Mission Stargate
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 MJ Citée Céleste

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Jack O'Neill
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MessageSujet: MJ Citée Céleste   Mer 26 Sep - 23:13

« Why We Fight »



SGC.
Les chevrons de la porte des étoiles s’enclenchaient les uns après les autres, jusqu’à la formation d’un vortex avec la planète mère de Svarog. Tout le monde était regroupé dans la salle, avec un peu de retard sur l’emploi du temps, certains scientifiques ayant mis plus de temps à préparer leurs affaires. Pour les militaires ça allait vite, un gilet, un kit de survie, quelques armes et c’était bon. Le Colonel Giovanni Thil commençait à être habitué. Il prenait toujours le même équipement, avait la même démarche quand il arrivait devant la porte, et gardait quelques manies comme par exemple se recoiffer, brossant d’un revers de la main le flanc gauche et le flanc droit de sa coupe de cheveux grisonnante. Puis il tapait des mains, comme s’il essayait d’enlever une couche de farine invisible. Cependant, son rituel s’arrêta au moment où il passa devant l’archéologue de l’équipe.


« Scorzi ! » S’exclama-t-il en haussant des épaules. « Ne m’en voulez pas, mais je ne garde pas de très bons souvenirs de notre dernière mission commune. Après ça, j’avais prié dans l’espoir de ne plus vous avoir dans mon équipe. … Apparemment, ça n’a pas suffit. »

Après la mission sur Abydos, Thil s’être pourtant assagi durant sa période de rétablissement à l’infirmerie. Mais il avait vite repris cette arrogance, cette non-modestie qui le caractérisait tant. Intenable, presque asocial, toujours à la recherche de la petite bête… Le naturel était vite revenu au galop quand il avait été apte à reprendre le service.
Il eut un sourire en coin et recula, faisant face à la porte. Il ignora les propos de Scorzi, si celui-ci lui avait répondu, car il savait très bien que c’était une forte tête qui n’avait pas sa langue dans sa poche, profitant de son statut de civil pour faire le fier.


« Très bien, Jeller et Abaddon devant, avec moi ! Finch et Becker, vous couvrez nos arrières. Les zouaves, vous restez groupés entre nous ! » Lança-t-il à l’intention des scientifiques. « La première personne qui s’éloigne sans prévenir, je la renvoie illico-presto sur Terre ! »

Après cet encourageant discours plein de bonne volonté, le groupe se mit à marcher et à traverser la porte des étoiles, prête à vivre de grandes aventures sur un autre monde…


Citée Céleste.
Ce qui était bien avec cette planète, c’était que la porte des étoiles était placée en plein cœur de la capitale. Ainsi, il n’y avait pas des kilomètres de routes à faire avant d’entrer dans le vif du sujet. A peine arrivés, les terriens purent découvrir l’ampleur des dégâts provoqués par la chute soudaine de leur suzerain, ou plutôt de leur Dieu. Un tel traumatisme se reflétait dans les ruines, dans les parcelles de terres, et même dans le ciel, assombri et froid.
La porte des étoiles était située sur la « route de la lumière », qui était en réalité une sorte d’espace vert en forme d’avenue, traversant la ville jusqu’aux portes du palais de Svarog, visibles au loin. La pelouse, les plantes et les arbustes qui la couronnaient avaient pourris, violentés par la guerre civile. Il n’y avait plus de feuilles, juste des branches mortes.
Sur les côtés, les quartiers d’habitations n’étaient plus que des blocs de pierres vides, détruits, la structure matraquée par des bombardements ou des explosions. Thil remarqua qu’il n’y avait pas de cadavres. Pas de signe de vie non plus. La voie était libre jusqu’au palais, le premier objectif de leur expédition.


« On avance. »

Il n’en fallut pas plus pour que le petit groupe obéisse, observant les alentours. Il y avait un silence de cimetière, tellement gênant que Jeller décida de chantonner un petit air des Beatles, vite réprimandé par le regard colérique du Colonel. Ce dernier lança un coup d’œil derrière et vit le groupe ralentir dans sa progression, à peine après quelques minutes de marche.

« Eh petit ! » Envoyant-il à l’adresse de Marvin Elund, qui n’avait pas l’air familiarisé avec ce genre de scène. « On ne va pas rester ici trois jours, si tu peux accélérer le pas ça me ferait plaisir ! Tu pourras prendre ton temps quand tu trouveras des gadgets, mais j’veux pas trainer ici en plein milieu de ce foutoir. On n’est pas dans un magasin de jouet alors bouge-toi ! »

Jeller ricana dans ses dents tout en avançant, M4 pointé vers l’avant. Abaddon était sur la droite, et marchait plutôt vite. Il avait quelques mètres d’avance sur les terriens.
Les scientifiques à l’arrière se déplaçaient presque comme un groupe de touristes. Certains parlaient entre eux pour détendre l’atmosphère, d’autres observaient les ruines avec des yeux grands ouverts, comme s’ils prenaient des images photos dans leur mémoire à chaque seconde écoulée.
Puis venait Becker, qui surveillait les arrières avec un Lieutenant. Ce dernier, armé d’un P90, était un peu plus petit que le sergent. Il semblait agile, vif d’esprit. Ses cheveux roux étaient recouverts d’une casquette kaki qui ne semblait plus toute neuve. Tout en inspectant soigneusement les alentours, il haussa légèrement la voix.


« Dites, Becker c’est ça ? J’ai cru entendre que vous étiez une pilote confirmée ? » Gardant un mystère sur la source de son information, il enchaîna peu après :

« Avez-vous déjà piloté un F-302 ? » Il la regarda un bref instant, avant de revenir rapidement sur ses propos.

« Excusez-moi, je n’ai pas eu le temps de me présenter… Je suis le Lieutenant David Finch, pilote de chasse. » Un chuuuuut provenant de l’avant incita le lieutenant à baisser le ton de sa voix, mais pas à arrêter de parler.

« D’habitude je travaille sur le Site Alpha mais parfois je retourne sur Terre, pour revoir quelques amis et faire quelques missions avec le SGC… Mais moi, ce qui me plait le plus c’est le vol. » Affirma-t-il avec un petit sourire complice.

Le groupe avait fait du chemin et allait bientôt dépasser une sorte de fontaine installée en plein milieu de l’allée, mais d’où plus aucune eau n’était versée dans le bassin de pierre. Il n’y avait plus qu’un énorme trou, sale et vide.
Les imposantes portes du palais n’étaient plus très loin devant eux...


[A vous de jouer. N'hésitez pas à faire la causette sur le chemin, et à bien décrire l'ambiance dans ce décors Smile bon jeu!]


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Kate Rizzoli
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MessageSujet: Re: MJ Citée Céleste   Dim 30 Sep - 3:11

Kate était contente de faire partie de cette expédition, surtout que le General avait autorisé de rester plus longtemps que prévu si de un le besoin s'en faisait sentir et que les lieux étaient sécuritaires. La jeune scientifique espérait que ce soit le cas parce qu'elle était avide de découvrir des technologies extraterrestres.

Elle s'était dépêchée de réunir encore un peu de matériel puis se présenta à la salle d'embarquement. Le chargé de la mission, un certain Thil ne semblait pas vraiment sympa, mais bon, peut-être qu'il ne serait pas si pire que ca si on écoutait ses consignes !

La jeune femme en était à sa deuxième sortie et se demandait vraiment ce qu'ils allait trouver en passant la porte. Selon ce qu'elle avait entendu, ca pouvait être n'importe quoi ! Une planète désertique,avec une foret amazonienne, un truc assez normal, personne ne savait, à moins d'y être déjà allé.

Lorsqu'ils passèrent la porte des étoiles,Kate regarda les alentours. C'était vraiment morose, mort, aucun signe de vie. Que des ruines, des batiments laissés à l'abandon.


Et bien ... C'est pas à cela que je m'attendais ...

Ils marchaient dans la poussière, c'était désolant comme spectacle.

On dirait une version de Mission : Los Angeles avec Aaron Eckhart mais sur une autre planète .... Bon, avec les Aliens en moins .... du moins, pour l'instant hein !

La geek en elle parlait ! Une fan de ciné et de SF et de Aaron Eckhart aussi ... Euh ... Bon, concentrons-nous sur la mission ! Une planète très très interte, Kate ne pensait pas qu'il y aurait des problemes de sécurité alors ils pourraient étudier sans problème.

On peut commencer par où pour trouver des trucs intéressants ?

(Désolée, c'est un peu court,mais je fait ca sur Iphone)
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MessageSujet: Re: MJ Citée Céleste   Dim 30 Sep - 15:25

Il était appréciable que la capitale soit située à proximité de la porte des Etoiles. Cela éviterait bien des heures de crapahute comme sur la dernière planète sur laquelle Julia avait échoué. Ses petits petons avaient eu du mal à s'en remettre tout à fait! L'oeil et l'oreille aux aguets, à l'écoute d'une éventuelle présence hostile qui allait leur tomber dessus sans crier gare, la pilote fermait la marche avec le soldat Finch. Le personnel non militaire observait les ruines à la recherche de tout indice pouvant indiquer un objet qu'il faudrait ramener à la base. Kate demanda par où il fallait commencer. L'objectif ayant été donné au debriefing avant leur départ, Julia n'eut aucun mal à répondre à la scientifique qui semblait plutôt sympathique.

- Par le palais de Svarog. A ce propos, il pourrait être trés utile aussi de trouver les caches d'armes des gardes de l'armée de ce goa'uld. Peut-être savez-vous où elles se trouvent Abadon ?

Peut être même que l'on trouverait des planeurs ou des véhicules spatiaux que l'on pourrait rapporter à la maison qui pourraient compenser la perte du Dédale. C'est que, les bureaucrates, étaient des matérialistes de premier ordre, se souciant d'avantage des cordons d'une bourse qui ne leur appartenaient pas que des missions en elles-mêmes. Si seulement on pouvait leur donner un os à ronger!

Quelqu'un fredonna un air des Beatles et Julia cru reconnaître "Let it be". Ca correspondait pas mal à la situation en effet. Il fut aussitôt réprimandé car il fallait faire silence. Mouais...enfin si on ne pouvait ni parler, ni chanter on allait vite s'ennuyer. Rien n'empêchait de créer une bonne ambiance de travail tout de même. Comme si il avait entendu cette dernière pensée le lieutenant Finch prit alors la parole et entama la discussion.

- Enchantée Lieutenant! Vous êtes pilote aussi alors ?

Elle sourit

- Etre garde du corps est loin d'être ma spécialité en effet et étrangement les ennemis semblent s'en apercevoir. J'ai déjà piloté un F 302. Quel avion extraordinaire! Peut-être aurons-nous l'occasion de voler ensemble ? Ce serait un honneur.

Ils discutèrent encore discrètement. Julia aurait voulu l'interroger d'avantage sur les activités du site Alpha mais ils étaient peut-être épiés et entendus alors mieux valait rester dans les banalités sans conséquences.
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Franz Scorzi
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MessageSujet: Re: MJ Citée Céleste   Dim 30 Sep - 20:04

On se retrouvait tous devant la porte quand je vis arriver le colonel Thil, super, je pensais que c'était une mauvaise blague et qu'il n'allait pas venir avec nous et bien non... Pas de cul mais ce petit conard venait avec nous.... Et en plus c'était ce zigoto qui allait nous diriger.... Bordel de nom de dieu.... L'homme passa près de moi et me fit un speech sur le fait qu'il ne voulait pas m'avoir dans son équipe et tout ce qui allait avec.... Je gardais mon sang froid et le dévisagea à peine. Je ressaierais mes doigts sur la crosse de mon G-36C accroché en bandoulière, les munitions, accroché à des positions stratégiques, j'étais près à partir pour l'action.

Tachez de pas vous faire capturer colonel, que je ne sois pas forcé de venir vous chercher pas la peau du cul comme la dernière fois, et démerdez vous pour ramener tout le monde en vie cette fois, par comme sur Abydos....

Je regardais mon voisin et laissa la fin de ma pensée se finir.

Je ne sais pas ce qui me retient de lui mettre une balle dans le buffet à ce conard...Allez, c'est partit maintenant, sinon il va encore gueuler pour rien...Putain de rital'

Je traversais la porte avec le reste de l'équipe, l'important ce n'était pas d'être avec ce conard mais bien de se trouver avec Julia et les autres, eux au moins étaient des gens de valeurs... Quand on arriva dans cette ville totalement dévasté par ce qui sembla être une guerre civile, va savoir ce qui avait bien pu se passer quand le dieu de cette peuplade, certain ont du vouloir mettre en avant leur force ou je ne sais pas quoi.... Va savoir ce qui avait pu se passer, j'aurais bien voulu travailler à ce sujet, mais je n'avais certainement pas le temps tant pis, tout ce que je pourrais prendre sera bon pour mes recherches. Je me dirigeais près de Julia pour discuter un peu avec elle tandis qu'elle était avec le lieutenant.

Qu'est ce que tu en pense Julia ? Personnellement Je sens venir l'embuscade à plein nez... Qu'est ce que vous en pensez Lieutenant ? Parce qu'une fois dans le palais faudra vraiment faire gaffe, je ne sais pas trop ce qui peut nous tomber dessus, mais je m'attend un peu au pire...

Je jetais un regard attristé devant toute cette violence et la mort apparente à cette ville, qui sous le contrôle de Svarog, devait être magnifique et débordante de vie. Et aujourd'hui qu'était elle devenue ? L'antichambre de l'enfer ? Je ne sais pas, mais en tout cas il y a encore beaucoup de chose à voir et à étudier dans cette ville, je pense qu'une bonne chose pouvait nous tomber dessus, même si je ne souhaitais pas voir nos amis Jaffas nous tomber dessus, je savais que nous n'avions pas le choix. Voila pourquoi je me suis équipé comme pour la guerre, arme principale, pistolet, couteau de combat et autres grenades... Beaucoup de chose pour peut être pas grand chose.... Mais dans le cas où nous tombions sur de mauvaises découvertes je serais équipé pour me défendre...

Quoi qu'il en soit je suis content d'être ici, et avec vous, au moins on pourra se défendre si on tombe sur les faux dieux et autres jaffas...
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Helena Gardner
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MessageSujet: Re: MJ Citée Céleste   Lun 1 Oct - 22:12

Avant d'aller s'équiper, Helena avait fait un crochet par son bureau afin d'y prendre des listes de signes et - innovation récente - la première mouture d'un dictionnaire Go'auld informatisé contenu sur une petite tablette tactile. Elle y adjoignit un appareil photo, plusieurs carnets de notes, des crayons et fourra le tout dans un sac à dos noir.

Elle passa ensuite au vestiaire et changea ses vêtements contre sa tenue noire de mission avant de mettre quelques vêtements de rechange dans un compartiment libre du sac à dos. Elle finit de serrer les courroies, de fixer le gilet tactique et rejoignit toute l'équipe face à la porte des Étoiles. C'était toujours une impression aussi forte que d'en voir le miroir chatoyant devant soi, et elle l'observa quelques secondes avant de revenir à la réalité et d'emboîter le pas au reste des scientifiques. Elle n'avait pas vraiment envie de se faire remarquer dès le départ par le colonel qui n'avait pas l'air facile du tout. Si elle traînait, ce serait encore l'occasion pour les militaires de dire que les civils les ralentissaient et, même si elle était probablement la moins expérimentée, elle ne voulait absolument pas passer pour une bleue.

Quand elle prit pied sur la planète de Svarog, elle s'étonna de ressentir moins de déséquilibre et de nausée qu'à sa première mission. On devait s'habituer, sans aucun doute. Puis, la sensation désagréable passa aussi vite qu'elle était venue et ses yeux se posèrent sur le spectacle qui s'offrait à elle. Il n'y avait plus aucune vie dans cette ville, comme si elle s'y était arrêté brusquement, c'était une étrange impression. Plus d'eau dans les fontaines et un sentiment de silence et de désolation qui prenait à la gorge. Quelques personnes parlaient autour d'elle mais elle avait choisi de respecter le silence ambiant.

Voyant que le Jaffa avait commencé à marcher et que tout le monde le suivait, elle lui emboîta le pas et, regardant autour d'elle, chercha à repérer d'éventuels textes déchiffrables...
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Marvin Elund
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MessageSujet: Re: MJ Citée Céleste   Mar 2 Oct - 16:34

    Toutes mes petites affaires préparées, j’espérais n’avoir rien oublié pour une fois. Après tout, aujourd’hui était un grand jour. Le jour où Monsieur Marvin Elund allait franchir la Porte des Etoiles. J’avais bon espoir que tout ceci serait, plutard, comté aux enfants remplis d’étoiles dans les yeux qui diraient alors « Un jour, je serais comme monsieur Elund ! » ; chose qui ne se produirait bien évidemment pas. Il n’y avait jamais eu d’hommes comme moi auparavant, et après ma disparition il n’y en aurait plus jamais.

    C’est donc avec une démarche assurée ; et une main bandée ; que j’entrepris de me diriger vers la salle de la Porte. Quelques minutes à marcher dans les couloirs, je trouvais déjà mon sac étonnamment lourd. Peut-être que je n’aurais pas dût prendre mes trois ordinateurs portables… Tant pis, c’était fait. L’équipe était là. Je n’écoutais pas le moins du monde ce qu’ils pouvaient se dire, j’appréhendais plus qu’autre chose la traversée, mais je ne le montrais pas. Enfin j’espérais ne pas le montrer.
    Je m’étais rendu une seule et unique fois sur une autre planète, mais ce fût par vaisseau et par téléportation. Ceci était tout nouveau pour moi, et pour la Porte. Elle se sentirait honorée de voir qu’un être comme moi l’avait utilisée. C’était un honneur partagé. Elle s’activa, et l’équipe commença à la traverser. Je me joignis au groupe sans trop tarder mais arrivé au niveau de l’horizon des évènements, je me stoppai. Je la fixais avec insistance. J’approchai alors ma main de l’anneau et le caressa. C’était la plus belle chose qu’il m’avait été donnée de voir ; à part mon cerveau mais il y avait peu de chance que je puisse le voir un jour. Il faudrait que je me penche le dessus.
    Quelques secondes passèrent, durant lesquelles je sentis que la Porte me rendait mes caresses, c’était le coup de foudre. Alors que je ne voulais plus la quitter, je me sentis gentiment poussé dans le dos et je franchis le passage, contre ma volonté.

    Ce fût plus rapide que je ne l’aurais imaginé. Je pris une bouffée d’air, comme si j’en manquais déjà. Cela ne servait à rien, mes poumons ne s’étaient pas vidés d’une planète à l’autre. Je me retournai pour voir qui m’avait forcé la main mais il y avait désormais plusieurs personnes derrières moi pour que je puisse en déduire quoi que ce soit.
    Je détournai le regard du groupe alors que la Porte se refermait. Le spectacle qui s’offrait à nous était assez.. inhabituel. C’était des ruines, certes, mais une impression étrange en émanait. A dire vrai, ça ressemblait à Nebek. A croire que j’adorais les bases principales dévastées des Goa’ulds.
    Le groupe se mit en marche. Il y avait une très douce pente, ce qui ralentissait fortement la progression du groupe. Enfin, MA progression surtout. Etait-ce parce que j’étais courbé qu’il me semblait y avoir une pente ? Quoi qu’il en soit, ce n’était visiblement pas du gout de tout le monde. Un type à l’avant ; un militaire ; se tourna dans ma direction pour m’adresser la parole. Son ton ne me plaisait pas du tout. Je me retournai même pour savoir à qui il parlait (étant le dernier de la file, la déduction était vite faite).


    « J’aimerais bien vous y voir avec un sac aussi lourd que le mien !! C’est facile de critiquer quand on ne porte qu’un petit fusil… » Je dis cette dernière phrase plus pour moi-même que pour le type en question, mais j’avais l’impression qu’il avait entendu quand même.

    Forcément, ce type à part porter sa connerie et ses muscles, il ne risquait pas d’être en surcharge. Je laissais passer cet affront mais juste pour le bien du groupe. Je n’avais pas envie de m’énerver maintenant, sinon ça allait chauffer. Certains autres membres du groupe avaient entendu notre échange, enfin tout le groupe même.
    Nous continuions notre ascension dans ce dédale de ruines totalement délabrées, et apparemment notre objectif n’était plus très loin. J’espérais au moins que l’on trouverait quelque chose de valable, quelque chose que seul le grand Marvin Elund pourrait faire fonctionner, et qui leur montrerait à tous qui j’étais vraiment !
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Jack O'Neill
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MessageSujet: Re: MJ Citée Céleste   Mar 2 Oct - 22:40

Les portes du palais étaient aussi grandes que celles de l’Enfer dans la mythologie grec, mais il n’y avait pas de Cerbère pour garder le passage. L’équipe se rapprocha doucement, surveillant les horizons. Le Colonel Thil fit signe au soldat Jeller et à Abaddon de l’aider à pousser les portes pour les ouvrir. Il n’y avait aucun mécanisme de verrouillage, tout avait été fermé à la va-vite. Pendant ce temps, Becker et Finch étaient toujours à l’arrière.

« Oui j’espère aussi. » Lui répondit-il, décontracté. « Comme je l’ai dis, je suis souvent posté sur le Site Alpha. On a quelques F-302 là-bas et on organise régulièrement des exercices de vol. Vous devriez passer, un d’ces jours. »

Le grincement indiscret des portes fut comme un signal pour l’équipe, qui avança, remontant une série de marches autrefois empruntées par un faux Dieu goa’uld. A l’intérieur, il y avait pas mal de débris et d’objets par terre, comme si une tempête avait eu lieu. Sur les côtés, les statues représentant le glorieux Svarog avaient été profanées et endommagées. Aucunes n’étaient en un seul morceau.
Le palais était grand et l’équipe marcha sur une centaine de mètres, s’arrêtant parfois pour jeter un œil sur les babioles par terre. Rien de très intéressant ne s’y distinguait. La pièce s’arrêta enfin, avant de se séparer en deux escaliers qui menaient tous les deux au même endroit. Le groupe monta et y trouva une grande chambre, avec au milieu un lit aux draps rouges usés. Les murs étaient recouverts de fresques représentant le dieu nordique dans toute sa splendeur.


« On fouille les alentours. » Ordonna Thil. « Mais restez prudents. »

Les terriens rompirent les rangs pour s’éparpiller, sans trop s’éloigner. Ainsi, le flair et le regard de Marvin Elund, qui plissaient les yeux comme s’il observait aux rayons X, l’emmena vers le mur décoré de symboles à côté du lit, d’où la surface était comme segmentée par quelque chose qui se trouvait là, et qui était étranger au décor. Il appuya dessus, puis essaya de voir un quelconque magnétisme quelque part. C’est en frôlant l’un des symbole scandinave sur le mur qu’il le déclencha accidentellement. Celui-ci s’enfonça après le contact et souleva un morceau de la paroi, dégageant un peu de fumée et libérant un air chaud, comme s’il venait d’ouvrir la vitre d’un sauna. C’était une cachette secrète, et un grand bocal jaune s’y trouvait, avec un liquide incolore mais sale à l’intérieur.
Kate arriva près de lui, attirée par cette découverte. Le lieutenant Finch et Julia étaient non loin derrière eux.


« Y a quoi dans la boîte ? » Demanda avec beaucoup d’élégance le lieutenant.

Ne pouvant rien voir à travers le verre embué du bocal, il fallait ouvrir le couvercle. Quand Marvin et Kate s’y déployèrent, il y eut un « psshiit » dans la cachette. La température de l’air commençait à baisser. Ils s’arrêtèrent un instant pour s’assurer que rien de grave ne se passait, avant de soulever le couvercle du bocal.
Ils entendirent quelque chose gigoter dans l’eau bouillante. L’idée de ce que cela pouvait être frappa leur imagination, sauf que la réalité des choses demanda une réactivité immédiate.
Quelque chose bougeait dans le liquide, remontant à la surface comme une anguille titillant la queue dans l’excitation d’avoir un nouvel hôte. Elle émergea de l’eau à une vitesse fulgurante, ce qui surprit les terriens. Marvin eut le réflexe de reculer du bocal et heureusement pour lui, une main de jaffa vint refermer le couvercle juste à temps, avec le symbiote goa’uld à l’intérieur, l’empêchant de parasiter Elund ou Rizzoli, les deux terriens les plus proches.


« N’ouvrez pas ça ! » Les avertit Abaddon d’un regard glacial. Sa voix avait résonné dans la pièce tel un maître d’école en train de surprendre un élève en pleine bêtise.

« Quand vous ne savez pas… Appelez-moi ! »

Le jaffa invita les terriens à reculer. Qui sait ce qu’il allait faire de ces symbiotes ?

A l’autre bout de la chambre, qui était aussi démesurée que l’égo du défunt Svarog, ou bien même de celui du docteur Elund, donnait une belle porte en bois qu’avait franchie le Colonel Thil, Helena Gardner, Franz Scorzi et le soldat Jeller.
Ils étaient ensuite entrés dans une grande salle aux étagères immenses et recouverts de bouquins poussiéreux. Svarog était connu pour avoir été un dieu fanatique aimant l’écriture, et tout ce qui composait l’art en général, et avait gardé cette passion rien que pour lui car il était hors de question de partager autant de culture avec les esclaves de son peuple. Et les jaffas, eux, ne s’y intéressaient guère.
Son immense bibliothèque prouvait ainsi sa réputation.


« Ahh super… » Gémit le Colonel. « Quelque chose me dit qu’on va en avoir pour longtemps. » Il jeta un regard à Scorzi, puis à Gardner, et les invita à se jeter sur toute cette paperasse.

« Celui qui me trouve un bouquin qui parle d’armes superpuissantes, je lui paye un coup ! »

Il regarda Scorzi d’un air qui laissait entendre qu’au fond de lui, il souhaitait que ça soit Helena qui trouve une telle chose car il avait nullement envi de partager un verre avec ce têtu d’archéologue indiscipliné.

« Essayez de faire ça vite. Donnez-leur un coup de main Jeller, vous servirez à quelque chose comme ça ! »

Une fois de plus, il ignora toute réponse émanant des civils et repartit dans la pièce d’à côté, où tout le monde était rassemblé tout près du lit. Abaddon avait la main posée sur une sorte de machine en forme de bocal jaune, mais en bien plus grand. Le reste de l’équipe restait là à l’admirer. Pff à ce rythme là, les recherches allaient durer jusqu’à demain.

« Quelqu’un m’explique ce qu’il se passe ? Hop, hop, hop là ! J’aimerais être rentré pour dîner ce soir sinon ma femme va encore croire que je l’a trompe. »


[A vous de jouer, n'ayez pas peur de développer Rolling Eyes pour Helena et Franz, décrivez bien l'endroit comme bon vous semble mais pour ce qui est du contenu des livres, on verra ça dans le prochain post Wink Les autres, n'hésitez pas à discuter à propos de votre découverte. Et Julia, tu as le droit de peaufiner ta conversation avec Finch, et donc de le faire parler, tant que ça reste dans la logique quoi. Bon jeu Smile]

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Kate Rizzoli
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MessageSujet: Re: MJ Citée Céleste   Ven 5 Oct - 4:53

Kate suivit le groupe et resta muette. Elle était sidérée de tout ce décor. Une ville sans vie et un palais sans vie également. C'était vraiment flippant par moment parce que c'était toujours ça, le calme avant la tempête. Elle espérait vraiment se tromper parce qu'elle n'avait pas envie de voir des extraterrestres. Des millions de questions trottaient dans la tête de la jeune scientifique. Que s'était-il passé pour en arriver à un tel carnage ? Qu'avait fait ce fameux Svarog pour subir la colère très noire de son peuple à un tel point où tout n'était plus que débris et poussière ? C'était désolant. Désolant de voir que la haine envers quelqu'un pouvait mener à ça. Mais une chose tracassait Kate : où était tout le monde ? Il devait bien y avoir des gens ici avant !

Tout était confus,mais comme elle le disait toujours, c'est en étudiant que l'on trouve les meilleurs réponses! Peut-être que s'ils trouvaient des indices sur les lieux, ils pourraient répondre à beaucoup de chose en même temps. Malgré la saleté, les débris, la chambre qu'ils visitèrent se devait être celle du faux dieu déchu. La richesse avait occupé une place dans cette pièce, sans l'ombre d'un doute.

Lorsque le Colonel donna le feu vert pour fouiller, Kate partie de son coté et étudia les lieux d'un œil vigilant. Rien ne semblait anormal au niveau de l'environnement de la chambre, mais il devait surement y avoir quelque chose de spécial ici. Les grands dirigeants, peu importe leur provenance, avaient toujours quelque chose à dissimuler, c'était comme une seconde nature
.

La pièce semble trop simpliste pour l'être.

Elle se parlait à voix haute. Une réflexion qui mettait ses sens en alerte. Elle sorti son capteur thermique puis balaya la pièce. Aucun élément significatif,sauf peut-être une légère hausse de température dans un coin. Un peu banal, ca pouvait être n'importe quoi, pas nécessairement important. Elle n'y porta pas attention puis continua de fouiller.
À un moment, la jeune femme entendit un bruit puis lorsqu'elle se retourna, Marvin Elund semblait avoir trouver quelque chose. Elle s'approcha puis elle vit le lieutenant Finch en faire de même et poser une question.


Il n'y a qu'un moyen de le savoir ...


Le bocal était bien scellé, cela devait faire un bout de temps qu'il était fermé. Elle et Marvin durent se mettre à deux pour dévisser le couvercle. Il fallu un instant pour imaginer ce qu'il pouvait y avoir dedans et lorsqu'ils faillirent avoir la réponse en pleine figure, le Goa'uld qui les accompagnait referma le bocal. Par effet de surprise, Rizzoli fit un bond par en arrière, le coeur battant.


C'était une larve ?? C'est ... Pourquoi garder une larve dans un bocal ?? Tuez-la !

Quel était l'intérêt ?

À moins qu'on trouve un moyen de la garder en vie, mais de l'empêche de parasiter quelqu'un. On pourrait l'étudier, non ? Je vois pas ce qu'on pourrait en faire d'autre ici, il n'y a plus personne ... Et si elle était cachée, c'est quelle a quelque chose de spéciale non ??
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MessageSujet: Re: MJ Citée Céleste   Sam 6 Oct - 19:54

Au centre de la ville détruite se trouvait un palais à la taille et aux décorations totalement démesurés, on se serait cru revenir au moins mille ans en arrière. Je ne savais pas quoi dire devant ce que je voyais, il n'y avait pas beaucoup d'endroit sur terre où l'on pouvait voir ce que j'avais sous les yeux en ce moment même... En fait il n'y en avait aucun endroit sur terre. Je me saisis de mon appareil photo et photographia l'ensemble du palais, du moins la partie que je pouvais voir de ma position, qu'importe le fait que je passe pour un touriste, plus tard certain se servirais de ces clichés pour travailler convenablement. La dévastation qu'avait subit la ville semblait s'être propagée au palais du faux dieu, jadis maître de ces lieux, il ne semblait n'être plus qu'un souvenir parmi tant d'autre.

Alors que l'on continuait d'avancer vers le palais j'imaginais l'ensemble des scenarii qui avaient pu avoir lieu sur cette planète, la garde de Svarog était elle resté fidèle ? Son peuple s'était il soulevé ou était ce un autre grand maître qui avait réduit à feu et à sang cette ville jadis rayonnante ? Je ne le savais pas, mais quand je laissais mon esprit vagabonder je revoyais les images de mort vécu quelques mois plus tôt à bord du vaisseau perdu dans l'espace, lors de ma toute première mission... J'imaginais ce qui se passerait si nous échouions, le monde, notre monde. Réduit à néant et à l'esclavage pour les plus chanceux... Je ne pouvais pas laisser faire cela, nous ne pouvions pas le faire. C'est pour cela que je me suis engagé, c'est pour cela que nous nous sortons les doigts du cul pour délivrer l'espoir aux habitants des planètes asservies par les Goa'ulds... Et aujourd'hui nous avions la possibilité de frapper un grand coup en pénétrant au cœur même d'une planète mère Goa'uld. Voila pourquoi nous étions là... Certain, comme Giovani ne voyait que les armes que l'on pouvait trouver, d'autre ne cherchait que le combat et se faire des Aliens, un peu comme Miles... Mais qu'en était il de tout les autres ? J'espérais au fond de moi qu'ils savaient pourquoi nous nous battions, et pour le moment la tendance semblait se confirmer. Mais qu'en serait il quand nous subirons nos premières défaites ? Quand les tombes fleuriront autour de nous ? Que petit à petit nous verrons des amis partir pour le dernier voyage ? Y' aurait il des gens pour prendre leurs places ? Y' aurait il quelqu'un pour prendre la mienne si je devais disparaitre ?

Etre dans ce genre d'endroit me refaisait tomber dans mes problèmes et pensées morbides... Pourtant je savais qu'une fois sorti de là je pourrais faire un break, qu'Alicia serait là pour m'aider, tout comme je le fais pour elle. Il fallait que nous nous coupions du travail parfois... Sans cela n'importe qui deviendrait blasé ou complètement fou... Va savoir... Je secouais la tête pour me concentrer sur mon travail, suffit les idées morbides, j'avais un travail à réaliser et non de dieu je le réaliserais bien.

Mon arme accroché dans le dos, mon appareil photo entre les mains je finissais de prendre les alentours du palais en photographie, ainsi que la gigantesque porte tandis que mon équipe était en train de pénétrer dans l'intérieur du palais. Peut être trouverait on une trace de vie à l'intérieur de ce lieux qui n'avait pas du être visité depuis quelques temps. Le peuple c'était il soulevé devant la mort de celui qu'il considérait comme dieu et maître de toutes choses sur cette planète... Cette planète pleine de vie, mais réduite à néant par la folie de quelques créatures.... Que pouvions nous faire ? Nous, simple humain devant la puissance dévastatrice des armées Jaffas que les maîtres goa'ulds s'envoyaient à la figure à la façons d'une partie d'échec sans fin et à plusieurs participants... En entrant dans cette demeure je pu me rendre compte de l'étendu de la folie culturelle du dernier habitant des lieux, les murs étaient couvert de fresques et de dessins représentant tantôt des chants, tantôt des danses et d'autres activités culturelle et artisanale de son monde.C'était étrange pour une créature telle qu'un goa'uld de réaliser ce type de travail, pourquoi s'attarderait il à montrer aux autres "dieux" ce qu'il avait apporté à ce monde et ses habitants ? Sur certains points il devait être la risée des autres de son espèce. Merde, ça n'aurait pas pu être Anubis à sa place ?


* On n'obtient pas toujours ce que l'on veut...*

En effet on n'obtenait pas toujours ce que l'on voulait, sinon je ne serais pas avec cet imbécile de Giovani... C'était rare que je n'aime pas quelqu'un à la base, et pourtant, lui il dépassait toutes les limites et obtenait toutes les médailles dans la connerie, je ne savais pas trop quoi dire à son sujet... Dieux du ciel, si seulement vous existez, faîte en sorte que je ne sois plus jamais avec lui.... Mais je pouvais me gratter sans doute. En attendant je partis dans un coins du palais pour observer ce que l'on pouvait y trouver sans faire attention à ce qu'il se passait avec un truc qu'il venait de trouver, cela ne semblait avoir aucune importance archéologique, et quand je compris qu'il s'agissait d'un parasite, cela me confirma dans mon choix. Bref, j'entrais dans ce qui était une bibliothèque remplit de toute sorte de livre et de connaissance diverse et varié, n'oubliant pas de prendre des photographies je me tenais prêt a à peut près n'importe quoi, sauf à l'entrée en fanfare de notre cher colonel... Tout ce qu'il trouva à nous dire était que celui qui trouverais un livre sur des armes gagnerais une tourné avec lui... Mais qui voudrait d'une tournée avec lui ?! Je ne répondis même pas à cet énergumène et pris un petit instant pour boire un coup tout en observant l'ensemble de la bibliothèque. Il semblait y avoir tout un tas de chose à découvrir et nous n'aurions certainement pas le temps de tous les étudier. Je jetais un regard à Helena, j'allais avoir besoins de ses compétences... Et puis en équipe on travaille beaucoup mieux.

Alors Helena, une petite idée sur le comment qu'on procède pour nos recherches ? J'imagine qu'il devait avoir un système de classement de type alphabétique, à moins que ce soit par catégorie, mais ce qui me semble sur c'est qu'on ne trouvera aucun manuel de guerre par ici... A moins que...

J'observais un pan de bibliohtèque qui me semblait très étrange par rapport aux autres... Je ne savais pas ce qu'il y avait dans cette partie, mais quelqu'un semblait s'y être intéressé et avait foutu un bordel assez conséquent. Avait il trouvé ce qu'il cherchait ? Je me dépêchais de jeter un œil dans les livres encore présent dans cette partie de la bibliothèque, peut être que quelque chose me mettrait sur la voie.... Mais je devais quand même prendre mon temps, observer, fureter, analyser et reporter tout ce que j'allais pouvoir découvrir dans ce lieu....
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MessageSujet: Re: MJ Citée Céleste   Lun 8 Oct - 12:20

Pour Helena, cette grande salle couverte d'étagères de bois contenant énormément de manuscrits poussiéreux était l'équivalent d'un cadeau de Noël en avance. Il y avait là-dedans de quoi augmenter d'un coup de plusieurs millions voire milliards d'entrées le dictionnaire Go'auld que préparait son département, sans parler des inscriptions sur les murs là-dehors. C'était une vision magnifique mais le silence qui régnait dans cette salle était assourdissant, oppressant, et elle ne put réprimer un frisson.

C'était pour une découverte comme celle-là qu'elle avait accepté de travailler pour le programme Porte des Etoiles mais, alors qu'elle se sentait emplie d'une joie indicible, elle se dit que les militaires, toujours pressés, ne les laisseraient probablement pas prendre le temps nécessaire. Après tout, qui savait ce qui pouvait se cacher dans cet endroit qui semblait abandonné ? c'était un piège rêvé pour leur tomber dessus sans préavis. Heureusement qu'il y avait des militaires, là-dehors, finalement.

Ce Svarog était sans aucun doute un collectionneur de livres compulsifs, mais cela ne devait pas l'empêcher d'opprimer son peuple qui, pour la plupart, ne devait pas savoir lire ce qu'il proclamait en signes aussi grands sur les murs de sa cité. En cela, Svarog était identique à certains souverains terrestres à l'égo surdimensionné connus dans l'Histoire. Mais qu'était devenu ce peuple quand il avait été vaincu ? Étaient-ils tous morts ou avaient-ils été emprisonnés puis utilisés par un autre Grand Maître ? Elle espérait qu'ils avaient pu s'enfuir pour aller s'installer là où aucun Goa'uld ne pourrait les opprimer.

Elle retint un soupir, puis ouvrit son sac pour prendre son appareil photo avec lequel elle mitrailla consciencieusement la pièce avec ordre et logique afin de pouvoir ensuite reconstituer le tout en 3D quand ils rentreraient. Elle sortit aussi un bloc note, un stylo et essaya de comprendre comment tout ceci pouvait être classé.

C'est alors qu'elle entendit quelqu'un lui parler. Elle se retourna, c'était le professeur Scorzi qui lui posait une question. Toute à ses observations, elle l'avait oublié et elle se sentit un peu stupide.


-Excusez-moi, je ne vous avais pas entendu arriver...Justement, je suis en train d'essayer de voir comment ça fonctionne, j'ai tout photographié avant au cas où. J'espère que ces livres ne sont pas en trop mauvais état général, pour que je puisse essayer de voir de quoi ils traitent si je ne trouve rien sur les rayonnages qui puisse nous permettre de comprendre le mode de classement

Et elle laissa encore courir son regard sur les rayonnages, essayant de trouver un signe ou un groupe de signes pouvant leur permettre de comprendre le mode de classement de l'ancien grand maître Goa'uld...

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MessageSujet: Re: MJ Citée Céleste   Lun 8 Oct - 19:56

Ils venaient de passer ce que l'on pouvait appeler sans exagération "la grande porte". Le Lieutenant Finch était vraiment quelqu'un d'intéressant et pilote qui plus est! Julia songea qu'elle était bien tombée. Tous deux pouvaient parler le langage de leur profession. Alors qu'ils parcouraient des ruines dans un paysage désolé, fermant toujours la marche, Franz s'approcha d'eux.

Qu'est ce que tu en pense Julia ? Personnellement Je sens venir l'embuscade à plein nez... Qu'est ce que vous en pensez Lieutenant ? Parce qu'une fois dans le palais faudra vraiment faire gaffe, je ne sais pas trop ce qui peut nous tomber dessus, mais je m'attend un peu au pire...

La jeune-femme sourit. Elle abordait la mission plutôt sereinement sachant que de toutes façons on ne pouvait rien anticiper, juste faire face et être réactif.Son future beau-frére semblait plutôt nerveux. Une petite plaisanterie le détendrait un peu.

- Hélas ma boule de cristal spéciale "quel piège diabolique va se refermer sur nous" est tombée en panne cher Dumbledore ! J'aurais dû apporter mon tarot!

Finch réajusta sa casquette.

- Une attaque de zombis ?
- Des ruines qui finissent de s'effondrer sur nous?
- Classique! Un savant fou qui va faire des expériences sur nous ?
- Une prise d'otages ? Ou mieux! Nous allons tomber nez à nez avec ce cher Anubis venu s'assurer de la disparition de son second!

Et les théories s'enchaînèrent quelques temps dans la joie et la bonne humeur. Du coin de l'oeil, d'avantage intéréssée par la sécurité de chacun qu'aux débris Julia observait la petite troupe. Tout était calme pour l'instant...Si on exceptait l'excitation qui semblait gagner le personnel scientifique du groupe. Thill ordonna alors de fouiller les alentours. Julia s'étonna de l'usure des draps. Quel "Dieu" aurait accepté de dormir là-dedans ? Surtout un amoureux de l'art et du beau en général. Ils n'avaient pas été déchirés, c'était le temps qui avait fait son oeuvre.

- Ca ce n'est pas la chambre de Svarog !

La pilote trouvait étrange que le Jaffa, qui devait connaître les lieux, ne donne aucune indication.C'est alors que Marvin, enclencha un mécanisme qui ouvrit une cache. Le regard de tous fut attiré par un grand bocal jaune et sale qui se trouvait là comme une chose précieuse que l'on aurait voulu préserver. Kate et Marvin décidèrent de l'ouvrir et une larve Goa'uld manqua de prés de leur sauter dessus. Abadon referma le bocal au bon moment en recommandant vivement de demander quand on ne savait pas. Julia arqua des sourcils surpris. On ne pouvait pas dire que jusque là il avait répondu aux questions qui lui avait été posées n'est ce pas ?

- Dans ce cas, pouvez vous me dire où se trouve le terminal informatique de Svarog ? Parce que même si il avait l'air d'adorer les livres je doute qu'il n'utilisait que cela.

Elle alla s'assurer que Kate et Marvin allaient bien. La scientifique avait déjà reprit du poil de la bête et suggérait d'étudier la larve qui devait être cachée pour une bonne raison.

- On pourrait faire venir du matériel ici. Si nous pouvions éviter de ramener ce parasite à la base...
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Marvin Elund
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MessageSujet: Re: MJ Citée Céleste   Mar 9 Oct - 17:24

    Nous venions d’entrer dans le palais. Tout était un peu comme au dehors, délabré, en ruines, sans vie. Néanmoins, nous avions tous l’impression que quelque chose ici persistait à vouloir venir à nous. Il devait bien rester des objets utiles, des informations qui nous permettraient de ne pas repartir bredouilles. Des statues de Svarog étaient un peu partout, pas égocentrique le type. Enfin, si j’avais pût je l’aurais fait aussi. J’imaginais bien le SGC, avec des statues de moi un peu partout. Bon, je n’aurais pas torturé tout le monde ni tué ceux qui ne me vénéraient pas, mais un petit culte n’aurait pas été de refus, surtout vu ma future importance au sein de ce programme. Tous savaient pertinemment que tôt ou tard, tout reposerait sur mes épaules.

    Après plusieurs minutes de marche, nous arrivâmes dans une chambre assez grande. Un lit trônait au milieu, il pouvait accueillir plusieurs personnes. L’équipe commença à se disperser. J’allais vers un mur ou divers fresques et ornements usés rattrapaient un peu la monotonie de la pièce. Pour ma part, cela n’avait pas grand intérêt. Mais quelque chose attira mon attention. Une sorte de relief sur le mur, quelque chose qui se démarquait du reste. Instinctivement, ma main droite se posa dessus et j’exercerais une petite pression dessus. Quelque chose se passa.
    Le mur s’ouvrit et laissa place à une sorte de bocal jaunâtre, sale, qui sortit de derrière le mur et arriva devant moi. Enfin, là où je me trouvais. Pour ma part, j’avais fait une dizaine de pas en arrière pour me réfugier assez loin de ça.


    « Qu’est-ce que c’est que ça ?? » demandais-je à ceux qui entendraient ma question.

    Les autres n’en savaient pas plus que moi. La dénommée Kate s’approchait déjà du bocal, je la suivais lentement. Le lieutenant arriva et reposa la même question que je venais de poser. Quel homme limité.
    Kate entreprit d’ouvrir la boite, et d’un regard elle me demanda de l’aider. D’une main, ou plutôt de trois doigts, je soulevais le couvercle qui ne bougeait pas le moins du monde. Au final, Kate réussit à l’ouvrir en premier de son côté, et le mien s’ouvrit automatiquement après. A l’intérieur, un liquide. Je regardais ça avec insistance, sans pour autant être trop prêt. Imaginez ma surprise lorsque je vis quelque chose remuer à l’intérieur du liquide ! Je fis un pas en arrière, et lorsque quelque chose bondit hors du bocal, je poussai un cri aigu et me recroquevilla sur moi-même. J’entendis juste un bruit de métal, puis plus rien.
    Le Jaffa venait de refermer le bocal et nous engeulait presque.


    « Comment on pouvait le savoir ! C’est pas marqué dessus !! » lui dis-je plus par ma peur précédente que pour lui répondre véritablement. Imaginez simplement que ce symbiote réussisse à nous parasiter.. à ME parasiter… Il aurait eu accès à une intelligence supérieure !

    Je m’éloignais déjà pour rejoindre un autre coin de la pièce, loin de cette.. chose. Cette mission commençait bien mal. A chaque fois que j’avais été en mission j’avais au moins eut un allié de mon côté, quelqu’un pour me soutenir et contredire l’autorité militaire. Mais cette fois, je me sentais bien seul, et j’avais l’impression que ce n’était que le début de la galère. Mais je ne comptais pas me laisser marcher sur les pieds !
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Jack O'Neill
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MessageSujet: Re: MJ Citée Céleste   Mer 10 Oct - 22:54

SGC.

« Euhh… Je dirais qu’on ne fait que notre métier. » Répondit Jack avec un sourire gêné. « Nous sommes des professionnels, nous agissons comme tel. On ne tire aucune gloire à ça. Il y a la satisfaction de bien faire pour notre planète, mais rien de plus… »

« Mais vous devez avouer que ce n’est pas un métier comme les autres. Les journées sont parfois difficiles et les responsabilités énormes. D’où provient cette motivation, cette force qui vous aide à affronter ce quotidien ? »

« Eh bien… Je ne sais pas trop. La plupart ici puisent leur force, comme vous dites, dans leur vie familiale, leurs proches, leurs amis… On ne peut pas dire que ça soit également mon cas. Je suis tellement habitué à tous ça que je n’y pense plus trop. Je ne m’en rends plus compte et je ne me pose plus de question. J’ai de la bouteille et après tout ce que j’ai traversé, plus rien ne me fait peur. Plus rien ne me surprendra, plus rien ne me satisfera mis à part une victoire totale sur les goa’ulds… J’en ai vu d’autres vous savez et je n’ai pas spécialement besoin d’une motivation pour tenir. Je fais ce travail parce que quelqu’un doit le faire et qu’on compte sur moi pour le mener à bien. »

« Mais votre carrière depuis votre arrivée au SGC est bien différente qu’avant. Les missions ne sont plus les mêmes. Ce n’est pas du tout les mêmes enjeux, ils sont bien plus grands ici. »

« Peut être… Et puis je suis devenu Général. Ca, ça a été quelque chose de nouveau… » Voyant que le journaliste ne l’interrompait pas et que le micro était toujours perché au dessus de sa tête, il fut incité à développer sa réponse.

« Après le reste, c’est la même chose… La misère que j’ai pu observer dans de nombreux pays sur Terre, je la retrouve sur d’autres mondes, dans d’autres peuples… Les tyrannies qui ont ébranlées l’Histoire, les conflits, les génocides… Ils sont présents ailleurs mais sous une autre forme, et impliquent de nombreuses races. C’est comme ça, on n’y peut rien. Et jamais ça ne cessera, à moins de vivre seul sur une planète désertique. On n’en verra jamais la fin… Je ne suis pas un optimiste vous savez, encore moins un idéaliste. Comme je vous l’ai dis, je ne fais que mon travail. Et j’essaie de le faire bien. »

***

Citée Céleste.
Les réactions ne se firent pas attendre après cette découverte dans la chambre de Svarog. Quand Rizzoli émit l’hypothèse de l’étudier, une grimace apparut sur le visage sans rides et chirurgicalement refait du Colonel Thil. Des explications étaient attendues et la présence d’Abaddon tombait plutôt bien.


« Silence ! Je vais vous expliquer… » Il n’était pas du genre à laisser les autres parler pour rien, et il attendit d’avoir un silence complet avant de s’exprimer.

« C’est une chambre de maturation goa’uld. Elle permet aux jeunes symbiotes de se développer, d’être assez fort pour les préparer à intégrer un hôte. Mais parfois, ce processus est utilisé pour tout autre chose… Après une longue période dans cette cuve, le symbiote est souvent donner en repas au faux dieu avant qu’il ne parte en conquête. Sa maturité fait que non seulement celui-ci a bien meilleur goût qu’un symbiote de jeune âge, mais elle permet aussi de transmettre son énergie vitale, de doter sa force à celui qui s’en nourrit. C’est un rituel ancien. » Puis il se tourna vers Becker, qui le regardait d’un mauvais œil.

« Je l’ai dis et je le redis, je n’ai jamais mis les pieds sur cette planète. J’ai vécu sur un monde bien loin d’ici. Je vivais déjà depuis sept années quand on m’a arraché des bras de ma mère. J'ai reçu mon symbiote prématurément et j’ai passé tout mon temps dans les casernes d’un vaisseau Ha’tak, voyageant de monde en monde pour combattre au nom de Svarog. J'étais son bras armé et je n'avais connaissance de rien de plus. Je ne sais pas ce que vous entendez par "terminal informatique", mais même si je le savais, je ne pourrais malheureusement pas vous répondre car je ne connais pas cet endroit. »

« Ok, c’est bien beau tout ça mais pour le moment on laisse ce symbiote là, on verra plus tard si on le ramène sur Terre. » Répliqua le Colonel Thil, qui commençait à s’agacer. « Mis à part ça, on va laisser le temps à Gardner et Scorzi d’étudier la bibliothèque, car avant de partir on mettra des explosifs un peu partout. Et en particulier dans cette chambre. Mieux vaut éviter que cet endroit devienne un putain de lieu de culte pour quelques fanatiques égarés. »

« Et en attendant ? » Demanda le Lieutenant David Finch.

« En attendant on va regarder ailleurs ! Sauf vous Lieutenant, vous allez rester là. Vous garderez un œil sur Scorzi et Gardner. Dites à Jeller de revenir vers nous. » Il se tourna vers le reste de l’équipe, dont certains membres avaient toujours les yeux rivés sur la cuve du symbiote.

« Le reste, vous venez avec moi. On va jeter un œil au hangar ! » Dit-il en déballant la mini-carte distribuée pendant le briefing. « En route ne perdons pas de temps ! »

Ainsi, le Lieutenant Finch partit rejoindre Franz et Helena dans la bibliothèque. Cela ne l’enchantait guère mais étant le deuxième dans la hiérarchie de l’équipe, les deux civils étaient sous sa responsabilité en l’absence du Colonel. Il quitta alors Julia, suivit d’un clin d’œil rempli de complicité qui semblait dire "on rediscutera plus tard, j’espère !". En échange, le soldat Jeller revint vers eux, tout heureux d’avoir échappé aux recherches interminables dans les rayons de la bibliothèque.

Le Colonel donna quelques consignes de sécurité aux trois personnes qui resteraient là, puis il emmena le reste de l’équipe en dehors du palais. Le ciel grisâtre était toujours présent et semblait lourd, comme s’il se lamentait au dessus de ce paysage de ruines.


« Dites-moi Becker, une question me turlupine. » Thil s’était rapproché du sergent, avec un regard curieux. [color=brown]« On n’est pas déjà parti en mission ensemble, une fois ? »[/brown] La réponse négative de la jeune femme lui fit retrouver la mémoire. « Ahhh non, exact… Vous me rappelez juste quelqu’un. Une femme docteur avec qui j’ai combattu sur Abydos y a quelques mois. Toutes mes excuses, vous lui ressemblez c’est pour ça… Enfin physiquement, parce que le comportement laissait à désirer. C’était une vraie tête brûlée celle la., avec cette tête à claque de Scorzi à ses côtés… »

Giovanni marmonna quelques jurons dans un accent qui dévoilait fortement ses origines siciliennes, et qui aurait fait tilt à l’oreille de n’importe quel connaisseur de l’Italie.
L’équipe passa devant des habitations en ruine, toujours le même schéma, toujours le même décor de destruction. Il y avait aussi des casernes, un temple saccagé et ce qui était autrefois un terrain d’entrainement, réduit à des touffes d’herbes brûlées.
Enfin, ils arrivèrent au hangar. Les portes étaient verrouillées par de grandes chaînes et il fallut l’aide d’Abaddon et de la puissance de sa lance-jaffa pour ouvrir le passage. Une fois à l’intérieur, l’air était frais mais sentait bon, chose qui méritait d’être signalée car sur la route qui les avait amenés jusqu’ici, une odeur nauséabonde n’avait cessé d’agresser leurs narines. Quand ils avancèrent dans le hangar, de la lumière apparut automatiquement. La réaction de chacune des personnes présentes fut alors mitigée, mi-figue mi-raisin devant leur découverte.
Il n’y avait pas de vaisseaux de guerre, pas de planeurs ou de bombardiers. Et même s’il y en avait par la passé, il ne restait maintenant que des bouts de carcasse abandonnés. Mais un appareil figurait tout de même au milieu de la piste : un vaisseau de transport cargo, apparemment en bon état.


« Soyez prudents. » Méthodiquement, le Colonel fit signe à son équipe de progresser vers l’engin, l’arme à la main.

Il n’y avait personne dans les environs. La rampe du vaisseau s’abaissa comme un pont-levis après qu’Abaddon eut actionné la commande extérieure, sans avoir le besoin de contourner le moindre mécanisme de verrouillage. Dans le vaisseau, les terriens firent le tour du mobilier, sans rien trouver de particulier.
La question fut de savoir si cet engin pouvait voler. Le jaffa rebelle se mit aux commandes, alluma le vaisseau mais ne réussit pas à le faire fonctionner de façon optimale.


« Ce Teltak est hors service. » Annonça-t-il avec sa voix puissamment grave.

« Y a pas moyen de réparer ? »

Aussitôt la question posée par Thil, aussitôt les regards se tournèrent vers Rizzoli et Elund. Les deux scientifiques avaient fait le tour du vaisseau pour évaluer d’éventuels dégâts, et leur attention se dirigea vers le panneau de contrôle situé non loin du siège du pilote. Ce vaisseau avait reçu des attaques à en juger par sa paroi cramée et abimée à certains endroits, mais cela ne justifiait pas son immobilité.
Ils ouvrirent alors le panneau de contrôle et découvrirent des cristaux endommagés, eux aussi, comme sabotés par quelqu’un. Heureusement, il ne s’agissait là que de dégâts légers et les cristaux avaient une forte chance d’être réparés, grâce à quelques courts-circuits et autres ingénieries dont seraient capables les scientifiques.


« Le bouclier du vaisseau est trop faible, il ne servira plus à rien. Faudrait essayer d’économiser un maximum d’énergie et de diriger toute notre puissance vers les propulseurs. Sans nouveaux cristaux, c’est le seul moyen de faire décoller cet appareil. »

« Faites donc ! O’Neill sera vachement fier de nous voir revenir avec ça. » Déclara le Colonel, tout guilleret, avant de réaliser que cet engin n’arriverait pas à passer la porte des étoiles…

En attendant, il sortit dehors, inspectant un peu plus attentivement les lieux avec Becker et Jeller à ses côtés, laissant les scientifiques et Abaddon bricoler les cristaux pour essayer de réparer l’appareil.

Au palais, les recherches continuaient dans la bibliothèque de Svarog. Le Lieutenant Finch s’était proposé pour aider à classifier les livres. D’après la typographie visible sur les couvertures, ils semblaient avoir été classés par ordre chronologique, chose que remarqua Gardner au bout d’une dizaine de minutes. Les livres les plus anciens figuraient sur les étagères de gauche, les plus récents étant sur la droite. Mais certains avaient été bougés de leur place, soit par quelqu’un qui recherchait un livre en particulier, soit juste pour foutre le bordel dans les lieux. Des livres avaient d’ailleurs été endommagés, des pages abîmées et parfois même détruites par des impacts de tirs à énergie.
Finch essayait de remettre un peu d’ordre, tandis que Scorzi avait repéré un livre un peu plus gros que tous les autres. Posé sur une petite table en plein milieu de la salle, il avait été malmené aussi par la brutalité qui avait eu lieu sur toute cette planète, mais plusieurs pages restaient encore lisibles. Un encrier et un objet fin ayant la forme d’une plume trainaient à côtés du livre. Scorzi appela Gardner car le tout était écrit en goa’uld, et ce livre semblait avoir un intérêt bien particulier…


Le Colonel Thil sortit du hangar, accompagné des deux autres militaires de son groupe. Quelques questions subsistaient à propos de l’appareil trouvé, mais il voulait prendre l’air le temps de laisser les autres réparer le Teltak… Enfin, façon de parler, car il y avait toujours cette odeur infecte à l’extérieur.

« Putain c’est quoi qui pu comme ça ?! » Fit-il en jetant un œil sur Jeller, le regardant de haut en bas.

Mais il savait au fond de lui que ca provenait de quelque chose d’autre. De quelque chose qui était déjà là, et qui devait y être depuis un moment…

« Venez avec moi, on va essayer de trouver ce que c’est. »

Au moins, ça leur donnerait de quoi s’occuper. Thil, Becker et Jeller marchèrent droit devant eux, essayant de suivre la source de cette odeur. Une partie de la forêt se trouvait devant eux et d’après la carte fournie par le Général, une zone inconnue se trouvait pas loin derrière. Les trois terriens y pénétrèrent, se distançant de plusieurs mètres pour ratisser un maximum de terrain.
Tout comme les autres, Julia Becker avait ralentit sa marche car plus ils allaient de l’avant, plus l’odeur était forte. La femme sergent prit son courage à deux mains et continua son parcours pendant quelques minutes à travers les bois, jusqu’à sortir de là et tomber face à quelque chose qu’elle n’aurait jamais cru voir ici.
Il y avait des grillages et des sortes de palissades décorées de symboles goa’ulds avec un style différent des écritures nordiques qui caractérisaient habituellement les bâtiments de Svarog. Une immense toile recouvrait le camp qui lui faisait face, créant une espèce de toit aménagé.
Elle prévint le Colonel par radio, qui débarqua peu de temps après avec le Soldat Jeller. Tous deux furent abasourdis par cet endroit.


« Qu’est-ce… »

Les portes étaient verrouillées par une sorte de cadenas et des chaînes semblables à celles qu’il y avait au hangar. Le Colonel se rapprocha de cette limite grillagée, construite aussi à partir de tôles et de poutres, avant de se tourner vers le soldat Jeller.

« Allez me chercher Abaddon. On aura besoin de sa lance-jaffa… Dites aussi à Rizzoli et Elund de nous rejoindre. Ils continueront les réparations plus tard. »

Le militaire accourut dans le sens inverse, laissant le Colonel seul avec Becker. Du moins c’est ce qu’ils crurent durant les premières secondes…
Alors que le sergent regardait par delà les grillages, elle vit plusieurs huttes alignées jusqu’à un endroit qu’elle ne voyait pas, et quelqu’un sortir de l’une d’entre elle. Un homme amaigri et portant une tunique sale. Derrière lui apparut d’autres personnes faibles physiquement, sortant de leurs baraquements et s’approchant timidement des terriens, le regard curieux mais inquiet. Mais aussi et surtout, derrière la première hutte, Julia Becker put voir des corps humains brûlés formant un immense tas, propageant cette fameuse odeur terrible à des centaines de mètres à la ronde.



[Une semaine pour rep Wink Helena et Franz, je vais vous envoyer le contenu de ce que vous pouvez traduire pour le moment, à vous de rendre ça plus crédible, en réussissant à traduire que certains morceaux, en enlevant quelques mots goa'ulds "compliqué" dans le texte, bref, ne faite pas juste un copier coller de ce que je vais vous envoyer Wink et en sachant aussi qu'Helena possède le plus de compétences dans ce domaine...
Pour Kate et Marvin, je vous laisse commencez a voir pour réparer l'appareil. Il s'agit surtout de quelques cristaux à intervertir au bon endroit, bref je vous laisse gérer ça. N'oubliez pas qu'Abaddon est la pour vous surveiller et n'hésitez pas à vous lacher dans les dialogues.
Julia, tu peux peaufiner pas mal de chose, comme tous les autres. Et puis pour la découverte finale, tu peux essayer de parler à ces personnes, le Colonel Thil lui ne parle pas vraiment, il est bouche bée devant ça lol. Mais étant donné qu'ils ne comprennent pas notre language, tu n'auras aucune réponse de leur part... Juste des mouvements et des expressions faciales pas très joyeuses, évidemment Wink Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter par Mp. Bon jeu!]

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MessageSujet: Re: MJ Citée Céleste   Ven 12 Oct - 22:00

L'analyse de ce qu'il se trouvait dans la bibliothèque était en train d'avancer doucement, il y avait beaucoup de livre, des tas d'étagères, des centaines voire même des milliers de livres.... Franchement je ne savais pas comment il était possible de traiter tout cela en un temps si réduit que celui d'une mission... Ce qui voulait dire qu'on aurait à revenir ici, peut être pourrait t’ont même utiliser les ruines de cette ville comme base d'opération, bon peut être que je me faisais des idées... Peut être voulais je que les politiciens ce bougent le cul pour faire de ce programme ce qu'il devait être réellement, un tremplin vers la colonisation d'autre monde pour notre peuple. En arrivant à déplacer sur des planètes telles que celle ci des habitants de notre monde on pourrait ainsi résoudre énormément de problème, que ce soit la faim, l'eau, l'espace vital, les ressources naturelles.... On déclenchera un nouvel âge d'or comme ce fut le cas lors de la découverte du nouveau monde et des conquistador... D'autant qu'on aurait aucun indigène à tuer.... Et ça c'était le bonus... Mais bien entendu tant qu'on n'aura pas dévoilé le programme au reste du monde.... Peut être devrais je écrire un mail à wikileaks....

En me déplaçant vers le centre de la pièce je pu apercevoir un livre ouvert et posé bien en évidence, en l'observant de plus près je pu me rendre compte qu'il avait été lu et relu à de nombreuses reprises. Peut être contenait il des informations importantes, alors je fis signe à Helena de me rejoindre pour que l'on puisse analyser son contenu ensemble. Je sortis mon petit carnet de note pour essayer de commencer une traduction... Le titre était un peu compliqué à lire, et j'en traduis quelques mots... Journal d'une pacification ? Je pris la première page qui me tomba sous la main et commença une traduction simpliste de ce que j'avais sous les yeux...

Je vais commencer une trad' essaye de voir si cela convient et si tu as pas quelque chose de mieux à proposer ok ?

Je pris la première ligne et commença une traduction, plus j'avançais plus j'arrivais à trouver des parties qui semblaient sortir de l'ordinaire et semblait avoir de l'importance pour son écrivain ou tout du moins pour la personne qui avait "commandé" ce livre...

Ce qui... met devant l'adversité, m'apportera prospérité ? Je ne suis pas sur de ce signe, et emplira de joie, je ne connais pas celui là. Car la seule satisfaction est d'apprendre et d'améliorer ... On ne peut révoquer l'erreur,... Je comprend pas ceux là peut être peu tu m'aider ?

Tien voila un passage qui semble important, j'ai planté mon épée dans la main de... je comprend pas ce signe... J'ai vu son regard, comme si je contemplais ma mort...Je ne sais pas à qui il a fait la peau mais ce ne devait pas être un grand jour pour lui.. Bef

Il a vu la fin d'une révolte dans un de ces système solaire, d'après ce qui y est écris certain membre de sa population se sont révolté et on essayé de le mettre à mal.. Je ne sais pas quand cela c'est passé mais il doit certainement y avoir d'autres informations, la suite n'a pas d'autre intérêt que de flatter l'égo d'un mort. Y'a pas à dire mais les Goa'uld ont un sacré égo... Et à priori celui là n'était pas en reste.


En tendant le livre à la jeune je commençais à me demander s'il avait écrit cela pour son autosatisfaction ou s'il avait autre chose derrière la tête.... En tout cas il le cachait bien.. Je pris un instant pour réfléchir tout en buvant un coup, peut être que la jeune femme pourra trouver quelque chose de plus que ce que j'avais déjà découvert. Mon goa'uld n'était pas exceptionnel mais je me défendais... Bon face à une linguiste aussi... Je faisais pas le poids je le savais bien....


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MessageSujet: Re: MJ Citée Céleste   Sam 13 Oct - 12:56

Abaddon venait de sortir de ses gonds ce qui surprit Julia. Elle avait toujours entendu dire que les Jaffas étaient...très réservés et s'exprimaient avec le moins de mots et de sentiments possibles. La jeune femme prit parti de lui expliquer rapidement ce qu'était un terminale informatique. De son côté Thill voulait mettre des explosifs partout une fois qu'ils auraient étudié à fonds l'endroit. Julia ne savait pas trop si c'était une bonne idée mais les ordres étaient les ordres. Avec Jeller ils partirent en direction du hangar. On allait enfin voir si il y avait des appareils volants! La pilote promit à Finch qu'elle lui raconterait. Alors qu'ils marchaient Thill demanda à Julia si ils étaient déjà partis en mission ensemble.

- Non mon Colonel

Apparemment il l'avait confondue avec sa soeur. Ce n'était pas le premier et ça ne serait pas le dernier. Entendre celui-ci parler d'Alicia et Franz de cette manière l'agaça un peu. Mais le Colonel Thill semblait être un pauvre bougre un peu simplet. Par conséquent son opinion en ce qui concernait l'appréciation des personnes n'avait pas vraiment de valeur. Alors qu'il jurait en Italien, elle le fixa au niveau de la bouche.

- Vous avez un morceau de feuille de salade coincé entre les dents mon Colonel !

Entendre Jeller étouffer un rire discret tandis que Thill cherchait à enlever un parasite imaginaire collé sur sa dentition - ce qui lui permit de se taire-amusa Julia au plus haut point. Les portes du hangar étaient vérouillées mais Abaddon et sa lance facilitérent l'ouverture des portes. L'intérieur du hangar était grand et s'alluma sur leur passage. De plus l'air sentait bon.

- Ah! Voilà pourquoi j'aime les endroits qui abritent des appareils volants! Ils sont toujours plus accueillants que le reste.

Prudemment ils progréssèrent dans le hangar. On aurait dit une sorte de décharge spatiale. Des carcasses, des épaves s'amoncelaient. Toutefois au milieu de la pièce trônait un vaisseau cargo qui avait l'air entier. Si il avait été abandonné il se pouvait qu'il y avait une bonne raison. Pour le plus grand bonheur de Julia la rampe d'accès s'abaissa et ils purent monter à bord. Abaddon, qui s'était mis aux commandes de l'appareil les informa que celui-ci n'était pas en état de fonctionner.

Alors que Julia se retroussait déjà les manches en jubilant intérieurement de pouvoir aller explorer les entrailles d'un cargo, Thill appela Kate et Marvin pour s'en occuper! Pourtant si il y avait une spécialiste dans tout ce qui pouvait voler ici, c'était bien elle...normalement! Comme, ils n'étaient après tout pas beaucoup de militaires pour s'occuper de la sécurité du groupe, elle s'abstint d'en faire part. C'était parfois frustrant d'en être réduite à un rôle de garde du corps qui lui convenait si mal. Mais elle avait signé.

Jeller, Thill et elle repartirent donc en exploration en suivant l'odeur nauséabonde qui leur agressait le nez. Plus ils s'approchaient et pire c'était. Cela mettait terriblement mal à l'aise. C'était même oppressant.Julia connaissait, hélas, bien cet odeur.

- Ca sent la mort!

Une appréhension supplémentaire lui noua les entrailles lorsqu'ils traversèrent une portion de forêt indiquée sur la carte. Cela lui rappelait les bois maudits de leur exil! Elle tâta ses poches pour vérifier qu'elle avait bien du C4 sur elle. Des grillages apparurent, des huttes, des tôles, des poutres constituaient une sorte de camps. Elle appuya sur le bouton de sa radio.

- Colonel, vous devriez venir voir ça.

Thill, Jeller ne tardèrent pas à la rejoindre et c'est alors que l'horreur s'étala sous leurs regards. Des hommes et femmes maigres et sales s'approchèrent de la limite grillagée la peur dans les yeux. Et derrière une hutte un tas de cadavre brûlés. Julia plaqua sa main sur sa bouche pour s'empêcher de hurler, de vomir ou les deux à la fois. On aurait dit un camps de concentration! Se reprenant, elle fouilla dans son sac, attrapa une barre de survie, l'ouvrit et en goûta un morceau. Elle posa une main sur son ventre en faisant une tête éloquente

- Hummmm délicieux!

Elle tendit la barre à travers le grillage.

- Vous avez l'air d'avoir faim, tenez, c'est pour vous!

Il y avait forcément une raison pour que ces malheureux soient parqués là. Malheureusement ils ne parlaient pas la même langue. Impossible donc de savoir ce qu'il en était. Julia aurait bien voulu forcer les grilles pour les libérer mais ils semblaient avoir peur alors mieux valait y aller en douceur.
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Kate Rizzoli
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MessageSujet: Re: MJ Citée Céleste   Mar 16 Oct - 6:56

Kate écouta les explications du Goa'uld en ce qui concernait le symbiote qui était dans le bocal. Au fur et à mesure qu'il parlait, la jeune scientifique était de plus en plus intéressé d'en savoir plus. Dommage que le Colonel n'ait pas voulut que l'équipe embarque le spécimen tout de suite, mais si elle faisait bonne impression, elle pourrait probablement lui demander avant qu'ils ne repartent pour la base. En attendant, elle ferait ce qu'on lui demanderait, voila tout..

Le Colonel donna ses ordres, Kate suivit donc le reste de l'équipe pendant que d'autres restaient dans la pièce pour étudier les bouquins qui s'y trouvaient. Tout en prenant des notes de ce qu'avait mentionné Abaddon, elle écoutait discrètement les commentaires du Colonel qui était très grossier dans ses propos puis manqua de lâcher un cri de stupeur lorsqu'elle entendit le marmonnement de Thill. Elle espérait vraiment que personne d'autre n'avait compris ces propos
La jeune femme marcha d’un pas un peu plus rapide pour être à la hauteur de Thill. Discrètement, elle lui lança un petit commentaire
:

Essere più discreto, Colonnello.

Elle lui faisait comprendre par là qu’elle avait très bien compris ce qu’il avait dit et qu’elle savait que n’était pas très flatteur. Bref, mieux valait se concentrer sur son boulot. Ils arrivèrent dans un hangar où il n’y avait visiblement pas grand-chose mise à part de la ferraille. La seule chose qui semblait en bon état, c’était un vaisseau qui se trouvait au milieu de tout cela.
Malheureusement, il n’était plus fonctionnel. C’était donc un boulot pour Kate et pour son collègue
.

Ca prendra entre quinze et trente minutes, peut-être un peu moins.

La jeune femme sortit du vaisseau, fit le tour puis revint à l’intérieur pour partager ses observations avec Elund.

Le vaisseau a subi des dommages, mais le problème est interne assurément. Il n’y a pas de trous qui vont jusqu’à la machinerie interne. Le panneau de contrôle est surement la source.

La jeune femme s’accroupit et une fois le panneau de contrôle ouvert, elle l’étudia rapidement d’un simple coup d’œil. A première vu, ce système était 100% automatique .Selon elle, un système sophistiqué logique , qu’il soit électronique, spintronique ou photonique devait servir à gérer le système sans qu'une intervention physique soit nécessaire et étant donné que les Goa'ulds ont 500 ans d'avance technologique sur les terriens.

Ca ne devrait pas être compliqué de remettre cette carcasse en état de marche, mais si les boucliers sont faibles, il se peut qu’ils ne soient plus fonctionnels du tout après.

Oh et il ne fallait pas non plus négliger le fait qu’il ne fallait surtout pas échapper les cristaux parce que sinon, s’en était fini. Comme Kate ne voulait pas d’accident, elle fit part de son petit côté maladroit à Elund. La meilleure façon de procéder c’était un qui s’occupait de la logistique et l’autre du manuel !

La jeune femme sortit sa tablette et chercha le fichier qu’elle avait stocké sur les technologies extraterrestres connues.


Les cristaux ne sont pas une source d’alimentation en fait … ils contiennent seulement des données, servent à l'organisation du réseau énergétique et jouent le rôle de fusibles. On va devoir faire quelques essais un peu à l’aveuglette.

La jeune femme se tourna vers Abaddon.

On va essayer quelques combinaisons et quand on vous le dira, essayez de démarrer les propulseurs.



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MessageSujet: Re: MJ Citée Céleste   Mar 16 Oct - 22:01

Le regard exercé d'Helena parcourut le livre incomplet. Elle désigna le signe qui posait problème à l'archéologue.

-Là, ce n'est pas "révoquer l'erreur", ce serait plutôt dans le sens de "jeter" ou "enlever", quelque chose comme ça. Là non plus, je ne lirais pas prospérité mais victoire ou quelque chose comme ça...

Elle regarda ensuite le second groupe de signes qui posait problème.


-Là, il s'agit d'un nom...ra-m-iou-ss...ça vous dit quelque chose ?


Elle sortit la tablette tactile contenant le dictionnaire condensé, vérifia quelque chose et reprit.


-Pour le titre, je dirais : rapport de domination, mais je ne suis pas tellement sûre, il a une façon de s'exprimer bien à lui et un dialecte particulier, vous ne trouvez pas ?

Elle continua, ânonnant les mots qu'elle connaissait :

-"Ce qui m'afflige...victoire...ce qui nous éprouve...âmes...réjouissance. Car le contentement...instruire...augmenter...enlever erreur, connaissance, carence. braver...obscurité...lumière. Mettre...épée...main...ra-m-iou-ss...yeux...moi. vision...miroir...mort...."

La partie d'après la fit changer de couleur.

-Là, pour faire court, il est question d'une rébellion, et...tiens, il nous parle d'Anubis comme de "sen.i", "mon frère". Il semblerait que ces lignes aient donc été écrites par Svarog lui-même. Je ne comprends pas tout, il emploie un dialecte mélangé, mais il parle de mondes, de vaisseaux, d'étoiles, de soleil dans des termes qu'habituellement les Goa'ulds n'emploient pas pour parler d'eux-mêmes. C'est donc d'une autre race qu'il s'agit et qu'il n'a pas l'air de porter dans son cœur. vu la fin du texte qui mentionne beaucoup de sang. D'après ce que je peux comprendre, ceux dont ils parlent étaient en opposition par rapport à lui sur un sujet en rapport avec les dieux, la divinité, quelque chose comme ça, netjer étant un terme assez générique. En tout cas, ce Goa'uld adorait se glorifier lui-même et avait un ego de la taille d'une galaxie, même s'il avait des difficultés à conjuguer correctement ses verbes, je dois chercher un peu plus de précision dans ma grammaire...

Ce gars se prenait probablement pour un grand écrivain et elle sentait sa mégalomanie dans sa façon d'écrire ses signes, grands et déliés. Elle avait déjà eu à déchiffrer des textes de bataille mais rarement aussi cruels. Il fallait espérer qu'il était bien mort, car elle n'avait aucune envie de le voir rappliquer et faire un carton de leur petite équipe....enfin, lui ou ses petits camarades, il restait encore bien assez de Goa'ulds pour les faire périr.

-Je propose que nous essayions de mettre tout cela en ordre pour essayer d'y comprendre plus, qu'en dites-vous ?
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Marvin Elund
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MessageSujet: Re: MJ Citée Céleste   Mer 17 Oct - 20:24

    Depuis qu’on avait découvert ce symbiote, j’étais encore moins en confiance qu’en arrivant sur la planète. Qui sait ce qu’il pouvait y avoir dans chaque recoin de cette maudite planète. Finalement, j’étais plus très chaud à l’idée d’être ici. Pourquoi il avait fallu qu’ils viennent me chercher pour cette mission ? Certes, j’étais le plus brillant, mais j’aurais pût étudier les technologies trouvées ici directement au SGC.
    Aussitôt dit, aussitôt fait. Apparemment, on bougeait. Le Colonel avait décidé d’aller explorer d’autres endroits. Tant que je serais loin de ce truc, ça m’allait. Il voulait aller explorer le hangar, soit.
    On avançait donc un peu à l’aveugle, sans savoir si des dangers surgiraient de quelque part pour nous surprendre. Personnellement, j’étais terrifié. C’était pas si facile que ça de venir sur une planète inconnue et de l’explorer, bien que ça en ai l’air. Je m’approchais du Colonel en accélérant légèrement le pas et prit la parole.


    « Dites-moi Colonel, qu’est-ce qui vous fait penser qu’il n’y a plus rien de dangereux ici ? Vous m’avez l’air bien sûr de vous. Avez-vous déjà protégé des scientifiques tel que moi ? Je pense que vous connaissez mes compétences, et la perte que cela serait pour la Terre si je venais à disparaitre… » Un peu de mots justes ne feraient pas de mal. Il devait être conscient que je devais rentrer en bon état, il se prendrait une sacrée soufflante sinon.

    Je reprit place dans mon groupe (après une éventuelle réponse :p). On passa devant de nouvelles ruines, mais toujours rien de franchement intéressant. Dommage que Wolowitz ne soit pas là, c’était le seul avec qui je pouvais communiquer à peu près bien au SGC. Les membres composant ce groupes étaient peut-être ; certes ; gentils, mais nos centres d’intérêt divergeaient surement.

    Après de longues minutes de marche, on arriva enfin devant quelque chose d’un tant soit peu intéressant ; un vaisseau. Ni une ni deux, l’équipe s’engouffra à l’intérieur.
    Il avait l’air plutôt en bon état. C’était un appareil de type Cargo. On en trouvait pas mal des comme ça chez les Goa’ulds. Mais en trouver un ici, même en panne, c’était un joli cadeau. Finalement cette mission n’était pas si terrible que ça.
    Le Jaffa s’était approché des commandes et annonçait que l’engin était hors service. Le Colonel eut la même pensée que moi ; pourquoi ne pas le réparer. Sans vraiment attendre son aval mais comme si je m’y étais attendu, je décrochai mon sac et le posa à terre.


    « Ne vous inquiétez pas, je suis là. Vous avez de la chance de m’avoir. Je m’y engage, ce vaisseau volera à nouveau. » Dis-je en m’approchant du panneau de contrôle situé à l’avant, non loin des commandes.

    Mauvaise surprise pour moi, la dénommée Kate Rizzoli devait m’assister. Enfin, je crois. Il ne l’avait pas dit comme ça, mais elle n’allait pas interférer dans mes réparations. Sans vraiment regarder les dégâts, elle avait déjà annoncé un délai.
    Je relevai la tête vers elle, très surpris.


    « Entre vingt et trente minutes ? Ce vaisseau est peut-être totalement hors service, pourquoi leur annoncer qu’il sera opérationnel si tôt voyons !! »

    Reprenant mes travaux, j’entrepris de comprendre d’où venait le problème. Plusieurs cristaux avaient grillés. Des répartiteurs d’énergies étaient hors d’usage.
    L’autre scientifique m’annonça qu’elle était assez maladroite, et qu’elle ne voulait donc pas prendre part aux travaux manuels. Je traduisais ça par une peur bleu de l’échec. Tablette en main, j’essayais de voir si du courant circulait encore dans certains cristaux. En effet, tous n’étaient pas complétement foutus. J’écoutais à peine Rizzoli, étant trop dans cet exercice. Cela pouvait paraitre malpoli, irrespectueux, mais c’était tout simplement naturel pour ma part.


    « De quels cristaux parlez-vous ?! Bien sûr qu’ils alimentent l’appareil. Certes, certains sont sources d’informations qui gèrent entièrement les informations de bases de l’appareil, mais ceux-ci, et ceux-là sont bel et bien des cristaux énergétiques, et bien évidemment ce sont ceux qui sont in opérationnels. En tout cas, avec ceux-là on ira nulle part.»

    Sans prévenir, je m’étais levé et j’allais voir à l’arrière de l’appareil dans les panneaux de contrôle annexes, si des cristaux obsolètes pouvaient être utilisés pour remplacer les défectueux. Chose pas impossible à faire, mais minutieuse.
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Jack O'Neill
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MessageSujet: Re: MJ Citée Céleste   Jeu 18 Oct - 23:05

SGC
« On se bat parce qu’on n’a pas le choix. La menace goa’uld est omniprésente… D’une certaine manière nous sommes chanceux, nous les terriens. Quand je vois tout ce qui se passe sur Terre, tous les conflits, les crises, la politique de l’agent, la misère… J’ai envi de crier de rage… Il m’arrive parfois de me demander, à quoi bon me battre pour une planète qui part en couille ? Alors je me fais une raison… Toute personne qui a travaillé ici s’aperçoit un jour ou l’autre qu’il ne s’agit pas juste de nous. Nous ne sommes pas le centre de l’univers. Et quand nous nous battons pour l’humanité, nous le faisons en aidant d’autres peuples qui ont eu la malchance de vivre sous la tyrannie d’un goa’uld. C’est pour eux qu’on se bat. Il ne faut pas perdre de vue tous ces gens qui ont besoin de nous, et qui méritent comme n’importe quel terrien de vivre avec des droits et des valeurs. On est garant en quelque sorte de leur liberté à partir du moment où on se donne la peine de faire bouger les choses, pour eux. Parce qu’on a le confort et les moyens de le faire.
Parfois ça marche, parfois nous réussissons à agir pour cette bonne cause. Et même si ça ne concerne qu’une infime partie de l’humanité répartie dans la galaxie, c’est déjà mieux que rien. Car cette humanité là vaut bien plus que celle que nous sommes censés défendre au départ. »


La caméra continua de filmer quelques longues secondes. Lui qui avait mis tant de temps à se mettre à l’aise devant l’objectif, à répondre des phrases correctes et exploitables pour le reportage, voilà qu’il venait de vider son sac. Pas sûr que tout soit gardé au montage final, mais la sincérité du commandant du SGC avait résonné dans les têtes, provoquant à la suite un long silence…

***

Citée Céleste.
Dans le hangar, les réparations demandaient un peu de temps. Tandis qu’Elund prenait les choses en main tel un enfant jouant avec des nouveaux Legos, Abaddon s’était approché de Rizzoli, lui posant une question avec un sourcil dressé rempli d’interrogation.


« Ce gamin est-il quelqu’un d’important chez vous ? J’ai cru l’entendre insinuer que sa personne était… inestimable, et très compétente pour votre planète. »

Kate lui répondit franchement, au moment où Marvin revint vers eux avec des nouveaux cristaux qu’il avait récupéré dans les panneaux de contrôles annexes. Ils ne pourraient pas tous les remplacer, mais les principaux feront l’affaire.

« La force d’un guerrier ne réside pas seulement dans la force de ses bras, Marvin Elund, et vous semblez le prouver. » Dit-il avec un léger brin admiratif. « Il faut se méfier de celui qui reflète une piètre ombre de sa silhouette sur le mur, car derrière cette illusion peut se cacher un grand danger pour ses ennemis. » Il attendit quelques instants avant d’ajouter :

« Mais à force de voyager à travers les étoiles, j’ai appris que tout homme est remplaçable, et oubliable. Un peu comme des fourmis… Mais doté d’une conscience. »

Abaddon avait dit cela d’un air légèrement hautain. Il reconnaissait que les deux humains en face de lui servaient à quelque chose, mais il ne portait pas plus de crédit que ça à leur personne. Le jaffa rebelle s’assit ensuite sur le siège de pilotage et attendit que les tau’ris se mettent au travail au lieu de parler…

Au palais de Svarog, les recherches se poursuivaient. Les traductions avançaient de bon train mais ils n’auraient jamais le temps de tout faire, rien que l’immense Livre de Svarog allait prendre des jours de traduction. Helena et Scorzi étaient à deux dessus, feuilletant les pages les moins abîmées pour dénicher des informations. Comme le temps était contre eux, ils ne s’attardaient rarement sur une traduction entière et correcte de chaque phrase. Helena avait prononcé ce qui semblait être le nom de celui qui avait été tué par Svarog, si cruellement raconté dans le livre écrit de la main du faux Dieu lui-même.


« Ramius ? » Réagit le lieutenant Finch, jusque là silencieux. « Bien sûr, c’était un goa’uld. Il a été tué l’année dernière. Personne n’en est sûr, mais y avait des doutes comme quoi Svarog était le criminel… Enfin, si je me souviens bien. Ou alors il avait essayé de faire alliance avec lui, un truc du genre... C’est qu’on entend pas mal de chose au mess, je mélange un peu tout parfois. »

Le Lieutenant se passa une main dans ses cheveux roux, se grattant la tête. Il n’arrivait pas à savoir comment ils faisaient pour traduire les écritures du goa’uld nordique. Pour lui, c’était du charabia…

« Et vous avez essayé de voir les dernières pages ? Celles qu’il a pu écrire avant de mourir ? »

Helena Gardner avançait à son rythme dans les traductions, mais le Lieutenant lui avait implicitement ordonné d’aller jeter un coup d’œil vers la fin du livre, ou plutôt les dernières pages écrites, car il y avait encore une centaine de pages blanches laissées vacantes après la mort du faux dieu.

« Au fait, Scorzi, c’est ça ? » Il parla un peu moins fort, comme s’il voulait s’entretenir d’homme à homme sur un sujet différent de leur travail actuel.

« Tout à l’heure, vous aviez l’air de bien vous entendre avec le Sergent Becker. Vous la connaissez bien ? Ca a l’air d’être une chouette femme… »

Un petit sourire sympathique était nait sur son visage. Le Lieutenant David Finch était connu au Site Alpha pour être l’ami de tout le monde, l’homme réactif et blagueur, un peu lourd parfois, qui commençait à prendre de l’importance dans la hiérarchie de cette base éloignée. Mais quand il retournait chez lui c’était un peu plus différent. Ses seuls amis étaient ses collègues, et quand ils revenaient sur Terre c’était pour revoir leur famille alors que lui n’en possédait aucune. Fils unique mal-aimé, il n’avait jamais vraiment trouvé l’âme sœur, lui qui rêvait de plus en plus à une vie familiale paisible et réconfortante, où il pourrait jouer avec des enfants ayant la même couleur de cheveux que lui, et où le soir en rentrant de mission, il pourrait faire l’amour à sa femme et lui ramener le petit déjeuner au lit le lendemain matin…

Pendant ce temps, un autre célibataire tentait de réparer le vaisseau cargo. Marvin Elund, secondé par Kate Rizzoli, mettait les mains dans les circuits des cristaux pour diriger toute l’énergie qu’il pouvait rester vers les propulseurs. Ils avaient déjà fait plusieurs essais, Abaddon ayant essayé de décoller, sans grand succès. Il y avait du bruit et quelques étincelles par endroit, mais rien de plus.
Des bruits de pas les alertèrent soudain et l’ombre du Soldat Jeller arriva à l’arrière du vaisseau. Il semblait essoufflé par une course rapide. Il demanda aux scientifiques d’arrêter les réparations et de le suivre. Ordre du Colonel Thil en personne.
Malgré les protestations d’Elund, ils furent obligés d’obéir, contraint par Abaddon d’abandonner ce travail. Ils reviendraient là-dessus plus tard, apparemment quelque chose d’urgent demandait leur présence…

Peu de temps avant à quelques centaines de mètres de là, la barre de survie de Julia passait à travers le grillage pour aller dans les mains de la personne la plus proche : un homme d’une vingtaine d’années, chauve, extrêmement maigre. A peine eut-il le temps d’y gouter que trois autres hommes arrivèrent sur lui pour essayer de lui piquer son précieux sésame, qui tomba par terre, incitant ces gens à se jeter dessus pour en avaler la moindre miette. Dans la bousculade, l’un d’eux donna un coup de coude à son voisin, qui se tordit de douleur. Il n’y avait déjà plus la moindre trace de la barre vitaminée du sergent.


« Ola… Oh… » N’arrivait qu’à dire le Colonel, qui semblait perdu dans ses pensées. Encore une fois, il passa un doigt sur sa dentition en espérant enlever cette fameuse feuille de salade coincée qu’avait repérée Becker. Il se serait senti honteux de s’afficher ainsi devant ces personnes affamées. Finalement, il prit la parole.

« Quelqu’un parle notre langue ? Quelqu’un comprend ? »

Pas une réponse, juste des regards curieux mais inquiets. En plus de l’odeur de mort, une autre odeur se dégageait des personnes vivantes. Le manque d’hygiène et la façon de vivre de ces prisonniers donnait la nausée au Colonel, qui sortit un chiffon de sa poche pour le porter jusqu’à son nez.
D’autres personnes firent leur apparition en dehors des huttes, d’un pas lent, tous amaigris et tous vêtus de la même pauvre tunique dont la couleur était comparable à celle de l’écorce des arbres alentours. Des voix timides commencèrent à s’élever parmi eux, dans un dialecte étrange…
Puis une autre voix se fit entendre derrière eux, celle du docteur Elund qui n’arrêtait pas de râler. Lui, Abaddon et Rizzoli avaient suivi le soldat Jeller à travers la forêt et découvrirent à leur tour cet endroit. Tous les trois avaient été plus que sceptiques sur la route, sentant de plus en plus cette vilaine odeur de mort. Abaddon cependant ne paraissait pas si surprit que ça. C’est à lui que le Colonel Thil s’adressa en premier.


« Vous savez ce que c’est ? »

Le rebelle n’eut pas le temps de répondre. Sa présence avait réveillé un mouvement de foules parmi les prisonniers, qui reculèrent vivement des grillages en gesticulant et en bégayant des mots incompréhensibles. Certains se précipitèrent même vers leur hutte pour s’y cacher, poussant les plus faibles par terre, où ils se mirent à ramper de désespoir pour se cacher de la vue du jaffa. L’un d’entre eux resta au sol, ralentit puis écrasé par la fuite des esclaves qui le talonnaient. Une telle panique laissa bouche bée le jaffa.

« Ok… Vous pouvez ouvrir le passage ? » Demanda Thil sans quitter des yeux les prisonniers éparpillés dans le camp.

« Vous êtes sûr de vouloir faire ça ? » Répliqua-t-il.

Cette fois, Thil le déviagea.

« Ouvrez-moi cette putain de porte. Et j’aimerais mieux que vous restiez à l’arrière, si ça ne vous dérange pas. »

Abaddon resta sur la défensive un moment, puis finit étrangement par obéir sans émettre d’autres contestations. Il activa sa lance et détruisit d’un seul tir le verrouillage de l’accès principal. Les portes grillagées s’ouvrirent d’elles même et le Colonel commença à avancer, suivit du sergent Becker et du reste de l’équipe. Abaddon restait en retrait mais restait sur ses gardes, avec un air soucieux, comme s’il cherchait du regard quelque chose d’autre à l’intérieur du camp.

« Vous voulez bien baisser votre arme, si c’est pas trop vous demander ?! Vous continuez à les effrayer. » Fit Giovanni Thil, puis à ses hommes : « Sortez toute l’eau et la nourriture que vous avez. Distribuez-les à un maximum de personnes. Et évitez les bagarres. »

Le groupe pénétra de plus en plus dans le camp, croisant plusieurs prisonniers encore par terre et terrifiés, mais du soulagement se fit ressentir en voyant le jaffa resté à l’extérieur.
La gentillesse et les bonnes intentions des terriens se firent rapidement remarquées. Petit à petit, des dizaines de têtes sortirent des huttes pour les observer, tandis que les plus courageux osaient s’approcher d’eux, et même les touchers, comme pour s’assurer qu’ils étaient bien réels.
Derrière les huttes, des tas de corps fumant étaient rassemblés à l’air libre. L’odeur était infecte. Dans l’allée centrale, un grand nombre de huttes et de petites baraquements s’étendaient au loin jusqu’à la lisière de la forêt, et de plus en plus de prisonniers en sortaient. Certains étaient tellement affaiblis qu’ils s’effondraient sur le chemin. Ils avaient tous la peau sur les eaux, leur morphologie était déformée. Etait-ce juste le résultat de ces conditions de vies abominables ? Plusieurs étaient défigurés, comme torturer, mais d’autres étaient terriblement mal en point, comme s’ils étaient atteints d’une horrible maladie… Le Colonel Thil s’arrêta au milieu du chemin, se couvrant le nez pour ne pas sentir cette odeur. Mais derrière le mouchoir, sa bouche ne cessait d’émettre des sons de dégoût.
Les esclaves s’approchèrent de plus en plus des terriens. Une femme qui semblait extrêmement plus vieille que son âge réel dévisagea Marvin Elund, et s’approchant de lui, elle lui parla dans ce langage inconnu, avant de tomber dans ses bras. Ses mains tremblantes agrippèrent la tête du scientifique et elle l’embrassa sur les deux joues, continuant de marmonner plusieurs fois le même mot au creux de son oreille avant de tomber en larme et d’évacuer toute sa tristesse durant de longues minutes, tel un énorme gouffre irréparable qu’elle avait caché en elle depuis le début de sa captivité.
Les autres terriens connurent le même genre de scènes. Mais la plus terrible fut pour Rizzoli, quand un vieil homme lui fit face avec le corps d’une petite fille dans les bras. Il avait du passer tellement de temps à la pleurer que quand il avait relevé la tête, les cheveux blonds de la petite inanimée étaient restés collés à sa bouche. De la bave coulait du coin de ses lèvres, seul symptôme de son chagrin, car il n’avait plus de larme à verser pour elle. D’autres pleuraient quand même, mais c’était plus par soulagement que par tristesse. La simple idée de pouvoir être libre les rendait encore plus fragile qu’ils en avaient l’air…
Complétement dépassé par le nombre de gens qui sortaient de leur trou à rat, le Colonel Thil laissa tomber son mouchoir et actionna sa radio.


[Radio] : Lieutenant Finch… Vous me recevez ?

[Radio] : Cinq sur cinq, mon Colonel.

[Radio] : … Bien… Abandonnez vos recherches et rendez-vous devant le hangar. Une fois là-bas, Jeller vous montrera le chemin…

[Radio] : A vos ordres, mon Colonel. On va faire le plus vite possible. Que fait-on du symbiote ?

Il n’eut pas de réponse à sa question, mais la radio du Colonel Thil resta enclenchée quand il prononça ces mots, le regard perdu vers la masse de pauvres gens qui se dirigeaient vers eux…

[Radio] : Mon dieu… Qu’es… Qu’est-ce que c’est que cet endroit… »


Au palais, Finch demanda à Gardner et Scorzi d’arrêter les traductions. Il y avait urgence apparemment. Ils prirent leurs affaires et un maximum de livres qu’ils purent avec eux. Puis le Lieutenant s’arrêta devant la chambre de maturation à symbiote et s’adressa aux deux civils.

« A votre avis, le serpent, on l’embarque avec nous ou pas ? »

Il n’avait eu aucune réponse du Colonel et il était peu probable qu’ils retournent si tôt dans cet endroit. Mais le militaire n’avait aucune idée si cette créature allait pouvoir servir pour d'éventuelles futures études scientifiques…


[Vu que c'est un gros post, je vous laisse jusqu'au dimanche 28 octobre pour répondre Wink Vous avez le temps alors lachez vous dans vos postes! Osez, tant que ça reste logique et dans la continuité... Et n'hésitez pas à faire parler les pnj dans vos éventuelles conversations car je ne peux pas répondre à chaque fois à vos paroles. Donc tant que vous les faites juste réagir, y a pas de soucis vous pouvez, vous les connaissez bien maintenant vous savez comment ils sont Wink Franz et Helena, je vous envoie un dernier petit texte que vous aurez le temps de traduire avant de remballer... Si ya des questions n'hésitez pas.]



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MessageSujet: Re: MJ Citée Céleste   Mar 23 Oct - 21:36

Les prisonniers s'étaient jetés sur la barre de survie comme des loups affamés. Leurs têtes n'étaient pas plus grosse qu'un crâne d'enfant ratatiné, leurs yeux enfoncés dans leurs orbites étaient fuyants et craintifs. Il sembla à Julia que l'un d'eux la regardait avec dans ses prunelles une supplication muette. Il avait les lèvres bleues et frémissantes. Ecrasée par la rage et la nécessité à faire justice , Julia avait envie de briser tout ce décor en mille morceaux et de hurler. Elle serra ses doigts crispés sur le grillage jusqu'à en faire blanchir les jointures. Elle ravala ses émotions : Il fallait réagir avec tact et intelligence. Tandis que le jaffa se résignait à ouvrir la porte et que Thill distribuait ses ordres elle demanda à Abaddon.

- Est ce que vous savez quelque chose sur ces personnes ?

Elle partit rejoindre Kate, Marvin, Jeller et Thill. Dans tout le camps des scènes de désolation leur sautait à la gorge. A plusieurs reprises, la pilote avait rompu son cheminement. Une grande flaque de sang, des corps qui pourrissaient, une chaussure en écorce tréssée dont la semelle intérieure était pleine de pus, une sorte de bille de bois à laquelle collait une substance visqueuse qu'elle préférait ne même pas essayer d'identifier. Avant que le moral déjà bas ne sombre d'avantage, Julia suggéra.

- Faisons un inventaire rapide de ce que nous avons et organisons-nous d'accord ? Sinon ça va devenir un désordre totalement incontrôlable. Nous devons aussi tous avoir une trousse de premiers soins sur nous.

Deux files furent mises en place. Une pour l'eau, l'autre pour la nourriture. Julia faisait équipe avec Thill et distribuait les rations scindées en parts afin d'en donner au plus de monde possible. Il fut parfois nécessaire de hausser le ton pour éviter tout chambardement dans l'ensemble tout le monde se tint assez bien. On aurait dit qu'ils avaient l'habitude d'être disciplinés, résignés. Elle essaya de leur expliquer qu'Abaddon qui veillait plus loin était avec eux. Elle s'adressa ensuite à son supérieur.

- Je crois qu'il va falloir construire des bûchers. Ces cadavres qui se décomposent là, c'est mauvais...et ça apporte des maladies.

Embusqué derrière son mouchoir le Sicilien ne put qu'approuver. Alors que Julia désinfectait une énième plaie et tentait de vérifier si ces malheureux portaient un symbiote, elle vit une fillette seule, apparemment sans adultes, le corps chétif, parfois secoué par des sanglots. Elle avait, si c'était possible, le visage encore plus crasseux que les autres et ses petits bras étaient tellement maigres! Quels monstres étaient les Goa'ulds pour traiter ainsi des enfants ? Julia caressa doucement la tignasse emmêlée de la petite. Elle devait avoir à peu prés le même âge que son fils. Elle emprunta alors son mouchoir au colonel, le mouilla et s'employa à nettoyer sommairement le visage de la fillette. Elle offrit un petit clin d'oeil à l'enfant.

- Je le savais bien moi qu'il y avait une petite fille qui se cachait là-dessous!

Bien sûre elle ne la comprenait pas mais peu importe. L'essentiel était de rassurer la fillette. Julia actionna sa radio afin d'expliquer la situation à Finch, Franz, et Helena histoire de minimiser le choc quand ils arriveraient et de s'informer du résultat de leurs recherches. Jetant un coup d'oeil à sa montre elle se rendit compte qu'il serait bientôt l'heure de faire le rapport au SGC.

- Je crois qu'il faut demander des renforts et des vivres Colonel. Nous ne sommes probablement pas au bout de nos surprises. Et nous ne sommes pas du genre à nous laisser avoir JAMAIIIS!

D'autant plus qu'occupés comme ils l'étaient ils n'avaient pas la possibilité de surveiller le ciel et les alentours...
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MessageSujet: Re: MJ Citée Céleste   Jeu 25 Oct - 5:39

Kate aidait Elund à réparer le panneau de contrôle. Malgré ce qu'il avait pu dire, Kate se concentrait sur son travail. Elle n'en avait que faire de ce scientifique narcissique qui se croyait le plus important et le meilleur. On aurait une copie de ce vaniteux de Rodney.

Rizzoli s'affairait à remplacer quelques trucs, vérifier la polarité de certains éléments, lorsque Abaddon lui posa une question.


Sincèrement je ne le connais même pas, la seule chose que je sais c'est que le SCG engage seulement les meilleurs dans leurs domaines. Il croit qu'il peut faire tout le boulot mais il se trompe.

Kate se remit au travail. Il y en avait largement pour deux. Elle n'accepterait pas d'être mise de côté par ce vaurien qu'elle connaissait à peine mais qu'elle détestait déjà. D'une manière ou d'une autre, ce cargo décollerait sinon elle ne s'appelait pas Kate Rizzoli !

Les essais furent multiples et à deux ou trois reprises, les chances que le cargo se mette en marche furent de 90% de réussite, mais rien ne fonctionnait. Les cristaux étaient en très mauvaise état. Les dommages qu’avait subi cet appareil étaient assez lourd à en juger par l’état des panneaux de contrôle qui avait surchauffé pourrait-on dire.

La jeune femme allait proposer quelque chose d’autre pour tenter la réparation, mais Jeller arriva et leur transmis les ordres du Colonel Thill. Ils devaient suspendre les réparations. Il n’avait pas précisé pourquoi, mais les ordres étaient les ordres.

Tout en se demandant ce qui pouvait bien être urgent, Kate suivit le soldat sans broncher.

Vous êtes certains que c’était plus important que la réparation du cargo. On va en avoir pour un bout et ce serait mieux si on n’interrompait pas le travail.

Après quelques minutes de marche, la jeune femme sentit une odeur assez forte dans l’air. Elle ne savait pas ce que c’était, mais ça ne sentait pas la rose, ça c’est certain. Lorsqu’ils rejoignirent enfin les autres, Kate pu constater d’où venait cette odeur macabre. C’était un spectacle désolant de voir tout cela. La jeune femme, ayant un sens de l’observation assez développé, vit que les gens semblèrent avoir peur de Abaddon. Pourtant, il n’avait pas l’air si menaçant.

La jeune femme resta en retrait, un peu proche du Goa’uld pour ne pas risquer d’être attaqué par ces gens. Elle en profita pour lui poser une question.

Dites-moi, pourquoi ces gens ont eu si peur ? Est-ce que c’est parce que vous êtes un jaffa ?

Puis, Thill ordonna de passer leur vivres aux pauvres gens, mais ils étaient nombreux, ils n’en auraient pas assez c’est certain. Kate donna quelques barres qui se trouvaient dans son sac et lorsqu’elle se tourna pour marcher dans l’autre direction, elle tmba nez à nez avec l’un de ces pauvres gens, mais il tenait dans ses mains un cadavre de fillette. À en juger par son chagrin, c’était sa fillette. La jeune femme eut un sentiment de panique, elle ne savait pas quoi faire et voir cet homme pleurer sur le corps de son enfant fit resurgir des souvenirs terribles en elle.
Elle se revoyait au milieu de la morgue d’un hôpital, peu de temps après être sortie du coma. On lui avait demandé d’identifier ses parents, décédés dans un accident de voiture. La jeune astrophysicienne pouvait presque sentir le froid qu’elle avait ressenti en touchant le corps inerte de ses parents.

Essayant de reprendre sur elle, Kate prit l’enfant et la déposa par terre, aidant celui qui devait être son père à s’agenouiller près de la fillette décédée. Elle passa sa bouteille d’eau à l’homme en proie à un énorme chagrin.


Buvez ceci, on va vous aider …

Elle ne savait pas s’il la comprenait, mais Kate voulait vraiment lui porter assistance. Elle essuya les larmes sur son propre visage puis plaça les deux mains de l’enfant l’une sur l’autre, posés sur son abdomen. Elle savait bien que ces gens avaient certainement des croyances très différentes des humains de la Terre, mais étant très croyante elle-même, Kate s’en remit à son Dieu pour que l’enfant s’en aille en paix. Elle ne connaissait malheureusement pas les traditions de cette planète.

Elle se tourna vers les autres, comme si elle cherchait elle-même de l’aide.

J’ai la dépouille d’une enfant ici …

Kate était déstabilisée par tout cela. Elle n'avait pas été formée pour cela.
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MessageSujet: Re: MJ Citée Céleste   Ven 26 Oct - 20:58



Comment aurait on pu traduire toute la bibliothèque en si peu de temps ? C'était tout bonnement impossible pour quiconque de réaliser ce travail en si peu de temps dans de très bonne condition...... Alors pour nous, sous le stress d'une planète étrangère, avec la crainte de voir débarquer des ennemis potentiels à la technologie sophistiquée et sous la houlette des militaires.... Je vous en parle même pas. Mais pour le moment j'étais assez satisfait de la vitesse à laquelle nous traduisions l'imposant livre de Svarog, cette Helena avait une capacité de travail assez impressionnante et en travaillant ensemble on arriverais à faire quelque chose de bien pour que ce cher ritale de colonel se calme et la ferme ne serait ce qu'un instant... Histoire qu'on puisse souffler un coup.

Mais alors que j'allais me remettre à ma traduction ce cher lieutenant ce mis à me parler de Julia, après avoir fait remarquer qu'il aurait été utile de passer directement à la dernière page.... Un ordre de ce cher Thill ? Je ne sais pas, même si cela semblait être une question cela ressemblait plus à une remarque qu'un ordre. M'enfin bref je pris quand même le temps de répondre au soldat tout en m'éloignant du livre, laissant la jeune femme avec le livre.

Yep, c'est bien ça, et oui je connais bien miss Becker. C'est une très bonne amie, elle m'a sauvée les miches plus d'une fois et je lui doit beaucoup.

Je réfléchis un petit instant, à quoi pensait il ? Surement à savoir si la jeune femme était célibataire ou je ne sais pas quoi d'autre ? Je ne lui avait pas dis qu'elle était ma future belle soeur, car il aurait fait le rapprochement avec Alicia, et pour moi, et il y avait déjà trop de monde au courant.... D'autant que l'on en avait toujours parler au général... Mais pourquoi est ce que je pensais à ça en ce moment ? Trop de boulot à faire et mon cerveau devrait être intégralement tourné vers la traduction.

J'allais reprendre ma discussion avec le soldat quand je vis passer une phrase importante et très étrange, une histoire d'enfer à ce que j'avais cru lire. Je m'excusais au près du soldat et revint à la page en question. Je n'arrivais pas à tout traduire, une grande partie de la page était en rapport avec la capture, la torture et l’exécution d'un traitre, donc d'un tok'ra. Mais une partie de la page était étrange... Je montrais la ligne en question à la jeune scientifique.


Regardez là, "En torturant le traitre, il m'a appris un secret, terrible pour mon ennemi. Sa faiblesse, Nétu, la lune lui servant d'enfer...." Putain, je suis pas sur de la conjugaison, mais si le terme d'enfer et bien considéré comme tel il ne peut s'agir, pour moi, que d'une prison. Mais si c'est le point faible des Tok'ra... Qui serait dedans ? Ou quoi....

Et est on sur que son pire ennemi soit les Tok'ra ?En voyant dans quel état se trouve sa planète et son peuple je dirais qu'il peut tout aussi bien s'agir d'Anubis ou de je ne sais lequel de ses frangins....


Je jetais un coup d'oeil rapide au soldat qui semblait en pleine discussion avec le colonel et nous demanda de nous dépêcher et il voulait savoir si l'on devait prendre avec nous le lézard que les autres avaient trouvé un peu plus tôt. Bien sur que l'on devait le prendre, je tendais le livre ainsi que deux autres, les plus proches, à Helena et en pris moi même trois autres que je fourrais rapidement dans mon sac à dos.

Tien Helena, prend ça, on ne sait jamais si cela peut servir, Lieutenant, prenez le lézard mais vérifiez bien que son "enclos" soit fermé à double tour. Je ne voudrais pas vous tuer si la bestiole prend possession de votre corps. Maintenant direction les autres n'est ce pas ? Ouvrez la voie je la ferme, Helena, j'espère que tu es aussi bonne en traduction qu'en course à pied.

Je vérifiais le chargeur de mon arme, plus par réflexe que par nécessitée, il était maintenant temps de voir ce que les autres avaient trouvés... Et je ne sais pas pourquoi, mais en pensant à ça, j'eus un frisson.... Cela ne présageait rien de bon pour nous....

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Helena Gardner
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MessageSujet: Re: MJ Citée Céleste   Sam 27 Oct - 14:14

Quand Scorzi lui avait montré la phrase en question, Helena avait eu une sueur froide. Décidément, ce Svarog ne reculait devant rien et adorait s'auto-glorifier, comme les trois-quarts des grands maîtres, sans parler de son goût immodéré pour la torture et la tuerie. Mais elle se concentra à nouveau sur la structure de la phrase et sur les mots, pas question de laisser la moindre émotion prendre place là-dedans sinon il lui serait impossible de travailler, même si elle ne se sentait pas du tout tranquille au milieu de tout ce silence qui ne lui disait rien qui vaille.

-Je crois que là-dedans son sens litigieux de la conjugaison est le cadet de nos soucis. Cela nous parle en effet de torture, d'un Tok'ra, d'Enfer, comme vous l'avez lu mais le prédicat sujet ne nous indique pas que le nom "ennemi" se rapporte à "Tok'ra". Non, ça nous parle de quelqu'un d'autre et de sa faiblesse mauvaise, malade, ou quelque chose comme ça. Ah mais...

Elle changea légèrement de couleur en lisant un autre mot. N-tw, Netu. Elle avait déjà rencontré d'autres occurrences de ce mot au fil de certaines de ses traductions et c'était un terme générique goa'uld pour parler de l'Enfer. Un charmant endroit rempli de flammes et d'une chaleur insoutenable dont personne ne revenait jamais. Probablement l'origine de la vision judéo-chrétienne de l'Enfer car ça n'avait rien à voir avec la vision égyptienne ou même la vision nordique de l'au-delà.

-Je crois que son pire ennemi pourrait être Anubis, qui est souvent associé à Netu dans les textes, mais sans garantie vu que son nom n'est pas clairement écrit. Mais ça pourrait vraiment être lui...

Elle savait que ce n'était pas franchement l'entente cordiale entre certains grands maîtres, et c'était un euphémisme, donc rien d'étonnant à cela. Cependant, si cela s'avérait juste, cela ajouterait une pierre importante à ce qu'on savait des relations entre eux.

Mais ils n'avaient pas le temps d'en lire plus, on les demandait ailleurs et il fallait qu'ils bougent, visiblement il se passait quelque chose. Elle prit les livres que lui donna Scorzi et se servit de ses affaires pour les envelopper du mieux possible. Elle voulait qu'ils arrivent en un seul morceau à la base pour qu'elle puisse les traduire. Elle aurait dû penser à prendre des pochettes spéciales mais elle n'avait pas pensé qu'ils trouveraient des volumes de ce type, c'était rare car les trois-quarts des textes qu'elle connaissait étaient soit sur des murs ou sur des tablettes ainsi sur des stèles.

Elle finit de ranger le tout du mieux possible pour ne pas être déséquilibrée. S'il y avait urgence, c'est que les autres avaient dû faire une découverte importante et, elle ne savait pourquoi, cela lui serra l'estomac. Elle serra les sangles du sac, le hissa sur son dos et serra les sangles de façon à ce qu'elle puisse courir avec. Puis elle regarda Scorzi et les personnes présentes


-Je suis prête à courir...

Elle n'excellait pas en sport mais elle n'était pas mauvaise, elle courait régulièrement pour se maintenir en forme, cela allait servir...


[HP: je suis partie du principe qu'Helena n'a pas lu les rapports top secrets se rapportant à Netu, rédigés après "Les flammes de l'Enfer" Wink]

]Edit Jack : tu as bien raison, d'autant plus que cet épisode de stargate n'a pas encore été exploité sur le forum donc ça reste un endroit inconnu pour nous. Donc pour le moment ces informations sont floues et attendront d'être éclaircies de retour sur Terre. Wink ]
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MessageSujet: Re: MJ Citée Céleste   Dim 28 Oct - 17:52

    Un cristal, deux cristal, trois cristal, toujours des cristaux ! Une petite chanson que j'avais inventé et que je connaissais par cœur. Ayant un cerveau bien développé, je pouvais me permettre de travailler et de chanter en même temps. Malgré cela, diverses choses se bousculaient dans ma tête. Comment réparer ce vaisseau, en combien de temps, aurais je le temps de rentrer sur Terre et de finir les projets personnels dans lesquelles j'étais engagé ?

    Je revint en salle principal du vaisseau avec divers cristaux que je commençais déjà à remplacer. Alors que je fais mon boulot, j’entends une voix derrière moi. Dans un premier temps, je n'y prête pas attention mais lorsque j'entend cette voix, ce Jaffa plus précisément qui me parle. Écoutant ses paroles, je reste figé durant quelques secondes. Ce n'est pas tant le fait qu'il me parle qui me fais avoir cette réaction, mais ce sont ses paroles.


    "Je vais prendre cela pour un compliment. Mais s'il vous plait, à l'avenir, ne m'interrompez plus pendant mon travail. Merci." dis je en me retournant vers les cristaux comme ci il n'avait été qu'un vulgaire contre temps.

    Le temps passait, durant lequel je tentais ; avec Kate ; de réparer cet engin. Plusieurs fois je demandais au Jaffa d'essayer de démarrer les propulseurs, chose qui avait bien du mal à se produire. Diverses combinaisons, divers branchements, rien n'y faisait. On avait fait du progrès, mais il y avait encore du boulot ici. Je me levais parfois pour me dégourdir les jambes tandis que Kate continuait de travailler. Elle faisait une bonne assistante...
    Alors que j'allais me rassoir, un bruit provint de l'entrée du vaisseau. L'un des soldats arriva et nous demanda des les suivre, d'abandonner pour l'instant notre travail ici et de venir avec lui.


    "Mais, enfin, vous n'allez pas nous demander de tout réparer en même temps ! Qu'est ce qu'on doit faire de plus important que ça ? Vous avez trouvé un appareil à la hauteur de mes connaissances soldat ?"

    Sans rechigner d'avantage, on suivit le type. On n'avait pas eut d'autres choix, enfin surtout moi. Kate n'avait pas contredit la demande, mais personnellement le Jaffa m'avait empoigné l'épaule et m'obligeait à avancer pour suivre le reste du groupe.
    On marchait pendant plusieurs minutes. Je jetais des regards derrière moi, vers Abaddon qui m'ignorait presque totalement. Mais moi je savais très bien qu'il me persécutait ! Ce n'était pas mon côté parano qui ressortait ! Il m'avait complimenté tout à l'heure mais c'était pour mieux m'amadouer.


    "Mais, vous sentez cette odeur ? Ca sent le primate qui ne s'est pas lavé depuis des mois !" dis en regardant Abaddon qui avait surement dût le prendre pour lui vu la façon avec laquelle je l'avais dévisagé en parlant.

    Le temps passait, et nous n'étions toujours pas arrivé à destination. Comme à mon habitude, je râlais. C'était dans ma nature, et je ne risquait pas de changer. Finalement, on fini par percevoir quelque chose au loin. C'était apparemment le reste de l'équipe qui purent entendre ma douce voix.


    "... préviens que si ça ne vaux pas le coup je repart au vaisseau Cargo ! Et inutile de me forcer à rester, vous n'y arriveriez.. JAMAIS !!!!"

    Finalement, ce n'était pas technologique ce qui était devant nous, mais c'était quand même assez déroutant. On aurait pût qualifier ça de "cage à humains". Alors qu'on arrivait, la présence d'Abaddon fit paniquer les indigènes devant nous. Ce dernier fini par détruire la porte principal afin de pouvoir permettre à l'équipe d'entrer. Moi, j'attendais aux côtés du Jaffa. Un petit signe de main en guise d'encouragement, mais je sentis à nouveau une main m'empoigner pour me forcer à entrer dans la cage. Ca puait plus que je ne l'avais jamais senti. J'avais relevé mon T-shirt et l'avais mit sur mon nez. L'odeur de mon eau de toilette avait presque disparue !
    J'avançait en retrait du groupe, prêt à courir au moindre bruit ou mouvement suspect. On était au milieu des maisons de ces gens. Je ne me sentais pas du tout à l'aise et je le montrait bien. Je tournais lentement sur moi même, un bras tenant mon T-shirt sur mon nez et ma bouche, l'autre replié sur mon ventre.
    Sans prévenir, j'entendis un bruit sur ma droite. Je vis quelque chose me bondir dessus et je poussais un cri aigu. Une femme essayait de me frapper ! Elle m'avait empoignée et tentait de m'assaillir de coup de boule ! Les bras en l'air, l'air répugné, je ne fis rien pour la repousser lorsque finalement je compris qu'elle m'embrassait sur les joues. Elle m'avait dit quelque chose au creux de l'oreille mais c'était tellement l'horreur que je n'y fit pas attention. J'étais toujours debout, mais mon torse et ma tête repoussé vers l'arrière. Elle m'agrippait fortement la veste.


    "Mais aidez moi !!! Elle va me bouffer !!!! Elle est malade !! Je vais être malade !!! Je n'veux pas mourir !!!"

    Finalement, elle me lâcha d'elle même, en pleurant sur le sol. Ni une ni deux, basta la compassion, je pris mes jambes à mon cou et sortit en trombe de cet enclos de malheur. J'allais me cacher derrière Abaddon, au moins, ils avaient peur de lui.
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MessageSujet: Re: MJ Citée Céleste   Lun 29 Oct - 22:58

Le Lieutenant Finch était un peu déconcerté. Il avait l’impression que Scorzi lui donnait des ordres. En temps normal il aurait fait preuve d’autorité militaire mais vu la situation, ce n’était pas le bon moment pour ce genre de chose. Et puis ce Franz Scorzi avait l’air d’être un type bien. Un peu familier certes, mais il était assez proche de Julia Becker donc s’il pouvait se révéler être son ami, David Finch le serait volontiers. C’est un peu à contre cœur qu’il prit la chambre de maturation goa’uld, la délogeant de sa cachette pour attacher le gros bocal fermé dans son dos. Helena et Franz avaient collecté plusieurs livres et laisser les autres ici était comme un pincement au cœur. Qui sait quels secrets resteraient cacher dans cette bibliothèque ? Il était important qu’ils reviennent ici plus tard s’ils en avaient l’occasion…
Les trois terriens partirent sur un rythme élevé pour sortir du palais, puis coururent à vitesse moyenne jusqu’au hangar. Avec ce qu’ils portaient sur le dos, il n’était pas envisageable de sprinter sans se ramasser par terre. Julia les avertit de la situation par radio et bien que cela répondit à une partie de leurs questions, d’autres interrogations demeuraient encore sur la nature même de ce camp. Arrivés à destination, ils sentirent eux aussi une drôle d’odeur. Le Soldat Jeller était assis sur un rocher, à les attendre. Le teint blême, il jetait des cailloux par terre, son regard perdu dans le vide.


« Jeller ? Où se trouve le reste de l’équipe ? »

En levant les yeux vers eux, le Soldat revint à la réalité, celle de la mission qu’il vivait, et que ce n’était pas le moment de rêvasser, qu’il fallait se ressaisir… Il se leva pour les conduire vers la fameuse découverte. En passant devant le rocher sur lequel il était assis, Scorzi et Gardner purent apercevoir plusieurs flaques de petits aliments régurgités par le Soldat quelques instants plus tôt.
Ils traversèrent une partie de la forêt puis arrivèrent enfin au camp. Grillages coupant et poutres en fer se succédaient jusqu’à l’autre bout des bois. Les portes étaient ouvertes, encore fumantes suite au tir bélier d’Abaddon. Helena remarqua la présence de quelques symboles goa’ulds sur la structure, mais ce n’était pas des symboles scandinaves. Cela ressemblait plus à des dessins hindous. Franz remarqua aussi cette différence, tandis qu’à travers, ils purent voir l’intérieur du camp et le reste de l’équipe, perdue au milieu d’une foule de prisonniers, d’esclaves, de réfugiés peut être, peu importe le nom qu’on pouvait leur donner, rien ne pouvait décrire le niveau de pauvreté et de malheur qui s’était abattu sur eux. L’odeur était de plus en plus importante. Seuls Abaddon et Marvin Elund restaient à l’écart.
Trois grandes files partaient du milieu de la route. L’une pour l’eau, l’autre pour la nourriture, et une troisième fut créée par la suite pour ceux ayant besoin de soin urgent. Cependant, l’absence d’un docteur confirmé se faisait ressentir et le Colonel Thil s’approcha du Lieutenant Finch d’un pas assuré.


« Lieutenant, j’aurais besoin de vous pour faire un rapport… On a besoin de renfort, médical en particulier, ainsi que des vivres… Et je veux que le Général O’Neill voit ça de ses propres yeux. Si ça peut pas être lui, alors n’importe quel autre supérieur disponible. Le Colonel Fett, Menchu Narah, n’importe qui que vous voulez… Je veux que quelqu’un d’autre voit ça. » Répéta-t-il à nouveau.

« Jeller, venez avec moi. Gardner et Scorzi, allez faire le tri et donnez tout ce que vous avez comme ration à ceux qui n’ont encore rien eu… »

« Et je fais quoi avec ça mon Colonel ? C’est lourd ce machin… » Fit le Lieutenant en montrant la cuve du symbiote qu’il avait apportée avec lui. Thil fit une vilaine grimace de dégoût puis lui fit signe de la main de s’éloigner.

« Donnez ça au SGC. Ca va vous ralentir je sais mais je ne veux pas de ça ici. Faites le plus vite possible Lieutenant. Ces gens meurent ici… »

David Finch obéit sans perdre une seconde de plus et repartit vers la porte des étoiles, déçu de ne pas pouvoir être là pour aider ces gens, mais un brin soulagé de savoir qu’il ne connaitrait pas toute la misère qui pouvait y avoir dans cet endroit…

« Elund ! » Cria le Colonel vers l’intéressé. « Allez avec Becker fouiller les alentours, plus vite vous aurez fini plus vite vous retournerez sur Terre ! » Il espérait ainsi le motiver à participer au travail de groupe, sinon sa présence ici serait inutile.

A côté du scientifique, Abaddon gardait sa lance baissée à l’horizontal, comme s’il se méfiait de quelque chose. Il n’avait pas répondu à la question de Becker de tout à l’heure et demeurait trop silencieux pour être normal. Thil le remarqua et décida d’en savoir un peu plus.

« Vous vous attendiez à ça, n’est-ce pas ? C'est quoi cet endroit de folie ? Si vous le savez vous devez me le dire…» La voix du Colonel portait une émotion rarement aussi forte.

« Nous ne devrions pas rester ici, Colonel Thil. » Répondit gravement le jaffa. « Ces gens sont perdus… Si ça ne tenait qu’à moi je refermerais cet endroit, je laisserais ces gens ici et je brûlerais tout. »

« Heureusement que ça ne tient pas qu’à vous, dans de cas. » Répliqua crûment le terrien, avant de tourner son regard à nouveau vers Marvin. Il n'en avait que faire des contestations du scientifique, et mieux valait pas l'énerver maintenant.

« Elund, faites moi plaisir et allez avec Becker… Suffit de mettre un pied devant l’autre, ça devrait pas être trop compliqué pour vous ?? Je vous jure que si vous restez planter là vous allez y rester jusqu’à ce qu’on évacue la dernière personne de ce foutu endroit ! Ces vies sont bien plus importantes que les réparations du cargo, compris ? … Becker ! Ou est Becker ? … Sergent ! Prenez Elund avec vous et faite le tour du camp ! Soyez prudents… »

La jeune femme sergent dut presque obliger l’homme à avancer, sous le regard amusé d’Abaddon qui trouvait ça pitoyable. Ce tau’ri prétendait être le meilleur mais ne savait même pas agir dans une telle situation, avec force et honneur…

Pendant que Kate Rizzoli enterrait le corps d’une jeune fille avec l’aide du père, Gardner et Scorzi avaient remplacé Julia en tête de file. Les nouveaux arrivants distribuèrent leurs ressources, chaque personne servie laissant place à une autre tout aussi faible physiquement, et la queue se poursuivait jusqu’au bout du camp. Les plus malheureux restaient au bord des huttes, regardant la scène de loin sans trop d’espoir.

Becker et Elund s’éloignèrent du chemin principal et jetèrent un œil dans les huttes qu’ils croisèrent, allumant leur torche pour voir plus clair à l’intérieur de chaque habitation… Des dizaines d’esclaves étaient allongés les uns sur les autres dans des couchettes sales et étroites, infestées de poux et d’acariens. Les gens toussaient, plongés dans un sommeil agité et douloureux. Elund en ressortit aussi vite, tel un homme qui émergeait la tête de l’eau pour retrouver enfin de l’oxygène.

Derrière les huttes, le Colonel Thil et Jeller s’occupaient de regrouper les corps plus loin, se préparant à faire un bûcher collectif pour écarter les maladies tant qu’il était encore temps. Les larmes aux yeux, le Soldat Jeller suivait son supérieur dans ces travaux malsains. Les corps qu’ils transportaient étaient légers, désarticulés et pourris. La saleté se répandait sur leurs gants, transperçant presque la laine, et les bandanas qu’ils portaient à leur visage n’empêchaient plus l’odeur de passer, traversant leur vêtement pour les glacer jusque dans leur chaire. Abaddon se joignit à eux pour les aider, toujours aussi méfiant dans sa façon d’être.

Dans les files d’attentes, Helena et Scorzi commençaient à être dépassés par tout ce monde qui arrivait. L’aide médicale manquait terriblement et il fallait faire au mieux en attendant les renforts. Rizzoli vint ensuite se joindre à eux, évitant à Franz d’être débordé par la file d’attente. Quant à Helena, elle entendit une personne marmonner toute seule dans un dialecte qu’elle identifia comme une sorte de dérivée de la langue norvégienne, avec un ton et des syllabes purement scandinaves. Elle ne maitrisait pas la langue aussi bien qu’elle le voulait mais elle fit part de ses observations au Colonel Thil. Ce dernier lui demanda de venir avec l’homme pour qu’il puisse parler avec Abaddon, qui en tant qu’ancien serviteur de Svarog, connaissait très bien ce dialecte. Ce ne fut pas facile pour Helena de convaincre l’homme de parler, il semblait avoir l’esprit ailleurs et était terrifié par le jaffa. Elle sut malgré tout le réconforter par des gestes, quelques mots dictés par sa douce voix, et le prenant par les épaules, elle l’emmena doucement vers Abaddon et le Colonel Thil. Derrière eux, un premier bûcher enflammait une dizaine de corps de malchanceux.
Jeller prit la place d’Helena dans la file et aida Scorzi et Kate à faire le tri dans les prisonniers. Les urgences médicales allaient faire parties d’un premier convoi vers le SGC…
Pendant ce temps là, Thil questionnait l’homme qu’avait ramené Gardner, traduit par Abaddon. Après plusieurs minutes de mutisme total et bien aidé par la présence rassurante d’Helena, il délia finalement sa langue pour parler dans sa langue locale. A chaque fois, Abaddon traduisait.


« Il dit qu’il ne sait pas depuis combien de temps il est là. Qu’on les a enfermés après la mort de Svarog et que parfois, les anges reviennent. »

« Des anges ? ... Pour faire quoi ? »

Abaddon traduisit la question et ils attendirent que l’homme réponde à nouveau. Il bégayait à chaque mot prononcé, les lèvres tremblantes. Il avait un tic de nervosité, celui de se griffer les bras pendant qu’il parlait jusqu’à en ronger la fine peau qu’il avait sur les os. Ses paupières semblaient lourdes et son regard restait constamment baissé. Les flammes du bûcher reflétaient dans ses yeux sombres.

« Il dit qu’ils font des expériences sur eux. Pour essayer de les rendre meilleurs… Mais que ça n’a encore jamais marché. » Termina par dire le jaffa, avant que l’homme ne tombe subitement dans les bras de Gardner, ses jambes cédant sous la fatigue. Il n’eut plus de force, pas même celle de pleurer. Son esprit se perdit et ses yeux vaguèrent vers le ciel assombri, la dernière chose qu’il vit durant sa courte et pauvre existence…

Plus loin, Marvin Elund en avait plus qu’assez de cet endroit. Il n’était pas venu ici pour jouer les aides humanitaires. Il n’avait pas été formé pour ça… Son regard curieux passa de huttes en huttes jusqu’à arriver sur un petit bâtiment différent, à l’opposé du camp. Son flair lui indiquant que c’était probablement un endroit spécial, il fit part de ses observations à Becker et tout deux décidèrent d’aller voir de quoi il s’agissait. La structure était bien différente, la matière des murs plus solide. Un panneau de commande goa’uld figurait sur le côté de la porte, qui permettait le verrouillage de l’issue. Mais ce système goa’uld pouvait facilement être piraté par les compétences et le matériel que possédait le docteur Elund. La présence de ce bâtiment ici était étrange car il était bien différent du reste du camp… Cela ressemblait à une sorte de poste de contrôle inutilisé, renfermant peut être entre ses murs toutes les interrogations à propos de cet endroit…


[Une semaine pour rép. N'hésitez pas à développer et à prendre quelques libertés si c'est nécessaire... Comme d'hab, je suis dispo par Mp au cas où Wink bon rp les gens.]

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