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 [Avant le SGC] Michael Anderson

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Michael Anderson
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Nombre de messages : 981

Arrivé au SGC : 18/03/2009

Age du Joueur : 33


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MessageSujet: [Avant le SGC] Michael Anderson   Mer 3 Aoû - 18:01

Je posterais au fur et à mesure certains évènements marquants de ma carrière, jusqu'à la découverte du SGC.

Pour commencer voici comment le SGC m'a recruté :



- Un de plus ! Merci Abdullah.
L'objet que je tenais dans mes mains, je ne le connaissais que trop bien. Ce petit personnage en terre cuite, peint en bleu, dont la tête était absente était un Oushebti. Entier, sa taille devait avoisiner les 10 cm. Ces statuettes dans l'Egypte Antique avaient pour rôle d'accompagner le défunt dans l'au-delà pour travailler à sa place. Certaines personnes très importantes, comme les pharaons, pouvaient en emporter plusieurs dizaines, voir plusieurs centaines.
L'homme qui se tenait en face de moi et qui venait de m'apporter cet objet, répondait au nom d'Abdullah. C'était mon raïs, un maître d'œuvre qui avait la responsabilité de prendre ses ordres auprès de l'archéologue responsable des fouilles (c'est-à-dire moi), puis avait la charge de diriger la trentaine d'ouvriers autochtones qui travaillaient sur le site. Le raïs se devait donc d'être cultivé et compétent. De ce coté-là je dois avouer que j'étais plutôt chanceux. Les ouvriers respectaient la sagesse d'Abdullah, et lui obéissaient au doigt et à l'œil.

- Où l'avez-vous trouvé Abdullah ? lui demandais-je en Arabe.
- C'est Hassan qui l'a trouvé en tamisant ce que les ouvriers avaient déblayé.

Tout d'un coup, l'obscurité s'installa dans la tente. Hassan venait d'apparaître, me saluant de son magnifique sourire édenté. Je commençais à avoir l'habitude de telles démarches. Les ouvriers Egyptiens n'avaient pas un sou en poche. Pour éviter qu'ils volent les découvertes archéologiques pour les revendre à leur propre profit, les archéologues avaient pris l'habitude de les rémunérer à chaque fois qu'ils découvraient une antiquité. Demain, vendredi, était un jour férié, comme tous les vendredi dans les pays musulmans, au grand dam des occidentaux qui se croyant partout chez eux, imposent souvent le Dimanche comme jour férié. Respectant toutes les religions, je préfère leur accorder leur vendredi. Comme on était jeudi, jour de paye, avant le repos, j'avais droit à deux fois plus d'œillades pour chaque découverte que de coutume.
Je rassurais Hassan, en lui promettant une prime pour cette découverte. Je congédiais alors mon raïs et son ouvrier, pour étudier de plus près cet Oushebti, la seule chose qui, à mes yeux pouvait un temps soit peu étancher ma soif archéologique, mise à mal dans ce secteur. Des Oushebtis, j'en avais trouvé une bonne centaine dans ma carrière, et vu un bon millier dans les musées. Celui-là n'avait aucun grand intérêt en soi, sans son contexte archéologique. Les pillards où les inondations avaient dû le déloger de son habitat d'origine, et le temps avait fait le reste.
J'en étais là de mes réflexions, lorsque un homme entra dans ma tente. Il ne risquait pas de passer inaperçu. C'était un officier de l'armée de l'air américaine, en uniforme. Comme il faisait plus de 40° à l'ombre, il était en nage. De la sueur dégoulinait de son front et sa chemise … disons plus simplement qu'il ressemblait plus à un marin sauvé de la noyade qu'à un officier de l'air force en service. Son embonpoint n'arrangeant pas les choses. Sa respiration était haletante, il mit un moment à retrouver son souffle :

- Docteur Anderson, veuillez me suivre s'il vous plaît.
Je soulevais mes sourcils en signe de grand étonnement, il était hors de question que je parte maintenant.
- Revenez demain, aujourd'hui vous tombez mal, c'est jour de paye, il faut que je m'occupe des ouvriers…
- Vous venez maintenant professeur Anderson, ceci devrait vous convaincre.

L'officier sortit alors de sa veste, une feuille de papier rendue transparente par la transpiration. Il me l'a tendit. Je la saisis en lui arrachant littéralement des mains. J'étais très contrarié, je n'avais pas de temps à perdre avec des militaires, j'avais un chantier à faire tourner. L'encre n'avait pas trop coulée, le document était parfaitement lisible. Ce qui y était inscrit me laissa bouche bée.

Le docteur Michael Anderson est prié de se rendre, toutes affaires cessantes, aux Etats-Unis, à la base de Cheyenne Mountain. Il en va de la sécurité nationale.

Et c'était signé de la main du président des Etats-Unis !
Il était maintenant clair que je n'avais pas le choix. Je consentis alors à suivre l'officier, non sans une dernière requête.

- Pour mes ouvriers…
- Nous nous occupons de tout docteur Anderson, soyez tranquille.

Nous sortîmes alors de la tente pour nous rendre, non loin de là, à une jeep qui nous attendait, le moteur tournant. Les ouvriers me regardèrent partir l'air dépité. Je vis même Hassan jeter son panier à terre et le piétiner. En effet, avec moi, c'était leur salaire hebdomadaire qui s'en allait.
Mais quelque chose d'autre me travaillait. Sécurité nationale ? Qu'est-ce que tout cela pouvait bien signifier ? J'avais bien hélas une réponse. C’allait être encore synonyme pour moi d'ennuis. Je ne le savais pas encore, mais je me trompais lourdement.


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Autre passage concernant ma mise au ban de la communauté scientifique :



Un grand éclat de rire ébranla la salle de l’amphithéâtre où les plus grands archéologues des Etats-Unis étaient présents. Le doyen de l’université fut parcouru d’un dernier spasme, puis enleva ses lunettes pour essuyer la buée qui venait de s’y former :

- « Vous vous rendez bien compte que vos théories sont fumeuses n’est-ce pas ? »

- «Pardon ?

- « Voyons, docteur Anderson, c’est digne d’une mauvaise série de science-fiction. »

- « C’est ne pas prendre en compte les dernières trouvailles concernant la datation du Sphinx et plus globalement du plateau de Gizeh, qui vient corroborer les recherches du Docteur Jackson… »

- « Le docteur Jackson hein ? »

L’assemblée était maintenant hilare. L’amphithéâtre résonnait des éclats de rires grotesques des érudits rassemblés en ce lieu. J’élevais la voix pour couvrir le brouhaha et affirmer mes dires :

- « Ecoutez messieurs, j’ai essayé de le contacter mais… »

- « Mais vous n’arrivez pas à retrouver sa trace n’est-ce pas ? reprit le doyen, vous savez pourquoi ? Parce qu’il s’est ridiculisé comme vous, et que maintenant il se terre quelque part. Docteur Anderson, vous êtes l’un de nos plus talentueux éléments, mais si vous persistez dans vos élucubrations d’illuminé, nous seront contraint de prendre des mesures concernant vos affectations. »


Certains encore étaient secoués de fou rire, et le doyen hochait la tête comme s’il était confronté à un élève particulièrement obtus. La moutarde me monta au nez.

- « Très bien messieurs, fis-je en rangeant mes documents dans mon sac. Je suis peut-être un illuminé comme vous dites, mais moi au moins j’ai l’esprit ouvert. N’est-ce pas la première chose qu’on nous apprend quand on est un chercheur. Vous vous enfouissez dans vos connaissance tel un bernard-l’ermite à marrée basse. Mais messieurs, qu’allez vous faire quand les eaux vont monter ? Sortir la tête du sable pour tenter de trouver une nouvelle coquille pour continuer de croitre, ou rester la tête dans les sédiments, confinés dans votre coquille étriquée, condamnés à stagner dans la médiocrité. Messieurs, je ne vais pas vous retenir plus longtemps, ce ne serait pas poli de ma part, l’heure de la sieste approche… »

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Dossier de Michael Anderson

«La capacité d'apprendre est un don ;
La faculté d'apprendre est un talent ;
La volonté d'apprendre est un choix.»


Frank Herbert
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