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 MJ Plans de vol : Suite

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Michael Anderson
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MessageSujet: MJ Plans de vol : Suite   Mar 27 Mar - 9:56

H moins 12.

Johnson avait passé tout le temps de la traversée de l’Atlantique à nous rappeler les étapes importantes de la mission encore et encore. Rien ne devait être laissé au hasard. Je pense que nous aurions tous pu réciter chaque étape par cœur et faire la mission les yeux fermés. Je décidais tout de même de les laisser ouverts, par pure conscience professionnelle.

Je serrais les accoudoirs de mon siège alors que l’avion atterrissait. Les jointures de mes phalanges étaient blanches et mon souffle court. J’entendis une personne s’enquérir de ma santé sans pour autant mettre un nom sur cette voix, toute mon attention étant fixée sur cette étape particulièrement délicate qu’était l’atterrissage.

Lorsque l’avion stoppa enfin sa progression, je soupirais. Vivement le retour aux missions plus « conventionnelles ». Je préférais largement les voyages par la porte des étoiles…




H moins 6.

Nous étions arrivés dans une zone industrielle désaffectée à bord d’un Land Rover noir aux vitres teintées. Nous entrâmes alors dans un entrepôt dont la porte coulissante se referma derrière nous dans un bruit métallique qui résonna en écho dans l’espace quasiment vide qui s’étendait devant nous. Lorsque les puissants projecteurs de l’entrepôt s’allumèrent, la première chose que nous vîmes fut un deuxième véhicule. C’était la camionnette rouge qui avait été « empruntée » au traiteur.

Johnson sauta littéralement du Land Rover et indiqua du doigt une large table recouverte d’armes et d’équipements divers au fond de l'entrepôt.


- Mademoiselle et messieurs, voici l’équipement que vous avez commandé. Satisfaits ou remboursés, foi d’Anglais.

Nous nous approchâmes ensemble de la table et commençâmes à nous équiper. Le grand sac à dos que j’avais demandé était là. Je l’ouvris et vérifiais que tout était dedans : perceuse-visseuse silencieuse, ventouse accompagnée d’un diamant pour la vitrine, six mètres de corde, petit pied de biche pour enlever les lattes de parquet, charges de plastiques spéciales en minces cordes pour l’épaisseur de béton. Il y avait aussi un marteau et un burin ainsi qu’un petit mais puissant aspirateur pour éviter que la poussière et les débris en tombant ne déclenchent un système d’alarme ou ne soient aperçus par qui que ce soit. Enfin le sac contenait un bras mécanique rétractable pour maintenir la couche de béton et éviter qu’elle tombe dans la salle d’exposition révélant immanquablement notre présence. Le sac à dos était détachable de son harnais, ce qui pourrait permettre à Boba Fett de me suspendre en y attachant une corde. Mon équipement était particulièrement imposant, mais très peu lourd du fait des matériaux utilisés qui étaient des plus légers. Décidément Johnson était la compétence incarnée.

Je m’approchais des armes, saisis le zat et l’arme de main que j’avais demandés et m’en équipais. J’étais fin prêt pour les hostilités…


- Ma très chère coéquipière, minauda Peter Johnson, voici votre robe de soirée suivant les mensurations que vous m’avez données. J’ai pris l’initiative de prendre une taille en dessous pour que la robe… vous mette bien en valeur. Si ce subterfuge pouvait distraire momentanément notre ami le lord et ses gardes, j’en serais ravi.

L’étincelle qui brillait dans ses yeux tendait à prouver que ce subterfuge n’était pas uniquement destiné à trompé l’ennemi. Johnson était un fervent admirateur du sexe opposé et ne semblait pas louper une occasion de profiter des charmes féminins. L’Anglais indiqua du doigt un autre point sur la table.

- Voici aussi un briquet de type Zippo et un paquet de cigarette Lucky Strike. Le paquet ne contient que des cigarettes et sert surtout à légitimer la présence du briquet, qui lui est l’appareil dont je vous ai parlé et que vous allez coller au plafond dans la salle de bain du premier étage. Le briquet fonctionne mais contient très peu d’essence et les cigarettes sont des cigarettes légères, avec filtre qui conviennent tout à fait à votre âge et à votre sexe. Pour coller le dispositif au plafond vous utiliserez une bande adhésive double face qui se trouve à l’intérieur du plastique d’emballage de votre paquet de cigarette.

Johnson pivota sur ses talons et désigna de sa main tendue la camionnette rubiconde.

- Concernant le véhicule mis à votre disposition je ne saurais que vous conseiller de laisser Leon Smith conduire pour votre propre sécurité. Vous en comprendre aisément les raisons. J’ai installé un zat, conformément à votre demande. Il est dans le compartiment secret à l’endroit où se dissimuleront Michael Anderson et Boba Fett, sous le carton.

Nous passâmes les heures qui suivirent à tester notre matériel et à répéter, une fois de plus, le rôle de chacun. Tout fut parfaitement exécuté. Nous nous séparâmes à une heure de l’heure H, convaincus du succès de notre mission. J’étais quant-à moi persuadé que rien ne pouvait nous arriver…



Heure H.

Il semblait que nous nous étions mis dans la poche la divinité bienfaisante qui s’occupait de la météo locale. En effet, un épais brouillard typiquement anglais entourait la demeure ce qui permettait à peine de voir à quelques mètres devant soi. Boba Fett et moi attendions contre le mur de la propriété, cachés dans une haie près du portail. Nous vîmes ainsi arriver les invités un par un dans des voitures de luxe plus belles les unes que les autres.

A 22 heures sonnantes, le portail s’ouvrit, découvrant au regard des riches invités l’imposante demeure de leur hôte d’un soir.

Boba activa son micro pour lancer la mission, distribuer des consignes de dernière minute et dire quelques mots d’encouragements.

De mon coté, je n’en menais pas large. Ma jambe gauche bougeait toute seule, rythmant les battements frénétiques de mon cœur. Je débutais la mission avec une certitude : si les informations données par Brad Williams se révélaient inexactes, je le tuerais de mes propres mains… si j’en sortais vivant…



[HRP] Beaucoup d’ellipses dans ce passage qui sont autant de possibilité pour laisser exprimer votre créativité Very Happy Vous avez une semaine pour répondre Wink Amusez-vous bien Wink[/HRP]

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«La capacité d'apprendre est un don ;
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MessageSujet: Re: MJ Plans de vol : Suite   Mar 27 Mar - 12:38

H moins 12.

Cara était installée dans l’avion privée, cela lui rappelé énormément celui qu’elle prenait avec son équipe de la BAU quand elle partait sur une enquête ou sur la trace d’un assassin. Elle se concentra sur le résumé détaillé que leur faisait Peter Johnson, il rappelait clairement les étapes clé de la mission. Cette répétition avait le don d’apaiser Cara car ainsi elle confirmait se qu’elle devait faire. Plus elle s’appliquait plus elle serait efficace…

L’avion entama sa descente, elle regarda alors au travers du hublot, elle était habitué à cette sensation de chute, dans sa jeunesse elle avait eu peur mais avec son travail au FBI, elle avait bien du s’y faire. Cara ne pu s’empêcher de rire en se souvenant que lors de son premier voyage avec l’équipe, elle avait pris tellement de calmant, qu’un de ses collègues avait du la porter jusqu’à l’hôtel devant les yeux des personnes qui avaient appelé à la rescousse l’équipe. Elle se cala dans le siège et vit Michael les yeux fermés, se concentrant un maximum, bref quelqu’un qui se concentrer pour ne pas paniquer. Cara s’approcha et lui souffla doucement :


« Vous allez bien ? Courage, on est bientôt arrivé. »

Elle le laissa sur le siège, il était concentré donc valait mieux pas le déranger. L’avion atterrit et c’est devant un paysage brumeux voir pluvieux typique de la bonne veille Angleterre. Mais bon elle avait hâte de passer cette fameuse porte des étoiles, vivement se genre de mission.


H moins 6.

C’est dans une zone industrielle désaffectée qu’ils se retrouvèrent pour faire un breifing générale. Cara n’était pas trop habitué à l’humidité ambiante et frissonna en entrant dans l’entrepôt, à moins que ce ne fût l’atmosphère morbide ou digne d’un territoire de la mafia qui la faisait réagir ainsi. Une fois la porte coulissante fermée, elle pu observé un grand espace vide… de grands projecteurs s’allumèrent l’aveuglant momentanément, c’est avec une main protégeant ses yeux le temps qu’ils s’habituent à l’intensité lumineuse, qu’elle vit un deuxième véhicule rouge : la camionnette du traiteur.

Peter Johnson leur indiqua une table très large où reposer du matériel. C’était l’équipement qu’ils avaient tous commandé, nécessaire à la bonne réalisation de la mission.


- Mademoiselle et messieurs, voici l’équipement que vous avez commandé. Satisfaits ou remboursés, foi d’Anglais.

*Satisfait ou remboursé, ça compte si on se fait tué* pensa Cara sarcastiquement.

Cara passa le long de la table, tout était là. Le matériel du cambrioleur, les cordes, tout. Décidément Peter Johnson était efficace et la qualité du matériel était sans équivoque. Ce qu’elle cherché en particularité était la robe, elle avait donné ses mesures. Cara n’avait pas nous plus oublier de prendre de quoi camouflé ses cicatrices. Puis elle arriva devant une housse d’un grand créateur. Elle resta planter, littéralement, devant et c’est avec appréhension qu’elle la décrocha pour l’ouvrir.

L’explication de Johnson inquiéta Cara, une taille en dessous, c’est bien beau, mais avait t’il pensée au chausse pied pour qu’elle puisse y rentrer. Et le mettre en valeur, pourquoi pas, mais bon, sa confiance en elle était à un niveau assez bas, même si elle savait faire bonne figure. Elle observa la robe, noir, en bustier en coupe en V. Rien qu’avec le haut elle ferait des ravages, ainsi que sa respiration… Elle leva la tête vers ses collègues, cela lui confirma qu’il avait eu la même pensée sur le fait que le sois disant subterfuge était aussi fait pour le plaisir de Johnson.

Peter Johnson lui montra alors son matériel, un briqué et un paquet de cigarette, un comble sachant qu’elle ne fumait pas… Elle l’écouta attentivement et enregistra les informations, elle avait l’impression d’être dans un film à la James Bond. Dans sa tête elle commença même à s’inventer une nouvelle identité.

Johnson expliqua la suite, surtout la partit pour les serveurs. Puis chacun commença à se répéter et s’entrainer. Elle mit au point son identité, vu la robe et le type de classe sociale qu’elle allait rencontrer elle se forgea l’identité d’un riche héritière, utilisant toujours les sous de papa et s’amusant. Elle allait s’éclater…


Heure H.

Cara avait passé 2 heures à se coiffer et à camoufler les cicatrices, pour ceux du dos elle avait dut demander de l’aide. C’est en retenant sa respiration qu’elle réussi à fermer la robe. Elle avait l’impression que sa poitrine risquer de s’évader si elle un geste trop brusque. Comme d’habitude, le brouillard était de sortie, pratique pour ceux qui devaient infiltrer et donc ne pas se faire remarque. Elle attendit que la voiture qui devait l’emmener avec Peter Johnson arrive. Elle sentait le « bas les pattes » arriver et avec chance elle n’eut pas à le dire pendant tout le voyage. A l’extérieur, plusieurs voiture de grand luxe les suivait, sans doute pleine de personnalité connu dans la haute société et célèbre.

A 22 heures le portail imposant s’ouvrit, elle put admirer l’immense demeure, luxueuse sans en faire trop, qui ouvrait ses portes pour un soir. Cara entendit que Boba activa le micro, elle ne pouvait pas parler mais avait la possibilité d’entendre tout les échanges et donc d’être au courant en cas de changement. C’est au bras de Peter qu’elle fit son entrée, et avant de se mettre dans la peau de son personnage elle espéra que la mission se passe sans accrochage…

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Boba Fett
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MessageSujet: Re: MJ Plans de vol : Suite   Jeu 29 Mar - 17:57

On nous avait amené sur le tarmac d’un aérodrome militaire, où un jet privé attendait. On nous invita à monter à bord et s’installer confortablement. Sièges en cuir, confortables. Un vrai petit jet de luxe. Nous n’avions emporté que le strict nécessaire, c'est-à-dire pas grand-chose. Une fois installé, je pouvais observer mes coéquipiers, réagissant chacun à leur manière. Michael semblait plus qu’en stress, et la jeune Mallory s’empressa de le motiver. Quand à moi, je restais pensif, observant le voyage depuis mon hublot, me ressassant les moindres détails du déroulement de la mission. L’intrusion dans le domaine, la diversion, l’exfiltration. Très intéressant. Puis je finissais par m’endormir, un peu de repos avant la mission allait me faire du bien.

* A moi les petites anglaises *

Un petit rêve plus tard, je me réveillais lors de la phase d’atterrissage de l’avion. Une voiture noire nous emmena vers une zone industrielle désaffectée. Nous entrâmes dans un entrepôt, d’abord plongé dans le noir, puis éclairé à l’aide de puissants projecteurs, dévoilant la camionnette du traiteur, ainsi qu’une vaste table couverte de l’équipement que nous avions demandé. Johnson s’empressa de faire sa petite présentation. Nous avions notre véhicule, plus qu’a nous équiper. J’enfilait ma tenue noire mat, plus le gilet d’assaut léger. Couteau dans son étui accroché à ma cuisse gauche, zat à la cuisse droite. Je testait rapidement le bon fonctionnement de ce dernier. Je n’appréciais pas cette arme, mais je n’avais pas le choix, le sang doit éviter de couler. Par contre, je m’empressais d’équiper le MP5SD. Réglage des organes de visée, de la crosse télescopique. Un chargeur engagé et deux autres dans les portes-chargeurs de cuisse, a coté du couteau. Cagoule roulée en bonnet sur le sommet de mon crâne, corde roulée accrochée dans mon dos. Radio, oreillette en place. Jumelles dans une de mes poches. Fin prêt.

-« N’oubliez pas Anderson, vous serez chargé de récupérer l’objet dans la salle. Mais si vous le trouvez trop lourd à le transporter, donnez le moi, je le ferai. »

Puis je me mettais face à mon équipe, pour donner quelques consignes.


-« Ce soir, vous allez être au cœur du danger. Ne paniquez pas ! Sinon l’ennemi nous repèrera, car il « sent » la peur. Rappelez vous tous de votre rôle à jouer et de vos objectifs et la mission se passera bien. Si jamais vous devez faire usage de vos armes, n’hésitez pas. »

Quelques phrases pouvaient calmer certains d’entre nous. Nous passions le reste du temps restant à tester le matériel, en particulier pour le harnais que portais Michael. Puis, le moment fut venu. Les minutes passèrent et nous voilà devant l’entrée du manoir. Nuit noire, brume digne d’un film d’horreur. 22h à ma montre. Tapis dans l’ombre avec Anderson, nous devions attendre encore quinze minutes avant de passer le mur d’enceinte et traverser la cour.

[Radio] Très bien. La mission est lancée, vous savez ce que vous avez à faire. Bonne chance.

Je vis le véhicule transportant Cara et l’angliche passer le portail principal et traverser le terrain. La camionnette du traiteur devait également être rendue sur place avec Scorzi et Smith. Je jetais un coup d’œil à mon coéquipier, pour voir comment il allait. Une jambe qui bouge dans tout les sens, c’est mauvais signe. Je lui fit une rapide tape sur l’épaule pour le remotiver. 22h15.le moment est arrivé. J’abaissais ma cagoule noire pour dissimuler mon visage, ne laissant paraitre que mes yeux et ma bouche.


-« Vous me faites la courte échelle pour que je puisse escalader le mur. Je vérifie si c’est désert, je te fais signe et tu grimpe. Je t’aiderai. »

Anderson sembla coopératif. Il se mit en position pour la courte. Je lui grimpait dessus puis, à cheval sur le mur, j’observais rapidement. Personne, pas de bruit. Du brouillard tout autour. Je fis signe à Michael de grimper, lui tendant une main.

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Iron Sky
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Franz Scorzi
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MessageSujet: Re: MJ Plans de vol : Suite   Sam 31 Mar - 12:47

Aaron, Passengers

Toute l’équipe se trouvait dans l’avion privé mis à notre disposition par l’anglais, et il fallait avouer qu’il avait les moyens de se le payer le bonhomme. Je ne savais si c’était le sien, mais en tout cas il y avait de la qualité dans ce matériel. Aucun doute que cela devait de la Deutsche Qualität… Aucun doute même. Nous étions tous aspiré par nos pensées, certains n’avait peut-être jamais mis le pied en Europe, moi j’y avais vécu une grande partie de ma vie. J’avais fait quelques séjours au pays de Shakespeare, mais jamais je n’aurais cru que j’y retournerais pour mener à bien une mission pour le compte d’une faction secrète de l’armée Américaine… Comme quoi tout était possible.

Je passai le reste du trajet à étudier l’équipe, et plus particulièrement Simth, avec qui j’allais faire le sous-marin dans le château, il semblait compétent et semblait savoir ce qu’il faisait. Je n’avais donc rien à craindre de lui….

L’on finit par atterrir et je ne fus presque pas étonné de voir le hangar dans lequel l’anglais venait de nous mener. On aurait presque dit qu’on allait tourner un film de mafieux ou un film sur l’IRA tant il y avait de matériel paramilitaire et d’autre chose en tout genre. Par contre je ne compris pas trop quand il me dit que je devais laisser Smith conduire pour ma sécurité… Bon pourquoi pas, mais j’avoue ne pas bien comprendre la raison de ce choix… A moins que… Ben oui évidement, le sens de conduite des anglais. Ces gars-là conduisaient à gauche tandis que le reste de l’Europe était à droite… Chercher bien l’erreur, peut être aurez-vous du mal à la voir. J’haussai les épaules en regardant Smith.


Si vous pensez que c’est le mieux… Il est vrai que vous autres Anglais, êtes restés au moyen âge pour certaine chose… Mais passons.

Nous prime tous notre équipement ainsi que nos vêtements d’infiltration, et nous finîmes par mettre au point les derniers points obscurs de cette mission. J’étudiais une dernière fois la carte du château pour me remettre en tête les éléments de la bâtisse et ses coins défendables, à éviter et tous autres informations pouvant m’être utile pour la mission. Il y avait vraiment beaucoup de chose qui pouvait faire rater une mission comme celle là. Mais comme c'était ma première mission depuis ma réintégration au seins du SGC je ne pouvais pas me permettre de tout faire rater, une fois de plus j'allais devoir me donner à fond dans ce que je faisais.... Je savais que je n'étais pas le seul à penser comme cela puisque pour Cara c'était aussi sa première mission et l'on pouvait dire qu'elle allait devoir faire ses preuves. Aucun doute qu'elle se démerderait comme une chef. De toute façon elle n'aurait pas le choix.

Au bout d’un moment nous nous sommes séparé et avons tous fait route vers notre objectif final. Smith conduisait et je me tenais près de lui, il semblait heureux de retourner dans son pays, mais ce n’était pas encore le moment des discussions légères. Pour cela il faudra attendre la fin de la mission dans quelques heures tout au plus. Je me tenais prêt à jouer mon rôle qui, mine de rien, allait être important. Smith et moi avions un rôle important dans le bon fonctionnement de la mission…

Tu es prêt boy ?

Je lui dis cela alors que nous arrivions devant les grilles du château… La soirée allait pouvoir commencer, il n'y avait plus qu'à attendre les ordres du colonel, ses consignes, ses indications et tout ce qui allait avec. Nous allions être envoyé en sous-marin dans le château mais nous n'étions pas complètement lâché sans filet. L'équipe tout entière allait être en communication et chacun saurait ce que faisait les autres. Chose qui pour moi était totalement indispensable au bon fonctionnement d'une mission aussi sensible que celle là... Surtout qu'on allait pas chez n'importe qui et il fallait réaliser la mission avec efficacité et avec discrétion.
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Leon Smith
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MessageSujet: Re: MJ Plans de vol : Suite   Sam 31 Mar - 23:17

Le voyage vers l’Angleterre avait été long, engourdissant les jambes de Smith et brouillant son esprit de choses qui n’avaient pas forcément de rapport avec la mission, malgré la voix incessante de Johnson qui récapitulait les étapes de l’opération. Tout ça avait un air différent des excursions qu’il avait pu faire depuis on arrivée au SGC, ce qui donnait à cette mission une saveur particulière… Léon écoutait d’une oreille un énième briefing rapide, chantonnant doucement un refrain classique des supporters du nord de Londres.

« You'll never beat the Arsenal… »

Cet hymne, il le connaissait par cœur. A la base, vu sa position géographique dans la capitale quand il était enfant et vu les revenus et le mode de vie de sa famille, il aurait logiquement dû devenir un fervent supporter de Chelsea. Mais étonnamment, c’est l’âme d’Arsenal qui l’avait attirée et sans vraiment avoir d’explications, il avait succombé aux charmes et à la combattivité des Gunners. Peut être aussi que sur le plan mental, il se sentait plus proche d’eux que des Blues.
Peu avant leur arrivée, Smith repéra les nuages gris à travers le hublot. C’était un peu la frontière aérienne entre son île et l’océan atlantique. L’atterrissage était proche et il enclencha sa ceinture d’un geste protocolaire et habituel, ne craignant pas vraiment pour sa vie à ce moment précis. Etant à l’origine un parachutiste anglais, il n’avait pas peur de l’altitude ni des engins volants, contrairement aux bateaux qu’il détestait par-dessus tout pour leur lenteur et leur fragilité à se détériorer au moindre choc avec un rocher. En bref, jamais il n’aurait pu devenir marin…
Quand ils arrivèrent sur le sol anglais, Léon se surprit à respirer une bouffée d’air à pleins poumons, tel Kevin Costner dans le film Robin des Bois, prince des voleurs. Il se souvint de cette scène, où Robin arrivait en Angleterre après une échappée en barque et s’écroulait de joie sur le sable de la plage qu’il qualifiait de « mes terres ».
Smith n’atteignit pas ce point d’exaltation. Il n’avait pas quitté l’Angleterre depuis si longtemps que ça. Un an et demi qu’il était au SGC, et qu’il n’avait plus revu son pays. Pas même durant les fêtes de Noel, période où il était parti en mission. Quand il était avec les SAS britanniques en Afghanistan, il avait eu l’habitude de partir 6, 12, voire 18 mois en opération. Il se passait toujours une assez longue période avant qu’il ne ressente vraiment un manque. Si cette mission se passait bien et qu’il était satisfait du résultat, alors il se permettrait de rester quelques jours à Londres, comme il l’avait demandé au Général O’Neill après le briefing…
Peu de temps après, ils furent conduis dans un hangar où tout l’équipement avait était préparé. Il y avait la camionnette du traiteur, classique, aux bords assez carrés et au teint rouge. Léon vérifia bien que le zat se trouvait à l’arrière du véhicule, pour être sûr, et jeta à peine un coup d’œil sur toutes les autres choses qui pouvaient s’y trouver. On lui conseilla de prendre le volant pour des raisons pratique et il était d’accord avec cette idée. Il préférait conduire, que ça soit ici ou aux Etats-Unis, il aurait préféré être au contrôle du véhicule plutôt que de rester assis et laisser cette tâche à l’archéologue avec qui il faisait équipe.
Boba Fett fit un petit discours qui laissa une drôle d’appréhension au londonien. Il avait peur que le Colonel, s’il était pris au piège, n’enclenche une fusillade et ne tue tout sur son passage, même ceux qui ne méritaient pas la mort. Il allait falloir faire très attention et assumer ses responsabilités si les choses tourneraient mal.

Enfin, l’heure du départ sonna. La nuit était tombée et le paysage était parfait pour servir de territoires à quelques loups garous fantaisistes. Le brouillard était roi en ce lieu, et les feux adéquats furent allumés par Smith, qui conduisait la camionnette à travers une petite route de campagne. A côté de lui, Scorzi se mit à lui parler comme s’il s’agissait d’un vieil ami qu’il connaissait depuis sa plus tendre enfance. Ne voulant pas paraître désagréable, Léon eut un rictus avant de répliquer d’un ton neutre et professionnel.


« Hum… Je ne voudrais pas gâcher l’ambiance mais je ne suis pas votre "boy", Scorzi. Et je préférerais qu’on ne se tutoie pas, en mission… » Il jeta un rapide coup d’œil sur sa gauche, où était assis le passager à l’avant. « Le moindre relâchement peut nous être fatal. Restons concentré, et calme. C'est d'accord ? »

Smith préférait tracer les limites tout de suite. Ce n’était pas le moment de se parler comme des potes, de se tapoter l’épaule ou de boire une bière en s’appelant « boy », « dude » ou je ne sais quel autre surnom sympa et amical. Ce n’était pas dans les habitudes d’un anglais, et encore moins de quelqu’un comme Léon Smith, de se laisser aller à de telles intimités avec un homme qu’il connaissait à peine, et ce même s’il n’était pas militaire.
Peu après, ils reçurent un premier message de Fett, dans leur oreillette. Ce fut à ce moment-là qu’ils virent la demeure au loin. Il y avait un parking pour des voitures luxueuses, mais ce n’était pas leur destination. Smith engouffra le véhicule sur un chemin qui les conduirait droit vers les sous-sols du manoir de Mr McFear, bercé par les bruits de pneus roulant sur de vieilles dalles et pavés usés.
Il était 22h12.
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Michael Anderson
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MessageSujet: Re: MJ Plans de vol : Suite   Dim 1 Avr - 21:54

Lorsque Léon Smith et Franz Scorzi arrivèrent au portail de service, trois hommes sortirent d’un petit poste de garde pour leur barrer la route. Deux d’entre eux firent le tour du véhicule puis inspectèrent minutieusement l’intérieur de la camionnette, pendant que le troisième prenait les empreintes des deux traiteurs à l’aide d’un appareil portatif. C’était le moment de vérité.

Un bip sonore annonça que la machine avait bel et bien trouvé les empreintes dans sa base de données. Le garde regarda les photos qui s’affichaient devant lui puis porta son attention sur les deux hommes dans la camionnette. Apparemment satisfait il fit un signe de tête en direction de ses deux comparses.


- Ok, vous êtes cleans. Messieurs, vous suivez le chemin jusqu’à la porte de service qui mène au sous-sol. On vous y attendra. Et passez le bonjour à Bob quand il sortira de l’hôpital. Ce vieil ivrogne me doit toujours une bouteille de Bourbon.

Smith conduisit la camionnette jusqu’au sous sol. Le long du chemin, les graviers, durement malmenés, chantaient sous les pneus du véhicule. Lorsqu’ils s’arrêtèrent enfin, les deux hommes furent reçus par deux nouveaux gardes. Ce château était décidément une véritable forteresse. L’un des hommes semblait hors de lui et laissa exploser son mécontentement.

- Les invités sont déjà là ! Vous auriez dû arriver bien avant ! Votre prime va s’en ressentir messieurs ! C’est moi qui vous le dis !

- Calme-toi Sean. Les invités tournent au Champagne actuellement et ils en semblent ravis. Je me charge de ces hommes, retourne à la réception.

L’homme dénommé Sean s’éloigna en lançant des imprécations.

- Excusez-le, il essaye d’arrêter la cigarette actuellement. Vous avez de la chance, c’est plutôt un de ses bons jours. Je me présente, je suis Brett Emerson le chef de la sécurité de ce château. Je vais vous laisser décharger tranquillement votre camionnette. Heureusement que vous êtes venus à deux car je n’ai personne à vous attribuer pour vous délester d’une part de votre travail. Vous pouvez vous installer en salle 2. C’est la troisième à votre droite. Quand vous serez prêts, sonnez un des serveurs en utilisant la cloche prévue à cet effet. Messieurs, les invités comptent sur vous.

Il fit mine de partir, hésita un instant, puis rajouta, se tournant vers Léon Smith.

- On ne s’est pas déjà vu quelque part ?

Rassuré par la réponse du faux traiteur, le chef de la sécurité hocha la tête puis disparut dans le dédale de pièces du château…



***



Cara Mallory et Peter Johnson traversèrent l’allée de graviers qui menait du portail à l’entrée du château. Les entouraient tout le gratin anglais. Il y avait beaucoup de couples d’une cinquantaine d’année composés de politiciens, de lords, de riches patrons d’entreprises ainsi que d’autres hommes parmi les plus influents du pays. Il y avait même un footballeur professionnel accompagné d’une ex-chanteuse célèbre. Tout ce beau monde avait revêtu son plus beau costume pour l’occasion et c’est dans un silence religieux dicté par la magnificence des lieux et le respect de son propriétaire qu’ils avançaient à allure modérée.

A quelques mètres de l’entrée de la demeure, des gardes du corps les firent s’arrêter en formant un cordon de sécurité devant eux. Sur le pas de la porte d’entrée se tenait lord McFear. Son corps athlétique était mis en valeur par son costume de soirée étroit, commandé sur mesure à un grand couturier français. Ses cheveux grisonnants n’enlevaient rien au charme qui se dégageait de sa personne charismatique. Il attendit que tous les regards se portent sur lui pour improviser un petit discours.


- Bonsoir chers invités. Ce soir vous allez découvrir une des plus belles collections privées d’Angleterre. J’ai dépensé sans compter pour réunir des artefacts du monde entier. A la demande de mon assureur personnel, vous allez être soumis à un détecteur de métal avant d’entrer. La gêne occasionnée sera minime, je vous l’assure et c’est un moindre prix à payer pour toutes les merveilles que vous allez voir réunies ici.

Trois gardes du corps commencèrent à passer un détecteur de métal sur les invités sous le regard affuté du maitre des lieux qui en profitait pour vérifier qu’il connaissait bien chaque convive. Plusieurs fois le détecteur bipa. Après vérification il s’agissait de montres, de bracelets, de plombages et même d’une broche à un des tibias d’un général à la retraite à l’allure patibulaire. Puis ce fut au tour de Cara Mallory.

Le détecteur bipa.

Johnson jeta à sa cavalière d’un soir un regard inquiet. Avaient-ils déjà été démasqués ? La mission s’arrêterait-elle avant même d’avoir commencer ?

Le garde du corps récupéra le sac de Cara, l’ouvrit, puis se mit en quête de l’objet incriminé.

James McFear, alerté par le bip du détecteur de métal, s’approcha. Un large sourire illumina bientôt son visage.


- Bonsoir vieille fripouille. Alors tu réponds enfin à une de mes invitations ? C’est plutôt inattendu je ne te le cache pas. J’aurais été moins étonné de voir venir notre Reine en personne.

Les deux hommes se serrèrent la main avec chaleur puis le lord se retourna vers Mallory.

- Et tu n’as pas perdu la main à ce que je vois. Tu récupère toujours les plus jolies filles du pays. Vieux renard va !

Il saisit la main de Cara et l’effleura de ses lèvres. Il se tourna alors vers son garde du corps.

- Craig, rendez son sac à la demoiselle, je suis sûr qu’elle n’y cache aucune arme.

- Bien monsieur. En fait il s’agissait d’un briquet en métal.

- Alors je me suis fourvoyé, il est bel et bien question d’une arme. Une arme de destruction massive même dont nous sommes tous deux pareillement dépendants je le crains. J’espère que vous accepterez très chère de faire une petite pause cigarette en ma compagnie avant la fin de la soirée. Vous ne le regretterez pas, je fais venir les miennes de Cuba.

Sur ce et sans même écouter la réponse de l’intéressée il passa à un autre couple d’invités.

- Cher lord, comment va votre épaule depuis notre dernière partie de golf…

Johnson laissa échapper un soupir de soulagement et fit un clin d’œil à Cara. Le sac et son contenu furent rendus à sa propriétaire et à 22 heures 15 ils entrèrent enfin dans la demeure…


****



A 22 heures 15 nous passâmes à l’action. Boba me demandât de lui faire la courte échelle. C’était l’étape de la mission que je redoutais curieusement le plus. Boba pesait son poids et je n’étais pas ce qu’on pouvait appeler une force de la nature. Je bandais mes muscles et soulevais Boba de toutes mes forces. Miraculeusement il réussit à agripper le rebord du mur et à se hisser par la force des bras. Alors que je me redressais je sentis une douleur aigue dans le bas de mon dos. Je m’étais très certainement froissé un muscle. La mission commençait bien mal...

Pendant que je m’apitoyais sur mon sort (et il y avait de quoi), Boba vérifia les alentours puis me tendit la main. Je lui passais d’abord mon sac puis j’agrippais sa main en sautant. Avec la force de Boba, combinée à la mienne je réussis à grimper le long du mur, non sans m’aider des pieds.

Nous sautâmes de l’autre coté du mur. Tandis que Boba Fett atterrissait sans bruit, en une roulade-avant du plus bel effet, je me vautrais de tout mon long dans un bruit assourdissant. Le militaire jura de façon imagée avec une diversité et une imagination que je ne lui soupçonnais pas, puis il m’attira à l’écart à l’abri d’un buisson. Une patrouille passa à quelques centimètres de notre position. Le chien grogna mais ne sembla miraculeusement pas nous avoir repérés.

Une fois la patrouille absorbée par l’épais brouillard, le militaire excédé et frustré me fit signe de le suivre comme son ombre au travers du parc et ce jusqu’à la maison. Nous courûmes donc silencieusement dans la nuit noire. Après maints détours pour éviter des patrouilles nous arrivâmes sous les fenêtres du rez-de-chaussée. Je ne voyais personnellement aucun moyen de nous repérer dans cet épais brouillard. Et encore aujourd’hui je me demande comment mon collègue a réussi cet exploit.

Boba s’occupa de la corde pendant que je surveillais les environs. Heureusement aucune patrouille ne passa à ce moment là. Je n’avais pas l’entrainement de mon camarade et le brouillard m’empêchait de voir ne serait-ce qu’à quelques pas. Lorsque le colonel eut terminé il me fit signe de grimper en premier. Je saisis la corde et commençais ma longue ascension. Je fis une petite pause au milieu, mes muscles commençant à tétaniser. Je me décontractais puis terminais à un train de sénateur. Boba Fett me rejoignit sur le toit en quelques secondes tout en maugréant dans sa barbe. Il ne semblait pas très satisfait de son coéquipier…

Nous nous étions mis d’accord dans l’avion, il aurait été trop risqué d’entrer par une des fenêtres. Même si rien ne l’indiquait sur les plans, il était plus que probable qu’elles aient été munies d’un système d’alarme quelconque. Aussi nous retirâmes quelques tuiles puis nous nous engouffrâmes dans le grenier.

Un regard alentour suffit à nous rendre compte qu’aucun système de sécurité n’avait été rajouté ici. La pièce était complètement vide et occupait l’étage entier. Nous étions dans les lieux et en sécurité. Il était presque 22 heures 30. Nous n’avions pas de temps à perdre, il fallait démarrer nos grands travaux. Pendant que je commençais à sortir le matériel de mon sac, Boba saisit sa radio…



*****



La réception battait son plein. Le taux d’imprégnation alcoolique de certains invités atteignait déjà des sommets lorsque les amuses-bouche arrivèrent enfin à la grande satisfaction de tous. Les convives troquèrent leurs verres contre d’excellentes verrines à base d’un caviar d’une qualité inégalable. Pour Johnson et Cara cela signifiait surtout que Léon Smith et Franz Scorzi s’étaient infiltrés avec succès.

Le lord anglais semblait mettre un point d’honneur à discuter avec chacun de ses invités. Il connaissait sur le bout des doigts la carrière et les passions de chacun à un point que cela en était troublant. Johnson et Cara avaient passé le dernier quart d’heure à discuter avec certains invités politiques, de vieilles connaissances de l’ancien diplomate anglais.


- Les verrines vous plaisent-elles Johnson ? Je sais que vos goûts en matière d’alimentation comme ceux en matière de femme sont plutôt exigeants.

- Ce caviar est en effet excellent, et j’irais même jusqu’à vous féliciter pour un tel mets, si seulement j’étais sûr que vous éleviez vous-même vos esturgeons.

Les deux hommes éclatèrent de rire sans toutefois ne serait-ce qu’entrouvrir la bouche. Exercice toujours très impressionnant pour tout observateur non-britannique. Une fois le fou-rire passé, le lord se tourna vers Cara et pris son air le plus séducteur, digne d’une publicité pour une célèbre machine à café.

- Puis-je voir vos cigarettes quelques instants ?

Johnson tiqua puis fit signe discrètement à Cara d’obtempérer. De toute façon s’ils avaient été repérés, le mal était déjà fait. Le lord anglais se saisit du paquet, puis le mit dans la poche de son veston avec un large sourire. De cette même poche, il sortit un étui à cigarette qu’il tendit à Cara.

- Veuillez accepter mes excuses mademoiselle, mais je ne pourrais respecter ma promesse de partager un moment de détente avec vous. J’ai trop à faire ce soir. Aussi je tiens à vous offrir cet étui à cigarette en argent qui contient ce qui se fait de mieux en cigarettes cubaines. Pensez un peu à moi lorsque vous assouvirez votre vice. Au plaisir mademoiselle.

Il avait dit ces trois derniers mots dans un français parfait. Il renouvela son baisemain, puis passa à d’autres invités.

C’est alors qu’ils reçurent le message radio de Boba Fett. C’était au tour de Cara de remplir sa part de la mission. Mais il faudrait qu’elle se débrouille sans l’autocollant contenu dans le paquet de cigarette…



******



Cela faisait maintenant un moment que Léon Smith et Franz Scorzi s’occupaient à préparer les verrines qu’un serveur autoritaire venait récupérer régulièrement pour emporter aux invités. C’était la part la plus frustrante de la mission : la longue attente avant leur entrée en jeu vers 22 heures 45.

N’étant pas spécialistes en la matière, leur travail était loin d’être parfait mais cela devrait être suffisant pour faire illusion le temps d’une réception.

Ils étaient en train de peaufiner les verrines au fois-gras lorsqu’ils reçurent les consignes de Boba Fett. Lui et Michael Anderson se trouvaient dans le grenier. Pour le moment tout semblait se passer comme prévu. Il était plus que temps de passer aux choses sérieuses.

Les deux hommes laissèrent les dernières verrines en évidence sur une table, à l’attention du serveur despotique, puis s’apprêtèrent à sortir de la cuisine. Franz avait la main sur la poignée de la porte lorsque cette dernière s’ouvrit violement vers l’intérieur de la pièce, projetant Scorzi au sol.

Le nouvel arrivant pointa son arme de poing sur les deux hommes. C’était le chef de la sécurité.


- SAS ! Où avais-je la tête ?! Je savais bien que ton visage me disait quelque chose… Léon Smith…

Tout en jetant un regard assassin aux deux homme, qui en disait long sur ce qu’il ferait s’ils bougeaient ne serait-ce qu’un orteil, l’homme se saisit de sa radio…






[HRP : Je vous laisse tous développer votre RP comme vous le sentez. Léon Smith et Franz Scorzi, je vous laisse vous occuper du chef de la sécurité, vous pouvez le faire interagir avec vous comme vous le souhaitez. Si vous avez des questions n’hésitez pas à me joindre par MP.
Bonne semaine et bon RP Wink ]

[Edit du 3 avril] Ce post n'est pas un poisson d'avril Rolling Eyes

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Dossier de Michael Anderson

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MessageSujet: Re: MJ Plans de vol : Suite   Mer 4 Avr - 0:48

Sur les babines du loup. Nous n’étions pas encore tout a fait dans sa gueule, sauf pour le reste de l’équipe. J’avais grimpé sans peine sur la babine, enfin le mur. Personne à l’horizon hormis Anderson qui semblait souffrir du dos. Ce dernier m’envoya le sac contenant tout notre matériel. Je l’enfilais puis j’aidais Michael à escalader le mur. C’est une fois qu’il avait saisi ma main que je me rendis compte de son poids. Il cachait bien son jeu !

* Houlà mon salaud !*

Il y en a un qui méritait un régime et des séances de sport intensives. Non sans peine je réussissais à le faire grimper sur ce foutu mur. Nom de dieu, je croyais que j’allais y laisser mon dos moi aussi. Je jetais un dernier coup d’œil aux alentours. Toujours personne, hormis cette brume austère. Je fis signe à Anderson que j’allais sauter le premier et qu’a mon signal, il ferait de même. Insertion silencieuse dans la gueule du loup. Dans le meilleur des mondes. Avec le sac à dos, je sautais du mur, puis j’atterrissais en terminant par une petite roulade pour dissiper l’énergie de l’impact au sol. Silencieux, efficace, j’avais encore le coup de main. Je tendais une oreille, personne. Je fis signe à Anderson de sauter.

SBLAF !!!

-« Nom de dieu de merde de mes couilles ! »

Avais-je siffler entre mes dents. Le scientifique s’était écraser comme un sac à patates sur le sol. Des bruits de pas. Une patrouille. En une fraction de seconde, je pris Anderson, encore sonné, par le bras et l’emmena avec moi dans un buisson près du mur. Allongés par terre, nous vîmes passer une patrouille. Deux hommes apparemment, plus un chien. Ma main se porta doucement jusqu'à mon zat, que je sortis de son holster, prêt à être armé. L’animal grogna, mais ne sembla pas nous avoir découvert. La patrouille attendit quelques secondes, puis repartit dans la brume. J’avais suer à grosses gouttes et j’avais une furieuse envie de zater Anderson.

* La prochaine fois je te tue. *

Je lui fit signe de me coller, d’être comme mon ombre. Nous sortîmes du buisson. Puis nous nous élancions dans la traversée, silencieuse, du domaine. Une vingtaine de mètres plus loin, je repérai une patrouille nous tournant le dos. Nous prîmes vers la gauche, ils semblaient repartir vers la droite. Une quinzaine de mètres après, juste à coté d’un massif de fleur, une patrouille approchait. Je fit signe de se cacher le long du massif. La patrouille en fit le tour par la gauche, nous longions donc le massif par la droite. Puis discrètement, nous nous éloignions du massif. Encore 40 mètres de plus et nous pouvions nous arrêter à coter d’un genre de pin. La demeure était visible, bien qu’encore dissimulée par la brume. Mais la lumière intérieure était visible. Une patrouille se tenait non loin de notre lieu d’escalade. Il fallait attendre. D’autres patrouilles ne semblaient pas venir vers nous. La patrouille prit enfin la direction de l’allée, nous laissant le champ libre pour agir. Une petite dizaine de seconde pour arriver au pied du manoir.

* Nous y voilà.*

Un geste de main pour dire à Anderson de monter la garde, pendant que j’installais la corde. Les arbres étaient un chouilla trop éloignés pour les utiliser, plus qu’a utiliser le grappin et escalader le mur. Le grappin était couvert de caoutchouc pour atténuer le bruit, plus qu’a trouver un point d’encrage. Je fis tournoyer le bazar puis je l’envoyais en l’air, vers la toiture. Il y eu un léger bruit sourd. Je tirais fortement sur la corde et elle restait en place. Excellent. Une tape sur l’épaule d’Anderson et il se mit à escalader le mur, pendant que je surveillais les environs. Plus qu’a espérer qu’il ne casserait pas la tronche une fois de plus. J’attendis, puis je jetais un coup d’œil au mur. Si ce bougre ne s’était pas rétamer, il galérait pour grimper cette foutue corde.

* Mais c’est pas vrai !*

Il réussit à arriver aux toit péniblement. A mon tour. Des bruits de pas, des brides de conversation, du monde arrivait. Pas le temps de trainer, je saisissais la corde et j’escaladais le mur en moins de deux. Une fois en haut, je me dépêchais de remonter la corde. Une patrouille arriva à l’endroit où je me trouvais quelques instants auparavant.


* Moins une.*

Un regard assassin envers mon équipier et nous nous mettions au reste de l’opération. Pour accéder aux combles, il n’y avait pas 36 solutions, il fallait retirer des tuiles. Discrètement, ce fut fait. Je m’engouffrais le premier, zat et torche électrique en mains. Rapide inspection. C’étaient bien des combles. Personne, de la poussière, des toiles d’araignées et du vide. Anderson me rejoignit, en silence pour une fois.

-« Anderson, préparer le matériel, on va rénover cet endroit. »

Je pris ma radio, repensant au temps qui s’était écouler depuis le lancement de notre phase d’opération. Un petit quart d’heure qui avait semblé durer une éternité. En espérant que tout se passait bien du coté de mes camarades.

[Radio] Ici Fett. Le plus dur commence. Cara, à vous de jouer. Scorzi et Smith, attendez encore.

Le plan devait se dérouler à la perfection, sinon, tout pouvait finir en bain de sang, d’où le MP5SD.

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MessageSujet: Re: MJ Plans de vol : Suite   Ven 6 Avr - 15:18

Les graviers crissaient sous les semelles à haut talon de Cara, elle avait gagné près de 10 cm et espérait qu’une chose qu’elle devrait pas courir car sinon elle était bonne pour bonne grosse entorse. Au pire des cas elle finirait pied nu, et abandonnerai les chaussures dans un coin. Comme a son habitude elle observa les convives, des gens célèbres étaient présent et elle admirait l’efficacité du maître des lieux pour avoir empêcher l’approche des paparasies, une chose en moins à s’inquiéter quand faudra filer avec l’objet de la mission. Le propriétaire des lieux arrivant d’une allure modéré. Il inspirait la classe, on voyait bien qu’il ne faisait pas dans le « m’as-tu vu ? ». S’ils n’avaient pas été là pour lui dérobé l’objet elle aurait été ravie de discuter avec lui sur l’art antique.

L’entrée était garder par des armoires à glace, Cara se sentit petite et frêle à côté d’eux. Au le lord ne lésiner pas sur la sécurité… Le lord s’adressa alors aux invités et fit un bref discours d’intronisation, il s’excusa même de la gène que pouvait occasionner la présence d’une telle sécurité. On passa les invités au détecteur à métal et très vite se fut au tour de Cara. Même si elle paraissait sereine et calme son cœur battait de plus en plus vite. Cara savait bien qu’elle devait se reprendre car, par expérience, une simple expression de visage pouvait tout faire basculer.

Quand le détecteur bipa, le cœur de Cara manqua un battement, le regard inquiet que Johnson lui lança encouragea Cara a continué à faire bonne figure. Ne fallait pas se montrer coupable avant d’avoir été sûr d’être découvert. L’une des armoire à glace récupéra son sac et en sortit le briquer. Bien sûr il était en métal, c’est lui qui avait du sonner. James McFear s’approcha et avec un large sourire il salua Peter.

Les deux hommes avaient l’air de bien se connaitre, ils se serrèrent la main puis le lord se retourna vers elle. Cara fut flatté que le lord la place dans les plus belles filles du pays. Elle afficha son plus beau sourire et comme si elle en avait l’habitude elle laissa le lord le lui faire le baise main.


-Je suis enchantée de faire votre connaissance.

Elle récupéra son sac avec le sois disant briquée. En son fort intérieure elle aurait bien déclarer que si elle avait caché une arme sur elle cela n’aurait pas été dans son sac mais à un endroit beaucoup plus discret. Mais bon valait mieux garder l’image d’une femme du monde.

Elle rigola, d’un rire cristallin quand le lord fit allusion au briquet comme une arme de séduction. Il lui proposa une pause cigarette et surtout en spécifiant que les siennes venait de Cuba. Elle allait répondre mais ce dernier était déjà partit. Johnson laissa échapper un soupir de soulagement et lui fit un clin d’œil. Le sac et son contenu une fois rendu elle lui adressa un sourire malicieux. Première étapes accompli, maintenant fallait attendre 22h30 pour la suite du programme.


La réception battait son plein. Le champagne et autres cocktails coulaient à flot. On aurait fait souffler les invités dans le ballon, certains aurait attend le record. Cara faisait semblant de boire, officiellement elle en était à sa troisième coupe de champagnes, officieusement elle en avait pas bu une goutte. Par contre les amuses bouches, elle ne s’en priva pas, du à l’adrénaline du fait de la mission, elle avait l’impression d’être en crise d’hypoglycémie continu. Elle aperçu de loin les deux faux serveurs. Tout se passait donc comme prévu. Johnson et elle passèrent le dernier quart d’heure à discuter avec certains invités de politiques et d’autres choses.

Le lord revint discuter avec Johnson et Cara participa un peu à la conversation. Le lord se tourna alors vers elle et lui demanda ses cigarettes, comment devait elle agir ? Elle regarda alors Johnson pour savoir comment agir.Les deux hommes éclatèrent de rire sans toutefois ne serait-ce qu’entrouvrir la bouche. Johnson lui fit signe d’obtempérer. Toujours avec un visage calme et souriant, voire même joueuse, elle tendit le paquet. Le lord sortit alors de sa poche un étui à cigarette.

Un bien beau cadeau, mais très embêtant pour la suite de la mission. Pour ça elle penserait à lui quand elle utilisera le briquet. II renouvela son baise et repartit. Elle se laissa aller à afficher un visage grave et réfléchit à toute vitesse comment faire. Elle entendit alors le message de Boba Fett, tant pis, elle trouvera bien sur le tas, un peu comme à la Mac Gyver.

Elle s’excusa auprès de Johnson suffisament fort pour qu’on moins les personnes autour d’elle, ne se méfie pas de son départ.

-Excuse-moi, mon chéri. Mais je dois aller me repoudrer le nez.

Cara poussa même le vice à aller vers l’un des agents des agents de la sécurité et avec un air mutin, lui demander où se trouver la salle de bain. Ainsi elle arriva à accéder au premier étage, elle sur qu’elle était arrivée en entendant le jacassement de plusieurs dames. Elle entra et participa un peu. Avant que le groupe ne ressort elle demanda si l’une d’elle n’avait pas un paquet de chewing gum. Cara croisa les doigts pour que ça marche. Par chance l’une d’elle lui offrit les deux derniers qui lui rester.

Une fois seule elle ferma à clé la salle de bain. Pendant qu’elle mâchait les gum, elle monta sur le rebord du lavabo pour atteindre le plafond. Elle se souvenu alors qu’elle devait le placet à 30 cm de la fenêtre et 40 cm du mur Est. Pas facile, elle n’avait pas une règle sur elle, mais elle réussi quand même en s’aidant de l’une des baleines de son corsage. Elle récupéra le faux briquet et la gum mâchée, qu’elle colla contre le plafond. C’était la seule chose dans l’immédiat qui aurait pu coller le dispositif.


*Faite que sa tienne*

Elle redescendit de son perchoir, maintenant c’était au tour de Boba et de Michael. Pourvu qu’elle ne fasse pas tout foirer.
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Franz Scorzi
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MessageSujet: Re: MJ Plans de vol : Suite   Ven 6 Avr - 21:03

De ce que je pouvais voir ce gars-là était bien un british pur souche aucune chance de me tromper, il avait ce petit air supérieur qu’avait les insulaires. Souvent on les comparait à des gens calmes et sereins, moi je les voyais plutôt comme des p’tits cons. J’essayais de ne pas tous les mettre dans le même sac, mais ils avaient un côté « on n’a pas les mêmes valeurs » qui me mettait un peu en rogne. Et c’est dans ce genre de moment où je comprenais pourquoi beaucoup de mes compatriotes, tant français qu’allemands, voulaient les bouter hors d’Europe… Mais ce n’était pas la question du jour, alors passons. Je ne dis rien et me reconcentra sur la route qui s’étalait devant moi, nous n’allions pas tarder à arriver de toute façon.

Et effectivement nous finîmes par arriver devant une porte de service du château anglais, une bâtisse très bien construite. Construite soit dit en passant dans un classique purement britannique, et je dois avouer que je ne suis pas très fan de ces constructions, elles manquaient de charme… Je sortis de ma rêverie quand un des gars de l’entrée me scanna les doigts avec une machine… Y’a pas à dire ils avaient de la technologie pour ce qu’ils voulaient… Je me pliais à cette demande sans rien dire…

Quelques instants après et alors que j’attendais de savoir si les contacts du chef de la mission avaient bien fait ce qu’il fallait pour que l’on puisse entrer j’observais tranquillement les lieux. Finalement on nous laissa passer le sas de sécurité en nous demandant de nous arranger pour une histoire de bouteille de bourbon ? Mouais… Sans commentaire.

On traversa ce qui semblait être une cour avant de descendre du véhicule pour décharger tout ce que nous avions dans le van, et autant dire qu’on en avait du matériel pour la soirée. Mais alors qu’on descendait on se fit littéralement agresser par un type, qui semblait avoir autre chose coincé entre les deux muscles du postérieur… En l’écoutant je me retenais de sourire, si seulement il savait à qu’elle point je me fichais de sa prime… Mais on n’eut pas le temps de faire quoi que ce soit qu’un autre gars entra en jeux et nous « sortit » d’affaire… Ce gars nous expliqua tout ce que l’on devait faire, où est ce que l’on devait mener nos colis et ainsi de suite. Et les dieux savaient qu’il y avait des choses à déplacer…

Mais tandis qu’il semblait partir il se retourna pour demander à Smith s’ils ne s’étaient pas déjà vu quelque part… A ce moment-là mon cerveau fonctionna à trois cent à l’heure, j’imaginais toutes les possibilités. Je réfléchissais à un moyen de supprimer ce gêneur s’il le fallait, alors avant que Smith ne réponde je m’approchai de lui discrètement en simulant de déplacer une caisse de vin bordeaux ou je ne sais pas quoi. Mais Smith nous sortit d’affaire en niant qu’ils s’étaient déjà vus.


Tu l’as déjà vu ce gars ? Il va nous poser des problèmes tu penses ?

Et alors que j’écoutais sa réponse je me remis à transporter les caisses de victuaille. La soirée allait être génial…


***

Cela faisait un moment que l’on s’occupait des verrines et de la nourriture pour les invités, heureusement que je savais présenter des plats et que je m’étais entrainer à faire des trucs sympas pour et avec Alicia, sinon j’aurais été dans la merde. La cuisine et l’art de la table gastronomique n’était pas la panache des Germaniques… Mais tandis qu’on se faisait maltraiter par un serveur encore plus stresser par cette soirée que s’il y avait eu l’héritier de la couronne, on reçut les ordres du colonel, Cara devait se mettre en position tandis qu’on devait encore attendre.

Et alors que je me dirigeais vers la porte, quelqu’un l’enfonça et me renversa, ainsi que mes vérines. Alors que j’allais hurler sur le débile profond qui avait fait cela je me retrouvai nez à nez avec une arme… Super la soirée dis donc… C’était le chef de la sécurité et celui-ci avait fini par reconnaitre Smith et nous tenais en joue… Etrangement il y avait plus d’insulte qui fusait que de réflexion cohérente…

Néanmoins quand l’homme essaya de se saisir de son talkie-walkie pour contacter sa ribambelle de gorille ou autre macaque je me dis qu’il fallait faire quelque chose. Je me trouvais proche de lui, et même s’il braquait son arme sur Smith puis moi puis Smith et ainsi de suite, il y aurait un moment où il ne me menacerait plus. Et quand ce fut le cas je lui fis un croque en jambe pour finalement me jeter sur lui, lui collant mon coude dans le ventre ainsi qu’un bon pain dans la figure.

L’homme tomba au sol et lâcha arme et talkie, sur ce coup-là on avait eu de la chance. J’observais Smith et lui fit une demande très particulière.


Dites-moi très cher, auriez-vous l’extrême obligeance de me faire passer le rouleau de cellophane présent à côté de vous ? Merci.

Une fois ma nouvelle arme en main je me mis à lui en coller tout autour de la bouche, au gars de la sécurité pas à Smith. A la suite de quoi je lui attachai les mains et les pieds le plus rapidement possible.

On va le mettre dans un placard, j’espère juste que personne ne nous a entendu… Sinon on est mal… D’autant qu’on peut pas prévenir les autres…

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MessageSujet: Re: MJ Plans de vol : Suite   Sam 7 Avr - 13:48

Le reste de la route se passa dans un silence rempli d’appréhension. Ils arrivèrent au portail et furent arrêtés par des gardes travaillant pour McFear. Ils inspectèrent le véhicule pendant un moment, mais Smith garda son calme. Il avait lui-même vérifié que rien de suspect ne serait visible avant de partir. Quand un homme voulut prendre ses empreintes, il se résolut à tendre la main et à jouer le jeu. Il n’avait rien à craindre, ou en tout cas, il ne devait pas le montrer expressivement. La moindre lueur de doute ou de panique pouvait attirer les ennuis.
L’homme leur céda le passage après leur avoir demandé de passer le bonjour à un certain Bob. Intérieurement, Léon sourit. Il ne connaissait pas de Bob, mais un Boba ça oui. Un Boba Fett qui normalement, devait bientôt se tenir prêt et qui allait devoir gérer, vu que la plus grosses partie de la mission dépendait de lui et d’Anderson.
Le chemin d’après était plus chaotique, preuve qu’ils n’empruntaient pas la même route que les luxueuses voitures des invités. Ils ne voyaient plus le ciel depuis plusieurs minutes déjà quand ils arrivèrent au point stratégique dans les sous-sols. Ils furent accueillis par un homme nerveux, probablement chargé de l’organisation de la réception. Même si celui-ci était en colère, Smith ressentit un léger sentiment de soulagement car aucune suspicion n’avait émergé de cette mise en scène. Mais cette sensation disparut quand le nouveau venu se présenta. Brett Emerson… Brett Emerson… Ce nom lui disait quelque chose, et sa tête lui n’était pas complètement inconnue. Mais d’où l’avait-il vu ? Smith avait beaucoup voyagé et avait travaillé avec tellement de types… Emerson leur désigna la salle à utiliser pour décharger et faire la cuisine. Une partie de plaisir intense, d’autant plus que l’image de ce chef de la sécurité ne quittait pas les pensées de Léon. Il fut doublement inquiété quand celui-ci s’approcha de lui et le questionna.


- On ne s’est pas déjà vu quelque part ?

Faisant mine de réfléchir sans dégager la moindre nervosité dans son regard, Léon se gratta le menton et répondit avec un petit sourire décontracté.

« Je ne sais pas… Mais on m’a souvent dis que je ressemblais à un acteur. »

Ce petit entretient se termina sur une bonne note car le dénommé Emerson, satisfait de cette réponse, s’en alla à ses occupations premières. A peine retourné que Scorzi vint aux nouvelles, le tutoyant une fois encore sans tenir compte de la remarque qu’il lui avait faite dans la camionnette. N’étant pas d’humeur à débattre avec l’archéologue sur ce comportement non professionnel et assez pénible, il partit transporter des caisses de nourritures qu’il déposa dans la salle prévue à cet effet. Il attendrait la fin de la mission pour parler librement et dire à ce Franz qu’il n’était pas son pote. S’il voulait garder des distances avec ses coéquipiers d’infortune durant les missions, ça le regardait, point barre. Il n’avait pas à se justifier. Ce genre de personne qui se croyait ami et proche avec tout le monde, ça irritait plus que tout Léon, même si au fond, il ne devait pas être quelqu’un de bien méchant. Il lui répondit alors d’un air détaché.

« Il y a un risque oui… mais je ne me souviens pas vraiment. On verra bien. »

Il était trop tard pour faire demi-tour et inverser les rôles. Smith s’accomplit donc à jouer le sien à merveille, comme s’il avait toujours été un traiteur d’expérience. Le geste sûr et propre, il alla s’occuper des verrines, ce qui n’était pas vraiment sa tasse de thé. Mais étant donné que personne ne le surveillait dans son dos, il pouvait se permettre quelques maladresses culinaires tant que ça leur permettait de gagner du temps, pendant que Boba et les autres menaient à bien leurs objectifs.
Une odeur appétissante fit travailler son estomac et quand il ouvrit une barquette de foie gras, il profita de sa solitude pour couper un petit morceau, accompagné de quelques gros sels, qu’il dégusta discrètement et tendrement. Ce moment d’égarement fut coupé par la voix grésillant de Fett, qui était en position. Eux aussi devaient se tenir prêts à mettre en oeuvre leur diversion. Il lança un regard complice à Scorzi, qui s’était plutôt bien débrouillé pour ce qui était de la préparation des plats.


« Ca sera bientôt à nous de… »

Il fut coupé court quand la porte s’ouvrit de l’extérieur, jetant Scorzi au sol et médusant sur place l’ancien SAS… SAS, justement, le sigle qui sortit de la bouche d’Emerson. Tout de suite, les souvenirs brumeux furent plus clairs et laissèrent place à une période de sa vie qu’il avait essayé d’oublier. Lors de son entrée dans cette unité des forces spéciales britanniques, il avait du subir des entrainements et une formation particulière. Brett Emerson faisait parti de ceux-là, mais avait échoué à l’étape finale. Cet homme avait d’ailleurs été la tête de turc du groupe, celui qui ralentissait les autres, celui qui faisait naître les sanctions du chef instructeur pour tout le monde, celui qui se faisait lyncher la nuit parce qu’il était le plus faible de tous. Smith n’avait jamais fait très attention à ce genre de chose, faisant son propre petit parcours sans se soucier de celui des autres, même si souvent, les punitions ou même les exercices étaient collectifs. Sa réussite dans cette formation avait fait pas mal de jaloux, d’autant plus que tout le monde au camp savait qu’il était le petit neveu d’un respectueux général anglais. Brett faisait parti de ces gens là, jaloux du succès des autres et traumatisés par cette petite période de sa vie professionnelle.
Autant dire que, mis à part dans ses souvenirs bien précis, Léon n’en avait que faire de cet homme. Il serait prêt à l’éliminer sans remord. Mais Brett Emerson, reconvertit après tant d’années en chef de sécurité autoritaire, n’était pas d’humeur à baisser son arme de poing. Placé à environ un mètre de son compatriote anglais, il était sur le point d’appeler du renfort.


« Emerson, je me souviens bien de toi maintenant… » Répliqua Smith, une petite grimace sur les lèvres signifiant qu’il s’en voulait de ne pas s’en être souvenu plus tôt.

« Tu fais une grave erreur… » Tenta-t-il de faire raisonner, voyant dans le coin de l’œil que Scorzi réfléchissait aussi à une idée pour se sortir de là.

« Nous ne sommes pas tes ennemis. Nous sommes là pour quelque chose d’important si tu me laisses le temps de t’expliquer… »

« La ferme Smith ! »

Aucun effet positif, ce merdeux allait appeler des renforts pour les interroger. Smith ne pouvait rien faire d’où il était, il pensa alors à flatter l’égo d’Emerson, à le mettre dans la confidence pour lui faire oublier l’humiliation qu’il avait reçu quand il avait voulu rentrer chez les SAS. Mais Franz eut la folle idée d’agir et de le mettre K.O. Il réussit bien son coup, sans que Brett n’ait le temps de faire feu. Léon ramassa l’arme et le talkie, qui pourrait être utile pour se tenir au courant des va-et-vient de la sécurité.

« Bien joué. » Se contenta-t-il de dire, surpris par tant d’assurance dans le geste de la part d’un archéologue.

Il lui passa le rouleau et Scorzi le fit taire une bonne fois pour toute. Ils le jetèrent ensuite dans un placard en s’assurant que personne d’autre ne les eusse vus. Ils allaient pouvoir quitter la pièce et se rendre dans la chaufferie, et se tenir prêt à faire un petit feu de camp quand Fett en donnerait l’ordre…

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MessageSujet: Re: MJ Plans de vol : Suite   Lun 9 Avr - 10:37

Driiiiiiiiiiiing !!

Un son strident envahit le château et je me paralysais d’horreur. Heureusement pour moi Boba Fett fit preuve de davantage de sang-froid. En moins de temps qu’il ne le faut pour l’écrire le militaire m’avait ramené dans l’espace entre le plafond et le faux plafond. Il était plus que temps. La grille frôla ma tête en se refermant sur la vitrine. Un garde entrait dans la pièce, arme à la main au moment même où je remettais la planche de placo sur ses rails. A priori nous n’avions pas été repérés. Je remerciais mon coéquipier d’une tape fraternelle dans le dos et m’écroulais au sol, terrassé par l’émotion. L’excitation d’avoir rempli la mission avait fait place un instant à la terreur d’être découvert. Ces deux émotions cohabitaient maintenant en moi, aussi je mis du temps à reprendre ma respiration.

Pendant ce temps de récupération, Boba s’était saisi de sa radio pour alerter Franz et Léon. Il fallait à tous prix faire diversion dès maintenant…



***



5 minutes avant l’alarme.

- Monsieur, Brett Emerson est injoignable.

Le lord se tourna, agacé, vers le garde du corps qui avait osé l’interrompre grossièrement alors qu’il était en train de raconter une de ses plus fameuses blagues à un ancien secrétaire d’état à la marine. Le regard noir qu’il jeta au garde ne fut apparemment pas assez impressionnant, puisque l’homme continua sur sa lancée comme si de rien n’était.

- J’essaye de le contacter depuis un moment maintenant, il est introuvable.

McFear s’excusa auprès de son invité et entraîna le garde du corps à l’écart, un sourire crispé attaché à ses lèvres.

- Il ne vous est pas venu à l’esprit qu’il avait peut être un problème avec sa radio.

- Cela fait dix minutes qu’on essaye de le joindre, ça ne lui ressemble pas.

- Prévenez le reste des gardes et qu’ils ouvrent l’œil. Et si vous le trouvez ivre-mort comme la dernière fois, informez-le qu’il est temps pour lui de trouver du travail ailleurs. Je vous paye pour que vous vous chargiez de ce genre de détails, alors ne vous avisez plus de m’importuner avec ces broutilles.

Sur ce le lord congédia son garde du corps. Au moins cette interruption avait du bon. Ce secrétaire d’état était d’un rabat-joie…

Cara, placée idéalement, n’avait pas perdu une miette de la conversation.



****



Une fois le garde du corps enfermé dans son placard, il ne restait à Léon Smith et Franz Scorzi qu’à s’occuper du départ d’incendie. Ils étaient un peu en retard sur l’horaire prévu, mais s’ils se dépêchaient ils auraient largement le temps d’allumer un beau feu de joie. Ils avaient longtemps discuté de la question dans l’avion qui les avait amenés sur cette île et ils étaient tombés d’accord sur le moyen de dégager un maximum de fumée possible. L’extraction de l’équipe entière dépendait d’eux. Il ne fallait pas se louper. Cette pression qui pesait sur leurs épaules, les motivait d’autant. Ils entrèrent tous deux dans la salle de la chaufferie et se mirent au travail. Leur labeur était régulièrement rythmé par la radio qu’ils avaient récupérée.

- « Ici Emeraude, ma ronde dans la salle d’exposition est ok, je réenclenche le balayage infrarouge ».

- « Saphir, c’est Grenat, le lord voudrait un topo concernant le début de la soirée »

- « Ici Diamant, les chiens ont semblé un peu agité ce soir mais tout semble en ordre »

- « Saphir tout va bien de ton coté ?».

- « Ici Lapis-lazuli, tout est tranquille au niveau de la réception ».

- « Saphir qu’en est-il de ton coté ? »

- « Ici Lapis-lazuli, une femme vient de monter au premier étage pour se repoudrer, veillez à ce qu’elle redescende directement lorsqu’elle aura terminé ».

- « Ici Opale, bien reçu. »

- « Bon sang Saphir mais qu’est-ce que tu fous ?! »


Les deux hommes cessèrent leur travail et se regardèrent droit dans les yeux. Il n’y avait pas trente-six raisons pour que ce Saphir ne réponde pas. Il s’agissait très certainement du chef de la sécurité. Il fallait faire vite avant qu’ils finissent par se douter de quelque chose. Plus de dix minutes s’étaient déjà écoulée depuis qu’ils l’avaient enfermé dans un placard.

Driiiiiiiiiiiing !!

Un signal d’alarme. Léon Smith et Franz Scorzi imaginèrent les pires scénarii. Boba et Michael avaient-ils échoués ? Cara avait-elle raté sa part de la mission ? Le chef de la sécurité avait-il été découvert ? Heureusement leur supplice prit fin rapidement. Ils n’eurent pas longtemps à attendre avant d’avoir leurs réponses.

Boba les contacta quelques secondes après le déclenchement du système de sécurité. Le souffle haletant, il leur donna l’ordre de déclencher l’incendie et vite...

Il n’y avait pas de temps à perdre.

Les deux hommes se mirent tout de suite d’accord concernant leurs rôles. Pendant que Smith resterait dans la chaufferie pour s’occuper des derniers détails, Franz devrait ouvrir la porte de communication entre le sous-sol et la salle de réception pour que la fumée circule le plus rapidement possible. L’archéologue et le militaire se dirent quelques mots d’encouragement puis Franz sortit de la pièce.

Personne en vue dans le couloir. Alors que Franz, rassuré, arrivait devant l’escalier menant à la salle de réception, il tomba nez à nez avec un garde.

C’était le dénommé Sean…


- Qu’est-ce que vous faites là vous, vous n’avez pas un travail à terminer ? C’est pas la peine de vous tirer, le signal d’alarme est probablement encore en panne… une fois de plus !

Avant même que Franz ait pu dire ou faire quoi que ce soit, Sean enchaîna.

- Peu importe, de toutes façons je ne suis pas payer pour vous baby-sitter. Auriez-vous vu le chef de la sécurité ? Le gars qui vous a accueilli tout à l’heure.

Franz secoua la tête, tous ses sens en alerte, prêt à toute éventualité. L’alarme résonnait encore dans le château ce qui obligeait le garde à hausser la voix pour se faire entendre.

- Et merde tient ! Cet ivrogne a encore dû s’enfermer dans la chaufferie pour picoler tout son saoul ! Et c’est qui qu’on envoie pour s’occuper de ces conneries ? C’est bibi !...


*****



Driiiiiiiiiiiing !!

Le signal d’alarme retentit dans la salle de réception, vrillant les tympans fragiles de l’aristocratie anglaise réunie en ce lieu. Pour Cara et Johnson cela signifiait soit l’échec de la mission de Michael et de Boba soit un départ prématuré de l’incendie au sous-sol. Mais aucune fumée ne se dégageait… Aucune bonne nouvelle en perspective… Ils reçurent rapidement un message de Boba les informant qu’ils avaient l’objet et que la prochaine étape consistait à faire partir l’incendie le plus rapidement possible. Ils furent soulagés.

Un sentiment de terreur commençait à imprégner certains des invités qui se dirigèrent tel un raz de marée vers la porte d’entrée. Des gardes du corps leur barrèrent le chemin. Johnson murmura à l’oreille de Cara.


- Ils ont peur qu’un vol ait été commis dans l’enceinte même du château, ils ne laisseront sortir personne tant que la cause du déclenchement du système d’alarme ne sera pas connue et que tout le monde aura été fouillé. La salle d’exposition va bientôt grouiller de garde.

Johnson lança un regard entendu à Cara. S’ils découvraient le trou dans la vitrine, la mission tombait à l’eau.

Alors que certains des invités pestaient et insultaient les gardes du corps qui étaient devant la porte d’entrée pour leur barrer la route, lord McFear discutait avec deux de ses hommes. Il faisait de grands gestes tandis que les gardes haussaient régulièrement les épaules. C’était bon signe. Apparemment ils n’avaient pas encore de piste sérieuse.

Le lord s’éclaircit la gorge puis prit la parole, élevant la voix pour se faire entendre de la foule bruyante et indisciplinée qui lui faisait face.


- Mesdames, Messieurs, ce n’est probablement rien mais je vous demanderais de rester tous dans cette salle par pur principe de sécurité. Au moindre problème vous serez immédiatement…

Une fumée noire commença à s’échapper de la porte entrouverte menant au sous-sol. Les cris de certains invités coupèrent court au petit discours du lord…


******



20 minutes avant l’alarme.

Pendant que je sortais délicatement l’équipement du sac et le préparais avec grand soin, Boba avertit les autres membres de l’équipe que nous étions enfin dans les lieux. Il prit ensuite quelques mesures dans la pièce, puis, à l’aide du pied de biche, il retira les lames de parquet au centre du grenier. Sûr de ses calculs, il dessina sur le sol en béton un carré de 50 cm de coté. J’installais alors le trépied, à l’aide de la visseuse-deviseuse, dont je fixais le bras au centre de son tracé. Tout alla très rapidement. Nos répétitions interminables portaient enfin leurs fruits. Un cambrioleur professionnel n’aurait pas mieux fait… en toute modestie.

Le colonel sortit alors du sac les minces cordes de plastiques qu’il installa le long des traits qu’il avait dessinés au sol. Nous nous éloignâmes de quelques pas puis fîmes sauter nos charges. Le bruit fut incroyablement peu élevé. Le béton avait été attaqué sur une profondeur de quatre centimètres environs. Nous nettoyâmes le sol, remîmes des charges dans les rainures creusées et rééditâmes cette opération plusieurs fois en dosant le plastique en fonction de l’épaisseur restante. Je mesurais enfin les sillons creusés et arrivais à la conclusion qu’il ne restait plus que quelques millimètres d’épaisseur. Il faudrait terminer au marteau et au burin pour plus de sûreté. Le plus silencieusement possible. Boba Fett s’occupa de cette mission délicate, pendant que je manipulais l’aspirateur pour qu’il y ait le moins de poussière possible qui tombe sur le faux plafond de la salle d’exposition. Une fois l’opération terminée, la dalle fraichement dégagée fut remontée à l’aide du bras du trépied et déposée délicatement sur le sol du grenier.

Nous avions pris du retard par rapport à l’horaire. Aussi, j’attachais en vitesse la corde à mon harnais et saisis mon sac pendant que Boba s’équipait pour m’assurer. Je franchis l’ouverture aménagée par nos soins et découvrais le faux plafond. Je nettoyais ce qui restait de poussière avec l’aspirateur portatif que je rangeais ensuite dans mon sac. Je retirais une dalle en placo des rails qui l’entouraient et découvris enfin l’intérieur de la pièce… et je n’étais pas son seul occupant… Je retins ma respiration et fis signe à Boba avec des gestes frénétiques de ne pas me descendre d’avantage. Le garde tourna un moment dans la salle et je priais tous les dieux connus pour qu’il ne lève pas la tête (ce qui me prit un moment vu le nombre impressionnant de divinités vénérés par chaque religion polythéiste). Le garde sortit enfin de la pièce laissant sa place à des rayons infrarouges mouvants.

Je soupirais de soulagement et demandais à Boba de me descendre d’avantage. Arrivé à quelques centimètres de mon objectif, je fis signe au militaire de me maintenir à cette hauteur. Au dessus de moi, tel un vautour attendant patiemment ma perte, se tenait la grille qui se refermerait sur moi au moindre faux pas de ma part. Je pris ma respiration et posais ma main sur la vitrine. Pas d’alarme. Cara avait brillamment réussi sa part de la mission. A moi de faire en sorte que cela ne soit pas en vain. Je voulus saisir mon matériel dans mon sac lorsque je retirais vivement ma main et pris appui avec mes pieds sur la vitrine pour me balancer. Je venais d’éviter de justesse un faisceau infrarouge. J’espérais que ce mouvement de balancier n’avait pas trop déstabilisé le colonel. Une fois la corde de nouveau immobile, j’installais la ventouse sur la vitrine et commençais à découper le verre à l’aide du diamant. Cette opération ne me prit qu’une petite minute. Je venais tout juste de reposer la ventouse et le morceau de verre sur le haut de la vitrine lorsque je sentis une secousse dans la corde et fus soulevé de quarante centimètres. Un rayon laser frôla mon ventre. Je remerciais Boba d’un geste de la main.Nous avions frôlés la catastrophe. Que se passerait-il si le système d’alarme était déclenché si tôt ? Ce serait l’échec cuisant de la mission. Je saisis la copie de l’artefact qui était dans mon sac tandis que le colonel me redescendait…



*******



Après avoir prétexté une pause remaquillage auprès de son hôte, elle gagna le premier étage. Elle croisa deux gardes dans le couloir menant à la salle de bain. L’un d’eux avait la main sur son oreillette. Ils ne parurent pas se soucier d’elle. Après tout elle était une invité de marque de la réception…

Elle se retourna et vit un homme qui la suivait. Elle le reconnu tout de suite. L’homme accéléra le pas. Elle venait tout juste de s’engouffrer dans la salle de bain lorsque la porte s’ouvrit à nouveau, en grand.

Elle sauta au visage de son poursuivant…

Et l’embrassa fougueusement.


- Pourquoi donc m’as-tu suivi ?

- Tu ne le devines pas un peu ?

L’homme détacha sa cravate, qu’il lança à travers la pièce.

- Si mon mari nous découvre…

- Il est trop occupé à entretenir sa graisse. A sa décharge il faut dire que ce traiteur est vraiment impressionnant, il faudra que le lord me le présente…

- Mais voyons on ne peut pas faire ça ici.

- On parie ?

Un deuxième baiser langoureux convainquit définitivement la femme qui se mit un devoir de débarrasser son amant de ses encombrants vêtements. L’homme se dégagea des lèvres de sa dulcinée avec un bruit de ventouse mouillée. Il montra du doigt le plafond.

- Attends ma chérie, qu’est-ce que c’est que ça ?

La femme regarda l’objet en question. Il ressemblait à s’y méprendre à un briquet en métal…

- Tu crois que c’est une petite caméra ? Je n’ai aucune envie de voir nos ébats sur internet.

- Connaissant le vieux lord paranoïaque, ça ne m’étonnerait guère. Je m’en occupe, ma chérie, en attendant mets-toi à l’aise, il fait un peu chaud pour garder cette robe de soirée tu ne crois pas.

Elle était bien de son avis.

L’homme monta sur un petit tabouret et tira sur l’objet.

Driiiiiiiiiiiing !!





[HRP] Vous l’avez certainement remarqué je n’ai détaillé que le rôle de Michael Anderson dans cette partie de l’intrigue. Les autres je vous laisse carte blanche. C’est la partie la plus sensible de la mission concernant tous les groupes, je ne voulais pas entraver votre rôle par quoi que ce soit dans un RP. Cara pour toi en fait j’avais prévu pour ce post que tu places le briquet mais comme tu l’as fait dans le dernier j’espère que tu ne trouveras pas ton rôle un peu restreint dans cette partie Rolling Eyes. Léon Smith et Franz Scorzi je vous laisse vous occuper des préparations pour l’incendie dans la chaufferie. N’oubliez pas qu’il faut que cela ai l’air d’un accident et que le but est de dégager le plus de fumée possible. Ensuite Franz, à toi de voir si tu t’occupes toi-même du garde dans l’escalier (en sachant que tu te trouves dans un endroit où il y a pas mal de passage) ou si tu laisses la surprise à Smith (car bien entendu tu ne peux pas communiquer avec lui) Rolling Eyes.

Bon RP et bonne semaine Wink J’espère que vous vous amusez autant à participer à cette MJ que moi à l’écrire Very Happy ]

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MessageSujet: Re: MJ Plans de vol : Suite   Ven 13 Avr - 23:14

C’était l’heure de faire un petit feu de camp, histoire de donner un coup de chaud à cette zone sombre et plutôt froide du château. Smith avait le plan des sous-sols en tête et se souvint parfaitement du chemin qu’il fallait prendre, marchant d’un pas assuré vers la chaufferie. Il ouvrit prudemment la porte, Scorzi derrière lui, et put voir qu’il ne s’agissait pas d’une vieille chaufferie ordinaire, mais bien d’une chaufferie de luxe… De quoi réchauffer toute la baraque au dessus d’eux, jusqu’au nid douillé de certains volatiles installés sur le toit. Créer un début d’incendie ne devrait pas être trop compliqué malgré la modernité des équipements. C’était surtout pour l’aider à se propager qui allait prendre du temps.

« Scorzi, ramenez des combustibles : du tissu, de l’alcool, ce que vous pouvez… »

Smith ne voulait pas trop trainer. La radio qu’il avait emprunté au dénommé Emerson ne cessait d’émettre vers d’autres agents de sécurité. Ils en apprirent beaucoup sur pas mal de détails de la soirée, sans pour autant dévier leur attention de leur objectif. Plusieurs fois, un nom de code survint sans que celui-ci ne vienne percuter l’esprit des deux membres du SGC. Il fallait plusieurs minutes, quand Smith s’occupait de créer une surchauffe à l’intérieure d’une chaudière, pour ensuite utiliser les quelques combustibles à proximité pour faire propager le feu. C’était assez archaïque mais vu la modernité et la propreté des lieux, c’était le seul moyen de mettre le feu et de faire passer ça pour un simple accident.

« Bon sang Saphir mais qu’est-ce que tu fous ?! »

Smith leva la tête, lançant un regard de biais à Scorzi. Tout deux comprenaient que ce n’était pas une coïncidence si Saphir ne répondait plus aux appels de la sécurité depuis qu’ils avaient mis en placard cet abruti d’Emerson.

« Oups »

Durant un instant, Léon pensa à répondre à la place de Saphir et de laisser la chance décider de leur destin. Mais ils furent coupés par un signal d’alarme, différent de l’alarme incendie, qui alerta tous les sous-sols et probablement le château entier. Ce n’était pas gagné, cerné par la sonnerie et par une armée de gorilles, et le feu n’était toujours pas allumé.
Un léger soulagement vint de leur oreillette, où Boba Fett donna de ses nouvelles. Ce fut court mais rassurant, malgré sa voix pleine de tension. Ils devaient propager l’incendie, et continuer leur rôle dans cette mission donc, malgré l’alarmante cacophonie qui résonnait entre ces murs.


« Je vais restez ici pour alimenter l’incendie. Assurez vous que la fumée se propage bien au rez de chaussé. » Proposa Smith, qui ne perdit pas une seule seconde de plus.

Le sort du reste de l’équipe dépendait peut être d’eux, et ils étaient déjà trop juste en temps pour se permettre de jouer avec la sécurité. Il laissa la radio gronder le nom de Saphir et arracha un bout de tissu que Scorzi lui avait ramené, avec lequel il se servit pour mettre le feu à l’intérieur de la chaudière principale. Auparavant, il avait augmenté le gaz au maximum mais il se demanda si un incendie dans une telle chaufferie ne pouvait pas avoir des conséquences plus fâcheuses… Comme une explosion qui transformerait tout le château en un cratère géant, par exemple. Il n’était pas un spécialiste mais quand il voyait autant de machines à chaleur dans une même pièce, et lui en train de créer un incendie, son imagination lui foutu un doute pas possible et il réfléchit à deux fois avant de continuer ses gestes.
Finalement, l’objectif de la mission et la précipitation prirent le pas sur la raison et il s’exécuta à créer l’incendie. Le feu commençait à grimper le long d’une paroi, bien aidé par quelques gouttes d’alcool trouvé dans la cuisine, quand un homme arriva au pas de la porte derrière lui.


« Eh ! Qui êtes-vous ?! » C’était celui qui les avait accueilli quand ils étaient arrivés ici au début. « Qu’est-ce que vous fa… »

Pas le temps de répondre à sa propre question, Scorzi l’attaqua par derrière mais rata son coup au premier acte. Ce gars là était solide et se releva aussi vite qu’il était tombé sur ses genoux. Scorzi était sur son dos maintenant, à le matraquer de coups. Le garde réussit néanmoins à s’en débarrasser de façon violente et Léon abandonna quelques secondes le feu qui brûlait derrière lui. Il s’avança rapidement et tendit la jambe, balançant son pied dans le ventre mou du gars de la sécurité. Il lui donna un petit coup dans la mâchoire, histoire de s’échauffer le poignet, quand le mec d’en face fut prit d’une colère soudaine, et fonça sur Smith pour en découdre brutalement avec lui.
Au dernier moment, l’ancien SAS eut le reflexe de s’écarter et de donner un coup de patte, qui fit trébucher le garde en avant, jusqu’à ce qu’il termine sa course la tête et les mains dans la chaudière en feu, renversant au passage la bouteille d’alcool fort qui se trouvait sur le bord de la machine.
Il retomba en arrière, et Smith enleva le tablier qu’il avait autour de sa taille pour éteindre rapidement les débuts de flammes qui s’échappaient des doigts et du sommet du crâne de l’agent de sécurité, lui évitant ainsi de devenir une torche humaine qui aurait peut être fait la une des journaux anglais du lendemain.
Par la suite, l’assommer fut plus facile. Après avoir vécu autant d’émotions, une droite suffit amplement pout calmer les ardeurs du petit homme et l’emmener dans les nuages.
Maintenant, fallait aider la fumée à se propager, et vite…



[Je me suis mis d'accord avec Franz sur la fin.. J'espère qu'elle n'est pas trop violente et que je n'ai pas été trop loin!]
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MessageSujet: Re: MJ Plans de vol : Suite   Sam 14 Avr - 1:07

La phase principale de l’opération avait commencé. Michael préparait le matériel pour le vol, et moi je faisais le repérage pour tout casser. L’objet se trouvait plus ou moins au centre de la pièce, au-dessous de nous. Pas de décamètre entre les mains, on allait faire ça à l’ancienne, au pas. Longueur, divisée par deux et largeur, divisé par deux également. Ca allait nous donner une bonne idée de l’emplacement du bidule. Une croix tracée dans la poussière et j’allais chercher le pied de biche pour transformer le parquet en petit bois. Les sections de parquet sautaient les unes après les autres. J’en fis sauter beaucoup, ayant un doute sur la taille de la chose en plus du gabarit d’Anderson, pas des plus athlétiques. Avec une craie, je dessinais un carré, assez grossier, de 50 centimètres par 50.

-« Anderson, installez le treuil. »

Je ramenais le pied de biche pour récupérer du cordon détonnant, afin de venir à bout du béton. Une fois prêt, je posais l’explosif en suivant le tracé puis je le fis exploser. Il y eut un bruit étouffé et aucune secousse. Le béton était entamé, mais suffisamment. Je recommençais l’opération une nouvelle fois. Même résultat, il fallait continuer. Et le temps passait. Après plusieurs tentatives, Anderson me fit signe que nous approchions du but. Burin et marteau en main, je finalisais le tout délicatement. La dalle céda mais fut retenu par le treuil. Nous la posions sur le côté, puis nous la détachions du treuil, pour que Michael s’y fixe. Ce dernier s’engouffra par l’ouverture et démonta une plaque de placo du faux-plafond.


* Valérie Damidot n’aurait pas fait mieux.*

Anderson commença à descendre, puis il me fit signe avec acharnement de stopper. Je m’arrêtais, et lui il suait à grosses perles. Il devait y avoir du monde. Les minutes passèrent, et mes bras le sentaient. Puis il me fit signe de le descendre. Maintenant, il y avait les rayons mouvants à éviter. Penché au dessus de l’ouverture, je surveillais que Michael n’en touchait aucun. Il me fit signe de stopper la descente. Il était arrivé sur l’objectif. Le silence régnait, j’entendais Michael utiliser son matériel. Je le vis éviter un premier rayon. Mais il était tellement absorbé par sa tâche, qu’il ne vit pas arriver un autre rayon. Aussitôt, je tirais sur la corde pour le faire remonter de quelques dizaines de centimètres. Le rayon passa en dessous de lui sans le toucher.


* Chaud devant…*

Puis je le replaçais dans sa position initiale. Anderson prit la copie de l’objet, un truc indescriptible d’où j’étais, puis le mit à la place de l’original.

DRIIIIIIIIING !!!

Ah, il devait y avoir un système de sécurité en plus. Anderson eu le temps de replacer la vitre, que je le remontait à toute vitesse, le treuil couinant comme un moteur prêt à rendre l’âme. J’arrêtais Micheal pour qui ait le temps de remettre le placo, puis je terminais sa remontée pour le déposer sur le bord du trou.

-« Dites-moi que vous ne l’avez pas laissé en bas ! »

Un signe de tête. Et c’était un bon signe. Aussitôt je saisissais ma radio pour avertir le reste de l’équipe.

[Radio] Ici Fett. L’objet est en notre possession. Scorzi, Smith, à vous de jouer !

Puis nous remballions en quatrième vitesse tout notre matériel. Même si l’alarme s’était déclenché, il ne fallait pas laisser de trace de notre passage. Je pris le sac-à-dos, il y avait fort à parier que nous allions faire un peu de sport pour la suite.

-« On sort par où on est rentré ! »

Je m’approchais de l’ouverture faite dans le toit, jetant un coup d’œil aux alentours. Des cris commencèrent à retentir, mais pas de trace d’évacuation du manoir. Je fis un signe à Anderson, on attend une minute, si d’ici là, il n’y avait rien, on tentait notre chance quand même.

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Franz Scorzi
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MessageSujet: Re: MJ Plans de vol : Suite   Sam 14 Avr - 20:03

Quand on entra tout le deux dans la chaufferie je fini par me trouver con d'aimer mon chauffage perso passant par le plancher de mon appartement. Avec une chaufferie comme celle là on aurait, presque, pu chauffer Versailles, et dieu sait que ce château est foutrement compliqué à chauffer. Mais trêve de plaisanterie, nous devions rapidement alimenter un petit feu pour faire peur au monde présent dans le château du Lord. Mais en y réfléchissant toute cette technologie était sensible, un coup de clef anglaise bien placé et c'est toute la machinerie qui allait tomber en l'air... Y' a pas à tergiverser, on aurait pas besoin d'explosif pour faire peur aux occupants du château.

Quand Smith me demanda d'aller chercher de quoi faire le feu et l'alimenter je claqua mes bottes et le salua comme on le faisait en Allemagne tout en ajoutant un petit "Ja whol Kapitän ". Et dans la pièce cela n'allait pas être très compliquer de chercher de quoi foutre le feu, mais finalement on choisit une optique beaucoup plus ancienne et qui avait fait ses preuves de nombreuses fois, peut être même déjà dans ce château. On ne pouvait être sur de rien, et puis avec le petit incendie qu'on allait créer ils ne risquaient pas grand chose. A la limite la pièce allait cramer et les pompiers s'en occuperaient.... Ils étaient payés pour cela non ?

Alors qu'on s'occupait de lancer le feu, le talkie qu'on avait piqué semblait être une grande mine d'information.... Et puis les noms de code... Alors je sais pas s'ils se prenaient pour des agents spéciaux mais de là à s’appeler Saphir.... Ok c'était un jolie caillou.... Mais vous vous imaginez si on faisait la même chose ? Mais avec des noms différents ? "Spaghetti ? Ici Quiche, je suis dans la chaufferie, on va y foutre le feu, prévenez merguez d’évacuer ou elle va se cramer les miches." Y'a pas à dire on aurait la classe. Et tandis que j'étais perdu dans mes idées et mes attentes on reçut les ordres, lancer l'incendie et le faire circuler le plus rapidement possible. Pour cela une seule solution, s'occuper des portes coupe feux.

Je m'envoya dans les couloirs à la recherche des dites portes pour les saboter et faire tout ce qu'il faudrait pour que la maison prenne feu le plus facilement possible... Y'a pas à dire, cette idée d'incendie me mettait un peu mal à l'aise... Après tout j'avais perdu les miens dans cet incendie.... C'était peut être pour cela que j'étais plus déconneur que d'habitude..... J'étais perdu dans mes pensées quand je tombais sur un gars de la sécurité, il me martela de question avant de se diriger vers la chaufferie sans que je puisse dire quoi que ce soit. Alors je le suivis en espérant que le Smith ait fini avec l'incendie et qu'il ait évacuer la pièce, mais ce ne serrait certainement pas le cas.....


Je pense quand même qu'un technicien serait plus apprécié qu'un gorille de la sécurité...

A priori il n'entendit rien, ou alors c'est le fait de tomber sur Smith entrain d’alimenter le feux qui le bloqua.. Je parierais pour la seconde option. Avant d'aller plus loin je tenta d’assommer le gars, mais bien entendu cela ne marcha pas et le combat s'engagea. Entre les coups de Smith, les miens et des coups contre la chaufferie, on peut dire que ce gus, quelque soit son nom et son code, en avait prit pour son grade.... L'homme finit au sol, dans les vapes.

Je regardais Smith et lui expliqua la situation..


Je pense qu'ils commencent à se poser des questions... En tout cas j'ai pas eu le temps de mettre hors service les portes coupe feu, mais je ne pense que cela pourrait être possible de toute façon... Les couloirs sont aérés, les fenêtres fermée et j'ai pas vu d'extincteurs... En théorie ça devrait aller...
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Cara Mallory
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MessageSujet: Re: MJ Plans de vol : Suite   Dim 15 Avr - 11:48

Cara venait de finr de poser l’objet, appuyer contre le rebord du lavabo elle remit ses chaussures, en passant une véritable torture, seul un homme pouvait ne pas se soucier de la taille des talon croyant que c’était naturelle pour une femme d’en porter. Elle aimait en mettre mais pas des aussi grand… Cara fut obligée de se dépêcher car on frappa à la porte. Elle avait certes mit beaucoup de temprs mais quand même pas au points qu’il y est une queue derrière la porte.

« Une minutes ! »

Elle ouvrit la porte pour faire face à l’un des gardes de la sécurité, elle haussa les sourcils.

« Les toilettes pour hommes c’est plus loin… »

L’homme lui expliqua qu’il commençait à s’inquiéter vu le temps qu’elle prenait. Elle lui fit un sourire et lança un petit désolé, qui aurait pu croire qu’une femme comme elle, si superficielle pouvait faire quelque chose de mal… Il lui indiqua quand même la direction de la salle, le message était clair, elle devait déguerpir de là. Il ne la lâcha qu’au moment où elle rejoignit Johnson. Elle s’approcha de ce dernier et lui lança un clin d’œil, de l’extérieur ça ne pouvait être pris que pour un jeu de séduction mais Cara savait que Johnson comprendrait bien la vrai signification de ce signe.

Cara se balada entre les invités, elle pouvait enfin souffler un peu et en plus de nouveaux amuse-bouche étaient arrivés. Elle s’approcha d’un plateau et en pris un. Avec la foule elle avait perdu Johnson de vu, elle le va la tête pour le repérer. Elle entendu alors le lord pas très loin d’elle et un de ses gardes. Un serveurs avec des coupes de champagne était placé plus près d’eux. Elle s’élança sur lui et attrapa la dernière coupe. Elle fit semblant d’en boire et tendit l’oreille.


- Monsieur, Brett Emerson est injoignable.
- J’essaye de le contacter depuis un moment maintenant, il est introuvable.
- Il ne vous est pas venu à l’esprit qu’il avait peut-être un problème avec sa radio.
- Cela fait dix minutes qu’on essaye de le joindre, ça ne lui ressemble pas.
- Prévenez le reste des gardes et qu’ils ouvrent l’œil …

Cara n’en écouta pas plus, elle se déplaça avant d’elle repérer et s’élança à la recherche de Johnson, la sécurité était sur le qui-vive, cela voulait dire une évasion encore moins facile. Elle jeta un coup d’œil à sa montre, Boba et Michael devait déjà avoir récupérer l’objet, logiquement l’incendie ne devait plus trop tarder. Fallait qu’elle retrouve Johnson pour être prête des que le départ sera prononcer.

Cara trouva enfin son cavalier, il discutait avec d’autres hommes. Elle lui attrapa le bras et fit de grand sourire aux autres. Le signal d’alarme retentit et elle crut que c’est tympan allait exploser. Pourquoi l’alarme s’était-elle mit en marche, le chewing-gum n’avait-il pas tenu ? Elle jeta un regard inquiet à Peter. La mission était-elle déjà foutu ? Non, peut-être pas, son attention était tournée sur le départ de l’incendie mais aucune fumée ne se dégageait. Bref rien de bon dans tout ça, mais par expérience elle savait que toute bonne mission qui se respecte avait toujours son moment de panique. Elle reçut rapidement un message de confirmation, Boba informait qu’ils avaient l’objet, lui et Michael, et qu’eux aussi attendait la prochaine étape. Cara en fut soulagée.

Les invités, quant à eux, commençaient à paniquer, mais les gardes du corps faisaient leurs travail en les empêchant toute sortie possible. Johnson s’approcha et lui murmura :


- Ils ont peur qu’un vol ait été commis dans l’enceinte même du château, ils ne laisseront sortir personne tant que la cause du déclenchement du système d’alarme ne sera pas connue et que tout le monde aura été fouillé. La salle d’exposition va bientôt grouiller de garde.


Cara acquiesça, il ne fallait pas qu’ils tombent sur les traces de l’intrusion de ses collègues qinon tout tombait à l’eau, pire si il découvrait l’objet qu’elle avait collé, les gardes ferait très vite le rapprochement et sans armes sur elle ne pourrait se défendre... les invités commençait à s’impatienté furieusement, tellement que le lord se mit à intervenir. Cela soulagea un peu Cara, car ce dernier avait vraiment l’air d’être contrarié, dons il n’avait pas encore d’idée sur la cause du déclenchement de l’alarme.

- Mesdames, Messieurs, ce n’est probablement rien mais je vous demanderais de rester tous dans cette salle par pur principe de sécurité. Au moindre problème vous serez immédiatement…


Le lord fut coupé par l’arrivé d’une fumée noire émanant du sous-sol. Bref le bon discours allait très vite se terminé. Cara regarda Johnson, la mission continuée et pour l’instant à part l’alarme tout se passait bien. Il n’y avait plus qu’une chose à faire c’était sortir le plus rapidement possible. Cara se jeta alors dans la foule de gens paniqué par l’idée d’un incendie, elle regarda derrière pour voir si Johnson avait eu la même idée.
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MessageSujet: Re: MJ Plans de vol : Suite   Lun 16 Avr - 1:09

Boba et moi étions de retour sur le toit. L’alarme avait rendu les patrouilles plus actives et leurs torches balayaient le parc et la façade du château à la recherche d’intrus. Il faudrait donc de nouveau pour moi éviter des faisceaux aléatoires, mais cette fois-ci à l’extérieur de la bâtisse… c’était décidément mon jour de chance…

Boba prit les choses mains. Sans que je comprisse comment il avait trouvé une faille, il déroula la corde le long de la façade nord, puis m’indiqua de passer en premier. Le colonel m’avait expliqué lors des briefings que plus je serrerai la corde, plus je descendrai lentement. Visiblement je ne la serrai pas assez. Le sol se rapprocha bien trop rapidement et mes genoux fléchirent sous l’impact avec le terreau des parterres. Je terminais ma course assis, la peau du bas du dos douloureusement meurtri. Boba Fett (qui lui évidemment avait atterri tout en douceur, le frimeur !) me ramassa avec brusquerie (comme on le fait d’un légume trop mûr ayant été mâché en tombant de son arbre), et m’attira à l’écart.

Il ne nous restait plus qu’à nous rendre sur la façade est, où était garée la camionnette. Boba ne prit pas le chemin le plus court. Il nous fit longer la façade ouest puis celle du sud avant que nous puissions enfin apercevoir la camionnette. Je gageais que cela avait un rapport avec le bruit de foule qui émanait maintenant de la façade nord. Les différents parterres et massifs nous dissimulaient de manière optimale. Nous ne rencontrâmes donc aucune réelle difficulté jusqu’à ce que nous atteignîmes notre but même si nous dûmes nous arrêter plusieurs fois pour éviter les faisceaux des torches ainsi que les individus qui les émettaient. Pendant que le colonel pointait son zat devant la porte de service, j’ouvrais la camionnette et soulevais le carton dissimulant la cachette. Au moment même où je faisais signe à Boba de me rejoindre, un aboiement horriblement proche retentit. Le militaire sauta dans le véhicule, referma délicatement la porte et rejoignit la cachette, se collant près de moi. Je reposai le carton sur nos deux personnes… et il était plus que temps.

Nous entendîmes des pas s’approcher accompagnés d’un grognement canin. Un aboiement assourdissant résonna devant la camionnette.


- C’est bien mon chien, voyons voir qui se cache dans cette camionnette.

Un grincement lugubre nous renseigna quant à l’ouverture de la porte. Le chien allait nous trouver… c’était inévitable. Je sentis Boba s’agiter derrière moi. Il essayait de se mettre dans la meilleure position possible pour combattre. Dans cet espace plus qu’exigu notre chance de succès était bien mince…

C’est alors que deux voix familières retentirent. Elles firent comprendre avec des mots bien sentis, ce qu’elles pensaient de la présence d’un chien au milieu des victuailles. C’était Léon et Franz. Boba ne se détendit pas pour autant. Nos deux coéquipiers entrèrent dans la camionnette et retournèrent les cartons en partie vidés, pour montrer au garde que personne ne pouvait se cacher en ce lieu. Bien entendu ils se débrouillèrent pour ne pas révéler notre cachette.


- J’n’en ai rien à foutre de vos conneries moi ! Mon chien a senti quelque chose et je vous garantis qu’il montera dans ce véhicule !

Le ton de l’homme changea alors brusquement, perdant toute sa hargne, preuve s’il en fallait qu’il venait de saisir sa radio.

- « Ici Diamant, je suis avec les deux traiteurs là qui ne veulent pas que j’inspecte leur camionnette avec mon chien. Je demande du renfort ».

Smith et Franz firent comprendre au garde qu’ils n’en avaient cure et sortirent de l’arrière de la camionnette. Ils précisèrent que quand il aurait terminé avec sa recherche, ils retourneraient chez eux. Sur ce, ils allèrent s’asseoir à l’avant du véhicule. Mon cerveau se mit à bouillir sous les hypothèses. Nous avaient-ils abandonnés Boba et moi à notre triste sort ? Ils comptaient peut être revenir pour s’occuper du garde ? Ils préparaient une fuite à bord de la camionnette ? Ce n’était pas un véhicule par balle. S’ils essuyaient des tirs il y avait fort à parier pour qu’il y ait des pertes de notre coté…

J’en étais là de mes réflexions lorsque le chien monta dans la camionnette. Je pouvais presque sentir son souffle chaud à travers la mince couche de carton lorsque la radio du garde se mit à émettre. Ce qui suivit était inespéré, improbable même. Un dénommé Saphir lui demanda d’arrêter d’importuner les traiteurs. Il précisa ensuite que la batterie de sa radio était presque morte et qu’il ne pourrait plus parler pendant un moment. Enfin c’était le sens général, je résume. J’étais trop occupé à suer et à claquer des dents pour me rappeler des mots exacts.

Boba et moi entendîmes ce message en stéréo. Une des sources émanait de la radio du maître chien, l’autre semblait provenir de la cabine de la camionnette… en plus clair, sans les grésillements, comme si ce « Saphir » se trouvait à quelques centimètres de nous…


- « Ici Rubis. Ça ne m’étonne pas de son chien, c’est un estomac sur patte comme son maître. Il n’y a pas à dire il l’a bien dressé. »

- « Va te faire foutre Bruce ! On ne t’a pas demandé ton avis ! »

La porte de la camionnette se referma, puis j’entendis l’homme s’éloigner en maugréant. Je soupirai. Boba se décontracta puis murmura quelques mots dans sa radio. Le véhicule se mit alors à vibrer. Nous allions enfin partir.


***


La porte principale s’ouvrit en grand et les gardes laissèrent les invités sortirent du château. La fumée avait eut raison du courage des hommes du lord. Ils étaient bien payés certes, mais pas assez pour mourir brulés par l’incendie ou intoxiqués par l’épaisse fumée.

Les invités firent cercle sur l’allée en gravier et les gardes les entourèrent. Un chien de berger n’aurait pas mieux fait. McFear, dans la plus belle tradition anglaise, restait imperturbable. Son château était en train de partir en fumée, toute son onéreuse collection du deuxième étage allait peut être disparaître dans l’incendie et il semblait à peine agacé. Le brouhaha était assourdissant, aussi le lord dû hausser le ton pour se faire entendre de la foule apeurée.


- Chacun d’entre vous va être fouillé par mes hommes. Une fois cette étape peu agréable passée, vous pourrez retourner à vos voitures. Je vous renverrais à tous une invitation, ne vous en faites pas. J’ai dépensé sans compter pour cette collection et je compte bien vous en faire profiter.

Pendant que les premiers invités se faisaient fouiller, le lord se dirigea vers Cara et Johnson, les mains dans les poches. Il n’avait rien perdu de son élégance, ni de son charme.

- Mon ami, je suis désolé pour cette soirée qui s’est révélée catastrophique. Je m’excuse aussi auprès de vous mademoiselle. Ce n’est décidément pas une façon de traiter une femme de votre classe. Il semble que j’ai quelques minutes à vous accorder en attendant les pompiers. Je vous propose finalement de la prendre cette pause cigarette.

Le lord sortit sa boite à cigarette, l’ouvrit, se servit, puis la tendit à Cara.

- Allez-y servez-vous.

Le lord tapota ensuite ses poches, visiblement à la recherche de quelque chose, puis pinça les lèvres.

- Quel idiot, avec toute cette histoire, j’ai oublié mon briquet à l’intérieur, vous n’auriez pas le votre ?

Johnson lança un regarde anxieux à Cara, il fallait jouer serré…


****



Les graviers laissaient entendre leur lente complainte sous le poids du véhicule. Ce son était presque assourdissant pour les deux hommes allongés près des roues de l’engin. Lorsque le portail de service fut en vue du conducteur et de son acolyte, trois gardes apparurent devant la grille et firent signe aux occupants de la camionnette de s’arrêter.

Ils étaient devant un cruel dilemme : soit ils forçaient le barrage, soit ils s’arrêtaient. Smith lança un coup d’œil à Franz. Il fallait prendre une décision et vite.

La camionnette s’arrêta, mais Smith laissa le moteur tourner. Le garde qui leur avait pris les empreintes une heure plus tôt s’avança et se mit devant la portière du conducteur.


- Messieurs, veuillez sortir du véhicule, ordre de du lord. Nous allons fouiller cette camionnette. Ne le prenez pas personnellement, c’est la procédure normal quand le système d’alarme se déclenche… Même quand il ne manque apparemment rien dans la collection… Et croyez-moi, cela nous embête autant que vous. On en a pour quinze minutes à tout inspecter…

Boba donna ses consignes par oreillette. En moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire, les trois gardes avaient été maitrisés. Le colonel, Smith et Scorzy avaient fourni un travail d’équipe remarquable. Michael, lui, avait juste été témoin du professionnalisme des trois hommes. Et cela lui suffisait amplement.

La camionnette s’ébranla à nouveau, s’éloignant sur les routes étroites de cette région d’Angleterre.

La mission avait été un franc succès. Ils avaient enfin en leur possession l’artefact et ils étaient maintenant hors d’atteinte du lord et de ses hommes. Que demander de mieux ?



*****



Nous mîmes une petite heure à arriver à l’entrepôt. Nous avions fait plusieurs détours pour être sûrs de ne pas avoir été suivis. Nous y attendaient déjà sur place Cara et Johnson qui nous accueillirent chaleureusement.

Nous nous congratulâmes en laissant enfin exploser notre joie. Après tout nous l’avions bien mérité, notre plan de vol avait fonctionné à la perfection !


FIN…



Spoiler:
 







[HRP] N’oubliez pas de cliquer sur la balise spoiler Wink
Boba, Leon et Franz je vous laisse pour la première partie imaginer comment vous vous débarrassez des trois hommes. Cara quant-à toi je te laisse imaginer comment tu te t’occupes du lord, rejoins la voiture de Johnson, puis l’entrepôt. Tu peux faire parler le lord et Johnson si tu le souhaites bien entendu. Pour la deuxième partie, n’hésitez pas à donner vos impressions sur ce qu’il se passe et vous pouvez aussi rp ensemble bien entendu. Par contre vous êtes en sous-nombre, donc n’attaquez pas les hommes qui arrivent à la fin de mon post hein Rolling Eyes. Décrivez juste leur arrivée. Bonne semaine et si vous avez la moindre question, je suis joignable par mp et de plus en vacances Very Happy Après celui-ci il vous restera deux posts avant la fin de la mission.[/HRP]

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«La capacité d'apprendre est un don ;
La faculté d'apprendre est un talent ;
La volonté d'apprendre est un choix.»


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MessageSujet: Re: MJ Plans de vol : Suite   Mer 18 Avr - 19:18

Le mouvement de foule du faire peur au responsable de la sécurité car les portes s’ouvrir en grand pour les laisser tous sortir. A moins que ça ne fut la peur de l’incendie elle-même qui eut raison du courage des hommes présents. Bien entendu ça aurait trop simple de pouvoir partir sans dire au revoir et de finir la mission sans problème. Cara avait rejoint Peter et attendait la suite. L’avantage de la situation c’est que leur trépignement passait sans problème dans le contexte de la situation.

Les gardes les entourèrent, bref aucune échappatoire était possible dans l’immédiat, fallait juste être patient, surtout qu’en plus, ce n’était pas elle qui portait l’objet donc aucun soucis pour la fouille. Cara jeta un coup d’œil vers McFear, il était impassible comme si tout ceci était aussi naturelle que de prendre le métro. Cette situation était comique, le château en train de partir en fumée et lui restant droit et fière devant tous les invités. A sa place elle aurait déjà couru vers les tableaux pour éviter qu’ils ne brûlent. Peter lui parla mais elle n’entendit rien vu le brouhaha qui régnait autour d’elle. Tous semblait s’inquiété de ce que pourrait raconter le prochain magazine people. Du grand n’importe quoi et d’un grand superficielle. Le lord haussa le ton pour se faire entendre se qui fit taire tout le monde pour la grande joie des oreilles de Cara.


[color=indigo]- Chacun d’entre vous va être fouillé par mes hommes. Une fois cette étape peu agréable passée, vous pourrez retourner à vos voitures. Je vous renverrais à tous une invitation, ne vous en faites pas. J’ai dépensé sans compter pour cette collection et je compte bien vous en faire profiter.[/color]

Okay, ils allaient être fouillé, logique, elle aurait pu parier la dessus sans problème. Pour aller plus vite les gardes du lord s’étaient séparés pour avancer plus vite. Cara et Johnson se positionna ire vers l’une des fils, il fallait juste attendre, faire de grand sourire lors de la fouille, remercier avec ce même grand sourire et partir au plus vite. Surtout que les pieds de Cara commençait réellement à crier grasse. Le lord se dirigea vers elle et Johnson, les mains dans les poches, égale à lui-même…

- Mon ami, je suis désolé pour cette soirée qui s’est révélée catastrophique. Je m’excuse aussi auprès de vous mademoiselle. Ce n’est décidément pas une façon de traiter une femme de votre classe. Il semble que j’ai quelques minutes à vous accorder en attendant les pompiers. Je vous propose finalement de la prendre cette pause cigarette.

La pause cigarette ! Tout sauf ça, Cara resta fixe et ne fit rien sur le coup, son cerveau aller à cent à l’heure surtout qu’elle n’avait jamais fumé au paravent. Le lord sortit sa boite à cigarette, l’ouvrit, se servit, puis la lui tendit. Elle en prit avec assurance et surtout un sourire charmeur.

- Allez-y servez-vous.

-Merci beaucoup.


Le lord tapota ensuite ses poches, il recherchait quelque chose, une chose que Cara espéra vivement qu’il avait en sa possession. Mais le lord pinça les lèvres, mauvais, très mauvais signe… Elle regarda rapidement Peter pour lui demander de l’aide.

- Quel idiot, avec toute cette histoire, j’ai oublié mon briquet à l’intérieur, vous n’auriez pas le vôtre ?

Johnson lança un regarde anxieux à Cara, lui aussi n’avait aucune idée pour se sortir de la situation. Cara attrapa son sac, si son cœur avait pu sortir de la poitrine à coup sûr il serait en train de battre devant tout le monde. Elle ouvrit tout doucement, elle devina que Johnson retenait sa respiration.


-Lord McFear ! Lord McFear !

Une personne arriva sans crier garde et se plaça devant Cara presque en la bousculant.

-C’est un scandale !...

]b]-Monsieur, vous me dérangez, si vous avez une réclamation à faire envoyez moi un courrier. Et mon cher veillez-vous excuser auprès de la demoiselle que vous venez de bousculer. Je vais vous apprendre à être un gentleman.[/b]

L’homme repartit sans un mot et Cara referma son sac. John passa son bras autour de la taille de Cara, ils se retrouvèrent ainsi collé l’un à l’autre.

-McFear, nous allons prendre congé, c’est à notre tour d’être fouiller et en plus je voudrais profiter un peu de la beauté que j’ai sous la main.

La beauté, elle aurait bien écrasé le pied de Peter pour l’avoir comparer presque à un objet de plaisir… mais elle savait que c’était un très bon moyen de pouvoir partir. Cara fut la première à être fouiller, pendant ce temps Peter disait au revoir à son cher ami… La voiture leur fut amener et tous les deux entrèrent. Une fois la porte fermer, elle que la voiture commença à rouler, elle souffla un bon coup. Mais la première chose qu’elle fit fut de retirer ses escarpins.

-Oh que ça fait du bien, j’ai rêvé de ça toute la soirée. Je vous préviens que si d’aventure on refait une chose ensemble comme une infiltration de ce type, je choisi les chaussures.

-Pourtant elle vous faisiez de très belle jambe.

-On voit que vous n’avez jamais porté des talons de 10 centimètres.


Le trajet fut tranquille. Cara rigola bien avec Peter. Ce dernier, toujours aussi séducteur, lançait des tentatives à tout va. Au bout d’une petite heure, ils virent l’entrepôt, Cara savait que de vrai vêtement l’attendait et elle ne voulait qu’une chose s’habiller normalement c’est-à-dire, plus couverte et moins serré. Ils étaient les premiers sur place, Cara ne put s’empêcher d’avoir une pointe d’inquiétude, et si les autres s’étaient fait prendre ? Mais à peine avait-elle pensé ça que les autres firent leurs entrée. Elle était tout sourire et c’est pied nu qu’elle se laissa aller dans la joie d’une bonne mission remplis. Tout avait fonctionné à merveille.

-J’avoue que j’ai peur que ça soit de ma faute si l’alarme s’est déclenché, car le chewing-gum ce n’est pas la meilleur chose pour coller quelque chose. Mais je n’ai pas eu de réelle autre complication…


Les réjouissances devaient être de courte durée car l’avion pour le retour devait décoller dans moins d’une heure. Alors Johnson commença un discours avant que le groupe ne se sépare surtout que Léon ne repartait pas avec eux. Cara se sentait petite d’un coup et sa robe trainer un peu par terre, normale vu qu’elle avait dix centimètres en moins. Elle était contente, il y avait eu des hauts et des sueurs froides tout un mélange parfait pour faire d’une mission un moment inoubliable. En plus de ça elle allait pouvoir rentrer au plus vite profiter de ses enfants.

Cara perdit son sourire quand son regard se porta sur Boba, ce dernier avait l’air inquiet, il se s’approcha de Léon et tous les deux s’échangèrent quelques paroles. Ils lançaient tous les deux des regards, certes discret, au plafond. Cara leva ses yeux à son tour, elle y vit un mouvement, mais le temps que l’information monte au cerveau il était trop tard. Le plafond avait déjà volait en éclat et cinq hommes descendait en rappel. Elle ne rentrerait pas tout de suite au bercail ça c’était certain. Mais bon cinq homme c’était rien. Un chacun voire même un pour deux et le tour était joué. Elle s’avança pour aller à l’attaque quand une camionnette fit son entrée avec cette fois six hommes. Onze au total, là c’était du suicide. Ils étaient tous bien armée et elle avec une robe de cocktail elle était très vite gênée. Elle regarda inquiète ses collègues.


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MessageSujet: Re: MJ Plans de vol : Suite   Jeu 19 Avr - 16:30

Patientant sur le toit, j’avais une vue imprenable sur le déroulement de l’évacuation des invités. Ils sortaient en masse, à un rythme plutôt soutenu. J’entraperçu Cara, plutôt à son avantage en tenue de soirée et l’anglais. Le lord anglais attendait sur le gravier, il fit arrêter les invités et les disposa en cercle. Une odeur acre de fumée me monta dans les narines. Le château prenait bien feu, Smith et Scorzi avaient réussi leur partie du plan. Il était temps de filer. Discrètement je me déplaçais sur le toit, puis je stoppais. Le nombre de garde avait sensiblement augmenté, et ils fouillaient les environs, torches en mains, balayant également la façade. Je fis signe à Michael de ne plus bouger.

* Ca va être serré…*

Il n’allait pas être aussi facile de descendre la façade que d’y monter. Cependant, les gardes semblaient plutôt désorganisés à fouiller les alentours du manoir. Une faille devait surement exister. Un premier groupe de gardes passa sous moi, un autre les talonnait. Mais rien ne semblait se profiler après. Un troisième groupe allait dans le sens in verse des deux premiers. Pas le choix, c’était le moment. Je fis de grand signe à Michael qui s’approche et descendit la corde. Enfin il tenta, je pu entendre le bruit sourd de l’impact au sol. Pas le temps de trainer, la fumée devenait de plus en plus épaisse, je descendis à mon tour en quelques secondes et en douceur. Dans la foulée, je pris Anderson par la poignée de son sac à dos et je le trainais à l’écart dans un massif.

-« Suis moi sans bruit. »

Un petit coup d’œil. Le troisième groupe n’était toujours pas là, c’était le moment. Je me mis à courir le long du manoir, longeant les rocailles, en suivant le chemin le plus long pour aller à la façade est, où attendait la camionnette. Personne sur notre route, le point de rendez-vous fut atteint en peu de temps. Le véhicule attendait là, vide. Pas de traces de Léon ou Franz. Rapide signe de main pour une ouverture sécurisée de la camionnette. Je dégainais mon zat que je pointais sur la porte arrière du véhicule. Anderson l’ouvrit dans les règles de l’art. Personne à l’intérieur. Un aboiement retentit. Anderson monta rapidement, je le suivis, refermant la porte derrière moi. Nous nous dissimulions dans la planque. Bien calé au fond, je rengainais le zat pour sortir mon MP5SD. Je l’armais puis je le pointais sur la mince épaisseur de carton, près à en faire des copeaux.

* Approche le clébard…*

Des grognements, accompagnés de reniflements se firent de plus en plus présent. Le maitre donna quelques instructions à son chien. Les reniflements se firent plus insistants, ils étaient juste de l’autre coté du carton. Mon pouce restait en appui sur le levier de sécurité, prêt à l’abaisser et faire feu. Soudain, deux voix s’élevèrent, deux voix familières. Smith et Scorzi. Il y eut un vif échange de paroles. Les deux serveurs grimpèrent dans la camionnette. Plus question de faire feu. Un message radio vint couper court à cette conversation. Une chose me tracassa. L’émetteur du message semblait être tout près. Je tendis l’oreille, mais je n’en su pas plus. Intrigant. Le maitre-chien grogna quelques paroles et s’en alla. J’attendis un peu. Puis j’envoyai un message radio.

[Radio]Smith, Scorzi, ici Fett. Je suis avec Anderson. Démarrez la camionnette.

Le véhicule ne mit pas longtemps à partir. De là où nous étions, nous pouvions entendre le gravier crisser sous les roues, et ces mêmes roues grimper sur les bosse, à notre plus grand damne. Tout à coup, le transport s’arrêta. Pas bon signe. Une voix parla, à demi-étouffé de part notre situation. Une inspection. Combien étaient-ils ? Aucune idée.


[Radio]Laissez en filer un ou deux vers l’arrière, je m’en occupe. Je vous laisse le reste.

Puis je sortis mon zat, et je fit coulisser discrètement le carton, pour laisser dépasser mon arme et avoir en visu la porte arrière. Elle finit par s’ouvrir après quelques longues secondes, laissant apparaitre un homme. Il monta à l’arrière et semblait être seul. Tant pis, plus aurait été plus fun. Je zatai l’homme qui s’effondra sur le plancher. Je sortis de la planque pour allez voir les deux camarades. Ils allaient bien, ce qui n’était pas le cas des deux autres gardes.


-« Ravi de vous revoir les gars. Bon, on se casse. »

Je retournai à l’arrière de la camionnette, trouvant une caisse qui pouvait servir de siège. J’invitais Anderson à faire de même. Nous allions prendre maintenant la direction de l’entrepôt et faire un petit débriefing. On pouvait maintenant discuter plus librement avec Michael.

-« Comment avez-vous senti la mission ? Pas trop fatigué j’espère ? »

Le voyage se déroula sans un accroc jusqu'à notre « base ». Une fois là-bas, nous étions tous au complet. Le moment était venu de se féliciter. Puis Johnson entama un petit discours. Quelque chose m’incita à regarder au plafond. Je cru discerner un mouvement à travers un plexiglas du toit. Je repensais à ce que nous avions entendu avec Michael lors de l’épisode du chien. Un truc se tramait. Je m’approchais de Smith, alors le plus proche.

-« Le toit ne m’inspire pas confiance. Prenez mon zat. »

Je tendais discrètement l’arme à Léon, pendant que mes mains se portait à mon MP5. Trop tard. Une ouverture apparu dans le toit et des gars en tenue de combat noires descendirent en rappel. J’armais mon arme. Un véhicule s’engouffra, accompagné d’autres gars. Je mis en joue tout ce petit monde qui arrivait.


-« HALTE !!!! »

Ce n’était peut-être pas le bon mot, mais bon.

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MessageSujet: Re: MJ Plans de vol : Suite   Sam 21 Avr - 14:18

Tout c'était passé pour le mieux, le feu avait prit forme et les alarmes commençaient à annoncer le début des évacuations et de l'incendie. En somme ce petit château était devenu un nid à problème, et pour en éviter le plus possible nous devions évacuer le plus rapidement possible. Ainsi donc nous prenions la direction de la camionnette pour une évacuation rapide et efficace. Nous sommes sortit sans trop de difficultés pour nous retrouver nez à nez avec un garde et son chien qui tentaient d'entrer dans la camionnette, à l'intérieur se trouvait une partie de notre équipe et il n'était pas question que ce connard et son clebs entre dans notre véhicule. C'était hors de question.

Je m'approchais du bonhomme et l'apostropha.


Dites donc vous, on peut savoir ce que vous faite devant notre camionnette ? N'espérez pas faire entrer votre molosse là-dedans, avec toute la nourriture qui s'y trouve je peux vous assurer qu'il le sentira passer...

Mais l'homme ne semblait pas vouloir entendre raison et était partant pour pénétrer dans la camionnette, c’est d’ailleurs ce qu’il me dit juste avant de faire entrer son chien… Que pouvais-je faire à part lui casser la tête ? Mais je ne fis rien, attendant un quelconque mouvement de smith… Allait savoir ce que le british allait pouvoir faire pour nous sortir de ce guêpier. Parce que moi, si je devais agir, je lui éclaterais la tête contre la porte. Mais après il faudra fuir encore plus rapidement… et cela serrait un peu embêtant… Mais ce n’était pas infaisable….

Mais avant que nous fassions quoi que soit le bonhomme se fit rembarrer par ses collègues alors qu’il tentait d’appeler des renforts. Il était évident que nous venions d’avoir une chance de folie, et grâce à cela nous pourrions rentrer tranquillement vers notre hangar pour ensuite nous évacuer vers le SGC. De cette façon nous aurons mené à bien notre mission….

L’homme partit et nous laissa donc monter dans notre véhicule, je ne pus retenir un rire quand celui-ci se fit expédier par ces « amis » du château. C’était ridicule mais cela me fit beaucoup rire, et c’est dans cet état d’esprit que nous reprîmes la route vers la sortie, mais bien entendu nous devions repasser par le sas de contrôle à l’entrée… Et à ce moment il va falloir jouer serrer pour que les gardes ne passent pas à l’arrière de la camionnette pour vérifier son contenue…

Mais bien entendu ce ne fut pas le cas… Smith et moi nous trouvions dans une situation délicate et il fallait maintenant faire en sorte de se débarrasser des petits glands anglais qui nous dérangeaient une fois encore.

Tandis que l’un des hommes se dirigeait vers l’arrière du véhicule, le colonel nous demanda de lui laisser un des gardes, et même si nous ne le voulions pas ce fut le cas. Dès que l’homme entra dans la camionnette j’envoyai mon poing sur le premier garde tandis que Smith s’occupait du second. Une fois l’homme au sol je me jetais sur lui pour l’enchainer de coups… Ce petit passage de notre mission ne dura pas très longtemps. Peut-être quelques minutes. Et le résultat fut une victoire de notre équipe, et tandis que je sortais l’homme de l’arrière de la camionnette on se prépara à repartir le plus rapidement possible en espérant que les deux autres membres de l’équipe allaient pouvoir nous rejoindre.

Le trajet en véhicule dura un petit moment et finalement nous arrivâmes dans le hangar où nous avions commencé la mission, et au fond de moi j’espérais que nous nous en étions tous sortit sans nous avoir fait suivre ou tout autre chose pas très joyeuse à la sortie d’une mission de ce style. Finalement on y arriva avec l’ensemble de l’équipe au grand complet.. Sur ce coup-là on avait été bon, aucune perte, pas vu pas pris. Alors que demander de plus ?

Alors qu’on se congratulait je remarquai que le colonel et Smith parlait entre eux, et que ce premier venait de donner quelque chose à l’anglais…

Je crois d’ailleurs que c’est à ce moment-là que la mission prit un tournant inattendu, des gars lourdement armés et équipé comme à la guerre pénétrèrent dans le hangar. Nous ne pouvions pas faire grand-chose pour le moment, ni tout court d’ailleurs… Mais qui était ces gars-là ? Des gardes de l’anglais que nous venions de voler ? Ou alors des gars d’une tout autre organisation ? Je ne le savais pas, et pour être tout à fait honnête à ce moment-là je m’en foutais un peu.

Qu’allait il se passer ? Je n’avais pas d’arme sur moi, pas d’explosif, rien pour me défendre… En somme j’étais sans arme et presque sans défense… Alors avant de faire des conneries je voulais attendre de voir ce qu’allait faire les autres… ; Peut-être avaient ils planqués des armes quelque part dans le coin….

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MessageSujet: Re: MJ Plans de vol : Suite   Sam 21 Avr - 15:44

Le feu commençait à sérieusement se propager. Smith prit l’agent de sécurité à bras le corps et le sortit de la pièce, retournant aux cuisines pour le foutre lui aussi dans un placard. Pas le temps de l’attacher, il se contenta de fermer à clefs derrière lui et de repartir, avec Franz Scorzi, vers la camionnette avec laquelle ils étaient venus dans les sous-sols. L’incendie avait du créer la panique au rez-de-chaussée, mais pas le temps d’assister à cette rigolade, ils devaient partir maintenant.
Quand ils rejoignirent le véhicule du traiteur, ils tombèrent sur une petite surprise. Les portes à l’arrière étaient ouvertes et un garde avec son chien voulait inspecter l’intérieur. Léon ne savait pas si Fett et Anderson y étaient déjà cachés, mais il fallait à tout prix le faire dégager de là avant qu’ils n’arrivent.


« Eh ! Y a un incendie, on nous a dis d’évacuer les lieux. » Tenta d’expliquer l’anglais, avant d’ajouter juste après Franz, d’un ton cinglant et ironique. « Ca alors, c’est très étonnant qu’un clebs soit attiré par nos spécialités culinaires… Ca doit être un chien de riche. »

Smith monta à l’arrière de la camionnette et retourna quelques caisses vides, afin de montrer à l’homme qu’il avait tord, en sachant très bien que ce n’était pas l’endroit où devaient se cacher Boba et Michael.

« Ca vous va ? »

Le garde répliqua sèchement et insista pour fouiller l’intérieur. Et si le chien était dans un tel état, c’était probablement dû à des présences étrangères à bord du véhicule… Smith jeta un coup d’œil vers Scorzi et, très brièvement, lui fit comprendre de ne pas agir et de ne rien tenter de stupide. Ils allaient devoir jouer le jeu, non pas par peur envers l’agent, mais plus envers son chien de garde. Il avait déjà rencontré ce type de clébard, sur une autre planète, quand il avait du affronter les troupes de Svarog. Il en avait gardé le souvenir d’une lutte intense et d’une morsure au bras qui avait mise des semaines à se soigner. Quand un chien tel que le Rottweiler attrapait sa proie, il ne la lâchait pas, et ses crocs continueraient de se planter dans la chaire de sa victime jusqu’à ce qu’il meurt ou que son maître ne lui dise d’arrêter.
L’homme menaça d’appeler du renfort, et c’était bien la dernière chose dont ils avaient besoin. Smith fit sembla de rien, prenant cette décision à la légère, comme si cela lui importait peu. Il partit, avec Franz, à l’avant du véhicule où il s’assit à la place du conducteur. Il patienta quelques instants, puis sur une bonne inspiration, il sortit la radio et imita la voix de Brett Emerson, d'un ton autoritaire et légèrement égocentrique.


[Radio] : Ici Saphir. Désolé j’ai un problème de batterie je ne peux pas parler longtemps. J’ai déjà inspecté les traiteurs y a quelques minutes, y a aucun soucis. Dis à ton chien d’aller manger des croquettes ailleurs !

Il y eut quelques instants de silence grisonnants. Puis une réponse, d’un autre garde, et celle de celui à l’arrière du véhicule. Au pire, si ça n’avait pas marché, Boba aurait toujours pu utiliser le zat qui était dans sa planque. C’est avec un grand soulagement que la communication radio passa sans problème. Après s’être fait passé pour Emerson, l’agent leur lâcha les pompes pour retourner surveiller ailleurs.

[Radio]Smith, Scorzi, ici Fett. Je suis avec Anderson. Démarrez la camionnette.

Pas même un sourire vint perturber la concentration et la neutralité du visage de Smith. Ils avaient contourné un problème de plus, ils étaient sur le point de réussir la mission mais malgré tout, ils n’étaient pas encore rentrés. Jusqu’à ce que l’artéfact soit dans l’avion en direction de Cheyenne Mountain, il allait rester vigilent. Il démarra la camionnette et reprit la route de sortie, repassant par le barrage de sécurité. Eux aussi voulaient fouiller, et cela prendrait une quinzaine de minutes. Ce n’était pas du goût de Smith, qui écouta les ordres de Fett dans son oreillette mais qui parut amical et serein face à l’agent de sécurité.
Il attendit que l’un des garde aille à l’arrière. Il y eut un tir de zat et c’est à ce moment là qu’il décida d’agir. Léon ouvrit sa portière, qui claqua contre le nez pointu de l’homme qui lui avait parlé, avant de descendre de la place de conducteur et de lui donner un puissant coup de tête, qui mit à terre le pauvre homme. Ce dernier n’avait rien vu venir et il était tombé dans les pommes, tout comme les deux autres gardes.
Ils reprirent rapidement la route, en faisant quelques détours pour s’assurer de ne pas être suivis. Afin de reposer leur petit cerveau durant le trajet, Smith alluma la radio et laissa une musique douce et nostalgique bercer leurs esprits.
Ils attendirent d’être vraiment arrivés à l’entrepôt, leur point de départ, pour parler et laisser éclater leur satisfaction.


« Bien joué. » glissa Léon à l’oreille de Franz. Il put aussi remarquer que tout s’était à priori bien passé pour la recrue de l’équipe, et que l’artéfact avait bel et bien était récupéré.

Alors qu’ils écoutaient tous le discours de fin de monsieur Johnson, Boba s’approcha de Smith et lui fila son zat. Quelque chose n’allait pas vers le toit, et leurs doutes se confirmèrent quand des hommes armés apparurent en hauteur et débarquèrent, tel un commando d’élite. Léon pensa directement au NID, car il voyait mal comment les hommes de McFear avaient-ils pu les suivre durant la nuit et organiser tout ça avant leur arrivée.
Par réflexe, il leva le zat mais ne tira pas, ne sachant pas qui viser en premier tellement il y avait de monde autour d’eux. A vue d’œil, il comptait une dizaine d’hommes. Tous armés.
Et eux n’étaient que six, avec une puissance de feu limitée…


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MessageSujet: Re: MJ Plans de vol : Suite   Dim 22 Avr - 1:14

Nous étions dans de salles draps. Les hommes cagoulés nous entouraient et ils étaient suffisamment armés pour attaquer un petit pays. Boba nous fit signe qu’il n’était pas question de combattre. Nous n’étions ni assez équipés ni assez nombreux pour faire front. Comme nous n’étions pas encore morts, il était raisonnable de penser qu’ils n’en avaient qu’après une seule chose… L’un de nos assaillants abaissa son arme et s’avança de quelques pas.

- Vous croyez vraiment que le lord vous aurait laissé partir comme cela ? Votre tentative de vol était grossière, nous nous sommes bien amusés à vous laisser la perpétrer. Un briquet ? Vous nous prenez vraiment pour des amateurs.

L’homme se mit à rire et se tourna vers ses équipiers pour qu’ils partagent son hilarité. Ce fut un échec cuisant, les hommes en question étant trop occupés à nous tenir en joue. Vexé de ce camouflet, il changea de ton.

- Rendez-nous l’artefact et nous vous laissons rentrer tranquillement chez vous.

A travers la cagoule il était clair que l’homme souriait de toutes ses dents. Johnson, moustache en berne, semblait momentanément paralysé par la colère. Il prit alors une décision.

- Michael en tant que responsable de cette équipe, je vous ordonne de lui remettre ce qu’il demande. Je ne veux aucune effusion de sang. Il faut savoir être beau joueur quand la partie est remportée par l’ennemi.

J’obtempérais de bonne grâce, d’autant plus qu’une bonne partie des armes étaient pointées dans ma direction. Je posais mon sac au sol et le fis glisser à l’aide de mon pied vers l’homme le plus proche de moi. Cet individu douteux vérifia son contenu puis fit un signe de tête à son leader.

Johnson émit un son qui ressemblait à s’y méprendre au grognement d’un canidé.


- Vous le payerez, nous vous retrouverons, soyez-en sûr.

- Je n’en doute pas une seule seconde. Sur ce, messieurs, je vous dis au revoir.

Il y eut alors des coups de feu, et les deux véhicules que nous possédions s’abaissèrent de quelques centimètres.

Les hommes cagoulés remontèrent dans la camionnette qui s’éloigna dans la nuit noire…



***




Cela marquait pour la plupart d’entre-nous l’échec cuisant de la mission. Toute cette préparation pour rien… Mais le colonel ne comptait pas en rester là. Il discutait déjà avec Cara, Franz et Leon d’un plan pour récupérer l’artefact sans les deux véhicules rendus inutilisables par les balles qui avaient été tirées dans leurs pneus. Le groupe, enthousiaste, s’était mis d’accord sur un plan lorsque je sentis qu’il était temps pour moi d’intervenir.


- Ce n’est pas la peine messieurs. Restez ici… et c’est un ordre.

Cinq paires d’yeux se tournèrent vers moi, stupéfaites. J’éclatais alors de rire. Un rire qui s’en va crescendo jusqu’à ce que je me rende compte que le colonel n’allait pas tarder à s’en prendre à mon intégrité physique. A ce moment là, je décidais qu’une petite explication était de mise.

- Ah oui, excusez-moi colonel, j’avais oublié le plus important. C’est un ordre certes, mais donné par le général O’Neill…

Un flot de questions s’envola jusqu’à moi. Au lieu d’y répondre, je me rendis vers la table, et saisis la poche en nylon qui contenait mes affaires de civile. J’en sortis un téléphone portable. Je composais le seul numéro que j’avais mis en mémoire dans ce téléphone prépayé. (Tout en me relisant je me rends compte du manque de sécurité dont j’ai fais preuve… j’aurais peut être dû l’apprendre par cœur... je le passerai sous silence dans mon rapport…)Très bientôt, une voix familière me répondit.

- Pour le moment tout se passe comme prévu général… Très bien je leur dirai… Nous les attendrons. Bien sûr, je vous mets sur haut-parleur.

Je m’exécutais et la voix du colonel se fit entendre, résonnant dans l’entrepôt.

- « Messieurs, c’est du très bon travail. Si j’en crois le docteur Anderson, la mission s’est déroulée pour le mieux. Je m’excuse de vous avoir dissimulé votre véritable rôle dans cette histoire... Nous ne pouvions pas nous permettre qu’il ait le moindre soupçon de ce qui se tramait dans son dos. Colonel Boba Fett, arrêtez-moi cette ordure de Peter Johnson. Je laisse Michael Anderson vous expliquer. »

Là-dessus, O’Neill raccrocha, laissant mes collègues dans la stupeur la plus totale.

Boba Fett braqua son arme vers l’Anglais. Alors que le visage de Johnson prenait une teinte maladive, il bafouilla quelques mots.


- Qu’est-ce que ça veut dire cette histoire ? J’ai participé à ce vol avec vous ! J’ai pris de gros risques moi ! J’exige des explications !

Je hochais la tête.

- Vous allez en avoir Johnson. Lorsque SG-8 est revenu de mission avec Brad Williams, j’ai fait part au général de mes réserves concernant ses intentions. J’ai déjà eu deux fois affaire à lui, je connais un peu l’homme. L’ancien agent du NID nous a informés qu’un artefact devrait être volé par une organisation criminelle regroupant d’autres anciens agents du NID. Le général est tombé d’accord avec moi. C’était certainement un piège. Et la meilleure manière de le déjouer c’était de faire croire qu’on était tombé dedans à pieds joints. Nous pensions que leur plan consistait à nous décrédibiliser en nous volant ce qu’on venait de récupérer. Il semble que nous ayons vu juste. J’espère que vous n’avez pas cru une seconde que ce commando surentrainé appartenait au lord.
Cela fait plusieurs mois que nous suspectons qu’il y a une taupe au sein du CIS. Bien entendu, lorsque Peter Johnson s’est porté volontaire il a tout de suite éveillé les soupçons du général. Il fallait forcément un agent infiltré pour suivre la tournure que prendraient les événements et s’assurer que le plan soit organisé à la perfection pour que le NID bénéficie de notre travail. C’est tout bénéfice pour eux. Si nous avions été capturés, c’est le SGC qui aurait été accusé du vol, mais si nous réussissions, ils récupéraient l’artefact sans prendre aucun risque et en nous ridiculisant par là même.
De son coté pendant la semaine écoulée, O’Neill a enquêté sur Peter Johnson et à trouvé des virements bancaires remontant à certains comptes aux îles caïmans liés directement au NID. Si on ajoute le fait que vous étiez le seul à savoir pour cet entrepôt et que ces hommes ne nous ont pas suivis mais qu’ils nous y attendaient… Ah oui, puisque nous savons que ces hommes ne sont pas des hommes du lord, alors comment étaient-ils au courant pour le briquet ? Briquet que VOUS nous avez fourni cher ami. Echec et mat Johnson.


L’Anglais ainsi incriminé retrouva des couleurs tandis que Boba Fett s’occupait de lui. Devant l’avalanche de preuves, le membre du CIS s’avoua vaincu.

- Allez-vous faire voir Anderson ! Je ne suis qu’une petite perte pour mon organisation. Si malins que vous prétendez l’être c’est qui qui en attendant est en possession de l’artefact hein ? Ce n’est certainement pas vous !

Johnson partit d’un fou rire nerveux des plus pénibles à entendre. Heureusement j’y mis fin rapidement.

- Non nous ne l’avons pas effectivement. Mais bien heureusement votre organisation non plus.

Alors que le prisonnier me fusillait du regard se demandant certainement si je bluffais ou non, je décidais de dévoiler enfin mon véritable rôle dans cette mission.

- Ce n’est pas pour rien qu’O’Neill a demandé à la seule autre personne au courant de votre félonie de s’occuper de l’artefact de la salle d’exposition. J’ai sortis la copie de mon sac, puis… je l’y ai remise, faisant bien attention à ce que le colonel pense le contraire. Ah et je rajouterais que la copie contient une balise GPS qui va nous mener tout droit à vos amis Johnson. Je vous remercie, rien de tout cela n’aurait été possible sans vous. Votre contribution a été indispensable à la bonne réussite de notre mission.

Je ne reproduirais pas ici la réponse que me fit Johnson, ne cautionnant pas un tel langage. Il parla des probables mœurs de mes géniteurs et m’envoya quelques noms d’oiseaux supplémentaires. Je me tournais alors vers mes coéquipiers.

- Le général tient à ce que vous compreniez que s’il ne vous a pas mis dans la confidence ce n’est pas parce qu’il n’avait pas foi en vous. Au contraire il avait besoin d’hommes et de femmes dont il avait entièrement confiance, dont il était certain qu’ils n’appartenaient pas à cette organisation criminelle. Il voulait que vous agissiez le plus naturellement possible avec Johnson pour que cette crapule n’ait aucun doute concernant sa couverture. Moins il y a de personnes mises au parfum moins il y a de risques de fuites. Seuls moi-même et le général étions au courant.

Alors que j’observais la réaction de mes camarades devant ces révélations en cascade, trois fourgons aux couleurs de la police nationale anglaise débarquèrent dans l’entrepôt, faisant crisser leurs pneus. Sous la surprise d’une telle apparition, certains avaient déjà sortis leur arme. J’avais oublié de leur communiqué un petit détail…

- Via un appel du général au CIS, le gouvernement de ce pays a très gentiment mis à notre disposition un groupe d’intervention qui est désormais sous vos ordres colonel Fett. Allons démanteler cette organisation !




[HRP] Beaucoup de révélations dans ce post, aussi n’hésitez pas à donner vos impressions au fur et à mesure des interventions. N’hésitez pas non plus à discuter entre vous de ce qui est en train de se passer. Le prochain post, l’attaque du QG anglais de l’organisation, sera le dernier pour vous et je clôturerais la MJ avec un épilogue… avec quelques révélations supplémentaires. Comme d’habitude, n’hésitez pas à me joindre par MP si vous avez des questions. Bonne semaine et bon rp.[/HRP]

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Dossier de Michael Anderson

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MessageSujet: Re: MJ Plans de vol : Suite   Mar 24 Avr - 0:18

Pendant quelques instants, braqueurs et ex-voleurs se regardaient dans les yeux. Les gars que je voyais en face de moi, semblaient impassible. Pas de trace d’insigne, aucun moyen de les identifier. A travers les organes de visée de mon arme, je pouvais voir que pas un seul ne bronchais. Des pros, ils avaient eu un entrainement. Et ils étaient des pros nombreux et mieux armés. Nous n’avions plus de choix, hormis une fusillade suicidaire. Résigné, je baissai mon arme, faisant un signe de tête aux autres à faire de même, enfin à Smith de faire de même.

-« Vous avez gagné cette manche… »

Un membre du commando adverse s’approcha de nous, peut-être leur leader. Il se mit à déballer quelques phrases, visiblement, ils connaissaient le lord eux aussi, et ils venaient pour la même chose. L’angliche ordonna à Anderson de leur remettre le sac contenant l’artefact. Un sentiment de déception m’envahit, tout ça pour en arriver là. Johnson leur promettait la monnaie de leur pièce.

* Ho oui, beaucoup de monnaie même.*

Des coups de feu claquèrent. D’instinct, je fis un mouvement de coté. Je n’avais rien, les autres membres de mon équipe non plus. On en pouvait pas en dire autant de nos deux véhicules, les pneus à plat. Le commando de choc s’était enfui, nous laissant seul.

-« Bordel ! Comment ils ont su ?! Vous avez-notez quelque chose de particulier qui pourrait nous mener à eux ? »

Il ne nous restait plus qu’a suivre la piste, ou à rentrer au SGC les mains vides. Je ramassais mon MP5SD, le mettant en bandoulière. J’écoutait quelques points de vue. Soudain, Micheal prit la parole, ils nous en donna l’ordre. Mais il se prenait pour qui ?! d’un regard mauvais, je tapotais mon poing droit avec ma main gauche.

* Toi, tu vas voir… *

L’archéologue s’empressa de se justifier en invoquant un ordre du général O’neill. Il s’en alla rapidement récupérer un téléphone portable et composa un numéro. Il mit le haut-parleur et la voix du général résonna dans l’entrepôt. Il n’avait pas tord. O’neill fut bref, il me demanda d’arrêter « cette ordure de Johnson ». Il ne m’en fallait pas plus. Arme braquée vers l’accuser, je m’approchais de lui pour l’immobiliser. J’attachai ses mains avec un bout de corde qui trainait par là et je l’asseyais, violemment.

-« On vous écoute Anderson. »

Michael nous dévoila alors toute l’histoire, du contact avec Brad Williams, de l’échafaudage du plan avec O’neill jusqu'à l’interversion entre la copie et l’original, sous mes yeux. Troublant.


-« Nom de dieu ! Je sers mon pays depuis 20 ans, le SGC depuis quelques années, je suis un officier supérieur et on m’a traité comme un pion du début à la fin ! Vous ne seriez pas membre du programme, je vous aurais démonté la gueule sur le champ Anderson ! »

Sur ces belles paroles, des camions de la police locale déboulèrent dans le hangar. Par réflexe je pointais mon arme sur eux. Et maintenant on allait en taule ?! Anderson eu la bonne idée de prévenir, avant que nous ne faisions feu, qu’ils étaient avec nous, avertit par O’neill de ce qui se tramait.

-« Une équipe pour moi tout seul ? Je préfère ça ! »

Enfin le genre de mission que je connaissais sur le bout des doigts, recherche et destruction.

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MessageSujet: Re: MJ Plans de vol : Suite   Mer 25 Avr - 20:44

Pour être franche Cara était restée complètement abasourdi sur la révélation et donc le vrai but de la mission. Pour faire bref elle remit en ordre tous ce qui c'était passé. Au début ils fêtaient tous tranquillement la réussite de la mission et tous pensaient déjà au retour. Elle même, c'était laissé aller à imaginer les félicitations de ses supérieurs pour la façon dont ils avaient tous géré. Mais l'arrivé, par le plafond et puis par ces camions, des hommes en noirs avaient changé la donne. Elle avait eu envie d'agir, de foncer dans le tas, ce qui n'aurait servi à rien car bien plus nombreux que l'équipe.

Quand les hommes avaient triomphalement expliquaient qu'ils avaient compris des le début et qu'un simple briquet n'aurait servi à rien pour les dupé. Le premier réflexe de Cara avait été de fulminer, elle le prenait pour elle, l'échec de la mission et tout le reste. Mais alors qu'elle se renfrognait en se répétant la phrase une chose la marqua. Un briquet... oui okay, mais pourquoi cela sonner faux... Alors que les hommes repartaient et que le premier réflexe fut de préparer un moyen de récupérer l'objet.

Qu'elle ne fut pas la surprise de Cara quand Michael annonça qu'il était inutile de faire un plan B. Ce dernier partit dans les explications et avait même mit au pied du mur Peter Johnson. Ce dernier avait eu vite fait de faire l'homme surprit et blessé dans ces accusations. Michael aborda alors la question du briquet du fait que c'était ça qui avait coulé et trahit les hommes de mains de Johnson. Cara était contente car si la mission avait pris cette tournure n'était pas de sa faute.

Elle était quand même déçu que le générale O'neill n'avait pas assez de confiance pour les mettre dans la confidence. Mais bon l'avantage c'est qu'elle profitait encore mieux de la mission. Fallait l'avouer, elle avait eu envie de plus d'action, car son rôle c'était maintenu en grande partit à manger les amuses-bouches. Elle était une militaire et une femme d'action... Le fait de devoir aller débusquer le QG de l'organisation. Elle était aussi contente pour Boba Fett car on lui mettait sous ses ordre une équipes entière, Cara se laissa à imaginer le jours où elle aura également cet honneur.

Alors que tout le monde commençait à s'emballer pour la suite de la mission, plusieurs questions lui vinrent en tête. Avec un large sourire elle se lança.


"Par contre on va nous founir un équipement, car on avait prévu que pour la première partie et de ma part je me vois pas débusquer un QG en talon aiguille..."
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Franz Scorzi
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MessageSujet: Re: MJ Plans de vol : Suite   Jeu 26 Avr - 21:11

Cette mission devenait de plus en plus étrange, déjà on nous envoyait dans une maison, ou plutôt un château d'un anglais pour aller chercher un objet dont on ne pouvait même pas obtenir la moindre description... Et maintenant on nous annonçait que le mec qui nous avait fait venir ici, qui nous avait aider à mettre la main sur l'objet en question était un traitre... Mais c'est génial mon dieu... Qu'est ce que je peux dire de plus ? Un anglais reste un anglais... Mais en tout cas on avait une mission maintenant et elle semblait vraiment être claire maintenant... Du moins j'espérais qu'il n'y avait plus grand chose de plus à apprendre... Et puis honnêtement qu'est ce que l'on pouvait encore nous cacher ? Ha peut être que la Reine d'Angleterre est en fait un goa'uld ? Non... on le saurait depuis longtemps tout de même... Quoi que....

Mais qu'est ce qu'on avait fait pour être entouré par autant de traitre, de lâche, de morue et autres animaux plus ou moins moche nous trahissant pour quelques pièces... Non content d'être entouré par des êtres plus proche des lézards que de l'homme souhaitant nous asservir et même nous tuer, et pas forcement dans cet ordre... Et bien non il fallait que des hommes de notre monde nous mettent des battons dans les roues... Comme si ce n'était pas suffisant il fallait retourner là bas pour leur botter le cul... Encore que cela allait être une bonne nouvelle puisque nous pourrions mettre un terme à cette organisation et les mettre hors circuit pour de bon. Je n'attendais plus que cela... Il nous fallait les mettre pour de bon hors service...

Tous semblait choqué par les révélations d'Anderson, mais moi, même si j'accusais le coup, je ne laissais rien transparaitre, question d'estime. Mais je dois avouer qu'apprendre la traitrise de cet homme qui nous avait aidé à prendre cet objet... Lui nous insultait, du moins et surtout Anderson. Ha ben oui mon gros tu t'es fais choppé la main dans le sac maintenant tu assume. Si cela ne tenait qu'à moi je lui aurait collé une sacré paire de claque, mais comme c'était ma première mission depuis mon opération je devais me faire discret et me faire bien voir par le colonel. Colonel qui semblait ravit de prendre possession d'une équipe pour prendre d'assaut le quartier général de l'organisation....

Quand Cara parla d'attaquer le quartier général en robe de soirée et talon aiguille je ne pu m’empêcher de rire...


Et puis sans parler d'équipement je me vois mal prendre d'assaut ces gens à coups de plat cuisiné.... Alors si vous aviez quelques armes ou grenades je vous serrez fort aise...

Mais en attendant cet équipement je ne pu qu'être mal à l'aise devant le manque de confiance du Général... Encore que mal à l'aise n'était pas réellement le mot... Plutôt déçut mais compréhensif vu mon passé plus que récent... Je venais juste de me faire opérer, on m'avait extrait un parasite alien et je pouvais encore faire une rechute... Mais grâce aux dieux et à je sais pas qui cela n'était pas, encore ?, arrivé. Je n'avais plus ces visions mortuaires... Et j'espérais au fond de moi que je ne les aurais plus jamais.

J'observais tranquillement l'équipe avec qui nous allions entrer en action et lancer la phase deux de notre plan de bataille... Et je dois avouer que nous allions créer un sacré foutoir... Surtout si nous les prenions par surprise.... En espérant qu'ils ne nous réservait pas d'autre surprise de mauvais goût....
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Leon Smith
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MessageSujet: Re: MJ Plans de vol : Suite   Jeu 26 Avr - 23:35

Ils étaient cernés, et le sentiment de réussite qui régnait quelques instants plus tôt s’était évaporé bien plus vite qu’il n’avait mis de temps à se construire. En l’espace de quelques minutes, l’objectif de la mission tombait à l’eau, et Smith ne cessait de se refaire le film dans sa tête pour essayer de trouver à quel moment ils avaient foirés, quand est-ce qu’ils avaient fait le mauvais pas qui avait conduit les hommes de McFear ici, refermant leur piège sur l’équipe SG qui n’avait rien vu venir. Il y avait tant d’explications, d’hypothèses, que Léon n’eut pas le temps d’en faire le tour, préoccupé par ce que disait l’homme à la cagoule. Sur ordre de Fett, il avait baissé son zat et maintenant, l’artéfact était entre les mains des sbires de McFear. Un retour à la case départ cruel et incompréhensible.

-« Bordel ! Comment ils ont su ?! Vous avez-notez quelque chose de particulier qui pourrait nous mener à eux ? »

« Hum, la plaque de la camionnette ? »

En effet, l’anglais avait soigneusement gravé la plaque d’immatriculation du véhicule dans sa mémoire. Mais le temps de faire des recherches dans une éventuelle base de donnée, et ils retrouveraient le véhicule abandonné dans un vieil entrepôt. Il fallait faire plus vite que ça, mais sans moyen de déplacement rapide, la tâche s’annonçait compliquée.

Puis, alors que le sentiment de défaite atteignait son paroxysme, un personnage sortit de l’ombre et se manifesta, calmement, osant même donner des ordres au Colonel. Michael Anderson, qui était resté discret pendant ce temps là, expliqua la situation à coup d’appel téléphonique et en deux temps trois mouvements, la voix du Général O’Neill les briefa sur la situation. Le mot « ordure » suffit amplement pour que le point de vue de Smith sur monsieur Johnson ne change totalement. Fett se chargea de lui attacher les mains et les explications enchainèrent, dictées par Anderson cette fois-ci.

« C’est ce qui s’appelle l’avoir bien profond. » Commenta Léon, un regard amusé posé sur Johnson. Ce mec était trop beau pour ne pas être louche, il aurait du savoir que quelque chose clochait avec lui.

Heureusement, O’Neill et Anderson avaient géré l’affaire et contrôlé l’équipe d’une main de maître, chacun remplissant son rôle sans se douter de ce qui se tramait derrière. Et Smith n’était pas très touché de ne pas avoir été tenu au courant, cela lui importait peu, en fin de compte. Au sein des SAS, il avait l’habitude d’obéir aux ordres et d’agir sans avoir idée des plans qui se dessinaient sur le bureau des plus grands. Il était plus gêné par le fait qu’il avait du faire confiance à Anderson, inconsciemment, et que pas mal de chose dépendait de lui. Mais il avait plutôt bien géré la situation, ce fou de scientifique.
Des voitures de polices arrivèrent, afin d’épauler l’équipe dans leur quête pour démanteler l’agence du NID, les petits copains à Johnson. Un peu de soutient et quelques flingues en plus ne seraient pas de refus !


« Si j’ai bien compris, l’artéfact, le vrai artéfact… est toujours dans la galerie de McFear ? »

Beaucoup d’informations avaient été dévoilées, trop pour son esprit de soldat, qui n’avait capté que l’essentiel. C’est donc avec une certaine motivation qu’il se prépara pour la suite. Il ne ressentait aucun sentiment de gâchis ni de manque de confiance, pour lui le plus important, c’était de botter en touche le NID et réussir la mission.
La véritable mission…
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MJ Plans de vol : Suite

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