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 Intrigue VI => Menchu Narah

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Andy Riedel
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MessageSujet: Intrigue VI => Menchu Narah   Mar 2 Aoû - 0:00

L’infirmerie. Voilà un endroit que Menchu Narah détestait bien. Il avait été forcé de venir ici pour passer des examens et les docteurs, avec l’insistance d’Annabel Spence, avaient convaincu le Colonel de rester quelques temps ici pour se faire soigner. Faut dire que son corps était tellement affaibli qu’il en devenait difficile pour lui de répondre de sa propre volonté. Il avait besoin de repos et de soin, ça il ne pouvait pas le nier.
A cette heure-ci, en pleine nuit, le personnel médical était réduit et toute la pièce était baignée dans un silence presque dérangeant. Les quelques blessés présents dormaient tranquillement, tandis que l’équipe de nuit passait son temps soit devant un ordinateur, soit à faire le tour des lits pour vérifier l’état de leurs patients.
Menchu était isolé des autres, caché par des rideaux. Sa condition physique était devenue stable et il se reposait, bien loin des combats qu’il avait mené contre les forces de Svarog la veille. Les appareils médicaux étaient allumés et une courbe rassurante se traçait sur un moniteur, preuve qu’il était toujours en vie malgré les multiples blessures reçu. La plupart étaient minimes, d’autres étaient plus importantes et visibles, et ne partiraient pas de si tôt.

Un homme en blouse blanche écarta l’un des rideau et entra dans ce petit espace privé, s’approchant lentement du lit du français. Il ne portait aucun badge particulier sur son identité, juste les vêtements d’un traditionnel aide soignant. Sa main glissa sous sa chemise pour attraper le manche d’un couteau, qu’il dévoila à la lumière telle une cérémonie de sacrifice. La lame était si longue qu’elle pouvait trancher le plus obèse des hommes.
Toujours aussi silencieux et sûr dans ses gestes, l’inconnu brandit la lame au dessus du lit. Il la plaça à quelques centimètres du cou de Narah, prêt à le lui trancher au moindre mauvais geste.
Depuis longtemps il attendait ce moment de gloire. A vrai dire, depuis le jour où le nom de Menchu Narah était connu du NID. Alors quand on lui avait confié cette mission, au sein même du SGC, il avait enfin su que c’était la chance à saisir pour se faire une réputation dans l’organisation.
Il ne pensait pas que ça serait aussi facile, que le Colonel français lui serait livré sur un plateau. Il n’avait qu’à faire une translation nette et précise pour lui couper le larynx, l’œsophage et la trachée en même temps, n’ayant plus qu’à récupérer sa langue pour la donner à ses supérieures en guise de preuves.
Il n’avait qu’à faire un geste, un tout petit geste…

Mais soudain, une ombre arriva dans le dos de l’homme. Elle lui attrapa la tête pour la tirer d’un geste rapide vers arrière, et de son autre main elle immobilisa son poignet qui tenait le couteau, le ramenant vers lui. La lame se planta dans le cœur de l’imposteur, pris par surprise, qui gargouilla et laissa échapper quelques bulles de sang dans son agonie.
Réveillé par ce heurt, le regard de Narah se posa sur Almie et le cadavre qui était tombé à ses pieds. La jeune femme prit le couteau de l’homme et implora son mentor de partir d’ici.
Autour d’eux, l’infirmerie semblait vide, comme si c’était fais exprès pour permettre à quelqu’un de commettre un meurtre en toute discrétion…


 


[Une semaine pour répondre. Si tu as des questions, je suis la par MP. Wink ]

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Menchu Narah
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MessageSujet: Re: Intrigue VI => Menchu Narah   Dim 7 Aoû - 21:31

Il avait accepté les soins, Menchu avait accepté d'être soigné de son plein gré par le personnel médical du SGC. Il avait avant tout tenu à remettre la tête de Hulk à Devans qui l'avait ensuite remit à qui de droit. Docile, tel était le gradé dans l'infirmerie. Il s'était plié aux examens des médecins et autres spécialistes sans se plaindre, trop lasse de se battre. L'arrivée en force du NID prouvait au français que lorsqu'une bataille était gagnée d'un coté, on en perdait une autre, sur un autre front... C'était sans fin et il en avait marre, marre ! … Mais ce qui le travaillait le plus dans cette histoire, c'était Nyphus : il était persuadé que si son vieux frère d'armes n'était pas réapparu, c'était parce qu'il luttait contre le NID et aujourd'hui, l'ennemi avait gagné et l'anglais n'était pas là... Mort, oui, il était mort. N'ayant aucune piste à laquelle se rattacher, le français était obligé d'admettre l'impossible, le pire, cette pensée qui lui vrillait l'esprit et lui faisait monter les larmes. Nyphus est mort. Le puissant Colonel se rappela alors des mots qu'il avait entendu par le passé : T'as qu'a observer les êtres humains, tu constateras qu'ils meurent tous. J'ai beau regarder l'avenir, je vois que des tombes à l'horizon. Inconsolable et épuisé, il se laissa allez dans un sommeil profond, se moquant bien de ce qu'il pouvait advenir du SGC, de la Terre, de la galaxie... Qu'ils aillent tous se faire mettre ! Personne n'a bougé le petit doigt quand il avait donné l'alerte, qu'ils se démerdent.

Son sommeil fut agité, hanté par des cauchemars relatant tantôt sa torture de la dernière mission, tantôt la disparition et la mort de Nyphus. La disparition définitive de son vieil ami était un coup dur qu'il ne s'était pas préparé à encaisser. Il aurait du, c'était certain, mais il n'avait jamais pu s'y résoudre.

Il était solidement attaché sur une chaise, des lampes à huiles éclairait la pièce et offrait un jeu d'ombre assez effrayant pour son esprit embrumé. En fond sonore, il entendait le rire malsain du vieux et la respiration rapide de la *********, au creux de son cou. Ses jambes et son torse lui envoyait tellement de signaux de douleur qu'il s'embrouillait entre les différentes partie de son corps, ne sachant plus trop ou il en était. Ce salopard était bon, il avait rarement été dans un tel état. Il releva péniblement la tête et ce seul mouvement intensifia la tension et donc la douleur dans son torse, épuisé, il tenta de serrer les dents mais sa mâchoire était trop engourdie pour faire le moindre mouvement.

Il se réveilla en sursaut, l'ensemble de son corps se contracta et il dut se pencher sur le coté pour vomir par terre. Alertée par le bruit, Almie apparut à ses cotés pour l'obliger à se rallonger dans son lit, du personnel médical arriva vite et changea certaines des substances qu'on lui donnait. Sous le choc de son cauchemar, il n'arrivait pas vraiment à comprendre ce qu'il se passait alors quand Almie posa ses deux petites mains sur son torse en lui demandant de se rendormir, il ne protesta pas et ferma de nouveaux les yeux. Elle était là pour veiller sur lui et puis, n'avait-il pas rempli sa mission ? Et ce, pour rien visiblement... Il aurait mieux fait de rester au SGC pour empêcher la prise de contrôle par le NID. Le NID... Il rouvrit les yeux, se sentant soudainement menacé, l'ensemble de son corps était engourdit, il avait pas ressentit cette sensation depuis... Depuis qu'il avait été drogué par Nienor pour tenter de le faire parler. Sa bouche sèche s'ouvrit mais aucun son n'en sortit, hormis un faible gémissement. Il secoua sa tête pour tenter de retrouver ses esprits mais ça eut l'effet inverse et il eut envie de vomir de nouveau. Une bassine était posée sur sa gauche, il bascula son visage de ce coté et vomit dedans. Il revint sur sa position initiale, déprimé et vaincu. Il devait dormir pour reprendre des forces, mais la perfusion l'abrutissait trop. Il devait appeler Almie. Doucement, centimètre par centimètre, sa main alla vers la rampe métallique levée qui devait l'empêcher de tomber du lit pendant son sommeil agité. Ses doigts mal assurée accrochèrent la tige métallique froide qui lui fit le plus grand bien, lui qui ne supportait pas la chaleur de l'infirmerie. Lorsqu'il se fut assurée que sa prise était aussi affirmée que possible -très peu donc- il commença a tirer en arrière pour faire du bruit. Le son émit était minime mais Almie ne pouvait que l'entendre avec le...


« Alor ? »

Maintenant, il fallait se faire comprendre... Le français ouvrit la bouche mais aucun son n'en sortit : il n'arrivait pas à articuler des sons compréhensibles, à former des mots qui feront une phrase. Ne sachant pas trop ce que voulait son mentor, Almie se contenta de changer la bassine, enleva la sale et en posa une propre aux cotés de Menchu mais alors qu'elle allait se retirer, le français lui attrapa le bras.

« Perf... »
« Alor, je... ne comprendre pas. » Il soupira de frustration avant de tourner son regard vers la perfusion de morphine, la jeune femme fronça les sourcils en comprenant.
« En... lève là. »
« Non ! Doc a dire que c'être pour vous. »
« Almie ! Grogna t-il comme il put. Ça... m'em... brouille mirdir. »

Pendant de longues secondes, elle resta devant son mentor, si faible d'apparence mais qui cachait une force intérieure hors du commun, qu'elle n'avait encore jamais vu ailleurs. Lui qui était prêt à souffrir pour retrouver son esprit, ses pensées, pour préparer une nouvelle lutte contre cette homme qui avait prit le contrôle de la base. Elle fit demi-tour, avant de revenir avec la doc de garde qui demanda au gradé s'il était sur de ne pas vouloir de la morphine, lui expliqua que la douleur serait difficile à supporter et que le cas échéant, elle pouvait diminuer la dose petit à petit plutôt que de supprimer purement et simplement la perfusion. Malgré sa faiblesse, le gradé ne revint pas sur sa décision et la doc retira donc la morphine avant d'annoter la feuille de traitement du patient. Elle revint vers lui, lui donna la commande d'appel qu'elle mit dans sa main avant de posa une main sur son épaule et de lui dire qu'il ne devrait pas hésiter à appeler si besoin est. Il acquiesça fébrilement avant de fermer les yeux pour se rendormir, il était épuisé par les efforts qu'il venait de se produire. Sa dernière vision fut Almie qui s'asseyait à ses cotés.

Ayant grimpé sur une branche solide dans un arbre, Menchu sifflait tranquillement une bière en se reposant, sur la route menant au SGC. Le seul répit qu'il s'offrait depuis plusieurs mois de combats intense avec les Goa'ulds à travers les misions par la Porte. Non loin de lui, sa GSX-R 1000 K8 Ultimate refroidissait, elle avait beaucoup rouler avec ses derniers jours et laisser le moteur se reposer un peu était la seconde raison de son arrêt. Bien que difficilement épuisable, même les bêtes détenant une puissance aussi impressionnante ne sont pas increvable. Alors qu'il regardait l'heure, il entendit des bruits de pas se rapprocher, par instinct, il dégagea l'accès à son arme de poing, à sa ceinture et attendit que l'inconnu se présente. Et c'est avec un plaisir non-feint qu'il reconnu Nyphus.


« Heho maître du corbeau, t'aurais pô un fromdu pour un pauvre voyageur ? »
« Qu'est ce que tu fais par ici, vieux pirate ? »

Après être descendu sur la terre ferme, le français servit une bière à son vieux frère d'armes et tout deux s'installèrent cote à cote, dos collé à l'arbre. Après avoir ouvert sa bière et en avoir dégusté la première gorgée, Nyphus prit la parole :

« Tu bois seul Mench'... »

Un soldat qui boit seul ne dur jamais longtemps, danger pour lui même et ses frères. C'était une belle journée, idéale pour parler, pour cela, il déballa tout à Nyphus, lui expliquant pourquoi ce malaise et la boisson.

« Vous devriez vous allonger. »

Almie jeta un regard suspicieux à la doc de garde qui venait la voir pour l'inciter à lâcher sa garde. Elle s'enfonça un peu plus dans sa chaise pour signifier qu'elle n'était pas vraiment d'accord avec le principe.

« Vous pourrez le surveiller depuis le lit d’à coté, reposez vous un peu, s'il se réveil, vous ne pourrez que l'entendre. Voyant que l'extraterrestre ne bougeait pas, la doc reprit son argumentation : Si vous restez là, vous allez vous endormir et mal dormir, ce qui vous obligera à dormir beaucoup, si vous prenez un lit, le sommeil sera meilleur et donc moins long ! »

La jeune femme sembla hésiter pendant un long moment, portant un regard inquiet et interrogateur sur son mentor qu'elle devait protéger aujourd'hui, puis finit par accepter. Elle s'allongea dans le lit juste à coté du Colonel, se recroquevilla et garda ses yeux posés sur lui, guettant son torse qui se soulevait à un rythme régulier. Jusqu'à ce qu'elle s'endorme.

Elle se réveilla en sursaut, sentant un danger. Le rideau entre lui et Menchu était fermé ! Elle se leva sans un bruit et fit le tour du lit masqué par le tissu blanc, elle eut tout juste le temps de voir une blouse blanche se glisser entre les pans de tissus. Elle lui emboita le pas dans un silence parfait, pour savoir si son mentor allait bien. Elle allait pour prendre la parole quand l'homme sortit un large couteau qu'il tendit vers Menchu. Le sang de la jeune femme ne fit qu'un tour et elle lui attrapa le bras avant de lui enserrer la gorge de son autre bras, elle le tira en arrière et lui planta sa propre lame dans le cœur. Elle le laissa tomber alors même que le français se réveillait.


« Almie... ? » Il regarda l'homme au sol qui gargouillait dans son propre sang.
« Partir Alor, vite ! »

Sa tête était comme dans un étau et son corps était encore engourdit mais il se sentait assez fort pour tenir debout et quitter les lieux. Il se redressa et Almie sortit une tenue intégralement noire de sous le matelas.

« T'as tout prévu ? »

Elle inclina la tête alors qu'elle attrapait l'homme pour le mettre à l'abri des regards, à coté du lit. Elle récupéra le couteau qu'elle essuya sur la tenue du mort avant de le caler à sa ceinture. Aucune extravagance ne lui serait reprochée, elle n'était pas de cette planète. Lentement, Menchu s'habilla, quand il eut enfiler un treillis, T-shirt, veste, ranger et mitaines, sa protégée lui tendit son Sig et un couteau de combat. Il la remercia et enfila le final de son équipement. Tout vêtu de noir, il quitta l'infirmerie sans difficulté. Les hommes normalement en poste à l'entrée n'étant pas là... Tout avait été orchestré pour le tuer sans problème. Le NID ne connaissait pas Almie et c'est ce qui lui avait sauvé la vie. Il devra remercier O'Neill de lui avoir permis de prendre la petite sous son aile. Par chance, le peu de temps qu'il avait passé sous morphine n'avait pas suffit pour que son corps s'y habitue, il ne souffrait donc pas du manque. Mais la douleur qui lui parcourait le corps était assez difficile à supporter. Il n'avait pas encore l'esprit tout à fait clair et son corps était tout aussi amoché : il boitait à cause de la blessure subit contre l'assassin de Svarog, le muscle avait été touché d'après ce que les docs lui avaient dit. Il faudrait quelques temps pour que ça guérisse, même pour lui. Et les évènements actuels vont lui demander énormément d'efforts, repoussant encore sa guérison. Almie restait à ses cotés, prête à le soutenir s'il le fallait, mais sa fierté lui criait de ne pas se montrer faible à ce point. Et le fait qu'il ait quitté l'infirmerie alors qu'il était si amoché paraitrait suspect et attirerait donc l'attention sur eux. Alors qu'ils arrivaient devant les escaliers de service, Menchu s'arrêta.

« On va utiliser la sortie trois, c'est celle qui demande le moins de marche. Va dans mes quartiers pour prendre le sac, on se retrouver là-bas dans vingt minutes. Almie s'apprêta à contester mais il la fit taire d'un regard. Prend les escaliers, si tu croise des patrouilles armées, évite d'être vue et... ne tue qu'en cas de dernière nécessité, ce sont des soldats du SGC malgré tout. »
« Bon chance, Alor. »
« Sois prudente. »

Ils se séparèrent là, elle descendant alors que lui montait. Monter des marches était éprouvant pour lui, il s'arrêta après deux niveaux, se reposant en s'asseyant un peu, massant sa jambe blessée. Il ne sentait pas la chaleur typique du sang, les points tenaient le coup, pour l'instant. Après s'être accordé deux petites minutes de repos, il se releva et monta les trois étages restant pour atteindre le niveau ou la sortie de secours mentionnée était. Il regarda sa montre et vit qu'il lui restait encore onze minutes. En bon membre des forces spéciales, il commença à préparer ses plans pour un retour en force. Il était persuadé que la situation au SGC ne s'arrangerait pas, loin de là. Connaissant le NID, il savait que les meurtres, disparitions, accidents et autres emprisonnements allaient devenir monnaie courante.

Des bruits de pas résonnèrent dans les escaliers, il alla vers la rambarde et vit une petite forme se déplacer avec deux sacs de voyage, il sourit. Almie arriva à sa hauteur, quelque peu essoufflée par sa course à travers le SGC. Il eut à peine le temps d'ouvrir la bouche que la porte derrière eux s'ouvrit brusquement, deux militaires pointaient leurs Zat sur eux. Il y avait fort à parier qu'il y en avait d'autres dans le couloir.


« Colonel Narah, vous êtes en état d'arrestation. »
« Pour quel motif ? »
« Le motif de votre arrestation ne m'a pas été divulgué. »

Le français se tourna lentement vers l'homme qui tenait l'arme, sa voix lui était beaucoup trop familière... Devans !

« Maintenant vous allez vous tournez, poser vos mains sur la rambarde et n'opposez aucune résistance inutile ou on devra tirer. »

Menchu sourit en attendant le terme « aucune résistance inutile ». Devans allait le sortir de là. Il se tourna donc et posa ses mains sur la rambarde, Almie l'imita à contre cœur. Des soldats s'approchaient et avant même qu'ils ne leur enlèvent leurs armes, un Zat cracha des tirs qui immobilisèrent les trois hommes. D'un bond, le français se retourna vers son ami.

« Dégage de là, je vais faire ce que je peux d'ici ! Lorsque tu reviendra, utilise les anciens code de FoxHound pour me faire savoir les détails. »

Menchu acquiesça et passa devant son frère d'armes sans s'arrêter, suivit de près par Almie. Ils n'eurent que quelques mètres à parcourir pour arriver devant une issue de secours. Le vétéran l'ouvrit et laissa passer Almie en première, il passa par la porte qu'il tira derrière lui avant de commencer à monter l'échelle qui les mèneraient vers la sortie. Une fois dehors, il n'aurait qu'a marcher sur quelques kilomètres pour rejoindre une voiture qu'il avait laissé là-bas pour ce genre de situation, pour la suite, il avisera...


(J'espère ne pas m'être trop avancé, désolé pour le temps de réponse.)

Edit: Qui a édité mon post ?
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MessageSujet: Re: Intrigue VI => Menchu Narah   Mar 9 Aoû - 1:21

[Ton post a été éditer Menchu ? C'est à dire ? Je te demande car je l'ai lu et y avait déjà ton édit, c'est pour si si des changements ont été fait dessus.]

Certains pensaient que Narah était un fou, d'autre un génie, mais sur ce coup là, un visionnaire ! En moins d'une dizaine de minutes de marche, le Colonel arriva jusqu'à la voiture de secours. Elle était là, comme prévu. Pas un mètre plus loin, pas un mètre plus prés. Avec le français, Almie. Cette jeune femme qui ne quittait presque jamais le Colonel monta sur le siège passager rapidement et la voiture démarra.

Le SGC n'était plus un endroit sur, loin de là. Certes, il avait échapper à une tentative de suicide, mais le Colonel se doutait bien que sa ne pouvait juste se finir comme sa. Il fallait trouvé une solution et vite. Alors qu'il roulait pour aller le plus loin du SGC et se mettre à l'abris, son téléphone portable sonna. Le destinataire du message était le Général O'Neill. Son message était précis : «Rendez vous chez moi, dans un trente minutes.» Enfin une bonne nouvelle. Le Général avait un plan, mais lequel ? Le seul moyen de le savoir était de répondre à l'appel, ce que le français allait faire...

La Suite => http://stargate.superforum.fr/t6552-reunion-de-crise-intrigue-vi
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MessageSujet: Re: Intrigue VI => Menchu Narah   

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Intrigue VI => Menchu Narah

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