa’uld jusqu’à l’arrivée à la porte des étoiles. Voir le cha’paï après plusieurs semaines de captivité lui redonna espoir. Sa situation allait peut être enfin se décanter et tout rentrerait dans l’ordre. Marduk avait déjà actionné le DHD vers une planète où il pourrait se faire la male. Il se retourna soudainement quand il sentit une présence dans son dos. C’est là qu’il vit Quaritch approcher, à une vingtaine de mètres de lui. A ce moment-là, il eut le réflexe se s’abaisser derrière le DHD, laissant passer le tir de zat du terrien au-dessus de lui. Il releva la tête et pointa un zat qu’il avait gardé sur lui, vers Miles, qui le menaçait aussi de son arme. En le regardant, il reconnut son visage et ses traits se déformèrent par la haine et la surprise.


« Toi… Le Tau’ri… Que fais-tu ici ?! Tu es à la solde d’Arès maintenant ? » Il cracha et pesta face à ce coup du destin qui l’empêchait de pouvoir prendre la fuite.

« Laisses-moi partir… Si tu tires, je tir. Et Arès nous fera la peau à tous les deux. Alors baisse ton arme, laisses-moi passer le cha’paï et tu pourras partir toi aussi si tu veux ! Mais décides toi vite sinon on va y rester tous les deux ! Car si tu crois qu’Arès va te garder vivant bien longtemps tu te trompes mon minable… »

Il avait la voix nerveuse mais il campait solidement sur ses positions, accroupi derrière le DHD avec le zat qui dépassait et ses yeux visant Quaritch. Au loin, des cris apeurés d’esclaves en fuite se faisaient de plus en plus entendre. C’était là un signe que les troupes d’Arès avaient pris le palais et ne tarderaient pas à venir dans cette direction pour empêcher quiconque de fuir par la porte des étoiles…

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MessageSujet: Re: Dans la soute d'un Tel’Tak.   Jeu 25 Avr - 14:42

Pas le temps de s'attarder dans de combat inutile, les barbare d'Ares et ces Jaffas était préoccuper a massacrer tout ce qui bouge. Je devais trouver Marduk pour le tuer de mes propre main, avoir ma vengeance, lui arracher les couilles et lui faire bouffer. Je courrais dans les long couloirs du palais, traversant de grande pièces ornée de statue et de fontaine, les seuls personnes que je croisais,
étaient des esclaves qui fuyaient dans tout les sens pour ne pas se faire massacrer par les troupes d'Ares.

Les Esclaves criaient de peur en me voyant, avec ma tenue et mon armement, je faisait vraiment peu et j'était un ennemi pour eux. En attrapant par le bras un esclave, je le plaqua contre un mur et lui mi mon épée sous la gorge en lui criant dessus.


"Ou est Marduk ???? OU EST MARDUK ???? Réponds moi ou je t'égorge."

Je commençais a presser la lame contre ca gorge, ce dernier se pissais dessus et il me montra du bout du doigt une direction en paniquant et en criant.

"Par la, par les champs, pitié ne me tué pas."

Je le relâchais sans attendre en le balançant a terre violement. En arrivant dans un hall a l'autre but du palais, je pus apercevoir Marduk courir a travers champ pour s'enfuir et éviter la fureur d'Ares.

"Tu es a moi."

Je passais la grande porte en descendant les quelques marches pour m'aventurer dans les champs a la poursuite de Marduk, j'essayais de le rattraper en augmentant ma cadence de course malgré mes ancienne blessures qui me faisaient mal. Je commençais a avoir une vive douleur a ma jambe, la ou la lace du Prima d'Ares avait traversé, mais mon désir de vengeance était tellement grand que la douleur était secondaire.

Les hurlements de la bataille étaient toujours présent mais éloigné. Puis après avoir craché et boité pendant une course folle a travers champ, je pu avoir le premier moment de joie depuis plusieurs semaine, la porte des étoiles ce trouvait devant moi, enfin mon ticket pour la terre a porté de main et en prime, Marduk ce trouvait devant le DHD a rentrer des coordonné. Je me trouvais a quelque mètre de lui, en pointant mon Zat vers lui je lui dis.


"Je t'avais dit que je te tuerais fils de putes."

Puis je me mi a tirer sur lui, mais il eu le reflexe de se cacher derrière le DHD en me menaçant avec son Zat.

"Alors tu me reconnais, je vais te faire la peau."

« Toi… Le Tau’ri… Que fais-tu ici ?! Tu es à la solde d’Arès maintenant ? »

Je tenais mon Zat vers lui prêt a lui tirer dessus et prêt a sauter sur le coté pour éviter son tire.

"Je suis la pour te montrer que tu as fait la plus grande erreur de ta misérable vie sale serpent, celle de m'avoir pris en otage et Ares m'a servit pour en arriver la."

« Laisses-moi partir… Si tu tires, je tir. Et Arès nous fera la peau à tous les deux. Alors baisse ton arme, laisses-moi passer le cha’paï et tu pourras partir toi aussi si tu veux ! Mais décides toi vite sinon on va y rester tous les deux ! Car si tu crois qu’Arès va te garder vivant bien longtemps tu te trompes mon minable… »


Les troupes d'Ares se rapprochaient, je les entendais arriver et je devais partir d'ici et ce con avait raison sur un point, Ares avait prévu que je meurs dans cette bataille et mes heures a ces cotés son compté. Si je voulais survivre je devais le laisser partir.

"Casse toi alors, fini tes coordonnés et barre toi au plus vite avant que je change d'avais, mais grave ces paroles dans ton crane, je te retrouverais et je te tuerais, tu n'auras jamais une autre chance comme celle ci."

Je gardais mon arme prêt a tirer, mais je le laissais finir de rentrer ces coordonnées et traverser la porte. j'avais une envi folle d lui tirer dessus une fois a découvert et le temps était compté avant l'arriver d'Ares et ces troupes.

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Dans la soute d'un Tel’Tak.

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